CHAPITRE II
[. Caquabi. — Aiperf pbted, — L« r.i«j. — l.w man-lié*. - Iji ftubourp-. — I ° Cn-rrHo. — Lu prainenn.lM. - Ciglîni tu. d,lainpr. — La motnimcn». — [.a caihiMnilf. — I n nuit ils Kn-I.
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II. fi-IMil. - T.ci i-i;ti'".— Les prirainajei. - Lo îralrclié.— Ltfl
III. Oriiiann.— Alahero,— Loi tntra pttiloi vlllet.— Aîjwi ftùi- Hll Je In rampnfinc — I.cs ruines.— Lci mOntnpin. — Le* p!aïn«.
— Le* fDrtEB fl'oraristrs. - l:.-nW ul AnniJc— Liio'ïmdei>l l'a-
,\ lu pointe méridionale lie l'île s'ouvre un l>ean golfe <lonl l'entrée n'a pas moins de '45 kilomètres. C'est sur l'un îles bords de ce golfr, à cheval sur une longue arête de calcaire jaiiiiàfi-p qu'est b.'ilîe Cagliari. Elle a l'aspect d'une ville espagnole dans un paysage africain. D'un coté elle regarde la mer et y baigne ses pieds, de l'autre, elle domine une vaste plaine dont deux ou trois collines en forme de etmes aigus roui-
Si L'ILE DE SÀRDÀ1GNE.
peut la monotonie, et qui se rattache par des ondulations insensibles à un cercle de hautes montagnes. Elle se divise eu deux parties : le Castcllo, i[iii attire d'.ibord le regard, espèce d'acropole où le moyen âge a dresse ses tours crénelées, construit ses chàteaux- (orts, ses églises, ses couvents, et groupé les demeures de ses barons, et la ville basse, réduite d'abord à lu marint, et oui, peu à peu, en se développant, a gravi les escarpements qui !a séparaient des quartiers iiubles, et suspendu, pour ainsi dire, au» flancs du Castello les étages de ses rues sinueuses. C'est dans la ville basse r|iie sont les boutiques, les marchés, les métiers.
Saufles dimensions, toutes les maisons de Cagliari se ressemblent. Elles ont lies toits plats en forme de terrasse, et de larges et lourds balcons où l'on vienl causer, se faire voir, écouter les sérénades. Des cordes.
pleines, attelés de luenlV qui s'arrêtent. A chaque porte, pour y distribuer l'eau sanmâtre qu'on recueille dans les citernes après les pluies, des confréries vêtues de
Dializod h/ Gui