JoHDAN, op. cit., p. 419 en note
4. Falbe-Lindbeug-Mlilleh, Numismatique de l'ancienne Afrique, t. I, les Monnaies de la Cyrénaique, Copenhague, 18tÛ, p. 165 (avec bibliographie de la question).
paraît rendre cette interprétation assez vraisemblable. Il n'est pas nécessaire cependant qu'on l'admette. L'animal sacré d'Esculapo se retrouve sur d'autres monnaies de Cjrénaïque : au revers de plusieurs d'entre elles, frappées à l'époque romaine par A. Pupius Rufus et Scato, figure aussi un serpent dressé^ ; il était représenté déjà, comme symbole accessoire, au revers de monnaies frappées à Cyrène avant la conquête romaine-. Nous savons qu'Esculape avait des temples célèbres à Cyrène ^ et à Balagrai^ La monnaie Fabricia intéresse l'Esculape de Cyrénaïque et non l'Esculape romain ; elle ne concerne pas le pont Fabricius de l'île tibérine.
\. Fai.be-Lindberg-Mlller, op. ci/., p. 102 et p. 106. 1'. Ibid., p. 24 (n- 48), p. 47 (n" 171-173), p. 57 (n- 265).