IV. — Ecce homo
Imprim. du Cercle social, an IV (1792), in r-i. Ce fut à Paris qu’il écrivit cet opuscule, d’après une notion vive (dit-il), qu’il avait eue à Strasbourg. Son objet est^ de montrer à quel degré d’abaissement l’homme infirme est déchu, et de le guérir du penchant au merveilleux d’un ordre inférieur, tel que le somnambulisme, les prophéties du jour, etc. Il avait plus particulièrement en vue la duchesse de Bourbon, son amie de cœur, modèle de vertu et de piété, mais livrée à ce même entraînement pour le merveilleux.
V. — Le nouvel homme Paris, Ibid.j an IV (1792), un vol. in 8^ C’est
plutôt une exhortation qu’un enseignement. Il l’écrivit à Strasbourg, en 1790, sur le conseil d’un chevalier Silvcrhiehn, ancien aumônier du Roi de Suède et neveu de Swedenborg. L’idée fondamentale de cet ouvrage, est que l'homme porte en lui une espèce de texte, dont sa vie entière devrait être le développement, parce que l’âme de l’homme, dit-il, est primitivement une Pensée de Dieu : de là. il résulte que le moyen denous renouveler en rentrant dans notre vraie nature, c’est de penser pour notre propre Principe, et d’employer nos pensées comme autant d’organes pour opérer ce renouvellenient.Malgré la source élevée où l’auteur remonte, il avouait plus tard qu’il n’aurait pas écrit ce livre, ou qu’il l’aurait écrit au-lrement, si alors il avait eu la connaissance des
ouvrages de Jacob Bœhm.