UNION DES MARTINISTES ET DES ROSE-CROIX
La tendance de ces derniers Rose-Croix est de fondre la théorie kabbaiistique de l’émanation avec les doctrines du christianisme, tendance qui prépara la voie à Tunion des Rose-Croix avec les Martintstes et les Illuminés, » (2)
CRITIQUE DES MaRTINISTES PAR LES FRANCS-MAÇONS.
F, Favre. Doc. Maç p. Ij .8 et suiv.
« Un jeune ofïîcier, nommé Saint-Martin, que la ressemblance de son nom avec celui de véritable fondateur du martinisme a fait souvent confondre avec kii, et que ses écrits, publiés sous le pseudonyme de Philosophe Inconnu, ont rendu à juste titre plus célèbre que Paschalis, se fit initier, à Bordeaux, aux mystères de la secte martiniste. Nature tendre et timide, une des âmes les plus religieuses et les plus pures qui aient passé sur la terre, Saint-Martin préférant les voies intimes et secrètes aux œuvres violentes de la théurgie préconisées par Paschalis, fit bientôt scission avec son maître, et institua un nouveau rite dont le centre principal fut établi à Lyon dans la Loge des Chevaliers bienfaisants, et qui se composait de deux temples, comprenant le premier, les grades d’Apprenti, de Compagnon, de
(1) Balzac, les Proscrits.
(2) Histoire de l Ordre de la Rose-Croicc (d'après les archives de l’Ordre), par Cari Kieswetter.
Maître, d’ancien Maître, d’Élu, de grand Architecte, de Maçon du secret ; et le second, ceux du Prince de Jérusalem, de Chevalier de Palestine, et de Kadosch. Quant aux doctrines de Saint-Martin, un mot de lui les résume : c< Tous les hommes sont rois. » Et ce mot venait compléter celui de Luther, prononcé trois siècles auparavant : «Tous les chrétiens sont prêtres. »
« M. de Saint-Martin croit qu’elle (la Franc-Maçonnerie) est une émanation de la Divinité ; il la fait remonter à l’origine du monde.»
c< M. de Saint-Martin, sectateur de Martines Paschalis, introduisit dans la Franc-Maçonnerie les principes et les pratiques du martinisme. 11 distribua l’enseignement de ce système en dix grades, qui étaient conférés dans deux temples. Il a laisse à ce sujet un manuscrit en deux volumes in 4*^ dans lequel on trouve la nomenclature de ces grades. La voici : i**!’, apprenti ; — 2 e, compagnon ; — 3% maître;
— 4% ancien maître ; — 5% élu ; — 6% grand architecte ; — f, maçon du secret. Ces sept grades sont l’objet des études du premier Temple.
« Dans le second Temple on enseigne les derniers mystères du Martinisme dans trois grades dénommés : Prince de Jérusalem ,— Chevalier de la Palestine,
— et Kadosch, ou homme saint. Ils forment les 8% 9® et 10® degrés.
« On trouve ramassées dans les grades de Saint- Martin les superstitions les plus ridicules comme les croyances les plus absurdes.
« Il a donné plusieurs ouvrages de philosophie mystique ; les principaux sont : Des Erreurs et de la Vérité , et sa suite ; VHomme de désir, le Ministère
V homme-esprit, et autres écrits sous le nom du Philosophe inconnu. Il a traduit plusieurs de ouvrages allemands de Bœhme, dont les Trois Principes des sciences dwines,Vœuçre naissante {c'esXsV Aurore naissante qu’il veut dire), etc. Il est mort à Aunay près Paris, en 1804.
« A Metz, le chapitre de Saint-Théodore professait les grades de la réforme de Saint-Martin. »
Appendice
Note sur Martinez Pasqualiset Saint-Martin.
L’appréciation de Mirabeau, en ce qui concerne le livre du théosophe Saint-Martin, intitulé des Erreurs et de la Vérité, est de tous points inexacte. Le jugement de Voltaire que nous allons rapporter, beaucoup trop sévère encore, n’est cependant pas entaché de la même erreur et n’emprunte rien à cette méthode déplorable qui consiste à torturer un texte pour y découvrir toutes les interprétations, la plus naturelle exceptée.
« On connaît la lettre du philosophe de Ferney à d’Alembert, datée du 2a Octobre 1776.
« Votre doyen, dit-il, m’avait vanté un livre intitulé les Erreurs et la Vérité ; je l’ai fait venir pour mon malheur. Je ne crois pas qu’on ait jamais rien imprimé de plus absurde, déplus obscur, de plus fort et de plus sot. » Ce doyen était le duc de Richelieu, avec lequel M . de Saint-Martin entretint, pendant plusieurs années, des relations assez suivies, et qui désirait vivement présenter son protégé à Voltaire, alors arrivé à l’apogée de la gloire et de la popularité. La première fois qu’il avait été question du livre Erreurs et de la Vérité, Voltaire avait déjà
répondu au duc qui lui faisait l’éloge de Fauteur et de son œuvre : «Le livre que vous avez lu tout entier je ne le connais pas ; mais, s’il est bon, il doit contenir cinquante volumes in-folio sur la première partie, et une demi-page sur la seconde. »
« La doctrine de Martines Pasqualis repose tout entière sur la réintégration de l’homme dans son innocence primitive, et sur les rapports que cette réintégration lui permet d’établir, — ou de rétablir, puisque suivant la tradition religieuse acceptée par le mystagogue, ils existaient avant la chûte, — avec les agents intermédiaires d’abord, puis, eniin, après l’entier achèvement de l’œuvre, avec Dieu ou avec son Verbe. (( Cela va beaucoup plus loin, dit avec raison M. Matter, que les ambitions les plus hautes du spiritualisme actuel. Celles-ci se bornent au commerce avec les défunts ; celles-là ramènent l’homme à sa primitive grandeur. »
Les opérations théurgiques, qui ont pour objet de mettre les adeptes en rapport avec les agents intermédiaires, prenaient une grandeplace dans l’enseigne ment de dom Martinez; elles paraissent au contraire avoir été négligées par Saint-Martin, qui les rejetait et les méprisait comme trop matérielles, et qui vivait dans la pure contemplation, dans un commerce tout spirituel avec les agents supérieurs et môme avec Dieu. Les rapports de Martinez avec la Franc-maçonnerie furent aussi beaucoup plus fréquents et plus suivis que ceux de Saint-Martin. Thory attribue à chacun d’eux l’introduction ou la fondation d’un ordre particulier; mais le fait est bien moins ertain, en ce qui concerne Saint-Martm, qu’à l’é-
gard de Martinez. Les Loges qui, du nom de l’un et de l’autre furent appelées Loges Martinistes, étaient composées, il est vrai, de théosophes, de mystiques, mystagogues, d’individus adonnés aux opérations théurgiques, aux évocations et à toute les pratiques de la cabale hermétique et de la magie moderne ; mais leurs doctrines et souvent les formes extérieures de l’initiation, n’avaient aucun rapport avec les rituels de Martinez ou avec ceux at tribués à Saint-Martin. Le premier introduit en France l’ordre des Elus-Cohen (i), dont Thory cite tout au long le formulaire de réception,dans son Histoire du Grand Orient (pp. 244 et suiv.); formulaire de tous points conforme (2) aux données principales de la doctrine de la réintégration.Mais aux cérémonies habituelles, s’ajoutaient des opérations théurgiques dont le secret n’a pas été révélé par les initiés.
L’Illuminisme, sous toutes ses formes, avait, à cette époque, envahi la Franc-maçonnerie ; et, à la veille de la grande réforme, du grand mouvement révolutionnaire qui se préparait, toutes les idées, toutes les imaginations, toutes les erreurs, toutes les vérités antérieures se pressaient à la fois dans les cervelles humaines, d’où elles débordaient sous les formes les plus disparates, tantôt brillant du plus vil éclat de la lumière, tantôt plus obscures que la nuit.
M. Joseph de Maistre, dans Zes Soirées de Sainte Pétersbourg , parle très au long et avec plus de bien veillance qu’on ne pouvait en attendre d’un pareil historien, des illuminés de France qui sont tous, d’après lui, des disciples de Martinez et surtoutde Saint- Martin.
« Je les ai beaucoup vus dit-il, j’ai copié leurs écrits de ma propre main. Ces hommes, parmi lesquels j’ai eu des amis, m’ont souvent édifié, souvent ils m’ont amusé. » Et ailleurs, après avoir parlé de
l’aversion delà secte pour toute autorité et hiérarchie sacerdotale, il ajoute ; « Le plus instruit, le plus sage,le plus élégant des théosophes modernes,Saint- Martin,dont les ouvrages furent le code des hommes dont je parle, participait cependant de ce caractère général. » Du reste, M. de Maistre distingue fort bien les Illuminés des Franc-maçons.
« Je ne dis pas, répond-il à l’interlocuteur qu il se donne dans l’ouvrage que nous venons de citer, que tout lllmniné soit Franc-maçon ; je dis seulement que
tous ceux que j’ai connus,en France surtout l’étaient.»
’ « Martinez Pasqualis quitta subitement l’Europe
après avoir vu ses doctrines rejetées par la Grande
Loo’ede France,par un arrêté du 12 Décembre 1765.ll mourut oublié et délaissé à Saint-Domingue,en 1779
Saint-Martin mourut à Aunay,le i 3 octobre i 8 o 3 , et
nonpas en i8o4,commeThory l’a rapporté par erreur
« Au contraire de Martines Pasqualis, Saint-Martin oyait le monde et écrivait beaucoup ; mais, dans es écrits, ü semble aussi désireux de voiler sa peniée que son maître l’avait été de cacher sa vie. Le héosophe traversa la Révolution Française, sans .V mêler et sans la comprendre; tout entier aux êveries transcendentales de son mysticisme, il virait de la seule passion de Dieu, étranger sur la erre et s’y trouvant déplacé.» Esprit dévoyé, sans ioute, honnête et de bonne foi cependant, comme
s’en trouve parmi les mystiques, et moins dangereux que la plupart de ceux-ci, toujours trop disposés à dénoncer, à calomnier et à torturer le prochain par excès de zèle et de dévouement. Porté par ses rêves cc bien au-dessus du soleil », «enseveli dans l’amour de Dieu, qui ne cesse de lui accorder des grâces supérieures et de lui révéler les plus sublimes vérités » il ne sacrifia cependant point trop fréquemment, comme tant d’autres purs spiritualistes, aux plus grossières exigences de la matière. Son biographe déjà plusieurs fois cité, M Matter, lui rend le témoignage suivant * « Sous le point de vue des idéalités et des aspirations morales,je ne connais pas de vie contemporaine, si haut que je la cherche, qui puisse être mise au-dessus de la sienne, encore qu’elle soit défectueuse, en fin de compte.»
Nous avons, très impartialement, publié ces critiques pour permettre à tous de voir combien le vrai caractère des Martinistes a toujours été peu compris et comment les adversaires actuels utilisent toujours les mêmes arguments — que leurs devanciers.
Et tout cela n’a pas empêché l’Ordre de Saint- Martin/ et de Martines de progresser et de se multiplier dans les classes les plus élevées de la société.
TABLES
Les cliilTres indiqiienl: les pages de Foiivrage de Matter sur Sainl-Martin ; les dates se réfèrent aux lettres publiées dans le présent volume.
Al)])adie^ auteur de l’art de se connaître soi-méme, 2, i 85 , 420, 433.
Miss Adams, 281.
Comtesse d’Albany, i 63 , 389.
d’Alembert, 89.
^Alfieri, 147, i 63 , 190.
Jean d’Altorf, diplomate et historien, i 5 o.
Louis Ancillon, concurrent de St-Martin jmur le Mémoire à l’Académie, 128, 124, 804.
Frédéric Ancillon, son üls, président du Conseil et ministre des Affaires étrangcresy 128.
Cardinal Aquaviva, t 4 t.
Arcliebold, 280.
D’Arqiielay, 281.
Famille d’Aumont, 149,
Madame de 11 .., 97, 98.
François de llaader, 882, 434.
Bachelier d’Agcs, 280.
Bacon, 60, 129,,286, 240, 808, 38 i, 420, 488.
Bailly, 118,124, 126, 877, 421.
Famille de BaUazar, 149.
De Balzac (12 août 1771).
Le frère de l’apùtrè du Ban de la Roclic, i 5 o.
TABLES
F. Barberin (f ^ décembre 1786).
Abbé Barthélemy, 202.
Bartherin, 281.
Basilide, gnostique, 19.
Milord Beauchamps, lils de milord Erfort, ci-devant ambassadeur de France, i33.
Beaupuy, 23i.
Bélabre, 74.
Bernardin de St-Pierre, 228.
Cardinal deBernis,
Bernouilli, 194*
Comte de Berntorstf ou Bernsdorf, 72, 217.
M. Best, i32.
Madame de Bezon, 78.
Blessig, i5o.
Bodin, 23i.
Mme de Bœcklin de Bœcklinsau, née Charlotte de B-Ooder, l’amie de St-Martin, IX, i55, 106, 167, 162, i64> 166,167, 169, 170, i85, 194, 224, 256, 278, 279, 292, 3io, 3ii, 3i6, 339.
Jacob Bœhme, cordonnier allemand, auteur mystique, 10, 23,26, 5 i, 52 , 106, i3i, 145, 147, i55, 167, 159, 160, i65,
224, 235, 236, 262, 269, 270, 271, 272, 281, 292, 296, 309, 3io,
3ii, 3i3,3i4, 317, 219, 321, 322, 323, 329, 33o, 33i, 333, 334,
Boisroger, 92.
Charles Bonnet, 822.
Princesse Borghèse, i4i.
M. de Bory (29 avril 1788).
Bossuet, i5.
Chevalier de Boufllers, 82, 83.
Duc de Bouillon, 100, loi.
Boulanger, auteur de P « Antiquité dévoilée », 69. Duchesse de Bourbon, 98, 99, i3i, 162, i54, i55 , 170,179, 193, 198, 202, 2o3, 224, 275, 279, 286, 3i6, 326, 339, 36o, 448*
TABLES
Mme de Brancas, (23 mars 1777).
Duc et duchesse Brasclii, i 4 i.
Bailli de la Brillane, ambassadeur de Malte, 1 ^ 1 .
Mlle Frédérique Brion de Sessenheim, i 63 .
Brunet, médecin, 83 .
F. Bruysset (28 mars 1779).
Cardinal Buoncompagnon, i 4 i.
Burlamaqui, 90, 188, 236 , 3 o 3 .
M. Bury, 335 .
Anne de Bussang, (26 juillet 1787).
Cadet de Gassicourt, 288, 289.
Cagliostro, 49, 84, 94, 142, i 47 > ^ 73 , 876.
Caignet, (28 mars 1777).
Citoyen Galmelet, procureur de la comm une à Am boise, 206.
Carpentier, (24 mai 1771).
Cazotte, 34, 39, 54, 55 , 56 , 67, 58 , 59.
Marquise de Ghabanais, 95, 97, 98.
Chaise, 281.
M. Ghandin, IX, 268.
Ghasseloup, i 5 o.
Chateaubriand, 826, 336 , 337, 423 , 4 ^ 5 .
Chérin, géîiéalogiste, 74.
Duc de Ghoiseul, 5 , 8 , 202 , 74.
Duchesse de Ghoiseul, 202.
Clermont, 74.
Marquise de Clermont-Tonnerre, disciple de St-Martin, 77.
Marquise de Goislin, femme de notre ambassadeur à Londres, i 33 , i 54 .
Prince de Condé, 275.
Condillac, 235 . 28, 24 o, 297 Condorcet, 228, 55 i.
Corberon, 23 o.
La Côte, 74.
TABLES
Court de Gébelin (8 mai 1781).
Abbé de Grillon, (28 mars 1777).
Grisson 74.
Gulan 74.
Damiens, loi.
Dampierre (abbé de)^ 74.
Abbé DanbeZj 74.
Les Davanse ou D avaux, 280.
David, (19 juillet 1771).
Delaage, (7 juillet 1782).
Delange, (i 5 janvier 1787).
Mme Delà tour, 288.
Famille Delort.
Desaugers, (9 juin i 776 ).
Les Desbordes, 280.
Descartes, 11 , 60, 185 , 285, 286, 806, 882. 381 , 4 ol, 4 o 4 , 420 , 423 .
Destutt de Tracy, 235 , 423 .
Diderot, 49, 138 .
Comte de Divonne, ami de St-Martin, IX, 132 , 138 , 202, 278 , 282, 285, 292, 31 o, 316 .
Commandeur Dolomiu, i 4 i.
Cardinal Doria, 141.
F. Doyen (i 5 Janvier 1787).
Mme Dubarry, 100.
Famille Dubourg, à Toulouse, 87.
Mademoiselle Dubourg'; projet de mariage avec St- Martin, 87.
Duchanteau, (8 mai 1781).
Dulan, 73.
Les Dumesniel, 78.
Dutens, i 34 .
Dutoit-Mambrini, prédicateur, 209.
Duval, 78, 79.
Duvivierd’Argenton, 74.
TABLES
Conseiller d’Eckartsliausen, auteur mystique, IX, 81 . 144 , 260,262, 203 , 279, 293, 216 , 387 , 889, 421 , 423 .
Des Ecoltais, 74 .
M. et Mme d’Elïinger, 313 , 314 , 316 .
Princesse Elisabeth, 4 o 4 .
Marquise d’Estenduère, sœur de saint Martin, 200. Madame d’Etteville, 80.
Falconet, 231 .
Famille Falkeiiheim, I49.
Félise, 78 .
Fcnélon, 15 ,160, 161 , 276 , 433 .
Feuerbach,^ 434 .
Fichte, 11 , 218 .
Mme de Fitzherbert, 288.
Flavigny, 74 14 o.
M. de Fleischbein, 209.
Fontanes, 826.
Comte et Comtesse de Fortia, 141 142 .
Famille Foster, 63 .
Abbé Fournier, 11 , 18 , 3 o, 34 , 35 , 36 , 37 , 39 , 4 o, 43 , 45 47 , 48 , 49, 5 o, 53 , 58 , 69, 64 , 65 , 26 o, 36 o.
Famille de Frank. I49.
Baronne de Frank, à la tête d’une maison de banque,
Franklin, 421 .
Frédéric le Grand, 118 .
Frémicourt, un de ceux allés le plus loin dans l’ordre opératif, 78 . '
Baron de Frisching, 231 .
Prince Galitzin, 184, i 35 , i 38 , i 4 i, 142, i 44 > i 5 i.
Garat, 285, 287, 240, 241, 294, 296, 433 .
TABLES
Gense ou Gence, biographe de St-Martin, 3 . 3 i, 72, 93, 94, ii 5 , 340, 341.
M. de Gcrando, 297, 327, 399, 4 oo«
F. Gérard, (26 juillet 1787).
Gesner, président de l’Eglise de Zurich, 225 .
Gichtel, mystique 209 201,211, i326, 234 ^ 261,309, 366 , 392. Gilbert, ami de St-Martin, IX, 278, 289, 3 16.
Giraud, (10 septembre 1787).
Baron df. Gleichen, 281, 282, 279.
Gœthe, 56 . 65 , 147, i 63 , 190, 281.
Gombaut, 208, 281, 278, 3 i 6 .
De Grainville, (4 mars 1771).
Gros, 23i.
Grosjean, 281.
Madame Guyon, mystique, 5 i, 52 , 160, 161.
Haffner, i 5 o.
Comte de Hauterive, 34, 89, 69, 60, 61, 62, 63 , 64, 65 , 80 85 , i 5 o, 199, 3 i 6 , 3i7, 878, 874, 385 .
Heisch, 280.
M. d’Herbort de Berne, ami d’un des plus chers correspondants de St-Martin, 47 » 364 - Lord Hereford, 189.
Herschell, i 33 .
Le jeune homme d’Hervier, 280.
Prince de Hesse, 72, 217,
Baron d’Holbach, 288.
Horseley, 184.
Hume, 49 - M. Huschke, 418.
Le P. Ildefonse, bénédictin d’Ettenheim, 160.
Isabeau, 281.
M. et Mme de Joinville.
Citoyen Justice, 207.
Kachelof ou Kochelef, i 35 , 143, 144.
Kant, II, 49 ? 187, 194,287, 288.
TABLES
Kirchberger,baron de Liel)isdorf, 179, 193, 202, air, aiS, 221, 267, 3 i 7 .
Famille de Klingiin, 149, ii>o.
Koch, législateur et trilmn, loi.
Krambourg, 23 1.
Baronne de Krudener (auteur mystique), X 339.
Labadens, 87.
Laborde, ofRcier, i 5 o.
Les Lacorbière, 281.
Lacroix, le mathématicien, aSi.
Marquise de Lacroix, 34 , 09, 60, 81. 99, io 3 . i 54 . 199 36 o.
Laharpe, 338 , 423.
Mme de Lahousse, 339.
Lakanal, 293.
Lalande, astronome, 81.442*
Lamettrie, 423 .
La Ramiere, 280.
Laromiguière, 235 .
Laroque, 23 1.
La Tapye, 281.
Lauran, 74.
De Lauzun, i 34 .
Lavallette (père), Procureur général des Jésuites, 5 G. Lavater, 56, 72, i 3 o, i 44 * ^73, i 83 , 2i7, 218, 219, 266,266, 279,281, 3 i 6 , 336 . 364 , 428.
Mlle Lavater-, IX, 226, 298, 862. 363 .
William Law, auteur, 49 , *">2, i 3 i, 182, 139. 169, I60, 209, 218, 292, 336 .
Jane Leade, contemporaine de Bœhme, 131 , I60 209, 2I5, 2I6. 35 o.
Lebas, I89.
Famille Lefort, 149 *
Leibnitz, 15 , 235 , 237 .
TABLES
Lenoir-Laroclie, sénateur, 340.
Prince de Lichtenstein, I4I,
Baron de Liebisdorf, ami de St-Martin, IX, 20, 2I, 22, 23 , 26, 27 , I45, 161 , 183 , I93, I94, I95, 200, 2o3, 2I0, 2I4, 2I7, 2I8, 2I9, 23o, 231 , 232 , 244, 2G0, 263, 266, 274, 275 , 276 , 281, 284.287, 29I, 309, 311 , 314 , 323 , 36 o 364 , 366 , 367 , 373 , 38 o, 385 , 387 , 889, 890, 892, 896.
Lizonet, 280.
Locke, 240, 297.
Louis XV, loi.
Marquis de Lusignan, 74 , 82, 83 .
Madame de Lusignan, 75 , 76 , 83 , 99, lo 3 , I40, I54. Famille de Lutzelbourg, I49.
Macdonald, loi.
Clémentine Maglasson, 280.
Mailly, 23 i.
Maine de Biran, 249, 297, 332 , 899, 400, 4 o 5 , 434 .
M. de Maistre, 28, 29, 249, 25 o, 253 , 284, 34 o. Malebranche, 11 , 15 , 176 , 235 , 4 o 6 , 433 .
Mallet, 92.
Manbach, ami de St-Martin, IX, 231 , 285, 809,
Marade, 87 , 280.
Sylvain Maréchal, 423 .
Sœur Marguerite du St-Sacrement, 228.
Marie-Antoinette, 124 .
Mendelssohn, 118 .
Mme de Menou, 166 , 231 ,
Mercy, officier, 15 o.
Merence, 288,
Mesmer, 61 , 62, 124 , 376 .
Metternich, 151 .
Major de Meyer, 156 , 158 .
Frédéric de Meyer, 158 .
Milanais, (29 avril 1788)
Les Mion, 280.
TABLES
Mirabeau, 229.
Modène, 74.
Madame Molé, 286.
Montaigu, 74.
Prince de Montbarey, 200, 448 *
Comte de Montbrison, i 5 o.
Montesquieu, 3 , 18 , 261, 3 o 3 .
Les Montijean, 23 i.
M. de Montrichard, lieutenant-général, 164.
Montulé, ^ 4 *
Colonel de Morat, 2II.
Frères Moraves, 342.
Mouet, (ou Monet), 92, 98.
Famille de Mouilleseaux, I49.
Moulard, 231 .
Murat, officier, 15 o,
Mme de la Musanchère, 166 .
Narbonne, loi.
Le grand Narbonne et son neveu, 141 .
Neveu le peintre, 236 , 237 .
Nicolas, libraire, II9.
Nieul, 74 .
Nioche^ 231 .
Maréchale deNoailles, 74 , 99, loo.
Mme de Nyon, 76 ,
Famille d'Oberkirch, I49.
Baronne d’Oberkirch, 147 ,149.
Oberlin, antiquaire, 15 o.
Madame d’Opensi, 78 .
Duc d’Orléans, 82, 83 , 131 , 202.
Les Orsel, 231 .
M. Orsel, (2 octobre 1774 ).
Palissot, 6.
TABLES
Paganuccl ou Paganini (29 décembre i 784 ).
Prince de Pentecorvo, 238 .
M. de Perciii (6 juillet 1776).
F. Périsse du Luc (Sojuin).
Persy (i 5 janvier 1787).
Philon, 17.
M. Platon, évêque de Moscou, i 38 .
Pleyel, i 5 o.
Poissi, lieutenant des Invalides du Château, 74. Madame dePolomieux (la Grande Minette), (i*‘ décembre 1786.)
Lejeune Polignac, i 4 i.
Maison de Pontcarré, 80.
Ponteau, secrétaire de la Liste civile, 58 .
Pordage, 160, 209.
Comtesse Potoka, 162.
Puymandau, aïeux du marquis de Pimodau, 74.
M. de Puységur, 167, 179.
Quellus, 87.
Relud, 53 i.
Comtesse de Reventlow, 72, 363 .
Revoise, (6 juillet 1776).
Mademoiselle Rian, projet de mariage avec St-Martin
Famille Ricé de Dombez, 74.
Maréchal de Richelieu, 81, 83 , 87, i 35 .
La Rivière, 74.
Rochemontès, 87.
Roger, 92.
Prince de Rohan, (8 juin 1771).
Baronne de Rosemberg, i 5 a, 44 ^»
M. de Rossel, 34 i.
J. J. Rousseau, 3,6, i5,iîi, 49, 90, 91, 92, ii3, 118, 121, 147 i85, 188, 194, 211, 219, 239, 25 i, 267, 3 o 3 , 309,336, 404. 442. Royer-Collard, a 49 » 297, 399, 400.
TABLEU
Baron de Rozenried ou Razenried, i 56 , i 57 . Madame de Rozenried ou Razenried, i 58 , i 65 Abbé Rozier, 878.
Ruüe, 74.
Sage, chimiste, 74 *
Madame de Saint-Didier, (29 avril 1788).
Saint-Georges de Marsay, 209, 281.
Saint-Germain, 49.
Saint-Just, 189.
Famille de Saint-Marcel, i 49 * ^
DanielSalzmann,X, i 54 , 157, i 58 , 197. 3 i 6 , 342 , 864, 91*
Rodolphe de Salzmann, son cousin, i 58 , 169, 160, ibi,
Madame Salzmann, 161.
Princesse de Santa-Groce, i 4 i*
Mademoiselle Sarazin, IX, 363 , 225 .
Savalette, (6 juillet 1776).
Schauer, 268.
Schelling, ii, i 77 > 218, 821, 882, 4 o 6 , 434. Schleirermaclier,
Schopenhauer, ii 4 *
Schubert, mystique, 109.
Mademoiselle SchAving, visionnaire, i 56 .
Ségur, 281.
Comtesse Julie de Scrent, 208, 279, 286.
Baronne de Sérent, 208.
Madame de Sévignc, 812 Abbé Sicard, 280, 288.
Abbé Siéyès, 228.
Chevalier Silferhielm, neveu de Swedenborg, 172, 173,
Les de Sombreuil, 288.
Mademoiselle de Sombreuil, cousine de St-Martin,
Soulzer, 295.
TABLES
Sperber, 3 io.
Spinosa, ii, 176.
StalL 23i.
Baron de Stein, ministre de Prusse, 169.
Baron de Stenglin IX.
Sutfren, 74*
Swedenborg, mystique suédois, 40,45, 48, 49, 5r, 52 53. 63 , 114, n 5 , i6o, 173, 174, 178, 179, a8i, 36 o, 433 .
Les Taisan, 74.
Duc de Tarente, loi.
M. Taschereau, X, 206.
F. deTavannes, (8 mai 1781).
Comte de Tcherniclief, 141.
Tersac, curé de St-Sulpice, 83 . i5o.
Tiiéophraste, ii.
M. de Thiange, 74.
Thicman, i 34 , i 35 , 142, 144, i 83 .
Thomc, 83 .
Tieman, (i 5 janvier 1787).
Tiroux, 23i.
Famille de Turckheim, 149, i5o.
Turpin, 74.
Upfcld ou Ueberfeld, 309, 360 .
Valentin, gnostique, auteur de la Pistis-Sophia, 14. Baron de Valdizard (6 juillet 1776).
Comte de Vaudrcuil, 141.
Vialcttes, 23 o.
Villenondet, 87.
Charles de Villcrs, 238 .
TABLES
Alexandre Vinet, aog.
F. Virieu (29 avril 1788).
De Vogue, i 5 o.
Voltaire, 3 , 6, i 5 , 21, 40 ’^ 7 ’ 7®, 88, 89, 90, i 3 i, i47' 336 ,
Comte de Welsberg, i 5 o.
Madame Westermann.
Witlie, 23i.
De Witt, ambassadeur, 267.
M. Wittenkof, i 5 o.
De Worms et de Marjelai, 74.
Prince WoronzolY, ambassadeur de Russie à Londres, i 34 , 104. ’
Duchesse de Wurtemberg, 142, i 43 , i 44 « i 47 -
Young-Stilling, mystique ami du Grand-Duc régnant X, 56 , 144. 106, 161, 197, 279, 281, 293, 3 o 8 , 3 i 6 , 336 , 423.
Zinovielf, (i 5 janvier 1787).