LE MO'KSDE HEU%EUX <DES SONGES
UoNC ne plus rien vouloir qu'adorer la surface,
Adorable parfois de tout cela qui passe,
La forme des beaux corps et la splendeur des deux;
Par delà la caresse aimante de ses veux
Ne pas chercher son Ame, et s'il est un mystère
En eux, comme en ce ciel qui sourit à la terre,
Ainsi qu'elle me rit si tendre par moments;
Me contenter dès lors, quand les yeux sont charmants,
De leur charme, de leur candeur, de leurs mensonges,
Ht tenir pour réel le monde heureux des songes...