XXXI
prendre à Lousteau, qui le serra sur son cœur avec une expression de lendresse. Quelle différence pour Dinahl Le bras d'Etienne lui causa la plus vive émotion, quand celui de Bianchon ne lui avait rien fait éprouver. Il y eut alors entre elle et le journaliste un de ces regards rouges qui sont plus que des aveux.
— Il n'y a plus que les femmes de province qui portent des robes d'organdi, la seule étoffe dont le chiffonnage ne peut pas s'effacer, se dit alors en lui-môme Lousteau. Cette femme, qui m'a choisi pour amant, va faire des façons à cause de sa robe. Si elle avait mis une robe de foulard, je serais heureux.. . A quoi tiennent les résistances !...
Pendant que Lousteau recherchait si JNI"'^ de la Baudraye avait eu l'intention de s'imposer à elle-même une barrière infranchissable en choisissant une robe d'organdi, Bianchon, aidé par le cocher, faisait charger son bagage sur la dihgence. Enfin il vint saluer Dinah, qui parut excessivement affectueuse pour lui.
— Retournez, madame la baronne, laissez-moi
Catien va venir, lui dit-il à l'oreille. Il est tard,... repritil à haute voix. Adieu !
— Adieu, o-rand homme! s'écria Lousteau en donnant une poignée de main à Bianchon.
ou Li:s PE.^[^Il•:s vertueuses apprenduont a se déeier