SCÈNE II
MADELEINE, ponant un pot de lait i la main et un autre &ur sa tête, entre en cHiotent, LE CARON, LÉOPOLD
lÉopOLD, pousse un cri S la vue de Madeleine.
Ah!...
madeleine, entrant.
AID <J u do Ronde normande.
Les filles de Bretagne
Ont des cœurs de rocher ; ( bit .)
Mais quand l’amour les gagne Et vient les ébrécher,
Abl vertingucl Ah! sus ma fit...
Ah ! youp ! et youp ! et youp ! et youp ! ma fût Ça n'en finit jainè !
Youp ! et youp I et youp ! et youp ! et youp I [bis.) Ah ! youp !
léopold, regardant toujours Madeleine.
C'est à confondre !...
madeleine, après avoir posé ses pots S terre. Même air.
C’est le fils i Jean Pierre Qui me fait les doua yeux!
Il n*a ni château ni terre.
Mais il est amoureux...
Ah 1 vertinguè! etc.
Que ça n* finira Jamfc!
léopold, qui pendant ce temps l’a toujours contemplée avec une expression de surprise et de douleur. Les mêmes traits !... les mêmes yeux 1... Je crois la voir!... (S'avançant vers elle avec égarement.) Non, il est impossible que ce ne soit pas !.. MADELEINE, lui faisant une révérence.
Qu’y a-t-il pour votre service, mon beau monsieur?...
LÉOPOLD
Pas la moindre surprise... pas la moindre émotion à ma vue!... El moi, je suis tremblant et me soutiens à peine...
LE baron, Inilnant Madeleine.
Eh bien ! Madeleine... c’est donc le lait que tu apportes ?...
MADELEINE
Laissez donc!... et à bas les mains! Vous êtes un cnjoleui et un gouailleur.
LÉOPOLD, qui est retombé sur le fauteuil.
Ah ! ce n'est plus elle! pourquoi a-t-elle parlé!
LE BARON
Moi! un... comme tu disais tout à l'heure?
MADELEINE
Oui... et à mes dépens, encore... parce que, pendant que vous m'en contiez hier... je me suis trompée de deux ou trois mesures de lait..
le BARON, riant.
Vraiment ?
MADELEINE
Sans compter ce que j’ai renversé., à cause de vos gestes.. Tout ça c’est à mes frais... je le paierai !
LE BARON