Charles Diane, ihid
22il 1.1)1 ,\(ilNATIOS.
l'Gprcsenter tout ensemble cotiime un et cammv ( conscrit en des limites dêtorminèes, l'idée panthtist ijue aura Bon (expression. Mais pour que le scotioMl relatif à ta nature ait aussi la sieiine,^i1 faudra que i même temple naisse en quelque aorte dm s'y développe, qu'elle en soit la raère, pour ainsi par* 1er. C'est là, dans ses toncbreusËS entrailles, que l'ar» tiste descendra, qu'il accomplira son œuvre, qu'ilj fera circuler la vie, une vie qui commence à peine i s'individualiser en des productions à l'état de simplçjl ébauche : symbole d'un monde en germe, d'un nioodeî qu'anime ut qu'organise, dans la masse homogène del la substance primordiale, le soufQe puissant de l'ètra I universel. » (Lamennais.)
Avec ces éléments et la science qui lui permet de 1 lus mettre en œuvre, l'imagination de l'arcbitecte a I tous les moyens nécessaires pour i-épondrc au double 1 but de son art. En effet, l'œuvre architecturale doit 1 tout d'abord offrir une exacte appropriation de toutes^l ses parties aux lins pour lesquelles on l'a construite; f il faut que l'œil embrasse avec promptitude et saasl peine le» moyens que procurent et les abords du mor I nument et sa grandeur et ses aménagements ( pour l'acco m plissement des actes privés ou sociaw civils ou religieux qui doivent s'accomplir dans i enceinte. Il faut ensuite que l'aspect général, on g cieiu, ou léger, ou sévère, ou riche, ou simple... puisse que favoriser, encourager, développer les se meuls que la seule destination de l'édifice suppose 1 dans l'àme de ceux qui le visitent habituellement ou I qui l'habitent. Telles sont les préoccupations q
i:XlJ^^SSO^T)LS LIGNES îEBlL^.^Li.sV ^ ^