Ps. xvin, 10} Sap. xiv, 3 . — 2. Ps. liv
l’ivresse divine de sa joie, dans la jouissance, la possession à jamais immuable du céleste Époux : Mon bien aimé est à moi, et je suis à lui'. Oh! quand luira cet heureux jour, jour de la délivrance et de l’allégresse sans fin? Quand cessera le temps de l’exil, le temps de l’espérance et des larmes? Quand verrons-nous décliner les ombres qui dérobent à nos regards le bien-aimé? Comme le cerf altéré désire l'eau des fontaines, ainsi mon dîne vous désire, 6 mon Dieu! Mon âme a eu soif du Dieu fort , du Dieu vivant : oh ! quand viendrai-je et paraîtrai-je en présence de mon Dieu*?