LE MARIN
Apaiser la douleur, dissiper la tristesse;
Pour acquérir des biens mondains,
Vous entrez en tentation
Qui vous met es périlz soubdains ,
Et vous maine à perdition.
[Les Simulacres.)
Des cœurs les plus bourrus il adoucit le fiel ; Il élève, en un mot, une âme jusqu’au ciel. Si , loin de servir à la danse J’avais, dès ma plus tendre enfance, Employé mes talents à des concerts pieux; J’irais aujourd’hui, tout joyeux,
DES HOMMES ET DES FEMMES
Me joindre au sacré cœur des anges.
Pour chanter avec eux Les divines louanges Du monarque des cieux.
( Merian.)