‹ L'immaculée conception de la vierge Marie: poème de Robert GaguinChapitre 62 sur 64 · LE BATON DE GAGUIN · texte numérisé non relu

LE BATON DE GAGUIN

Tu ris de voir, appuyé sur un bâton, ramper Gaguin,

Lui dont le pied jadis n'était pas plus engourdi qu'Hercule.

Les soucis, les travaux, la maladie, et l'âge aussi, qui change,

Ont privé de ses forces le vieillard énervé :

Ainsi l'arbre chargé d'ans, aux fibres desséchées,

On le soutient d'une fourche, crainte que déraciné il ne tombe.

DE REPENTINO OBITU CAROLI OCTAVI

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