‹ L'immense trésor des sciences et des arts; ou Les secrets de l'industrie dévoilés, contenant 840 recettes et procédés inéditsChapitre 8 sur 10 · partie souffrante. La douleur s'évanouit^ Lesucde^f plante · texte numérisé non relu

partie souffrante. La douleur s'évanouit^ Lesucde^f plante

' avait passé du vert pâle au violet. M. Ifemair^, psofo^ar

' de- botanique à Gand, a renouvelé avec ^çcè5,J^zpéi;if^ce due au hasard, et M. Houiilet, directeur .dea Sj^cr^s du MuBëfnd, a eu recours à la même planl^ ^\j^.g^^n^<inn ouvrier qu'avait atteint cruellement uq jft.de v.ap^t9C}

.1 Là Toelietle. - .

ti' 'heCulMtatenr'véiêritiç^ireàe^^. If enr» Arcf^lV^Sfeim iéxoëRêht recueil^ duquel est extrait )!ar}jicte:SUÎvantifwiJa vacherie: ^ . ^ ^ ,. . v r, ^.\<r''^l

•B' pgLvèài que les vaches qui vivent dansfi^neHiftiible <i;hi!^^èi humide donnent plus de lait q^^^6ll^;».^;^ imitent dans un local sec ^t bipn aéré, v . > v, ?i -^'•té préjugé calcule toujours mfil , dit M.' JPwmçntiwJ: ni e^ vrai qu'aune vache, dans une étable chaude^, #«pfos tjhé^laîî qàe si eHe était exposée au froidf ib^( pa^ri.tf peu de lait de pltu^ faut-il risquer de perdre la bête, qui meurt souvent etovffi%fff^9[\^(^ui(Hftslphfhisiqitef..,

La question, dit M. Magne , esi| donc de^s^YC^^sISQ^ a idflsi A'a^afilagé's à avoir aes VàcbestprbauptiYe^ n^i^p^g vobnptes^^ 4^ ^^ vaches fortes, ^viva^t Ixmgl^v^^^vgfq^ (bkroànt moins de produits. , ^ , . 1 4 , -. o n aO

rAiVûcXe'àiait. — ^Lesfoin^, les pailles,. et eii^g^fflf^ ^

fourrages secs , fliomrFÎssent tnal là' vache laitière : ils la constipent, et ils ont une^ action défavorable. ^Uff le lait. ' Pour qu'ils produisent de bons effets, ilfeutlesnBHlleraux fourrages fraisa, varier la nourriture, et ne^p^ffc^sf^ jxïTDpr au même aliment, qui finirait pas>dégQÛter l'mi9P^Vi^t4iIni' ' ' nuer la isécrétion du lait* , . . .' . Ji(i>*'- J^ourriiure (Tété : les fanes vertes i^ tTjÇ9C»îiXletBeigte^, dé luzerne, de sainfoin,. de, tr^j^e,.ldç jteiUçtry: de •' tnaïs/etc. ' *' ' . ' ] t^.- -''-^"i

Jtourriiure ahiper : les rçgains et pajl}e& d'sf^yoine^ les ^- mêmes pkilles, les cosses des léguimzie;i^s« je^mlitl^crà de colza et les racines. . , • r,' . ^ • i i-f- '*^^-

Ces derniers aliments doivent, être. ramollisrrfiteirfeau avant de les donner, , ,. . ; j. r]^^ :•. -,j.T<*te

Des soupes faites avëe les ^at^â: jrra5««9 , des pommes

de terre, des topinambmtfs^ dds panais, des courges, des

choux, les résidus du petjt lait, le lajit^e hei^^rgnl^Jour-

u4^rtt»'dé*'coIza. Quant aux boiisson|,, e^gs^^^W^^^^®

^ : Idwmlés'à^ïtiscr'èliôii/^ '"' ^ ^ ' ^ giif^il-jib

Plantes qui activent la^sécrption jçjfî* i^it, :j^'{§y^il|ule, le trèfle ifampanî , la Ijistorte; l^sj^éxule^ oqqr|ap^,cte#ftiîiftiin-' de^môntagneV ' '. \^ ^ .' .. , . . :. .,^; ..^j >nfib îii-^J

Substance qui diminuent ta s^critiofsd% Jiiç^ii 4!tl'^" bore, le staphysaigre, ta morelle noire ,.lejjî9lB]tij^i|Çr^ lb9 rét)dficules, les champîgnojis v^n^eux» i'fççni^i, Wal^tt^ çàotbes^ les fourrages altérés. ' ^ [^^^ . ^-^ .^ ^,, ^'^, \Vv-;. ti\> \f ^e,^

',1. ,.i>iea V';Ni'2i>'

Cwl

* En Kvèr, on aj parfois' riiat^jtqd^, çl^ tefti pnôlriwla? aujiord'et de IÇest de la Frs\nç§;^.ji;npijpu^t^ âflïdé'ltbîri^, de^chaùirér au c^i^.lea,jpG!?fe?|lï^ifeilŒ^^ On ne croit faire autre chose que,àejQfttrje,^nci[iPdfrtxoiltre lëè noids excessifs. On^^expose d* abord à subir un effet

Jangereux par le passage subit du chaud au froid , des qu'on sort, et, ne sortant pas, on reste exposé à subir des dangers fort peu soupçonnés. La fonte nouvelle -contient généralement 3 0[0 de carbone. QuaPid on chauffe au rouge, le carbone, se dégageant, se combine avec loxy- « gène de Tatmosphère, tandis que le rhétal se transforma en fer ou en oxyde à la surface. Cette combustion du car- . . bone étant lente , vu la densité de la fonte , il se formé de Toxyde de carbone, et il produit sur notre économie ce résultat : on éprouve d*abord un assoupissement, lequel, si on n'y prend garde , dégénère en anesthésie, et, par suite, en asphyxie, lorsque l'action délétère se prolonge. Cette dernière période se manifeste quand la pièce n'a pas de courant d*air.

Les poêles eh fonte exposent encore à un autre danger tout à fait analogue, sans être chauffés au rouge : sous prétexte de leur donner un brillant et un jpoli d'acier noir^ on les enduit d'une couche préparée avec ce qu'on appelle improprement mine de plomb ou plombagine ( dans laquelle matière il n'entre pas une parcelle de plomb ) ; c'est la ■ > graphite, qui est composée de 95 partieâ de carbone et 6 de fer pour cent , et ce carbone , 'facilement rendu à Tatmosphèter vicie l'air ati point de le rendre malsain. ^

Pré'paratioQ du taffetas d'Angletetre.. ' ■'

Mettez fondre 50 grammes de colle de poisson dans 62 ; grammes de vipaigre; ia»t<» bouittir juaqu à réduction de , moitié; ajoutez alors 30 gouttes d'eâsenee de giraâe : on, , enduit 1è taffetas ^ aveO tm pinceat , de trois ou quatre, , , coioches de èe mélange* •-,/

Hemëde contre leà etigeltnrei;

Faire passer les engelures n'est point cfac^e ^^ûdénte.^ '\

Pourtant, qaand elles deviennent intolérables , soit a»x pieds, soit aux mains, on peut se décider à les «tupprimer au moins en partie, sauf à se purger après qu'elles aar«iifc presqbè disparu. Imprégnez à plusieurs reprise»^ avec de l'esprit de se), les parties affligées, maisuvant les cêe^ vassés de la peau, ou attendez que l'espèce d'uWère soit fermée.

Taille future d'un Jeone chevaU

Mesurez la hauteur des jambes de devant jusqu'à la pointe de l'épaule , puis la distance . de cette pointe de Tépaule jusqu'au garot, La différence entre ces deux mesures est la hauteur dont le poulain doit encore grandir. Pourquoi? c'est que le cheval, vers la fin de ses deux preioières années, a les jambes de la grandeur cîéfi-' nitive, tandis que son corps n'a pas encore toute sa çroissancev Puis la. hauteur de ]a jambe de devant est égale, dans l'animal à sa taille, à la longueur du bas de l'épaule au commet du garot« On recommande la recette comme infaillible.

„ i • Eemède contre rempolsonneraeDt par le phosphore. *

Les allumettes chimiques, outre tes ineendieS' ttom;^' breux , sont coupables d'une foule d'empoisonnements. Contre le phosphore introduit dans les tissus, il y a peu de rémîfSe^ ; introduit d^ns l^eâ^macii^t léftjdhtrkito^lt esttndrtel, sans Temèâe<x)nn«t; aspiré, en .vapeur/^ scilnim. tu€f pas d'une maladie de langueur^! détoiili l'ialeHigemid ^ il iiké iHUné/ pm»r' ainsir dire » aji^ant le eorp». Um ééoonh verte quelque peu probable de guéc^oa. seraii déjà.. uflr«> grand bienfait. MM, Aqtolnelli, et Borsarelli doivent à de nona^reuses expériences sur des animaux ces faits acquis à là 'science :'"""■ ' - ' ^* \>- -■' -^ •« ■; '-..-i

» l^^Que àntïs rempdisonnement par h phosphore ^qu\ par les substances qui contiennent cemétalToiâe , UÎaut siHibut ^Vitêï d'employer deâ matières grasses; car celleè-ci, loin de s*ôpposer à l'action du phosphore «urîes , organes, en augmentent Ténergie et en facilitent la-difbsîan dàt^s TéCônomié ( a travers les organes); .

. » 2* Que remploi de la magnésie calcinée en suspension dans Teau bouillie, et administrée en grande quantité^ est le meilleur contre-poison , et en même temps le purgatif le plus convenable pour faciliter Véiiminatio'n de Ta- . gent toxique 0e rejet du poison) 5

» Que dans les cas d'empoisonnement par le phosphore, où il se présente de la dysurie (douleur en urinant) , l'emploi de l'acétate de potasse est d'une grande utilité ;.

H 4* Que toutes les boissons mucilagineuses (propres à adoacir) dont le malade fait usage doivent être préparées avec de l'eau bouillie» afin qu'elles contiennent la plus petite. quantité d'air possible. »

Eaux poor les yeux.

Beaucoup de personnes ont de la répugnance pour les remèdes à base minérale. Nous partageons ce préjugé. Cependant nous livrons trois recettes pour les yeux. La première nous inspire le moins de confiance :

1^ Eau de sine, — Faites dissoudre dans un demi-litre d'eau de rivière 30 centigram. de sulfate de zinc (couperose blanche) et 1 gr. 35 centigr. de racine d'iris de Florence en poudre; laissez infuser dans une bouteille mise au frais vint-quatre heures ; passez ensuite à travers de la É;oîe. Baignez l'œil dans un petit bassm dit œillère, rempli de cette eau.

2° Sun de bluet, dite casse-lunettes, tant elle est favorable à la vue ! — Prenez fleurs et calices de bluet (ob

barbeau ) dans les blés ; brqjd;^ et laissez macérer vingtquatre hçurea daps un Ijtre d*eau^:puis faite%4i9ti}^er ÀMin feti'dé^sablpippdérè./ i , , ■ - 7:

t^étté eau est souveraine cputre VinfianHUi^ion des pa^pièfes, fortifie la vue et embellit lé teint; On l'emploie comme fe^u dçzinte. . y

S^ Eau hahamigue contre le cerne des j/^^^.-^JiaiiB^. de Teau distillée en été, ou neige pure en hiver» l: kilog. (2 litres), laissez macérer huit jours 30 gran^pi^ de sèm-^. mités dé. romarin; ajoutez, ensuite 30 grami?». d'eau de rose et 30 grammes. dea^-de-vie. Cette eau ramme'Iés ;; yeuk abattus par de longues veilles,, et efface tes rpugeurs laissées sur le tei^t par la fatigue. • : ^^

Manfère de feire séclier les plaDtes médicinales, ,.'\

C*est au printemps qàe les plantés ont-le plus de ^erfu ;• c'est au printemps, âviipt graiue, smv^çiMi a\mit flebr^ > '^ qu'il faut lés recuçillir, \e» jçnetjfe en, ré^i^^e: . aprèsf ler^ f c avoir séclîéès avec soin. C'est cette, opération; que. i(ioim^: transcrivons :

Les plantes qu'on se^ppttpôbé'-de'fàiire sécher doivent être choisied dans leur plus grande vigueur et dans le te^o^yx}!; où lésfletir» commencent à s'épanouir^ excepté la npauvie, .. la gùîmauvte, le, pariétaire et le séneçon, qui^ont plus . ' ■ adorfciksûntès et plus salutaires lorsqu'on les pre^d dani» i .-; leur jeunesse» avant qu* elles aient ppussé dan^ leurs tijfe3. ' Lorsque les feuilles des plantes sont les sei^ partie^ dont. '^ on fai^ usage, elles doîyentse récolter au^i avunt que les ; tiges' rie '^soient poussées, parce qi^e, jplus. tard,, elles der* I deviennent dures et ligneuses. .... , ;

Pltisîeûrs auteurs ançi^s.^etmçine quelques modert^es^ . / prescrivent de faire sécher les' plantes doucement, eiq^osée^. ^ à un courant d'^ et Ji l'pipbre, ,d|tps4a;'Craiût^ de feii^e*"!

dissiper trop de parties volatiles, si Ton employait la chaleur du soleil ; mais Texpérience et Tobservation ont appris à connaître toute la défectuosité de cette méthode. Les plantes, pendant cette dessiccation lente, éprouvent des altérations qui occasionnent la perte de leur couleur et de leur odeur ; elles jaunissent plus ou moins et prennent la couleur des feuilles mortes , comme la scolopendre ou langue de bœuf; d'autres, comme la mélisse, la véronique, la bétonie, la bourrache, la buglose, etc. , deviennent noires au bout de quelques jours et ressemblent à du ftimier desséché ; elles sont alors sans vertus.

Les meilleurs moyens pour faire sécher les plantes sont la chaleur du soleil, celle d'une- étuvè chauffée jusqu'à 50 ou 60 degrés, ou la chaleur du dessus d'un four. Les plantes, recueillies par un beau temps, bien nettoyées, sont étendues sur des clayons d* osier garnis de papier gris, et exposées à la chaleur. On remue les feuilles jusqu'à ce qu'elles soient sèches et qu'elles se brisent en les maniant, puis on les laisse quelque temps à l'ombre.

Le suc de géranium contre les Messures.

Il paraît que les feuilles de tous les géraniums ont la propriété de guérir promptement les coupures, écorchures et autres plaies de ce genre. Ecrasez une ou deux feuilles, en les pressant, par exemple, sur un linge : la feuille ^|)1iquée s'attache fortement à la peau, rapproche les chairs et. cicatrise vite la blessure.

Remède contre la goutte.

Sai* vouloir en garantir l'effleacité, nous? empruntons à là Patrie un remède qu'on dS; merveilleux contre la goutte : ce sont dea bains de pieds aveC' del l'eau dans

laquelle on a fait bouillir pendant trois heures des fleurs de frêne mélangées avec des fleurs de sureau. Au bout de deux jours"; quatre au plus, le goutte et guérie radicalement.

Dangers des ostensiles de caivre.

Il est d'usage, à la campagne, de faire cuire des soupes pour les enfants, on des conserves d'hiver, ou même de préparer des viandes dans de grands ou petits bassins qui portent divers noms, bassées, chaudrons, etc., le tout en cuivre. On s'expose journellement à un empoisonnement successif ou subit , dont la conséquence est la mort, ap^^s des douleurs atroces : beaucoup d'enfants surtout ont été les victimes de l'ignorance et de l'habitude.

Le cuivre rouge est pur, le cuivre jaune et mélangé de zinc ou d'étain, et n'est gu^re moins dangereux. L'étamage est du plomb qui s'oxyde vite, et on l'absorbe sous forme de blanc de plomb, lequel donne des coliques. — Le cuivre s'oxyde , c'est-à-dire se décompose sous l'action d'une foule d'agents. Chaque jour, on prend une petite dose de poison, et l'effet ne vient que tard. Exposé à l'air humide, le cuivre rouge surtout se couvre d'une substance improprement appelée vert-de-gris. L'huile et les corps gras, ayant un principe d'eau, attaquent le cuivre et deviennent plus ou moins verts , en oxydant le cuivre. L'acide acétique, ou vinaigre, peut absorber de notables quantités de' cuivre, quand on l'a fait chauffer et refroidir dans un vase de cuivre; soyez certain que tout mets acidulé, refroidi dans du cuivre , est empoisonnée Ceci e^t grave^ n'est-ce pasi Et la raison : -— je l'ai fait vingt fois, — n'est point une raison.

' Le cuivre se dissout au contact de l'huile; elle devient verte dans les lampes. Le vin, toujours un peu acide^^

attaque les cannelles de cuivre ; ainsi, préférez-leur celles de bois. L*eau salée corr<»de en peu de temps les pièces de cuivre, comme ouïe voit à la coque des navires. Donner aux épinards et aux cornichons une belle teinte verte, c'est plaire aux yeux pour empoisonner Testomac : on obtient ce bel effet en jetant des gros sous rougis an foyer dans le vase où l'on prépare cornichons et épinards.

Les symptômes d'un empoisonnement par le cuivre sont de violentes douleurs dans T estomac et les entrailles, des nausées et la fièvre. Un centigramme et plus devient dangereux. Le contre-poison est la limaille de fer, qui sépare le cuivre des composés dans lesquels il entre, et, ramené ainsi à Tétat métallique, le cuivre est presque sans danger dans rintérieur de nos organes ; maià il ne faut pas l'y oxyder de nouveau,

L'étain est inoffensif; on s'en sert pour étamer les ustensiles de cuivre. Pour cela, on décape, • est-à-dire on nettoie tout à fait le cuivre ; on le saupoudre de sel ammoniac ; on chauffe le cuivre en frottant avec des éto^pes, de manière à bien étaler le sel ; enfin l'on promène Tétain fondu à la surface qu'on veut étamer. Dès qu'on distingue la croûte rouge du cuivre, ont doit étamer de nouveau, et notez que si, au lieu d'étain, on étame av^c du plomb» c'est une cause d'empoisonnement qu'on ajoute à la pre*mière.

Ne vous étonnez pas, après cela , d'entendre si souvent les enfants se plaindre de coliques après avoir mangé des confitures ; ne vous étonnez pas de ces indispositions qui suivent un grand dîner à l'enseigne la plus pompeuse. Il y a du cuivre dans. tout cela. On dit cependant que l'alliage de plomb à Tétain peut aller jusqu'à li4 sans danger. On a proposé, et c'est bien meilleur quant à la durée, Yéta--

mcye po/yckrone de Riberel^ fer et étain , et, depuis, un alMagfe'defeir, Tïîckel etétaifi.

Dàotsr ttri âiHment soupçonné , plongez une lame de cou-^ teau bietï- poHe et bien nettoyée de tout corps gras avec de la cendt-fe. Après' quelques heures , on la retiré , et cette lame portera sa surface des traces rouge âtires dé ouivrfe raétafflquèi - >

La médecine a renoncé a.ux remèdes à base de cuivré , hors le sulfate ; mais Tari culinaire affirme que, sans ustensilès de cuivre , il ii*y a pas de bon dîner possiblie.

Remède contre le croup.

Qimikîest lai mère qui ne serait pas effrayée en pènsftnt que «on jéune enfant qui, en ce moments est en parfaite santé, peiit lui être enlevé au bout de quelques jours, au m^ed^ quelques heures, par. la maladie appelée croup î Nous nous empressons de faire connaître à tous les lecteurs du Trésor un remède d*une grande simplicité pour combattro cette ternUe ^maladie .

Yoiei ce remède,, recommandé par M. Billard, médecin dans le département de la Nièvje :

K Sitôt que Too a découvert des plaques couenneuses dans la bouche, ou sitôt que 1 on soupçonne le croup par la nature de k toux , faire prendre à Tenfant , d'heure en heure,, k nuit et le jour, un blanc d*œuf battu dans un verre d'eau -sucrée, une cuillerée à bouche xîhaque fois.

9 Pour boisson , un œuf, le blanc et le jaune , dans un litre d'eau tiède , sucrée à volonté. ^

» Après deux ou trois jours, tous ks symptômes de Taffectif»! ^sparaissent. »

F9l«iflcatlop .des vins.

La meilleure pharmacie des méitages est celle qui pré-

vient le mal. Or, la lithargQ de plomb est un des poisons doucereux dont on s'est le plus servi pour fabriquer une ibule^de liquides vendus sous tous les noms. Quand je dis on, ce n*est ni vous ni moi , ni personne ici désigné ; car, si on se permettait de nommer cet on saus preuve suffi-, santé, ou même après procès ayant bien constaté la chose, on serait encore exposé a être, attaqué par le on , mécontent et froissé dans ses intérêts. Donc , n*accusez personne, pour Dieu ! Mais défiez-vous des vin/s. frelatés, s'il en est encore. Et si vous en trouvez, prévenez- l'autorité : elle fera bonne et prompte justice. Soyez bien con-> yaînçu de cet axiome :

Il n'y a des voleurs hardis que parce qu'il y a des

gens qui se laissent voler. — Il n'y aurait des empoisonneurs que parce qu'il y aurait des gens qui se laisseraient empoisonner sans mot dire. Ne soyez donc pas de. ces bonnes gens ! Le tribunal est là, et l'épreuve préliminaire est facile. i

Dans 60 grammes (2 onces) d'eau de pluie bien pure y mise dans une bouteille à long col, jetez 30 grammes d'orpiment mélangé avec 60 grammes de chaux vive, après que chacune de ces substances aura été pulvérisée à part. Bouchez l'ouverture de la bouteille, qui doit être fort résistante, car il y aura vapeur, placez sur un bain de sable modérément chaud; remuez toutes les deux heures et laissez digérer pendant yingt-quatre heures, — Il est bien entendu que, si vous craignez une explosion , vous ferez faire cette manipulation «par une main exerpée, celle d'un distillateur ou ph^macien. •n-£;haqud fois qu'un dépôt 4 lieu, tirez ie liquide et mettez-le dans une autre bouteille. Ce liquide est blanc, limpide, d'une odeur désagréable«-r' En voulant le décanter^ ne mettez.pas la figure. ^i[i-dQS3tt9r de la bouteille que vous débouchez. \ 4., ,„ ;,

Quelques gouttes versées dans le vîn frelaté par de» substances à base de plomb le rendent d'abord jaune, puis brun, enfin presque noir, et en mênne temps il se trouble. Si le vin est naturel, ilne fera , sous l'influence de la liqueur, rien autre cbose que pâlir un peu.

Oë&iorection (les plaies.

Une communication des plus împoitantes pour la guérison des plaies qui sont la suite des blessures a été faite par M. le professeur Velpeau à TAcadémie des sciences. Les grandes chaleurs produisent avec rapidité la décomposition des matières animales, et les plaies contractent vite un mauvais caractî.'re, provenant de Tinfection qui s'y produit. MM. Corme et Demeaux ont trouvé le moyen de détruire à Tinstant même les foyers d'infection , quels qu'ils soient : un mélange de plâtre et de coaltar, dans la proportion de cent parties de plâtre pour une a trois parties de coaltar. Chacun sait ce que c'est que le pîâtre ; le coâltaf est le résidu bitumineux de la distillation du gaz de la houille. On mélange exactement ces deux substances en poudre. On applique celle-ci, telle qu'elle esit, sur la plaie à désinfecter. La désinfection est it^stantanée. De plus, ie plâtre *étant absorbant , l'application dd mélange à une pluie douce donne lieu à là formation d'une espèce de gâteau qui adhère comme un véritable pansement. Il ne proddt aucune irritation , et lï*s plaies, affirme M. Velpeau , sont améliorées sur Theûre même.

Les expériences ont été faites*à l'hôpital dé la Charité, tant au lit deâ maladeà qu'à l'amphithéâtre , et elles ont été si concluantes , qu'on peut les regarder comme d'un effet irrécusable. Or, notez que ce mode de désinfection' devra s'appliquer à tout corps organique en décomposition , et non pas seulement aux blessures.

Remèdes contre les affections gastro-Intestinales.

Bes affeclions gastro-intestûciales sont causéed p^r. l^ chalejars extmordinaires. Il est un moyen peu coâleuic ^) fort simple pour guërir en quelques heures les cboléi^mes et les dyssenteries même les plus graves, moyen eœ* prunté à un mémoire 3ut le choléra , publié en 1856 pj^r le docteur Roux. .r

Prenez : Ether sulfurique. • 30 parties.

Soufre •sublimé. . . 1 partie*

Agitez chaque fois. Ckiq ou six gouttes dans un d^uÀr verre d'eau de Seltz ou d eau froide , sucrée ou non sucrée^ de quart d'heure en quart d'I^eure, .p^qu'à lacesaatioD â^$ vomissements et de la diarrhée. Ordinairement , apiàs quatre ou cinq heures » les cholérines cèdent à l'emploi de Teau étfaérée. Les vomissements et les diarrhées rebelles, quelle qu'en soit même la cause , s'ar/êtent le pto^ ^cf^' vent , et subissent toujours, soùs son action skultipl^ ^ <îe notables modifications. ;.'

Sirop d'escargojts.

Un jeune homme , âgé de vingt-huit ans , qui a^ait toujours joui d*une bonne santé » se sentit tout à cmip affaibli de la poitrine après un long rhume qu'il avait un pe^ négligé. La toux, qui ne produisait presque plus, daB9 les derniers temps ,' que des eiipectorations d'an blanc cendré , ne lui laissait aucun repos : une insomnie «aeôablante en était la suite inévitable. Le malade éprouvait des.étouifements continuels. Il se plaîjgnait même de don* leurs dans différentes parties du tronc, et d^érissait flaque jour. Une fièvre lente le minait. ^

Les médecins avaient en vain employé fous les moyens ordinaires dans ces cas-là , sans pouvoir obtenir tfa«lé-

tiomtion dans l'état du patient. On lui dit qu'une tisane '"ittiac' è8ofiirg($ts p<Hifr£d« peuit-têtre lui aire fjiitoral^^ et 4Éiiiietter un àmugemetït dans, son pénîble état de; nsisà^é*

Voîci ce qii'il fit 3 il i^enaît de ^donze^à^.qiaini» ^Cârgot^ qu'il nettoyait' ^sed, o'eatràrdijre^ sainajes I^ver, ^ — t escargots gris, (Je vigne, et non jaunes w blancs^ rayés 4e raies noires. — Il les laissait bouillira petitfeu pendant deux heures dkns un litre d*eau,, puis retirait J^> «vase du feu et laissait déposer les effondriJUeS'^ Il décantait ensuite 4o<ucement son bouillon, puis y meitart egij^virQn. deiCent -^cinquante à deux cents gràname^ de sucre, ce qui faisait 4in sirop. Il f aiil dire ici (fie ee n^alade s ul#it cp^vert en iBiemé temp» toute la poitrine d'emplâtre de.poix résine» ^ordinairement appelée ^oix de Bourgcgne^ Vingt jours 4© ce traitemei^t ont suffi pour le tirer du sentier, qui Iç cpn-* daisaH insensiblement aux portes du tombeau* Aujo^rd>ui i\ puit d'une santé plua forte« plus florissanfle qi^e pa:if Je {>assé.

Le mode d'administration de ce sirop est des plus simples t on se contente d*^en avaler de temps en temps «ne gorgée. On doit toujours le tenir tiède.

Remède qontre la dyssenterie.

Se tenir chauds les pieds, ne pas porter de cra^vates trop légères, se mettre sur re?tomac un morceau d'étoffe de laine, sont de bonnes précautions, et de plus on croit avoir trouvé un moyen facile et qui paraît certain^ gmisqû'ils est employé même dans des hôpitaux et hospices. Prenez le blanc d'un œuf frais, le blanc seul, tatlez-le avec. quelques cuillerées d'eau pure, fraîcha et Boni tiède; mettez ceci dans un verre d'eau ordinaire où 90US aurez fait fondre du sucre à volonté, ajoutez quelquea

gouttes de fleur d*oranger; et faites prendre cette poticm le soir ou le matin quand Testomac es;t libne. ii est r^re qu'il faille réitérer. La dyssenterie est coupée. Si*poiirtai>l elle r<é«istait, il serait bon de prendre en laYemei^t deux* blancs. d't)»2fs. ainsi préparés et d^ajauler un bain de siège;

Procédé nouveau pour éteindre le feu des cheminées.

OnliVdanslè Phare de la Loire : « Hyaurie quinzaine dé joufst un Feu de cheminée éclata dans mie oiéison» M. Tréporit, coiffeur, qui passait en ce moment* mdntâ et arriva Bans F appartement où le feu venait d'être éteiBt* S*^étant informé pr'ès du locataire du moyen qu'il avai^' employé; ir apprit que cdui*ci avait jeté dans la chetni^ née une certaine quantité d'oignoiis crus, et qu'aussiloi toute apparence de danger avait disparu. M. Trépont n'ajouta pas une grande foi à cet exjpédient; Cependant, aujourd'ioiiJe feu se déclare, dans sa propre cheminée, e^ il se souvient alors du moyen qui lui avait élé indiqué; il en fait imniédiatement Texpérience^ Une quinzaine d'oignons crus, sont jetés par liii cfans la Cendre du foyeu, et k peine la peau en est-elle brûlée que le féu s éteint comme parejiphautement, ».. ., ^ . . * ..«!.:

•' '1 • ' Baromètre nouveau. ' '

Nou;^ trpuA^ons dans un journal Tanecdote suivante qu*i» est à jpiropos^ de .m€;ttre sous les yeux des habitants de la camp^gqÇf lors mênae quelle ii' aurait d'autre mérite que eelui. demies pçrter à resprit d'observation, en les engageant a vérifier par eux-mêmes la coniBance qu'il faut J^yàcher aux assertions que nous {^lIoi:][Svreproduire.

Un paysan vient de découvrir un baromètre d'un nouireau' :genre'èt ^plus infatitibk <}ue ceux < 'qui sont fiabr iifïés parles plus habiles opticiens. Son instrument, à lapl))rté&

d^ tout le monde, est une toile d'araignée. Lorsqu'il doit, faire de la pluie ou du vent, Varaignée raocourdt beaucoup les derniers fils auxquels sa toile est suspendue, et fe laisse dans cet état tant que le temps reste variable. Si rînsecte àllong;e ses fils, c'est du beau ;temps, et 'l'on peut juger de sa durée d'après le degré de longueur de ces mêmes fils. Si l'araignée reste inerte, c'est signe de pluie; si, an contraire, elle se remet au travail pj^mtant la pluie, c'est que celle-ci sera de peu de durée .pt smvie. du beau temps fixe. D'autres observations long'UeB et patientes ont appris à ce nouveau Mathi^ettLaensbâi^, que I^araignéeiait des changements à sa toile, toutes Jes vîxigt^ quatre heures, et que si ces changements s^.font leâQÎr, tin peu avant le coucher du soleil, la, nuit sera bdle elr: ,elaire. •••':••• -^••^'

P(0|urlété8de9,fettlïe& âecaa.sb*' .,: . t i

]' Lie cassis est un arbrisseau très-facile à fatre venîf : il prëpd de boutures eh plantant une branche sans ra(^îne ; il est doué de nombreuses propriété^ médicinales; il est employé pour guérir les coupures d'instruments, quoique trfes-profohdes. ^ ' i • ; ..•.-. >,

Il est souverain pour fortifier l'estomac'; il eh feît cesser* la douleur, et donne grau4 appétit i de quelque façon ^u'on le prenne pendant quelques jours ; il est spécifique pour guérir la jaunisse, les pâles couîetirs et les* încdmùiodités qu'elles causent; il désopile la rate et lé' tAé\ et empêche que rpfilâtion n'ait des Suites fâcheuses; il giiikit les enflures du visage, de Testomac et dé rnydro-

pîsie, ^" ■■■'■■■' -i ' r. . . ;

' Préparation. ; ' ' 1='

Décoction (feuilles) : uitô}pivu&éé parlifrp: d'eau >^u;ib

Peur la piqûre des bêtes venimeuses 4;)ii jarUiorsUii^'^es diien^enragiésy on pile dfux bonnes poignées dei^uilLps» on en exprime le suo dans du via blano, et oa fait pr^i^e au malade cette préparation- ' :.ù>

Four les piqûres ou blessures venimeuses de ooiouobe^ ronsy frelons,, goêpea, abeilles, il faîut faire infuse quek^es feuilles sèches dans dix vin blanc, et» apr5& avoir faM< stdg(ier la p)ai«, appliquer les feuilles dessus. -

Pour leî? panaris ou les tumeurs qui viennent à l'extré^ mité des doigts, on exprime les feuilles dessus ave0 la main, et on enveloppe biea les doigts couverts de ces

feuilles.

Chandelle perfectionnée. .,

' La ehandelld perd chaque jour du terrâitf m Franee ; la concurrence des boogies de stéarine lui est fatale'. H est grand temps que les fabricants de ekàndelles^^e' séif s'occupent du perfectionnement de leurs produits, su^ut depuis rintroduction des lampes à modérateur, qui, lors^ q^u elles sont d'un petit modèle, consomdiefit peu /dliuile et éclairent mieux que six chandelles*

Voici le procédé de M, Capeccioni pour -donner -delà dui^eté au suif eo même temps qa*une odetUFagréaUe : '

Ob fait fondre 100 kilogran^mes de suif avec 7 Idlogrammes d*acétate de plomb, 1 kik>g. d'encans et a^ïtai^t d'essence de térébenthine. Le mélange est tnaintenu en fusion pendant plusieurs heures, et on en fabriqua dés chandelles ^ui ne coulent pas et approchent des bougies atéariques*

Da coaltar employé comme peinture pour les serres.

Voici une découverte due au hasard, et' qui intéresse ,^vt plus haut point f horticulteur :

Un jardinier ayant à repeindre les petits bais de slst

derreià, et voulant mettre en pratique la théorie de Tabt&brption de la ehateur par la couleur noire , pour faire profiter les plantes et les arbustes d'une plus grande quantité de calorique, a employé à cet effiet le coahar, ou goudron produit par la de^ftillation de la kouille dans la fabrication du ga^ d'éclairage. Cîette substance , outre Tavanttige de la couleur , présente une économie sur la peinture, car le kilogramme de goudron vaut 10 centimes environ , tandis que la peinture la plus commune se paye 80 centimes le kilo.

L'opértition fut faite , et , après deux mois , le jardinier s est aperçu , à son g^rand étonnement» que les araignées et les insectes qui peuplaient les serres avaient cOflOptétement disparu ; il a remarqué , en* oàftre ^ que les plantes qui dépérissaient avaient tont à coup repris de H force et d» la iriguetir^ / '

Moyen de préserver l'es étoffes de laine des aUaq,Mes de la teigne.

On doniM le nom de teîgM à un insecte <^ chenille qui détruit et dévere les peîleterîes, les étoffes dé laine en tons genres , U» collections à'a^niaftx empaillëi^ ,' etc. Non-»eulefifféfttîl sfe nottmt avec eèa sùfestaftfcei; mais il •fr forme- le vêtement dani^ lequel il ^'enveloppe. Le pa^ jàWùÊir qm provient âe> cètie es^ce de chenHlê apparat dans nos climats vers U moi&de mai. On le voit , surtout le soir r voltiger dans nos apjmrteîtyents. Api'fes s'être accoupléei ^ la femelle va porkire ses tisufe dans les étoffes de taine ou dans les fourrures qui doivent sérVit" d*aliment à sa postérité. Les petites chenilles nai^iH a^ hout de quinze jours , se nourrissent et se vêtissent avec ces >étôflfos,q*'èUe» parcourent eh tous sens. A rapproche du irgid, elles se renferment dans leur fourrean ; elles restent dttnsirin^lctién, et ée changent en nymphes at» cortimen-^

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cernent du printemps. Après avoir esristé souè cett^îoi^ environ vingt jours , elles apparaissent ôous celle âû'^ë*^

pilloB. V ' '-''^

Nos livres sont pleins de recettes pour la préseï^vatiàrt diçs étoffes contre les attaques de ces insectes destructéufs ; mais aucun de ces spécifiques, quelque prônés qti'ils aîèiit été jusqu'à ce moment, n'a produit les résultats prdhiis. La société d'encouragement de Paris, en offrant des prfaS aux personnes qui trouveraient un moyen certain de préserver les étoffes des attaques de ces insectes j n'a pir obtenir aucun spécifique assuré. On a proposé àé frotter les étoflfes avec de Tessencede térébenthine, ou d'en enduîref lés papiers dans lesquels on les enveloppe; maïs, outre que cette essence altère certaines couleurs et qu'elle répand une codeur Irès-désagréaHe qui se conserve Idt)^^ temps, il serait fort embarrassant de préparer ainsi tditi Ce qu'on voudrait conserver. Uesprit-de-vin , qui a été pareillement indiqué , ne présenté pas autant d'incbnS^îénients ; malis cependant, comme il fe'évapore avec célérité, son emploi né peut remplir !e but qu'on se proposé; Les fuUftigatiôn* , les feuilles de tabad, celles de qiïelquéià autres plantes, le vétyver, le poivre en pôudiie, le ctiiti à^ Russie , le camphre et quelques autres drogués ôni 'été donnés comme spécifiques ; mais T expérience a démonwë' ^insuffisance de tous ces moyens. Ils peuvent, dans îjtieîques circonstamjes, détourner pour un instant les attaquée des teignes ; mais ces insectes, pressés par là faSmi' sur- Hïottent le premier dégoût et dévorent tout ce quiise trouve â leur iportée. ' . ' ' '' -!

*■ Le-mdyèn que nous offrons pr^iientera' peut-être quîel*qùes difficultés dans quelques circonstances; mais il^rtf infaillible, ainsi que nous l'avons éprouvé. Il consiétè'^ oiettfe les papillons dans l'impossibilité de dëpio^r Wurs

ç^s Bur^ 1^8 f ourroresi suf les laines et sur lés étôiites tis^ 8^63 avec cette matière ,- après qu'on se sera assuré que les objets qu'on veut conserver ne contiennent ni œu& j pi,)CbeniUes , ni larves de teigAe » oii qu'on a^a pris les précautions nécessaires pour se débarrasser oe celles qui powçraieijt s'y trouver. .

Ou ferni cpns^raire des boîtes, des coffres, pa des espèces de i^é^ervoirs plus ou mpins grands! et dont là Çd^pâcité sera proportionnée à la quantité d'objets ou de lu^rcbandises que l'on voudra garantifr contnç. l'attaque ^es teignes., <>s boîtes et ces coffres. seront faifci en> plan^ çfies à rainure qui jointeront bien les unes dans le»autres« Or\ pratiquera sur la surface et dans tout le pourtouir dd leur bord supérieur une rainure ou gorge d'un à trois cen* timètres de profondeur» sur une largeuv d'un à trois cefi** ^^tre;9», à raison de la plus ou moins granf]e dimensioi} du coffre. Celui-ci aura un couvercle dont lec^bord seca tertqipé par une languette épaisse de quatre à: dix ou douze millinaètres , et qui s'ajustera dans la gorge ou sair iiure du coffre de nianière à laisser au fond de celle-ci et 9ur se^ deux côtés un intervalle de trois à dix millimètres»; La partie; supérieure du rebord aura une épaisseur ég^Ie à «elles des côtés du coffre. Les coffres ou boîtes^ serqntj end.uits extérieurement d'une. couche de couleur à rbuile ; de manière^ que toutes les fentes ou trous qui pourraient ^ trouver dans le bois soient parfaitement bouchés, Qn conçoit que l'on, peut donner à ces coffres une dimension de (plusieurs pieds, poavû que leur couvercle ne §oit pas* trop grand pour être posé et enlevé sanstropdeipreine^^U: 4Vmt)aifr^;..(l.'aille^f« il pst facile da les roultiplien à ^lonté». toutes les fois qu'on aura une grande > quantité 4^ tjbsu§de laine, de draps ou de fourrures à conserver, • •: ,. AvanjL de renfermer dans ces coffres les taiaages qu-qu.

veut garantir de l'attaque (ks teigifes, m\ dura âoiri^ A^ les battre, de les brosser et de les expoeer à Yàif\ ptiÉt les d^barrât^cr des œufs de chenilles , des larves ou ma papillons au'ils pourraient contenir. On poirrltt , tl^èi cette opération, les ranger et les entas^r dam l^cof^^ fres ; alors on remplira aux deux tieré la rainùtre irtnett du sable fin ; fe grès de Fontainebleau, dont on feit lepttMé de Paris, piW et tamisé, est très-bon pour cet objet. Pttîi on posera le couvercle et on le fera pénétrer dans te sablé, en le secouant et le pressant de manière qu'il entre à ^oA gros rebord. Les espaces qui se trouvent entre la raintkfè! du coffre et lés rebords du couvercle étant entffirenieiït réinplis de sable , il sera impossible aux papillcms de pénétrer la digue qu'on leur oppose, et de déposer leurs cwls sur les lainages contenus dans Tintérîcur du cofllre. Ainsi Ton aura la certitude qu'ils ne souffriront aucun dommtgfe de la part de ces insectes.

On pourra ouvrir et fermer ces coffres à voloitté et dans toutes les saisons , soit pour visiter ou retirer lé« objets qu'on leur aura confiés. Il suffira de prendre garée, lorsqu'on les Mivrira, qu'it ne s'y introduise quelque papillon.

Glariûcation da miel

Voici, d* après le recueil T Apiculteur pradcien ^ des renseignements sur des moyens de clarifier le miel et de préparer le sirop de miel ;

- Poiir que le miel puisse être employé dans certàîiw usages où Ton se sert onlinairemerit du strcre , il feut lui enlever son goût caractérisé. Cadet de Vaux y est parvèhtt 6\\ le faisant bouillir avec du charbon concassé. Voîcî ila recette donnée par M. Thénard : prenez miel vierge, 3k!!.; eau, 875 grammes ; charbon pulvérisé, lavé et desséché ,

150 grammes; craie rëdiHta:^i poudre, 70 grammes; trois blancs d'œufs battns dans 90 gramme* d'eau. Onmet l^.fîiiei. Veau et la craie dans un chaudron dont la capa* elle doit être d*uii tiers plus grande que le volume 'du mér Iwge ; on fait bouttlir ce mélange pendant trois minutes ; epsuite on jette le charbon dans la liqueur, on ïe mêle bieil ayiKÇ unie 4cumoire ; «près quoi oh ajoute les blancs d^œufs^ quci Ion mëie encore^ et on continue TébulUtion pendant trpis autres ^minutes. Oi>la retire, ;on \^ laisse refroidir pendant UQ qaart d'J^eiire , et on pa$se le sirop dans une éta« mine m dans une chausse de flanelle ; on met sur l*étamine ou 48ns la chausse les prenûëxes portions qui filtrent , parce qu* elles ont entraîné avec elles un puau de charbon. Cett.e Kq^eur, ainsi £iirée^ est le sirop convenablement cuit. Ce pro^iuit, dit Bosc« ne diffàre point du supre par ses résultats dans- les préparations des confitures skïbes ou liquides, des ratafias et autres compositions officinale», ainsi qu'il a été personnellement à même des'enassurer.î » . Nous trouvons aussi , dans un recueil périodique , une nouvelle manière de clarifier le miel, que nou^' croyons dievoir reproduira ici :

. M Jusqu'à présent^ dit 1^ auteur du procédé , on s'est servi de la pâte de papier, du charbon en poudre , de Ta)bumine ou du tanin pour clarifier le miel ; les trois premiers agents opèrent mécaniquement, mais le tanin paraît agir chimiquement, et son action est due k la gélatine , que le miel contient en plus grande proportion , suivant M. Hoffmann. Le précipité qui se forme ainsi enveloppe les matière étrangères et les entraîne avec lui. Mhis la clarification du miel ne réussit pas toujours par ce moyen, et l'auteur croit quecptte circonstance est due à ce que la proportion de gélatine n'est pas constante, et manque même assez . souvent dans cette «ubstance ; en censé-

quénee , îl propose de Ty ajouter en opérant comnie ÎI suit: À

■n On prend 16 kilogrammes de miel qu'on dissout dans' le doubledeson poids d'eau; on chaufTe jusqu'à ébultition; on ajoute à la liqueur trouble 12 grammes de gélatine ( Colle de poisson ) , dissoute dans 250 grammes d'eau ; on mélange et on y verse une solution dé 4 grammes de^ tanin dans 126 grammes d'eau , ou une infusion de 8 gr. de noix de galle. Après avoir agité, on entretient encore/la chaleur pendant une heure ; toutes les impuretés qui , troublenft la solution se précipitent de manière à pouvoir décanter 1[8 de miel pur. Le reste est filtré à la chausse^ et» au besoin, sur de la pâte à papier. ^'

t» On conserve le sirop de miel dans des bouteilles bren bouchées mises dans un lieli sec. Il faut le faire bouillir au bout de quatre ou cinq mois, si on veut le conserver plus" longtemps. » ' /

Faire d'un cadran so'aire un eadran lunaire. v

Si quelqu'un désire savoir, ou par nécessitâou par eu- ^ ' ridsité, quelle heure il est à la lune , il peut en faire le ' calcul au moyen de la projection de l'ombre de cet astre ' sur le èa^ran solaire ; il faut seulement savoir Fâge de la lunç, qu'om peut trouver dans Tâlmanach, Si la nouvelle' lune a lieu ïe m^tin, on comptera du jour actuel; mais éi elle a lîeu dans l'après-midi, on comptera du jour suivant- f On multipliera Tâge de la lune par 4 , et on en divisera le produit par cinq ; on devra ajouter au qùotieiit ' de cette division les heures que l'ombre indique sur le' cadran solaire , et la somme totale donnera Theure cherchée î oï^Wen on retrancl^era du quotient Hiéàr^tn&-' quée par la lune sur le cadran solaire , et lè^re^té â6n*^^ nera également l'heure cherchée. La première méthode

sera mise en usage quand l'ombre tombe sur une heure de l'après-midi, et la dernière quand elle tombe sur une heure de Tavant-midi. L'exemple suivant servira à ëdaircir cette règle.

1° Supposons qu'un habitant de la campagne revienne chez \m le soir , que la lune soit âgée de dix jours , et qu'il trouve que l'ombre que la lune jette sur le cadran solaire marque deux heures et demie, ou que l'ombre jet^e par la lune se trouve à la place où serait l'ombre' du soleil à deux heures et demie ; la question se réduit à savoir quelle, heure il est réellement quand le paysan revient cTiez lui* Voici la réponse d'après les calculs ciaprès :

L'âge de la lune étant 10 multipliés par 4«i quarante, qui , divisés par 5, donnent pour quotient 8 ; le temps oiila lune était dans le méridien est donc 8 , et8 plus "2 1/2 — 10 1/2 ^ dix heures et demie est Tbeure cherchée.

2® Supposons que la lune soit âgée de dix-huit jours et que l'ombre jetée sur le ca4ran solaire marque onze heures; Ce temps sera soustrait; de l'heure oîi la lune était dans le méridien ; ainsi, Vâge de la lune étant de 18 jourâ X 4 s= Ta, qui , divisés par 5, donnent 14 2/5, ou deux heures vingt-quatre rainiîtes après minuit , temps auquel la kme était dans le méridien ce jour-là , et duquel temps l'heure marquée par t'ombre doit être dk^dùite^ l'ombre se projetant? sur onze'heures du matin/ c'ést^-àdire une lieure avant midi , on doit la déduire des deux he^r^^ vi'ngt^quatre minutes, résaltçt de l'opération. Cette sou&tmction ne laissera plus qu'une différesice d'une heure . vingt jqu^jjçe.^iputas, qui est la 5 véritable sojlution de la questjpUîprppopée. . ; ' ^ j ' ' 1 j

BotoeoB fi](Qfo]|qae yréfar^ tf ee |6S tigee d9 topl«ai|ilo«iift.

Avec 300 grammes environ de tiges d'bélianjtâ , m pharmacien d'Amiens a opéré de la manière suivante :

Les Aiges^ aprte avpir été coupéies avec un couteau ^ racines et divisées dans U9 mortier ^n marbre , ont été abandonnées à la macération avec 400 grammeis d*paa froide. Au bout de douze heures , le tout a été exprimé i travers une toile. Qn a obtenu , par «ette première opéra-p tion, 300 grammes d'une liqueur sucrée qui œarqup'^^^ degrés au pèse-sirop (densité 1,065), 0;i a versé ensi^te 300 grammes d'eau froide sur la pulpe , et, après douze heures^de nu^^ération , on a exprimé de nouveau, et on a eu 300 grammes d'une seconde liqueur sucrée marquant 5 degrés. On aurait pu obtenir une trpisiëme liqueur, c^ la pulpe n'était pas <5puisëe«

Ces deux liqueurs, additionnées séparément d'un peu de levure, ont éprouvé bientôt la fermentation alcoolique, qui a duré plus de quarante-huit heures* Alors les liqueurs ont été filtrées : la première 4 qui portait 9 degris au pèse* sirop avant la fermentation, n'en marquAÎ(^*que5, et la seconde était descendue de 5 à 2 <}egrés. Ces liqueurs, suKoutt la première , possèdent une saveur, vineuse légè«* rement sucrée et agréable ; la seconde a la couleur du vin de Madère; l'autre, une teinte un peu reugeâtre.

Il résulte de cette petite expérience qu'avec 50 Jtilogrammes de topinambours, on peut obtenir 1 hectolitre da liqueur au^ spiritueuse que lecidr:e le plus fort.

PIN PES EECETT^.

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