‹ L'immortalitéChapitre 47 sur 50 · TÔ · texte numérisé non relu

TÔ

CrOBtha. Cbatit de Mignon près de moQf ir, $9.>*^L'nnm»tlalM. dans le Wilhelm-Meisler, 473.

fiuerre. Le spectacle èe la guerre met en demeure de hkea mourir, 3Î7.

HéroîsiBe. Osl TéUt d'bemme, 46, 434. — ^La yoie pour aller des misères de la vie humaine aux félicités de l'immortelle vie, 54, 464.

Histoire. A son explication dans la croyance à l'immortalité, 35, 404. — Son insthiction entrevue, 67.~Értergie$ des sciences historiques et philosophiques dans la croyance à rimmorlalité, 94 . — Dans l'idée de la bonté.de Dieu, 2^.

Hûmme. Son essence est de monter, 4S.— «Indissoluble, éternel, infini comme Tunivers, 72. •^Incompréhensible en dehors de Fidée de l'immortalité (F. Sp.), 285. — Au-dessus de l'homme beaucoup plus d'espèces d'êtres qu'au-dessous (F. Sp.), 287.— €e qu'est l'homme (F. Sp.), 287.

Hommes de génie. Les bienfaiteurs du monde parce qu'ils en sont les évocateurs, 49, S$, — ^En société avec Dieu (Leîb.), 245. — On ne saurait trop les hausser, citation de Montaigne, 339.

Imagination dans la foi de l'immortalité, 62, 4 07. — Ce qu'elle peut, fertilisée par la science, 250. — Les paroles d'QÊrsled' peuvent s'appliquer à Cyrano, 266. — De l'imagination dans l'idée de l'immorlalilé, 268 et suiv.

Immortalité. Double, en soi et dans les autres, 33, 478. — Avive toutes les joies de la vie, 38.-^Gomment elle comprend la vie humaine, 58. — ^^Consécration de toutes les activités, 60, 64. ^- Impressions au premier aperçu des vérités de l'immoi^talité» 425. — Elle est la trame même de noire vie, 444. — La consolation pour tous, 4 45. — Pen-

sée ile Paseaiy 400. — Elle aUmel tau» les t^noig«ag9s, »Wd.— Chez lés (ï^ulois, l59.-HCbei!; lea Und^n^, 21 0.— Par la croyance cd Timmorlelle vie nous entrons en. puissance et en intelligence de toutes les forces de la civilisatioo modenie, I et 23Î. — -Le point d'appui pour affjr^otçr la mêlée du monde, 234. — Tout être est immortel cbezies Celtes et les Mazdéens {V, Conception de l'awen et du féroiMr) et selon Leiboîlis, 244. — La bonté de Dieu as£«M l'iiûniwlalité, 257;

hoMâOTxmBetûBtd, Regr«is d« lluassouvisseneot^ 45^,407.

IlàtgalUês. Résultent de la diversité hacnu)nique des icréalures, ne compromettent point la grande loi d'égalité, 34,

Infini. Un désir inextinguible d'intini sort de toutes les choses humaines, 69, 74 .—Partout et toujours là nature Va à Tinfini (Leibn.), 241. — Exemples, 248. — ^Méme pensée dans Cyrano, 274.

intuition des bardes gallois sur le systènie du monde, 103. — Sur la production de îa vie, 4 77. — ^Exemf^e de Rant, 4 80. —Citation de Schiller, 250.— D'CErsted, t6td.— Cjrano eut Vînluition de toutes les conceptions de Vinfinî, I16<!li Voir ses pensées passim.

Irréparable. Le regret de Tirréparable n* existe pas dans là croyance en Timmortelle vie, 48, 94 .

Justice éternefle. 06nne assurance contre les oppressions «t les tempêtes, II,— J-a justice sur terre dans Tidée de Timmortalilé, 6.

Leibnitz. Ses convictions religieuses ne furent autres que Ten- ^chôiînement des vérités de l'immortalité, 238 etsuiv. — C# qu'il dit de sa doctrine, 262.

Liberté. Seule voîe de la connaissance de Dieu, 45. — La cause et la fin de l'expiation, 58.— Le véritable esprit de religion, 89.

Littératiire. Qui la régénérera, IX.— Ses anciens cadres sont brisés, 329.

Mal. N'est que par défaut, 45.— Résulte de rignorance d'une créature libre, non équilibrée encore, 437. — Le mal volontaire n'est que temporaire, 45, 46, 120, 438.— Dans la conception celtique, 474. — ^Dans la conception mazdéenne, îl 5.— Citation de Scott Erigène, t6td.— Dans lechristiatiisroe et les croyances celtiques, 260.— La souffrance, mystère insondable, 339.

Mansuétude. En quoi consiste, 433.

Mariage. Pureté dans le mariage chez les Celtes et les Maz-* déens, 227.

Matière inorganisée. N'existe pour ainsi dire point dans Tunivers selon Leibnitz, 244 . — Selon les découvertes récentes des sciences, 250. — Selon Cyrano, 274 .

Masdéisme. Religion dont Zoroastre fut le législateur, 487 et suiv.

Médiateur. Toutes les créatures sont entre elles leur médiateur, 255. — ^Dans le christianisme et les croyances celtiques, 260.

Mémoire dans riinmortalité , 20. — La félicité qu*elle don-^ nera, ihid. — Comment elle sera rendue, 62. — Pourquoi elle sera rendue, 468. — Affirmée dans un chant sénégambien, 297.

Ijfélempsycose. Pourquoi cette opinion venue jusqu'^à nouy Cyr.), 273.

Miracles. lodignes de l'idée de Dieu, 264. — Expression qu'ont inventée les stupides (Gyr.), ^74, 280, 281.

Monde planétaire (notre) décrit par Cyrano, SI69, 275.

11 est intéressant de rapprorher des intuitions astronomiques de Cyrano et des conceptions de I^eibnitz les vues de la science moderne :

« La question de la pluralité des mondes s'impose presque forcément à la méditation comme à l'imagination. Quant à Texistence de mondes physiques analogues à la Terre, il n'y a aucun doute là-dessus. La planète Mars a, comme notre Terre, des jours et des nuits d'à peu près vingt-quatre heures, des saisons, une année, des diversités de terrains et d'océans, des glaces polaires que le soleil fond (m partie comme chez nous. On voit les nuages de Jupiter parfaitement semblables aux nuages de la Terre et mille autres analogies qui prouvent que notre planète n'a rien d'exceptionnel. Faut-il donc mettre dans les autres planètes, des plantes, des animaux, des êtres intelligents comme sur la Terre ? Avons-nous dans ces domiciles célestes des frères en pensée, en imagination, en intelligence ? Pourquoi la même chose ne se serait-elle pas produite sur Mars et sur Jupiter qui, pour leur climatologie, ressemblent si fort à la Terre?...

<( En jetant autour do nous dans le ciel des yeux armés de télescopes, nous avons reconnu que des masses immenses et en nombre presque infini existent dans les profondeurs du ciel. A ne compter que les soleils que nous distinguons un à un, on trouve que le nombre des planètes qui doivent circuler autour de vastes centres d'attraction n'est pas moindre de cent millions de millions (100,000,000,000,000) el qu'un ïayon de himière qui eu

tttie fie(x>nde ferait huit fois le tour de la terre mettrait plus d'un million d'années à nous arriver des dernières étoiles que noire vue peut atteindre dans les profondeurs de l'espace. » Babinrt.

Morale. Résumé des vérités de rimmortaliié, 3Ji.--$'avive du développement de ces vérilés, 127. — Daoi la loi celtique et la loi mazdéenue, 496. — L'immortalité, fondement de la morale (F. Sp.), 284.

Vort (la). Sans importance, 27. — Sa crainte est une fantasmagorie, 4Î3. — Serait încompréliensiide, 440. — Pour les sciepees physiologiques, rien n*estmort (Leibn.), 478, 944. — La mort est une transformation (Leibn.), 245. — N'est pas uo mal (Cyr*)» 267. — Gomment elle e'eiplique (Cyr«), 283.— Ce que devientrâme après la mort, d'après les Shves, 296. — Citation de Cyrano, ibid. — La mort, une renaissance chez les Bassoutos, 297. — Chez les Sénégambiens, ibid, — Mystère de la mon, 357. — Mot de M. Umennais, 359.

a La mort n'arrive dans Tanimal que par le changement Ae» formes » (Cyrano.)

i< La défailiance d'une vie est le passage à mille autn^fi Vies, » (Montaigne.)

Mystère. Au fond de tout un bon mystère, 78*— «Mystère sublime de la philosophie gauloise, 32S«

Nationd. Légitimité de leurs différences, 35«

Nature. La perception qu'en a Thomme mesure le sentiment qu'il a de la grandeur de Dieu^ 30. — Sera rendue à l'homme pour la mieux connaître, 50. — Conception de la nature dans Leibnitz, 239 ; identique aux croyances celtiques et mazdéennes^ 31 3 et suiv. — ^Les sciences de la nature avi*

veot du^cmr4*btti ie» sources dé rimmor uHié tarifs, dams les théologies abstraites, 2S0.— Citation de Schiller, 254.

Paix. Peut être trouvée dans la croyaoce en l'immortalité, 66. — Conception celtique du repos dans la vie futarey 469.

Paradis. Dans la croyance de rimmorlaliié, 47 et suiv. — Chez les Celles, 167 et suiv. — Chez les Mazdéens, 210. — Chez les Nukahiviens, 292. — Dans les contrées de TAfiri^Vf occidentale (Sp.), 296. -Chez les Peaux-Rouges, 298.— Chez les Nadoessis, chant de Schiller, 300.

Pédants. Les bêtes noires de Cyrano, 265, 268.

Au « vice des pédants d^expliquer une chose obscure par des moyens qu'on n^entend pas » , Cyrano substitue la maxime vraiment philosophique : a Qu^il est libre de supposer tout ce qu'on voudra dans les sujets, pourvu que par ces suppositions on rende raison de leurs apparences. »

Perfectibilité. Est la seule réalité des choses qui demeure, 62, 66 — De la perfectibilité à Tinfini (Locke), 287.-'Gitation de Voltaire, 3H .

Personnalité de chaque être {awen celtique), 13. — ^Fondement de Tamour, 44. — ^Indestructible, avec une perfectibilité sans limites, 48. — La raison de la félicité dans les vies futures, i6td. — Dans les hommes de génie, 49. — La personnalité, mobile de la société, 49, 444. — Ainsi comprise dans le Wilhelm Meisier de Goethe, 473. — Comment s'harmonise avec l'univers, 29. — ^En quoi consistera son activité infinie, 64. — Le sentiment de sa dignité demande son indestructibilité, 443. — ^DéBnition celtique de Vawen, 457, 309 .-^Développements de Tatom^ 467, 468.*— Démonstration de Vawen implicitement contenue dans les expériences physiologiques de M. Pouchet, 475. — La conception de Tato^H celtique identique à celle du férouer Mazdéen, 497.

— ^Bf lie iDterprétaiion de M. Henri Martin, 201 . — Ciiation de Schiller, S0!2. — Conception de Leîbnitz, identique à celle de Vawen, 239 et suiv. — Chez les philosophes grecs, 242. — Le dogme de notre croyance, 4 44. — La grande loi de Tiuiivers, 247. — Sur la conception de Tawen et les croyances celtiques. F. Fragments de correspondance, 310 et suiv.

Philosophie. Amenée à prendre la consolation du monde, 4 86. — Pourquoi est restée si longtemps muette sur les questions de rimmortalilé, 235. — Identique à la religion^ 261 . — Quel est le caractère de la philosophie moderne, 262.

Socrate définissait la philosophie Véiude de la mort. — « Cicéron dit que philosopher, ce n'est autre chose que s'arrester à la mort. » (Montaigne.)

Plantes. Ont une âme dans les croyances celtiques et mazdéennes. (F. Conceptions de Vaivenei du fèrouer.) — ^Une âme plastique selon Âristote et Leibnitz, 477; selon les derniers botanistes allemands, 249. — Capables de douleur (Cyr.), 272.

Poésie. Pourquoi la vieille poésie est morte, 409.

Préexistence. 7 et suiv. — Raphaël, Mozart, Claude Lorrain, preuves de la préexistence, 84. — Est l'immortalité avant, 229.--Citation de Sénèque, ibid.

Prières dans la croyance de Timmortalîté. Du jeune homme dans Taction, 27. — A la femme aimée, 38. — ATenfant qui naît, ibid. — A Dieu, 39. — A Dieu en vue de la mort, 54. — ^Prière mazdéenne à Tâme, 498.— Prière mazdéenneàla fête des morts, 499. — Belle interprétation de M. J. Reyïiaud, «6id.— Kadisch, prière juive des orphelins, 499. — . Prière mazdéenne à Homa, emblème de l'immortalité, 205. — Invocations mazdéennes au feu, 207. — A Dieu, 248. —

Aux animaux^ 220. — Aux fontaines, 225. — Pourquoi la prière est tout dans la liturgie mazdéenne, ibid.

Progrès à l'infini dans la conception celtique, 470. — Selon Leibniiz, 245, 246, 247.— Fragments du Spectateur d'Addison, 2S4 à 287.

Une seule de ces pensées, page 286, a été modifiée dans la forme, sans que le sens ait été altéré. — Ces pensées ne sont point d^Addison, mais de correspondants anonymes du Spectateur, — Il suffit à la gloire d'Addison d'avoir écrit sur l'immortalité de Tàrae le monologue de Caton. Je le reproduis en le faisant suivre d'un essai de traduction littérale.

Cato [solus, iitling in a thQugthful posture; in his hand Plato's Book on Immortality of the soûl, À drawn sword on the tabh by him),

Itmastba so — Plato, thou reason'st well !

Else whcnee this pleasing iiope, this fond désire,

This longing ifler ironioHiIily ?

Or w1ienc« this secret draad, and inward horror,

Orralling into nooglit? Wb^ shrinks the sont

fiack on herself, and starties at destruction ?

Tis the divinily tliat slirs within us ;

'Tis heaven itself, that points eut an hereafler.

And intimâtes eleraity to roan.

Elernily ! thou pleasing, dreadfui, thoughl !

Tbrougli what variely of untry'd being,

Tlirough what new scènes and changes must ve pass t

XhewiHe, th'unbounded prospect, lies before me;

But shadows, clouds, and darkness, ret>t upon it —

Hère will 1 hold. If Ihere's a power abova us,

(And that there is ail nature cries aloud

Tlirough alllier Works] he must 'ielight in virtue;

And that which ha deliglhs in, must ba bappy.

But when ! or wliere ! — This world was raade for Ctesar.

Tn- weary of conjectures x— Tbis mustend'em.

( Laying his hand on hig sword.)

Thus am I doubly arra'd : roy dealh and lifa, Mt bane and antidote are both before me ;

This in « moment brings in« to an end ; Butthis informs me I shall neverdie.

Tlie sool seeared in her existence, smilej At lh« drawn dagger, and dénies its point.

The stars shall fade away, the sun himself Grow dim with âge, aad nature sink in yearr, Bat thoo shalt floarish in iiamortal yoatfa, Unhurt amidst the wars of éléments, TUe wreeksof malter, and the crush of worlds.

Caton {sêul, astii et songeant, — H a dam la main le litre de Platon êur l'Immortalité de l'dme. — Une épée nue tur une table prés de lui).

Il faut que cela soit ainsi — Platon, tu raisonnes bien !

Autiement, d'où viendrait cette belle espérance, ce désir excessif^

Cette iftlente continuelle de rimmortalilé ?

Woti viendrait cette crainte Intérieure^ cette horreur secrète^

De tomber dans le néant ? Pourquoi est-ce que rame

Se réfugie en elle-même^ et qu'elle frémit à la destruction ?

C'est là Divinité qui agit au dedans de nous ;

C*est le Ciel même qui nous annonce par là une vie à venir,

Et qui assure l'homme de l'éternité.

Eternité 1 pensée délicieuse et terrible !

A travers combien de manières différentes d'exister,

De nouvelles scènes et de métamorphoses ue sommes-nous pas obligés

Leurs vastes perspectives, sans bornes^ sont là devant moi; [de passer !j

Mais des ombres^ des nuages, des ténèbres les couvrent encore« —

Je m'en tiens donc à ceci. S'il y a un pouvoir au-dessus de nous

(Et c'est ce que toute la nature crie à haute voix

Dans tous ses ouvrrges), il faut qu'il aime la vertu

Et que tout ce qu'il aime soit heureux.

Mais quand, et où ? — Ce monde était fait pour César.

Je suis las de conjectures. —

(1/ met la main sur ion épée. ) Il faut que ceci y mette fin !

C'est ainsi que Je 6uis doublement ariné :1a mort et la vie, La poison et l'antidote Béni ton» deux devant moi.

Getle épée ^n un memeat m'amène à une fin ;

Mais ce livre m'avertit que je ne mourrai jamais.

Sûre- de son existence, Tâme sourit

Au glaive el défîe sa pointe.

Les étoiles perdront leur éclat, le soleil lui-même

S'obscurcira avecle temps, et la nature croulera sousle p«i48 desannée»,

Mais toi, mon âme, tu fleuriras dans une jeunesse immortelle^

Inatteinte au milieu des guerres des éléments^

De la dissolution de la matière et des mondes en poudre.

II n'est point de corps qui ne meure

L'âme seule demeure

Image de Téternité. Pindare.

c< 11 n'est point besoin de vouloir envoyer contre la nature, le corps des hommes vertueux, quant et leurs âmes, au ciel : ains faut estimer et croire fermement que leurs vertus et leurs âmes selon nature et selon justice divine, devienent d'hommes saincts : et de saincts , demi-dieux : et de demi-dieux, après qu'ils sont parfaitement nettoyés et purifiés, estans délivrés de toute passihilité et de toute mortalité, ils devienent, non par décret, mais à la vérité et selon raison très-vraisemblable, dieux entiers et parfaits, en recevant une fin très-heureuse et très-glorieuse. »

Plutarque, Vie de Bomulusy trad, d'AMvoT.

Providence. Chez les Celtes, 458. — Selon Leibnilz, 244.

Pureté. Dans la loi mazdéenne, 494. — Interprétation de M. Michelet, ihid.

Rechute de Thomme dans les existences animales, danè les croyances celtiques, 465. — Se trouve aussi chez les Slaves, 295.

Religion, Quel est son but dans une société de frères immor" tels, 35. — Elle est la reconnaissance de la félicité 57. —

Quelle entre toutes les créatures de runivers, 74 . — Existe en dehors de tonte forme religieuse, 72. — Pourquoi son institution est à venir, ibid. — Idée d'une religion universelle, 262.

Renoncement dans la croyance de Timmortalilé, ^3.

Résnrrection chez les chrétiens, 91 . — Dans la légende mazdéenne postérieure à Zoroastre, 214. — Voltaire cité, 3M.

RéTOlntion française. Comment nos révolutionnaires ont pratiqué la foi en rimmorialilé, 5 et 83.

Rêves. Sont réalités chez les Nukahiviens, 292.

Rire. Caractère divin du rire, 327.

Science. Champ indéûni de la science, 2t, 145. — A quoi elle doit s*attaciier sur terre, 49, 1 12. — ^Idée de la science chez les Celtes, 169. — Se trouve identique à la métaphysique, 248. — Exemples, ibid, — Dans un plus fort génie peut aussi bien connaître le passé que Tavenir (Cyr.), 278.

Sciences. Anticipent sur le développement de nos sens dans Timmortalilé, 31. — Le savant mourant au milieu de ses livres, 98. — Les sciences dans Tidée de la bonté de Dieu, 256.

Sécnrité dans la croyance de Timmortalité, 50, 51, 66, 76,331.

Sens. Leur développement dans une vie immortelle et successive, 31, 52. — Manquent à Thomme pour connaître une infinité de choses dans Tunivers (Cyr.), 270.

Société. Dans la croyance de l'immortalité, bonheur de voir des hommes et les rpiivrps des hommes, 30, 101. — En quoi

consiste l'harmonie d'une sccîélé, 34. — La société ici-bas, commencement de la société éternelle, 38, 49, 69.

Sociétés perfectibles, 32.-^lmmortelles, 33.-^Verlu des so* ciélés, 44.

Soldat tombant sur la brèche, 98.

Solidarité universelle. En quoi consiste, Î9, 39, 60, U5.— Affirmée par la légende mazdéenne dans le jugement der^ nier, 21 4. — Pressentiments de solidarité moderne chez les Mazdéens, 217.. — Us révoquaient par la prière, 226. — Les Celles la proclamaient la félicité à venir, ibi^.

Sommeil. Ce qui le produit (Cyr.), 278.

Transmigrations ou changements. — La voie du perfectionne ment, 46, 108, 164. — La punition ou la récompense de la vie, 17. — Volontaires par amour, 21. — La condition de toute créature dans les croyances celtiques, 158 et suiv. — Se retrouve dans la légende mazdéenne, 230. — ^Est la loi de conlinuité dans Leibniiz, 241. — Cyrano explique ainsi la génération, 273. F. Métamorphoses (Cyr.), 279.— Dans les vies futures Thomme se transportera facilement dun objet à Tautre, d*un monde à Fautre (F. Sp.), 285, 286. — Croyances identiques chez les Nukahiviens, 291.— Chez les Slaves, 295. — ^Dans des contrées de l'Afrique occidentale (F, Sp.), 296.— Les Peaux-Rouges essayent de transmigrer dès cette vie par des épreuves volontaires, 301.

« La transmigration des âmes, si nous en croyons saint Jérôme, a été longtemps enseignée parmi les premiers chrétiens comme une doctrine traditionelle qui ne devait être confiée qu'à un petit nombre d'élus. — La transmigration qui comprend la préexistence était admise chez les Kabbalistes.» V. Franck, la Kabbale ou la philosophie refegieiLse des Hébreux. — V. le monologue de Gaton dans Addison au mot Progrès à Tinfini.

Travail dans la croyance de rimnoorlalilé, 36, 61, 405. — ^Le travail paye le travail, H3. — T/ouvrier mourant sur son grabat, 97. — Mêmes consécrations religieuses du travail dafts la loi mazdéenoé el dftns Tesprii de la Rôvolution française, 188, 234.^Exemples dans la pratique de Tagriculture, 191, — dans la multiplication des animaux utiles, 219, — dans la destruction des animaux nuisibles, 221. — Sainteté du travail, 343.

Tristesses. Pourquoi sont si profondes, 347.

Univers. Un empire de raison, X. — Le gain de la conscience, 77. — Le champ infini de l'activité solidaire, 143, 316. — Toujours en progrès, 180. — Selon Leibnits, 242, 245, — Les corps semblables s'y joignent par un principe d'amour inconnu (Cyr.), 276.

C'est ce que la science observe « dans le simple phénomène d'une combinaison chimique, dans cet entraînement qui précipite Tun vers l'autre desalomes qui se cherchent, se joignent en échappant aux composés qui les emprisonnaient. D Laugel.

Vérité. Comment elle procède, 24, 311.

Vie humaine. Semence des félicités ou des misères, 16, 22, 32, 112. — ^Regrets que ses conditions imparfaites inspirent^ 41. — Réponse à ces regrets : Réalité delà vie, 47. — Les bons moments sont des moments de la vraie vie, ils doivent revenir de plus en plus, 49.— L'instabilité dans des conditions imparfaites empêche les déceptions, 108. — Pratique de la vie, 53, 133. — La croyance de Timmortalité en donne Fintelligence, 58. — Les trois Avides, 109. — La vie ne serait que calamité si elle n'était point un moment partiel de notre immortelle vie, 70, 122. — Avidité de vivre des bommes de notre temps, HI; raison de toutes les défaillances et de tous les désordres , quand elle ne repose

point sur la certitude de rimmorlalilé, 234. — Eu quoi consiste la vraie vie en ce monde, 4 32. — Conception énergique de la vie chez lesMazdéens, 195, 219. — Dans l'idée de la bonté de Dieu, 256. — V, Fragments de correspondance, 317 et smy.patsim.

Vie continnée. Usage gaulois de brûler tout ce qui a appartenu aux morts, 294. — Même coutume aux tles Marquises, ibid, — Chez les Patagons, 294. — Chez les Scythes, »6td.— Coutume chez les Gaulois de prêter des sommes d'argent à rembourser dans la vie future, 294. — Le long du Zaïre, ibid. —Au Congo, 295.

Cyrano parle de cabaretiei's à la Lune qui ne se payent (|u'avec acquits sur l'autre monde inscrits sur le registre du Grand Jour. Avant de mourir ils se font hacher ce registre en morceaux et Tavalent afin d'emporter leurs créances avec eux.

Voyages. Impressions de voyages dans )a croyance de rimmortalilé, 67. — La plus utile des occupations dans une sphère* supérieure (Cyr.), 279.

Vrai. 11 est un vrai dans les choses, qui constitue une langue universelle intelligible à tous les êtres (Cyr.), 277, — Exempte pris dans la musique, ibid.

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