‹ L'Immortalité selon le ChristChapitre 26 sur 33 · I.A BESURREGTION FACULTATIVE · texte numérisé non relu

I.A BESURREGTION FACULTATIVE

ff Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. »

Saint Paul, /»"« aux Cor., ch. xi, v. 31.

On pourrait supposer une loi divine, ayant réglé d'avance les destinées d'une espèce d'êtres, et s' exprimant par les principes et les conseils suivants :

« Ceux qui sont charnels aiment et goûtent les choses de la chair ; et ceux qui sont spirituels aiment et goûtent les choses de l'esprit. )>

« Or cet amour des choses de la chair est la mort; au lieu que l'amour des choses de l'esprit est la vie. »

« Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si vous faites mourir par l'esprit les œuvres de la chair, vous vivrez, »

2Sf9àt one ii«iefur âgn!ame à ioa P^^«. s'est lifré par ainoiir pour ii0ii&.

pgqpfe ékL ea qui aflaient se reafeiy tes ptoMy wt \ faites as peuple hebrca?! — Cest ^ corps te ChrîsL <Mr« (fBLUslHx que le Chri^ a saii^ ^ la Mort par sa résorrectiott 7 — Son eorpsw E a doae saarë s«» assemblée Cecdesîa. églîâe, qui est la âgnre de âoa ce^ps: fl Toosa âaurés tons, toos les dignes meml^es de ce cofps.

ErîTEE An raiLirriEss.

Je TOUS aime tous dans les entrailles du Ghrisl ; marchez sans chate jnsqa'aa jour de son retour. Sachez que tons ceux qui tous prêchent le Christ ne le font pas ayec

de bonnes intentions. Il y en a qui le font et qui ne consentent à s'adresser à toqs, tout incirconcis que vous êtes, qae parce qu'ils portent enrie à mes succès. Pendant qae j'étais en prison, ils ont cru me nuire en m'enleva nt ia gloire de quelques conversions. Mais, en ce qui

bovah : « Soyez saint comme je sais saint. « L'imitation devenait au contraire la meilleure règle de conduite du moment qu'elle s'appliquait à Jésij». — L'anthropomorphisme n'a produit de bons effets moraux que lorsqu'il a élevé à la dignité divine de grandes et nobles âmes humaines; parce que, en raison de leur humanité môme, leurs vertus offraient un modèle qu'on devait et qu'on pouvait imiter. Ainsi en a-t-il été aussi, dans ido- européenne, pour le sage et bon Çakya-Mouni transformé

sont la fornication, l'impureté, l'impudicité, la dissolution, l'idolâtrie, les empoisonnements, Tinimitié, les dissensions, les jalousies, les animosités, les querelles, les divisions, les envies, les meurtres, les ivrogneries, les débauches, et autres vices semblables. »

« Les fruits de l'esprit au contraire sont la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l'humanité, la longanimité, la douceur, la modestie, la continence, la chasteté. »

« Les œuvres de la chair sont les membres de l'homme ancien (ou mortel); les œuvres de l'esprit sont les membres dei'homme nouveau (ou immortel). »

« Faites donc mourir les membres mortels, — dépouillez le vieil homme avec ses oeuvres. »

« Et revétez-vous du nouveau; donnez-vous des entrailles de miséricorde, de bonté, d-humilité, de modestie, de patience. Mais surtout revétez-vous de la charité qui est le lien de la perfection. »

« Rien ne nous sert pour la vie éternelle que Pêtre nouveau que nous créons en nous, »

« Nous reconnaissons à l'amour que nous avons pour nos frères que nous sommes passes de la mort a la vie. Celui qui n'aime point demeure dans la mort. Tout homme qui hait son frère n'a pas la vie éternelle résidant en lui *. »

1. Cette dernière pensée n'est pas de Paul, bien qu'incontestable-

voaa de tout ce que pourront vous dire ces mlsérafoies circoncis. Ce sont des chiens, des ouvriers de malheor (canes, malos operarios); c'est nous qui sommes les vrais circoncis, que nous portions ou non sur notre chair ce signe en qui ils mettent leur confiance. Si la chair pouvait tirer avantage de ce signe, pourquoi ne m'en prévaudrais-je pas, moi qui, non moins qu'eux, ai été circoncis le huitième jour ? — Quelqu'un peut-il être, plus que je ne l'ai été, juif, pharisien, observateur zélé de la Torah? N'observé-je pas encore de mon propre mouvement les préceptes de cette Torah, comme « rien de ce (fui m'est propre pouvait me sauver? — La justice, en tant que pratique du bien enseignée par la loi, m'est jwo- ' pre, elle appartient à moi qui ne peux rien pour moimême ; mais la justice qui me vient de ma foi en Jésus est ma vraie justification, parce que c'est Adonai qui me l'envoie pour me sauver*; elle me rend conforme à la mort de Jésus, et par suite à sa résurrection. Une fois dans la voie du salut, il ne dépend plus de moi de m'arréter. Je cours toujours après ce prix placé devant moi

i. Paul ne pousse nulle part aussi résolument son principe des mé- .lites (le la foi à ses dernières conséquences logiques. Nous le répétons, l'attente ardente du retour de Jésus et sa proximité considérée comme imminente, peuvent seule» justifier l'enthousiaste apôtre d'avoir professé , avec cette hardiesse effrénée , le Catulisme , l'irresponsabilité , riiiutilité do tout effort et de toute initiative, — en un mot, la négation du libre arbitre et de la conscience.

grâce qui nous a été donnée en Jésus le Christ avant tous les siècles. Cette grâce est manifestée maintenant par Tavénement de notre Sauveur qui a détruit la mort et apporté la bonne nouvelle de la vie et de l'immortalité. C'est une vérité assurée que, si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui ; si nous souflfrons avec lui, nous régnerons avec lui.

Fuis les discours vains et profanes: la fausse doctrine, comme la gangrène, gagne peu à peu ce qui est sain. Deux des nôtres, par trop de hâte, ont nui à mon œuvre et troublé la foi de quelques-uns. Ils ont dit que la résurrection était déjà arrivée *, et cela n'est pas vrai. A tout ce qu'on te demande sans raison, ne réponds pas, pour éviter les discussions inutiles.

Tu sais bien, mon cher ûls, que les derniers jours doivent être signalés par la présence de toutes sortes de mauvaises gens dont quelques-uns affecteront les dehors de la piété. Certes, le nombre en est asez grand pour que nous soyons assurés que la fin est proche. Fuis avec soin ces méchantes gens, toi qui, plus heureux que d'autres, es instruit des signes des temps, ayant été nourri dès ton enfance dans les saintes Écritures où se trouve tout ce qui assure le salut par la foi.

« Je f en prie donc, au nom d'Adonaï et de son fils,

1. Ils avaient affirmé sans doute que quelques-uns des fidèles qui étaient morts ( dormientes ) avaient déjà reparu vivants.

4^ Lim^OBTXLlTi

le nmif^aiL Soetez «pfen bu habite eorporcfieiBefit la piémtnite- d^ la Tîe ^imiie. et nefaex anaa qofQ voos mnitra iseinbiaiii» à tan-fnêiiie. Cest en hiî qae tikis ékisk CTomrâ. iioa de cette drcoacsaioa que la siaiii op^re. maùi de relie #{iie la foc docme. A^ec !aL tous fte» eiwevefe par fe baptême : et. par Totre foi en TopératkHi de ami père Adonai qui fa ressaseîté, tous êtes if avance ressoseitéi Toos-mêmes.

¥o€» étiez DM>rt» daoâ le péché: et comme tous étiez indrconebr Tonâ ne poofiez même toos racheter de tos péchés qnotidiea»: mais le Messie est Teon et il tous a commooiqné sa ne, affranchissant da même coup Totre chair da péché et de la mort qai étaient eu elle. L'antique décret porté contre tons les fils da premier Adam, — décret dont notre loi est la lettre, — le second Adam l'a arraché du milieu de nous, et il Fa attaché à sa croix. Puissance victorieuse de toutes les autres puissances, il vous a affranchis de toutes ces obligations de nos pères, ombres de ce qui devait arriver, figurées par le premier corps de Jésus. Quel sens ont maintenant et le culte des anges et toutes les chimères de l'esprit qui animait l'ancienne chair? Si, par le Christ, vous êtes morts à ce monde, pourquoi croyez-vous encore utile

1. Il y a dans cette épîtro quelques idées qui paraissent empreintes ^ d'un gnoftticisrne poAt(^rieur à Paul.

lards* àjtre sobres, honnêtes, modérés, à se conserver purs dans la foi , la charité et la patience.

La grâce d'Adonaï qui est notre salut a paru à tous les hommes; c'est par elle que, renonçant à toutes les pensées de ce monde qui va finir, nous nous remplissons de la bienheureuse espérance de la manifestation prochaine de notre Sauveur. Car il s'est donné pour nous racheter de tout châtiment du péché, se préparant ainsi par notre purification le nouveau peuple (>.aov) qui doit jouir sous son règne de l'abondance promise.

Recommande à tes subordonnés d'obéir aux puissants, de ne rien faire pour en être inquiétés, et d'être doux avec tout le monde. Nous avons nous-mêmes autrefois pratiqué le mal sous toutes les formes ; mais la bonté et l'amour d'Adonaï nous ont sauvés, non pas à cause des œuvres de justice que nous avons faites, mais à cause de sa miséricorde qu'il lui a plu de faire tomber sur nous et non sur d'autres. Il nous a fait renaître par le baptême en introduisant en nous un esprit que ia mort ne peut plus éteindre. Il a voulu nous envoyer ce nouvel esprit par son Christ Jésus, afin qu'étant justifiés par la grâce, nous devinssions cohéritiers de la pro-messe.

Évite les questions impertinentes, les discussions et

i. On ne traduit pas ici les mots «pedSuTaç, Trpeffêutepovç , par « prêtres. »

qu'ils soient tout prêts à vivre quand le moment sera venu * .

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