SL QE
Tunnicliff (1910) constate la transmission des opsonines
de divers germes.
La transmission de foute une série d'anticorps (antitrypsine, antisaponine, staphylo-antilysine, vibrio-antilysine) est constatée chez la chèvre par Reymann (1920).
Conclusion
La transmission naturelle au nouveau-né de l’immunité maternelle est démontrée à la fois par l’observation clinique et par la constatation des mêmes substances immunisantes dans les humeurs de la mère et de l’enfant. Elle est corroborée par l’expérimentation, qui permet de créer chez le nouveau-né une résistance plus ou moins complète par l’immunisation de la mère pendant la gestation, et de constater encore le passage des substances immunisantes de la mère à l’enfant.