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avec les ganglions lymphatiques, la rate et la moelle des os, des ensemencements très abondants; d'aucun on n’a isolé une
- seule colonie de melitensis.
Toutefois, Burnet se refuse à considérer ces ensemencements négatifs comme une preuve certaine de l’immunité des chevreaux, parce que « nous ne possédons pas de moyen absolument sûr de diagnostiquer l'infection à Melitensis chez la chèvre. Cependant, si l’immunité ou la résistance de ces chevreaux n’est pas certaine, elle est très probable; et, si elle n’est pas complète, la résistance constatée peut donner de très utiles résultats dans la pratique ».
B) TRANSMISSION PLACENTAIRE DES ANTICORPS