IV. Cette transmission de l’immunité est réalisée sponta
nément. Elle est aussi réalisable expérimentalement.
V. L'importance de la transmission cellulaire (séminale) est tout à fait secondaire. | Le rôle du père n’a jamais été démontré.
C’est la mère qui transmet au jeune toutes les immunités
qu’il présente dans les premiers mois de sa vie.
VI. La voie placentaire et la voie digestive constituent les deux principaux modes de transmission de cette immunité. Parfois, l’une de ces voies est seule en cause; plus souvent, elles se complètent et c’est l’une ou l’autre qui prédomine :
1° Dans la transmission placentaire, le placenta, qui arrête en général les antigènes, laisse passer librement les anticorps qui réalisent l’immunisation passive du fœtus;
2° Dans la transmission digestive, c'est le colostrum qui constitue l’agent de transmission par excellence des
É anticorps qui, accumulés dans la glande mammaire au cours de la gestation, sont éliminés à doses massives dès l’accou-
(4 chement.
La transmission digestive de l’immunité relève de plusieurs facteurs (sujet, âge du sujet, qualité et quantité des anticorps, milieu vecteur). De tous, c’est l’âge qui est le “# plus important.
M. VII. L’immunité transmise est de nature passive. | SE VIII. L'immunité transmise est fonction du sujet, de l’antigène et de l’immunité de la mère.
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