IX. L’immunité de la mère la conditionne étroitement
1° Le degré de cette immunité importe seul;
2° Le moment où la mère contracte son immunité n’est à considérer que dans la mesure où il en modifie le degré.
Dans la majorité des cas, c’est l’immunité acquise pendant
la gestation qui est le mieux transmise;
ES: 8° À degré égal, la nature de l’immunité maternelle est
4 sans importance. Toutefois l’immunisation active semble préférable (uniquement parce qu’elle confère un degré d'immunité plus élevé) ;
ER X. L'étude de l’immunité transmise à l'enfant montre # Ten:
62 1° Le moment d'apparition de l’immunité dépend
el a )Du milieu vecteur des anticorps;
ne b) De la nature de l’immunité conférée à la mère;
2° Le degré de l’immunité transmise à l’enfant peut être considérable (résistance à deux cents doses mortelles). Elle Fa est aussi très variable. Ses variations sont conditionnées par les multiples facteurs de l’immunité transmise;
L'étude du rapport entre l’immunité de la mère et
être inférieure, égale ou supérieure à l’immunité maternelle. Dans la grande majorité des cas, elle est inférieure.
limmunité du jeune montre que l’immunité du jeune peut
3° La durée de l’immunité transmise à l’enfant est rela-
RTE
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| tivement courte : maximum pour l'état réfractaire 180 jours; maximum pour la persistance des anticorps 240 jours;
- Mais TU de l’immunité transmise tient autant à J’autovaccination qu'elle permet à l'enfant de réaliser qu'à la résistance qu’elle lui confère.
XI. L'immunité transmise est capable de se constituer entièrement ou {out au moins de se compléter par l’allaite-
ment. Aussi l'enfant ne doit-il jamais être privé du colostrum maternel, qui est le meilleur facteur de l’immu- nité transmise,
XII. Une étude méthodique de l’immunité transmise mérite d’être entreprise. Elle doit conduire à de nouvelles __ applications pratiques.
Vu : Le Président de la thèse,
4 | F. WIDAL.
; Vu : Le Doyen, ; H. ROGER.