A MON MAITRE
MONSIEUR LANCEREAUX
Membre de l’Académie de Médecine = A Médecin des Hôpitaux | re PET % A - 5 e nn Professeur agrégé de la Faculté de Médecine de Paris : 5 ? = n Se = ma / 2 1 æ* A À Æ “ es É # e see
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TE Née ne un “pays paludéen, ‘issue d’une famille impa- ; : pe | Iudée, j ‘ai pu, dés l'enfance, suivre d’un œil- assez india. 1 or férent, je l'avoue, les manifestations étranges de l'impalu-
A disme ; mais aussitôt que j'eus quelques notions médicales, ce qui me frappa davantage, ce fut l’inégale répar-
tition du fléau, attaquant toujours celui-ci, épargnant tou- LOTS
jours cest
SC Je me mis à à chercher la raison de l'apparente singula-
__ rité qui m’étonnait.
Que n’a-t-on pas dit pour expliquer ces phénomènes C4
d'exclusion. On à accusé : | (54
L'eau; mais j'ai vu des buveurs d’eau n'être jamais pa- ne
ludéens, tandis que d’autres qui ne buvaient jamais d’eau ‘À pure étaient atteints d’impaludisme. 2 ê ÿ L'air du soir ; mais, dans mon pays, où les étés sont # Ne … longs et tièdes, les sorties du soir sont chose habituelle, x | 4 SE et, seuls, quelques-uns, toujours les mêmes, gagnent la à FPE | Pierre PISE 2 1 . |