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SUR Le MD Ares be 4} LADA TA RE LAS KE | Limpaludisme est déréditaires PT HO es - L'hérédité n'est pas pour une diathèse, une na on es > sine qua non d'existence; cependant les diathèses sont en général héréditaires et Chbtan de contre l’impalu- et + mue justement sa non transmission par hérédité. Fr Je n'ai vu nulle part dans les ouvrages modernes que RUE au lus sur Pimpaludisme traiter d’une façon spéciale de lhérédité de l’impaludisme. De ile Eu OT us | | On n’a pas affirmé cette hérédité, on ne l'a pas niée. ee | - La question ne pourrait être teeEée que par une Fe 2 observation rigoureuse. , . Si-cette hérédité existe il serait facile aux médecins de SET province d’en fournir la preuve, car les générations se | succèdent sur place, le médecin ne change guère. Il n’est pas rare qu’un docteur soit appelé à soigner dans une 5 même famille quatre à cinq générations. Dans ces conditions si favorables à l'observation minutieuse, il pourrait He suivre sans peine une diathèse familiale et déterminer les 1e conditions de son existence.
; - Mais plusieurs difficultés se présentent ; l’une dépendant ee du sujet lui-même ; — on serait porté à considérer trop facilement comme héréditaire la maladie qui se mamifesterait même à un âge analogue chez un série de pères et LES d'enfants placés sous des influences identiques de nourri-
* LA et no phares ne autre dépendante de nos abi dudes
-Vimpaludisme, j'ai beaucoup espéré de l'aide des médecins A À
un résultat nul. Les uns m'ont assuré n'avoir pas
de centralisation médicale. ER TUE se Paris a gardé depuis si Jongtemps re les célébrités
médicales qu'un médecin s’établissant en province renonce . PE
un peu trop à toute ambition personnelle. S'il est intelligent et travailleur, il se contente de se rattacher de loin au grand mouvement Pare de le suivre, au lieu de le contrôler. M “+ A Paris, où toute CA bation est rompue, où out individu < L est isolé, il n’y a guère de possible en médecine que Pex- - périmentation audacieuse et la savante hypothèse. AD “ar corps médical de province appartenait de droit l'observa- 5 tion lente et rigoureuse, la coordination des faits, la rédac- Te tion de la loi générale, enfin la partie synthétique de | la médecine. :
Lorsque j'ai voulu arriver à la preuve d'hérédité de MANSAIT PAR
de province et j'ai beaucoup écrit. J’avoue avoir obtenu £
remarqué que l’impaludisme fût héréditaire, en même
temps qu’ils disaient n'avoir jamais cherché cette hérédité
d'une façon spéciale ; d’autres, imbus jusqu’à l'excès des ; doctrines pastoriennes, auraient cru se déjuger en recher-
chant même l’hérédité d’une maladie qu’ils croyaient d'emblée microbienne. 3 4 - De la réponse des premiers je n’ai tiré que cette con- Fa “à séquence, que l’hérédité n'était pas assez généralisée dans e toutes les familles atteintes pour devenir un de ces faits ; ER évidents qu’on voit sans regarder. $ - J'en ai donc été réduite à mes observations personnel-
DEA Mes 5 HS TASSE PRÉ: :
, qui unissent en pro + se; e contact journade verre si facilement, trop facilement 5 lé une petit L ville rendent tés observations très | à; CSRACIOE FÉES ; P pas d’h pital : se séparer de l'être qui soufre 10 MD ee DS qu'il souffre e semblerait un déshonneur Pol lé r Pr UeESS À Fe mes de chaque maison, seules garde- malades ont à votre FÉES __ service, dans un coin de mémoire, le détail minutieux du . bilan pathologique de chaque membre de la famille. Je pourrais donc remplir, et au delà, cette thèse des observations qui m'ont fait arriver à la conviction de l’hé-. é rédité de Pimpaludisme, conviction que je ne puis qu'énon- | cèr sans aucun espoir de la faire partager à qui que ce soit. Je crois que l'impaludisme est héréditaire, qu’il frappe certains membres d’une même famille, non pas au hasard, mais suivant certaines conditions individuelles, que les formes des manifestations tendent à s identifier pour tous : les membres atteints ; donc que, non seulement l'impalu- | Fe disme, mais les formes identiques de l’impaludisme sont | D héréditaires. | FER Pour me conformer à l’usage je veux simplement mettre ‘5 A côté de mon assertion une observation prise au hasard parmi celles que j'ai pu réunir.
Prenons la famille X... | :
Première génération : trois individus femmes ; A, B, C, à vivant dans le même milieu atmosphérique, conditions d'existence matérielle, différentes : A, riche, BetC pauvres. Ÿ A et B ont été atteintes d’impaludisme, C est restée indemne.
A, accidents, névralgies, gastralgies sans vomissements,
D e Pierre 4
Hot
des où 2 ous série on, 1 > des UE AA S éir
re paludéenne à fon Re vrose de vertige, mo 5e paludéenne à forme méningitiqu dla rss:
FR
Aeu trois enfants. abc. aetb impalu an” “+
BE névralgies, sensations de vertige, gastralgies et
du poumon de même caractère que À, un accés de le fièvre pneumonique, trois accès à forme typhoïde, nombreux accès à forme bilieuse :
4 À g"* CUT
Db névralgies, gastralgies, AR F4 poumon, morte ;
d'un accès de fièvre à forme méningitique. ts a eut {rois enfants non impaludés, mais chez l’une de ses petites filles la toux sèche a reparu dès L'âge.de cinq ans. | sbèsapsie b eut trois enfants, dont l’un, sujet aux névralgies, gas tralgies, est mort d’une fièvre à forme méningitique. ee ee . L'une des enfants de c est morte de même d’une fièvre à forme méningitique.
’ £' = fe se PAR
) est exclusif Pise rapport à aux € autrès dia |
# Cette on proposition me e parait Fit presque PERS res Re” naturelle ent de la proposition précédente : Ê l'impalu- SR RE ee san est héréditaire. ab nie Me PR
… L'hérédité existe en effet d’une façon ns Pourtr certains membres d’une famille échappent-ils à celte | 124 ARS | hérédité? A A RES RE COR Pourquoi certains Rianse semblent- ils absolument Re ne, réfractaires à la fièvre intermittente. : PE:
Ce fait cité par Lancisi dans son Traité sur les vapeurs nee | des marais m'a toujours frappée : « Trente personnes se ;
r RÉ CATELS vers l'embouchure du Tibre. Le vent vint «tout à coup à souffler sur des marais, dont il apporta « les émanations. Vingt-neuf des trente personnes furent € atteintes de fièvres intermiltentes », pourquoi cette im- : 4e munité de la trentième personne ?
Quelles sont donc les conditions de cette prédispositon? :
- L'âge et le sexe n'ont jamais été mis en question. ee re Si les accidents sont plus graves chez les vieillards et ; chez les enfants, ils ne sont pas plus HQE et cetle SE gravité provenant de l’âge est commune à toutes les autres maladies.
ii VAS oc NU ER ’ LA NRC SRE Een à
elles ne prédisposent en aucune EC à ltense Le
silé sont incontestablement en raison inverse. de la force
ve dire. la. force tn pr en a Aie du.
ment dite. ; à . Ph à D’ ailleurs la misère FRE rs dans pays Pa ludéens un fait plus rare que partout ailleurs. De Les maladies infectieuses, dont la fréquence: et bg
vitale, sont rarement épidémiques dans les pays paludéens, M. le D° Rives fait observer lui-même que la fièvre typhoïde et la diphtérie sont moins répandues dans le quartier de la Maison Blanche que dans les autres quartiers de Paris. | | Parent-Duchâtelet, dans son travail, ayant pour titre: ne « Recherches ct considérations sur la rivière de Bièvre ou ee « des Gobelins et sur les moyens d'améliorer son cours, re- EL TRS « lativement à la santé publique et à l’industrie manefactu dE. S « rière de ja ville de Paris » (29 janvier 1822) affirme « qu'il ERR | « lui a été impossible de trouver la moindre différence « dans la santé et la constitution physique de ceux qui. « habitent les bords de la Bièvre et de ceux qui logent « dans les autres quartiers. » Les enfants étaient beaux et forts, et cependant tous les habitants questionnés étaient nés dans le quartier de la Bièvre et y étaient occupés de- | puis leur enfance. Dans ce même rapport Parent-Duchâte- ù ÊR. let, tout en constatant de nombreux cas d’impaludisme sur tous les bords de la Bièvre, mais croyant prouver le peu d'influence exercé par elle sur la santé des riverains, in-
Le y Se LE
: He dirigeait . j
«se rappeler qu’i à 1É UE Hainoinare fièvre iéétoients, : SE Re nenR contienne PAAERE ja. d Gé
00 à remarqué depuis. de que larrace nègre PR ns à l'égard de la fièvre des marais, er ‘immunité | 5 TE | presque COMpIets HE AUS HORS — Griesenger raconte que, tr & l'expédition US du Niger 130 européens sur 148 furent atteints, dont 40 + ARS no Sur 185 nègres, 11 seulement tombérent RE | PP __ malades et tous guérirent. dits SL Re Re De même, en Bretagne, la population, des côtes sur- nee Pour, est résistante, belle et vigoureuse. L’eau est abondante et pure. On ne peut donc chercher là encore la cause de l’impaludisme dans la faiblesse congénitale ou acquise. Les goutteux, les obèses, les diabétiques sont l’ exception. es Les bretons ne viennent se placer qu’en petit nombre dans ce groupe immense des diathèses bradytrophiques de ne Bouchard, mais les artéro-scléreux sont, hélas, communs. Il semble que le granit du sol monte et vienne incruster les artères. G - Dans mon pays il n’y a donc presque que deux endées Mes l'impaludisme et l’herpétisme avec ses différentes | formes. Le poisson, a-t-on dit, donne des dartres, mais ER. les varices sillonnent les jambes noueuses, les temporales serpentent sur les tempes, les radiales durcies se devinent presque, à travers la peau.
Dans les cas d'impaludisme que j'ai eu l’occasion de
ne siques n'avaient pas d'inpaluaieme Re
Ÿ thritique encore. FE | EE TS
que les habitants faisaient pétition sur pétition pour obte- ses
impaludés : n'avaient pas de diathèse. LA j Esi je reprends lobsersation de. mon précédent ch pes \ HR Dans la première. génération, € qui état pa impal de de étaitarthritique. igire HOT Dans la seconde génération c'était herpéique. - és PAPER Dans la troisième génération, les enfants de « étaient l'un arthritique, Vautre chloro-anémique, le re ar- LE
Les enfants deb, non impaludés, étaient, l’un alcoolique | chronique, l’autre tuberculeux héréditaire. re
Les enfants de c, non impaludés, étaient de HAE berculeux héréditaires.
Donc tous ceux qui dans cette famille, avaient échappé
à l'impaludisme, avaient une diathèse antécédente.
Pourquoi, dans un quartier infecté par la Bièvre, alors Be D
nir des travaux d’assainissement, pourquoi la maison d'’a- À : liénés d'Esquirol n’était-elle pas atteinte par le fléau ? C'est que la folie est généralement diathésique, à part les 25 folies à courts accès qui peuvent être d'origine impaludi- ER que, mais qui on! des symptômes trop marqués, et contre ne lesquels Le quinine à haute dose agit trop rapidement, É DE pour qu’on les confonde avec aucunes autres, et les folies si rares, d’origine traumatique. -
Les autres folies : ataxie, paralysie générale, délire uré-
Se f ie an ” us : = Des . diathésie RARE le
| ques eds maladies nerveuses, | dans Mer 4 Rpart avec le Se CNE F.
rhumatisme et la goutte. Paris, ARTS). PET à Ua ge 0 NOR Berthier admet qu ele rhumatisme, je Nes l'herpé- = Ps: __tisme, la syphilis, le cancer, la scrofule, la lithiase peu- . vent. occasionner la folie, coexister et souvent alterner avec elle.
5 Le. stock de Sense, 1. pr Esquirol ne pou SF ICS — vaitdone contenir d' impaludiques. F4 LES Pourquoi la race nègre jouit-elle, au point de vue de | ! “ee “ER l'impaludisme d’une immunité si grande ? tue LISE Cest que deux diathèses sont prédominantes chez les rs LEE nègres : la scrofule et l’arthritisme. VE On remarque depuis longtemps chez les nègres la fré- PR __ quence : des adénites et du carrau ;
RE Des maladies de peau : pian, Cie ulcères trophi- # ques ;
Des hernies ombilicales ; |
La dengue, fièvre arthritique épidémique, est presque spéciale à leur race.
La non superposition des diathèses, leur antagonisme absolu ne peut être complétement prouvé que par l'expéee rience, une diathèse, chassant une autre diathèse en se substituant à elle.
La chose est bien près d’être faite. Un de anglais qui s’est créé un nom comme spécialiste des maladies de
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poitrine, le D' Lanigan, annonce dans {he therapeutic Gazette qu’il a trouvé le remède de la phthisie pulmonaire : on guérira les tuberculeux en les rendant rhumatisants.
” Trois sujets tuberculeux et trois sujets rhumatisants étant réunis, le D' Lanigan emprunte aux veines des rhumatisants une pinte de sang qu'il injecte dans les veines des tuberculeux, et, affirme-t-il, la phthisie a disparu, les trois opérés mangent de bon appétit, n’ont plus de fiévre, engraissent. Le Docteur anglais espère voir se maintenir la guérison, l’arthritisme et la tuberculose ne coïncidant généralement pas.
Les anglais sont excentriques, dira-t-on; excentriques, oui, mais non pas fantaisistes, surtout en médecine,
j inipéludine est Mcidiairtes 2 S Lois des. diathèses, , même à laon | ose ferez-vors de cette MAN se As
SER ed:
| sup
N'estcce pas ri une simple étions os mots ? Est-il Re DST “bien. nécessaire d'ajouter l'impaludisme au groupe, non ke Proc è rt mé assurément, mais déjà si chargé des diathèses? USE es = = Gé serait. inutile peut-être pour toute maladie bien
ass, ‘sévèrement étudiée; mais cela est nécessaire à te
Ë sas à l'impaludisme pour dou Faisons a du Siél ji l des de ee ne Parce qu'il est plus répandu qu'on one pourrait le Fe | 4 croire; PA VER es ; D È Ur zik 9e. Parce qu si m'a. pas de symptômes pathognomonif | bn HR ; ; à F F2 A CSN La maladie paludéenne ne : demande, en ‘effets pour écla- | FÉER Re ni conditions climatériques spéciales, ni terrains apoi propriés. je à.
... Quoique plus fréquente au printemps et à l’automne, rs
elle peut éclater en toute saison; elle peut sévir dans des se pays absolument dépourvus de surfaces marécageuses, dans des pays surélevés, dans les landes, en Algérie, sur certains plateaux de l'Espagne, etc.
Des marais profonds, donc invisibles, peuvent, si l’on
Pierre ce à)
on Paris, ( où 4
matées.
En 1811, ‘une épidémie. échita: ds. juastiers x du
Temple, de la Villette et de Pantin, DE fut ui le
canal Saint-Martin, = SR En 1840, on constata une épidéniie semblable, lorsqi'on EE
construisit les fortifications de Paris. Fat Chaque percement de rue et de boulevard, chaque construction d’édifice, chaque établissement d’égoût et de
conduite de gaz peut donner naissance à des cas d'i Hmpar
ludisme.
La quantité d'eau stagnante nécessaire pour provoquer la fièvre n’a pas besoin d’être très considérable : une plante d'appartement trop largement arrosée peut devenir la source d’accidents paludéens. | w
Donc, en toute saison et en tous lieux nous pouvons être frappés d'impaludisme.
Le diagnostic fondé sur les symptômes n’est pas possible à l'heure actuelle, parce que les symptômes changent avec les individus et dans l'individu même.
Ainsi le D' Burdel regarde la glycosurie comme existant chez les sujets jeunes et cachectiques. |
Je l’ai vue, au contraire, précéder des accès très bénins chez des sujets âgés qui se rendaient très bien compte eux-mêmes que leur faim anormale annonçait une indisposition prochaine.
si vrg re a autrefois ; elles ont 7 be Hi ve et se sont sie 2
J’ai vu d’autres fois ce symptôme faire défaut dans des . accidents d'intensité pareille.
On à voulu trouver dans le traitement même un élément de diagnostic : toute amélioration obtenue par l’emploi du sulfate de quinine et du quinquina prouvait qu'on avait affaire à une affection paludéenne ; mais l’action du sulfate de quinine se fait sentir dans un grand nombre de cas où il ne s’agit pas d'impaludisme: dans les névralgies simples, par exemple, le quinquina est antipyrétique et agit seulement comme antipyrétique, et non comme constricteur dans l’impaludisme, puisque l’ergot de seigle et les courants interrompus, qui influent sur les vaso-cons- -tricteurs, ne guérissent pas les fièvres intermittentes.
Les toniques, le fer, l'opium, etc., exercent leur action bienfaisante dans tous les cas où il y a défaut ou déviation de nutrition.
L'arsenic améliore aussi l'herpétisme.
L'hydrothérapie agit dans toutes les intoxications.
L'alcool s'emploie dans tous les cas comme anti-déperiteur.
Plus récemment que le D' Burdel, M. le D" Albert Tartenson dans son « Traité clinique des fièvres larvées » a cru trouver le symptôme pathognomonique de tout accident paludéen. |
Je lis en effet dans l'introduction de cet ouvrage « je « n’ai jamais rencontré un seul cas de ces prétendues fiè- « vres larvées qui ne s’accompagnât d'une augmenta- « tion de température de un à deux degrés au mini- « mum... Dans certains cas ce symptôme morbide peut- « être très léger et passer même inaperçu à un examen
« on doit l a 0 Roh paludéen. ». UE :
Je suis toute disposée : à juger excellent cel ‘aéient de
diagnostic, eu égard àäune impaludique que j'aie eu l’oc-
: casion de suivre heure par heure: . j'ai pu trouver, pour des manifestations très bénténes Ms névralgies intercos- tales, par “exemple, des écarts très saillants de pouls etde température.
Mais ces écarts de pouls et de température étaient que relatifs, l’üne étant plus basse, l'autre plus leu que la normale chez ladite impaludique. Pc ete part
ce signe d’élévation de lempérature pourrail être suffi= sant pour un malade de sa clientèle dont on connaît d’ a
vance Ja température habituelle, mais il deviendrait i TA suffisant pour le malade qu'on voit pour la première fois ou qu’on n'a pas étudié au point de vue thermique.
Et cependant il importe d’avoir ua élément de diagnostic qui s'applique aux cas les plus variés. Tout est 1à dans l'impaludisme ; le reconnaitre ; car les erreurs de diagnostic entraînent des erreurs de traitement souvent terribles.
J'ai vu des accès de fièvre bilieuse paludéenne être traités comme la fièvre lyphoïde, se reproduire sans cesse et comme reverdir sous des flots de lait, d'alcool et de bouillon.
. J'ai vu défendre sévérement toute hydrothérapie après une pneumonie des plus bizarres, éclatant en une nuit, disparaissant le lendemain, reparaissant, le docteur se vantant chaque fois de l’enrayer.
L'absence de diathèse chez un individu, fait assez rare en définitive pour qu’on le remarque, pourrait donc devenir un élément général de diagnostic. |
Par exemple, X n’est ni arthritique, ni scrofuleux, ni obèse, etc., il a des chances pour être ou devenir impaludique, évidemment le même travail pourrait se faire pour toutes les diathèses, etil est probable que, pour beaucoup d’entre elles, on pourrait répéter les mêmes arguments; mais 1l n’a d'intérêt qu’au point de vue de l’impaludisme, car les autres diathèses, franches d'allure, ont des lésions évidentes, tandis que l’impaludisme simule toutes les maladies, et dans l'organisme même qu’il a affecté aussi profondément que possible, il reste encore une diathèse larvée.
Sans doute un diagnostic par exclusion est toujours une pitoyable chose, mais, lorsque lui seul est possible il garde encore une certaine valeur.
té
Vu par le Président de la soutenance PETER Vu pour le doyen :
BROUARDEL ES Vu et permis d'imprimer, Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,