‹ L'Impaludisme-DiathèseChapitre 8 sur 9 · AVE · texte numérisé non relu

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| ces rs ao lois sont dote et discutables.

= Ce n’est pas un article de foi, loin de là, que l’impalu - 4 disme CONTRER EDEN GES re .

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é pit ce sont ces 3 DroboSiiEn ef que, dans cette 2° partie,

je veux chercher à établir.

te - L'impaludisme est une maladie se qu

- En effet la diathèse est toujours une affection chronique. Il peut y avoir des manifestations aiguës, mais la maladie fondamentale est chronique.

: Parmi les nombreux impaludiques que j'ai connus et suivis longtemps, et parmi ceux que j’ai pu voir et interro. ger à l'hôpital, j'avoue qu'il en est beaucoup qui, en toute leur vie n'ont eu qu'un accès ou qu'une période non interrompue d’accès fébriles, et qui, depuis, malgré des cir- RES . constances qui semblaient favorables à une nouvelle éclosion fébrile, n’en ont ressenti aucune atteinte.

Je pourrais mulliplier les exemples, mais je pense que

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D 'ÉQUTMErES et

Ue ‘observations, qu'il serait fnpossible | de crier Ke que j'ai notées un peu au hasard, sans désignation de

temps ni de service, en un moment où je cherchais seulement à acquérir une conviction personnelle, que ces observations donc constitueraient une énumération fastidieuse el sans valeur, et je me contente de citer le cas suivant, dont tous les autres ne seraient que la répétition.

Le nommé P..., herpétique, âgé de 21 ans, voyageant en Bohême, contracta un accès très violent de fièvre paludéenne quotidienne, accès qui dura trois jours, puis qui cessa. PART

Il eut une seconde atteinte, également d'une durée de trois jours. Il guérit dans le lieu même, à l’aide de faibles doses de quinine. Depuis il a habité un appartement dont les fenêtres donnaient sur la partie la plus dangereuse de la Bièvre, au sortir de la rue du Censier. Plus tard, dans la banlieue de Parisil demeura dans une maison précédant un immense terrain vague imprégné d’eau de pluie et d’eaux mé-

nagères, terrain qu’on a converti en un boulevard et où les

travaux ont duré plusieurs mois. P.., a eu différentes ma-

à PR PE . ps :

ladies : pleurésies, dysentérie, angine herpétique et jamais,

dans aucun de ces cas, un accès de fièvre à caractère paludéen n'a éclaté spontanément, ou n'est venu FRE la maladie existante.

J'ai donc été amenée à admettre un impaludisme aigu, indépendant de toute diathèse individuelle, état morbide

éclatant sous l'influence d’une cause très intense d’infec-- :

tion paludéenne. Cet état présente le caractère des maladies aiguës et infectieuses, maladies qui, comme on le sait, frappent de préférence les gens jeunes, forts, et dont

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’u un des caractères les plus curieux. est de “doirena à ceux ES qu'elles ont atteints 1 une ro une immunité prés- A UE FU de 13 .- rit ï se tré AN HET HUB À 1 ; F *

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Mas, ns He cet rep ne aigu, il ya Late Fee chronique se révélant successivement par des trou- FT RES heu variés, qui se rattachent entre eux et forment une unité constituant un état profond, caché à certains mo- AE … ments, mais toujours présent, constituant un véritable : SRE”: tempérament, imprimant à l'individu frappé un cachet P Spécial, un état de débilité, des lésions organiques ne permettant plus comme traitement qu’une médication symp- = ‘tomatique tstééss names nez.

Cette division, en D aigu et en panier x chronique, n’est pas nouvelle ; elle est admise presque par tous ceux qui se sont occupés d’impaludisme. ; Burdel a écrit dans son ouvrage (De l’impaludisme dans | ses rapports avec la glycosurie et le traumatisme) « que ea EUR le sommeil tellurique n’est pas de longue durée » et que AR ; l’impaludisme est guéri, bien guéri quand un certain nomer bre d'années se sont écoulées depuis le dernier accès. er Jaumèês et Lefebvre ont admis que dans certains cas E l'impaludisme pouvait devenir une diathèse. En raisonnant par analogie, ne peut-on transporter à

l'impaludisme ce qui a été dit de la syphilis, par exemple. ù

La syphilis aiguë guérit ordinairement à sa période #

Fe F “ primaire ; l'impaludisme aigu ne donne que les accidents Ù . \ fébriles de la première phase.

+ A I est probable que l'on peut contracter de nouveau S.

" rte ya sp em 7 se Le . », l'impaludisme aigu com

l'impaludisme chronique e syphilis nique.

Lancereaux (Chapitre Vp-pare MAS reitéchistohéque) C2 pratique de la syphilis) a écrit: « La guérison, et par ce mot nous entendons la cessation définitive” dela x ladie, , k et non pas la disparition de tel ou tel accident, est RE de terminaison le plus ordinaire de la syphilis. SLT > - Ricord place la syphilis dans le rang des diathèses, mais ces deux opinions ne semblent pas contradictoires, car, vraies toules les deux, de par l'autorité et le savoir des maîtres qui les ont soutenues, elles ne sont que les points de vue ie sous lesquels on considère une même ehose: ion AO hE

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