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SARAi Pourquoi la cacher avec tant de tiq, soin ?
nj JEVS. Il le fallait, Sara; il le faut encore : quitte ces lieux ù l’instant !
SARA. Non; je dois parler A l’impératrier.
Cl,: JEA*. Toi! malheur!., et qu’as-tu donc
à lui (lire?
iic SARA. Tu ne l’as pas deviné ?
JtAS. Mais c’est un complut ourdi con- Ifj tre moi.
SAR A. Tu as donc bien peur que j’arrive jusqu’à elle ?
la- JEAS. Je t’ai douné le droit de me maudire: mais tu ne veux pas ma perte... oh!
non!., viens, il y va de ma vie.
If SARA. Si cela est vrai, Jean... Non...
lu me trompes encore ; ta fortune seidc est fi. menacée.
JE.AX. Eh! n’est-cc point asseï quand le g. hasard l’a élevée si haut?.. Sara, Sara, tu me vois suppliant à tes pieds... Eloignetoi, je t’en conjure... (^Menaçant ) .Sara, éloigne-toi! il le faut! je le veux!