SCÈNE VIII
SARA seule, puis JEAN.
SAR.A. O mon Dieu ! tout cela n’est-il pas un rêve?
JK.AA , dans la coulisse. L’impératrice seule a le droit de donner des ordres ici !
S.ARA. Quelle voix 1
JE.AiV, entrant. Strozzas ! toujours Stroizas !
SARA. Jean!..
JEAA. Quelle est cette femme?.. Sara!..
S.AR.A. Sons ce costume, lui parti si pauvre de notre cabane!.. Oh I dis-moi donc que je veille... que c’est bien toi, Jean.
JEAN, l'iusbasl... Comment te trouvestu ici?
SARA. Ce ii’cst pas toi qui m'y as mandée, n’est-cc pas ?
JE.AN. Ah! ni reproches, ni larmes, Sara ; mais réponds : Qui t’a amenée au palais ?
S.AR.A. Que t’importe? Xc demandé-je, moi, (|ui t’y a retenu? qui l’a revêtu de ces riches habits ! A toi ton secret , à moi le mien.
JEAN. C’est Strozzas, avoue-lc; c’est lui qui a découvert ta retraitii î