SCENE IX
SARA, JEAN, MANUEL, Officiers.
manuel. Une femme qu’on entrainq!,.
; Comte Jean, pourquoi celte violence?
ET LA JÜITE. j3
JEAN. Manuel!
SARA, se dégageant des bras de son mari.
Ah! seigneur, je t’aisecouru... .sauve-moi!
Elle va tomber auprès de Maonel A deoii-éranouie.
AIANUEL. Sara!.. (./ Jean.) Comte, tu aurais pu respecter davaolagc et la dignité (le ton rang et ces a|>partemens od je croyais trouver ma mère. Cette femme m’est connue, et je la prends sous ma sauve-gardo.
JEAN. Toi !
MANUEL. Quel crime a-t-elle donc commis?
JEAN. L'impératrice te le dira ; je lui en rendrai coinpte.
S.AR.A, d'une voix faible. Oh! défendsmoi, seigneur?
MANUEL. Ne crains rien ; on ne te chassera pas d’ici.
JEAN. Je suis chambellan du palais.
Personne ne peut y rester sans mon ordre.
MANUEL, à un officier. Conduisez-la dans mes apparteniens : le comte Jean ne viendra pas Ty chercher, peut-être.
JEAN. Celte femme est à moi I Auguste, César ou empereur, nul n’a le droit dente la ravir. Crois-tu donc qu’un caprice enchaîne ma volonté?
MANUEL, se plaçant devant lui pendant qu'on fait sortir Sara. Pas un pas de plus, je te le défends.
JEAN , faisant un mouvement pour te repousser. Attends, pour être obéi, qu’on t’ait permis (le commander. Jusque-là, enfant, va te plaindre à la mère.
MANUEL. Au nom de l’empereur, arrêtez le comte Jean... arrêtez-le, jevous l’ordonne.
JEAN. Au nom de l’impératrice, je vous le défends, moi 1
MANUEL. Quoi!., ils restent immobiles!
tous !..