ACTE
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tJnP «allé extrêmcmml ricUe du paUts de l’impé» ratrlce. Porte au fond; autre porte à gauche qui conduit à la chambre ti coucher impériale. Au premier plan, unr grande crouée A droite, une autre purte. Ùn Ut de repos près de la fenêtres
SGEÎNE PREMIERE.
MANUEL, AGATHÉS.
M.ANUEL, assis sur le lit. Elle veut que je parte I
ACATIIÈS. Auguste, la galère impériale qui doit te conduire à Constantinople est prêle.
M.ANUEL. Je ne sortirai pas d'ici sans voir ma mère.
AG ATHÉS. Seigneur, l’impératrice adonné l’ordre de ton départ.
AlANUEL. Elle le révoquera peut-être; ou du moins, j’attendrai qu’elle me le signifie elle-même.
AUiATIIÉS. Pardonne; mais mon devoir est d’exécuter ses volontés.
Al.ANUF.l.. Et lu craindi.ais, en paraissant céder à mes prières, de t’exposer à son ressentiment?.. Oui, je n’ai plus le pouvoir de protéger personne.
AGATHÉS. Seigneur...
■MANUEL. Manuel ii’est rien, maintenant rien qu’un faible enfant quon chasse , parce que sa tristesse importune et parce que trop souvent on rencontre son regard. Eh bien ! dis que tu m’as parlé cl que j’ai refusé d’obéir: fais-moi seul coupable.
AGATHÉS On vient.
MANUEL , nrre e^roi. Ma mère!
.AG.ATIIÈS. Le premier ministre.