L’EMPEREUR, L’IMPÉRATRICE, SARA, OFFICIERS
S.AR.A. Mon fils!., c’était mon fils, césar!
Elle te trompait ; elle l’a tuél l’iaipéh.atrice. C’en est fait!
S.ARA, remettant les papiers. Tiens! lis!., les voilà ces preuves que j’ai gardées, et
I qui auraient sauvé Manuel, peut-être. Et
I maintenant, justice de l'épousecriminclle, . de l’infâme Théodora, la honte de Thés- I saloniifuc, qui a souillé ton nom de l’op- | probre de sa vie passée. Justice pour une pauvre mère dont on a tué l’enfant... son | enfant, qu’elle a pleuré tant d’années et qu’elle n’aembrassé qu’une heure!, justice!
l’empereur. Cespapier.*, que jclcsli«.
l’impÉR.vtriCE. a quoi bon, césar?
Celte femme a dit vrai. Jai lutté contre le danger tant que j’aicu l’espoir de lui échapper; mais ù présent penscs-tu que je cherche à me justifier? Garde ces preuves pour le peuple, et va les lui montrer: elles t’absolvent de la mort de celui qu’il a cru ton fils... Va. Pourmoij qui n’ai plus rien t\ nier, j’accepte mon sort tel que le hasard l’a fait. J’ai ambitionné le trône: j’y suis parvenue, je l’ai gardé quatorze ans... i mon régne est fini.
l’e.upereur. Et ta vie.
l’lmpÉr.athiCE. César, ce lieu est un lieu d’asile. Ne l’oublie pas.
l’empereur, après un silenee. Non. ..Ion châtiment d’ailleurs ne serait pas assez long.
II ta regarde quelque temp, , puU sort Iceteiuent
tes yeux fixés sur elle, ‘
SGEÎNE VIII.