‹ L'impératrice et la juive drame en cinq actes et en proseChapitre 6 sur 57 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les Memes, JEAN.

JKV.X.^ Trente bras levés sur une seule tête!.. C’est un assassinai; et la religion vous le défend, aujourd’hui, fêle de Marie , mère du Christ.

BASILICIX, aux verts. Au fait, vous n’y pcnsicî pas.

PBEXiieb vekt. Qui es-tu doue , toi ?

JEAX, avec force. Un de vos ennemis, puisque j’appartiens ù la faction bleue.

LES VFJtTS. Hors d’ici!

JE ViX. oh ! vous ne m’effraierez pas aussi aisément que lui. [A Balisicin.) Allons, relève loi... An bout de ton poignard, comme A la pointe du mien, il y a la vie d’au moins deux de ces lâches.

II lire son poignard; Basilicin re«te II genoux de. vain lui, et Ira verli ont tous le braa levé lur Jean , qnand un dea leurs arrive en couraut * on entend au Cirque de numhreuses acclamations.

LF. VERT. An Cirque, vous autres:., l’empereur vient d’arriver.

DEUXIÈME. VERT. Sa présence les sauve.

PREMIER VERT. Enlendez-vous ? l’empereur fait donner le signal; et les bleus êont HéjA prêts.

TOUS. Au Cirque! au Cirque!

Ils sortent tous.

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