FLORENCE
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MONSIEUR LE PROFESSEUR de A | : — Professeur de cliniqne ynécologique
A MONSIEUR LE PROKESSEUR COMMANDEUR = SE SL UOPRS . Accoucheur des Hôpitaux ER A S
Arrivé au terme d’un labeur, semé de bien des charmes, mais plein de soucis, et, avant de rejoindre notre beau Limousin, pour exercer la plus délicate des professions, « Art de guérir », à laquelle nous avons la haute ambition de consacrer le meilleur de notre dévouement, il nous reste un devoir particulièrement agréable à remplir, celui d'exprimer nos plus vifs hommages de gratitude :
A notre chère famille, dont la plus constante sollicitude, nous permit de mener à bien nos études médicales.
A notre oncle, le capitaine CHAMBON, capitainecommandant au 2° dragons, qui, durant notre séjour à Lyon, nous a prodigué les soins les plus affectueux.
À nos maîtres de l'Ecole de Médecine de Limoges, Messieurs les professeurs CHÉNIEUX, J. LEMAISTRE, et RAYMOND, qui guidèrent nos premiers pas.
A Monsieur le professeur LACASSAGNE, qui à bien voulu en maintes occasions, nous honorer de son extrême bienveillance.
AÀ Monsieur le professeur Auguste POLLOSSON, qui nous fait le grand honneur de présider notre thèse,
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A Monsieur le professeur agrégé Commandeur, à qui nous devons la première idée de notre travail inaugur'al, et qui nous à aidé de ses conseils éclairés.
A Messieurs les professeurs agrégés NOVÉ-JOSSERAND et VORON, dont nous n’oublierons pas le savant enseignement.
A Monsieur le professeur agrégé LAROYENNE, à Monsieur le professeur PIOLLET (de Clermont-Ferrand), qui ont eu l'amabilité de nous faire hommage de documonts précieux.
À Mous eur le docteur VITRAC JUNIOR (de Libourne), pour Son observalion personnelle, qui constilue conne la pierre d'assise de notre modeste travail.
A Monsieur le professeur agrégé MOREL, qui nous à soutenu bien souvent de ses encouragements.
A Monsieur le docleur EE. JOB, médecin-major de 2e classe, à Lille, dont nous avons vivement ressenti le départ, el qui n’a cessé de nous donner, el sa vive sympathie, el ses précieux avis.
Anobre cher camarade, le docteur L. CRISTIANI, médecin-aide major de lre classe en Algérie, dont l'amitié la plus affectueuse ne s'esl jamais démentie pour: nous.
A Messieurs les docteurs LATARJET et REVOL, qui, à différentes reprises, nous ont fait profiler de leurs connaissances approfondies.