‹ L'impot du sang (volume 2)Chapitre 5 sur 6 · TIN · texte numérisé non relu

TIN

Saint-Martin (le capitaine de) tué à la défaite des François près de Pampelune, en 1521.

Saint-Martin (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, blessé à la bataille do Seneff, en 1674.

Saint-Martin (le s' de), officier au môme régiment, blessé à la bataille de Malplaquet, en 1 709.

Saint-Martin (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, tué au combat de Luzara, en 1702.

Saint-Martin (le s' de), lieutenant au même régiment, blessé au siège de Doiiay, en 1710.

Saint-Martin (le 's'' de), sous-lieutenant au régiment de Feuquières, tué à la bataille de Seneff, en 1674.

Saint-Martin (le s' de), lieutenant au régiment royal des vaisseaux, blessé à la même bataille de Seneff, en 1674.

Saint-Martin (le s' de) , chevalier de Saint-Louis, lieutananl-colone! du régiment depuis Berry, tué à la bataille de Sundershausen, en 1758.

Saint-Martin (le s"' de), lieutenant au régiment de Brissac, >lessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Saint-Martin (le s"^ de), capitaine au régiment de Picardie, )lessé à la bataille de Parme en 1734, mourut à Strasbourg ?n 174...

Saint-Martin-d'Agliï^: (Joseph-Philippes de), marquis de Rivarolles, chevalier grand-croix de Tordre royal et militaire ie St-Louis et lieutenantrgénéral des armées du Roy, eut une jambe emportée d'un coup de canon au siège de Puicerda, en 1678; deux ans après, il ïni encore grièvement blessé à la défense du pont de Kebl, et ayant eu sa jambe de bois emportée d'un boulet de canon à la bataille de Nerwinde, en 1693, au diable les sots, s'écria-t-il, gui ne savent pas que yen ay d'autres dans mon équipage; il mourut en 1704.

Saint-ISîartin (le s"" de), aide-de-camp du comte de Lorge, 3st blessé au combat d'Altenbeim et a un cbeval tué sous ui.

Saint-Martin (le s' de), capitaine, est blessé à la babille de Hethel.

Saint-Martin (le s' de), brigadier des gardes du corps, )lessé d'un coup de mousquet à la tête, au siège de Besan- ^n, en 1674.

Saint-Martin (Io s" de), reçoit un coup de mousquet lu siège d'Obercbenheim en 1636. Il est blessé le 14 avril 1637 en repoussant, comme volontaire, quatre cent cin- ]uanle Espagnols qui avaient fait une sortie du grand fort le rile Sainte-Marguerite.

Saint-Martin (le s»^), ingénieur, est tué à la tranchée devant Aire, le 19 juillet 1641.

Saint-Martin (le s"'de), commandant le régiment de Montaignac, reçoit plusieurs blessures en contribuant à la défaite d'un parti de croquans dans le Périgord, en 1637.

Saint-Martin de Grave (le s' de), lieutenant de rarlillerie, sert avec distinction à la bataille de Norllinguen, puis il est blessé devant Mardik, en 1646, et rend des services signalés au siège de Dunkerque.

Saint-Martin (le s'de), lieutenant au régiment de LanguedoCy est blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

Saint-Martin (les'' de), lieutenant au régiment du Roy, a la jambe emportée à la bntaillc de Rocroy, en 1043; puis est blessé encore dans une rencontre avec l'ennemi, près de Luxembourg.

Sainte-Maison (le s'), lieutenant au régiment royal, est blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

Sainte-Marie (les seigneurs de), l'un capitaine et l'autre lieutenant au régiment de Champagne, tués au siège de La Rochelle, en 1573.

Sainte-Marie (Jaques de), chevalier de Malte, tué au combat de Negrepelice sous Louis XIIL

Sainte-Marie (le s' de), lieutenant de la mestre de camp et sergent-major des dragons de Mahé, chargé d'escorter un convoi du pont Saint-Vinccnl à Épinay, reçoit deux blessures en perçant courageusement les gardes du duc Charles, en 1635.

Sainte-Marie (le s"" de) est blessé le 30 novembre 1639 à la défaite des rebelles d'Avranchc>, près de cette place.

Sainte-Marie (le sieur de), cornette au régiment de Saint-

>iiuoDy est blessédans une escarmouche avec une partiedes garnisons de Fragues et de Lérida en 1646.

Sainte-Marie (le s' de), capitaine de cavalerie au régiment le Saint-Simon, est dangereusement blessé dans le combat ;agné le 27 avril 1652 sur les Espagnols, devant Barcelone.

Sainte-Mauie (le s' de), chevalier de Saint-Louis et capi- ^ine de frégate, mourut criblé de blessures qu'il avait reçues lans les guerres de Louis XIV.

Sainte-Marie (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Luxembourg en 1684, fut tué à la bataille ie Malplaquet en 1709.

Sainte-Marie (!e s' de), capitaine au régiment de Pons, blessé au siège de Philisbourg en 1734.

Sainte-Marie (le. s' de), chevau-léger de la garde du roy, lue à la bataille d'Ettingen eu 1743.

SAiNTE-MAUiii-LoNGPiE (Ic s' dc), chcvau-lcger de la garde du roy, tué au siège de Mons en 1691.

Saiste-Martiiu (Abel de), seigneur d'Estrepied, capitaine au régiment de Navarre, tué à l'expédition dc Gigery en

Sainte-Martue ( le s' de), capitaine des grenadiers d'Auvergne, est blessé le 28 mai 1684 au siège de Luxembourg.

Sainte-Martue (Pierre-Gaucher, dit Scevole de), son frère, <^pitaine au régiment d'Espagay , tué à Ardembourg en

Sainte-Marthe (le sieur de), fils du gouverneur de la Mar-

linique, âgé de quinze ans, est tué an combat naval avec les Hollandais à Tabago en 1677.

Saiiite-Maurb (Charles-François de), baron de Montauzier, tué au siège de Laon en 1594.

Sainte-Maure, (Joachim de), tué au siège de Montpellier sous Louis XIII.

Sainte-Maure (Antoine de), son frère, tué au siège de La Rochelle.

Sainte-Maure (Hector de), baron de Montauzier, appelé le marquis de Montauzier, mestre de camp d'un régiment et maréchal de camp, blessé d'un coup de pierre dans la Valteline lorsqu'il attaqua et força Tarmée espagnole aux bains de Bormio, mourut de cette blessure 15 jours après, au mois de juillet 1635.

Sainte-Maure, sieur de Montauzier, se trouva au siège do Montaigu, se rend maître du château de Horlay en Franche- Comté et est blessé légèrement au siège de Bléterans en

SAiNTE-MAURE(Léon de), marquis d'Ozellac, tué aux barricades de Paris en 1648.

Sainte-Maure, sieur de Montausier, reçoit trois blessures à TafTaire du 17 juin 1652 avec le colonel Balthasard, entro Sastier et Montausier.

Sainte-Maure (Charles, diile marquisde)^ chevalier commandeur de Tordre royal et militaire de Saint-Louis et lieutenant général des armées navales, fut blessé au combat deMalaga en 1704.

Sainte-Maure (Louisde), seigneurd'Origny, mousquelair'

du roy de la 2* compagnie, reçut au siège de Dôle un coup de feu à la tête pour lequel il fut trépané.

Sainte-Maure (Gabriel-Jaques de), son fils, capitaine au régiment de Montboisier et ayde de camp du Duc de Vendôme, tué au siège de Douay en 1740.

Sainte-Maure (Charles de), duc de Montauzier, pair de France, chevalier des ordres du roy, marquis de Rambouillet et de Pisany , comte de Berkeim en Alsace et de Tolmont sur Gironde, gouverneur du grand Dauphin, premier gentilhomme de sa chambre et maître de sa garderobe, Maréchal de camp, gouverneur deSainlonge, d'Angoumois et de oNrmandie, Lieutenant général en Alsace, Gouverneur de Rouen, de Gaen, de Dieppe et du Pont-de-i'Arche, reçut plusieurs blessures au bras gauche, lorsqu'il défit une partie de l'armée des rebelles à Montancées en Périgord et en resta estropié; il mourut à Paris le 17 mars 1690.

Sainte-Maur (le comte de), tué à la bataille de Spire en

no3.

Saint-Maurice (le chevalier de), lieutenant au régiment de Champagne, est tué au combat du 12 août 1645, au poste de la montagne près des Aveillans.

Saint-Maurice (le s' de), capitaine au régiment royal, et le sieur de Saint-Maurice, lieutenant au régiment du roi, sont tués au siège de Maëstricht en 1673.

Saint-Maurice, lieutenant du régiment de Flandres, blessé à la bataille de Staffarde, le 18 aoust 1690.

Saint-Maurice (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment royal, est blessé et fait prisonnier dans le village de

Derbach où il est attaqué pendant la nuit par un parti de trois cents hommes, en 1694.

Saint-Maurice (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aux gardes françoises, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Saint-Maurice (le sieur de), capitaine au régiment de Picardie, est blessé à la bataille de Hastembeck, en 1757.

Saint-Maurice (le sieur de), capitaine au régiment de Brissac, est blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saint-Mauris (le s^ de), lieutenant au régiment de Champagne, fut blessé après la bataille de Liorens en 1645.

Saint- Maukis (le s*^ do), capitaine au régiment de Beaufremont, fut blessé à la journée du li août 1760.

Sadît-Mauris ( Marie - Alexandre -Léonor - Louis- César ), prince de Montbarrey et du St-Empire, chevalier des ordres du roy, lieutenant général de ses armées, capitaine-colonel des Suisses de Monsieur, ministre et secrétaire d'Etat de la guerre, blessé au combat de Warbourgen 1760.

Saint-Mauris (Philibert-Roland, comte de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment royal cavallerie avec rang de lieutenant-colonel, puis lieutenant de roy de Joux et de Pontarlier, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743, obtint sa retraite en 1764.

Saint-Mesgrin (le s^ de), capitaine lieutenant des chevaulégers, tué à la bataille de Saint-Antoine en 1652.

Saint-Mesmin (le s' de), lieutenant de la meslre de camp,

est tué à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin.

Saint-Meymy (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Brest, tué sur la Jolie le 3 aoust 1696.

Saint-Mezer (le s^ de), capitaine au régiment du roy, est blessé au siège de Maestricht en 1673.

Saint-Micaud (le s' de), capitaine au régiment Trassy cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribonrg {Mercure de 1644).

SAiNT-MicnEL (le s' de), est tué d'un coup de canon au siège de Domvillers, en 1637.

SAiNT-MiCflBL (le s' de), capitaine de brûlot de l'armée navale du roi, a la cuisse emportée d'un coup de canon à la prise de Larédo en Biscaye, en 1639.

Saint-Michel (les' de), lieutenant au régiment d'Uxelles, est ble^é au combat de Crémone le 30 juin 1648.

Saint-Michel (le s' de), sergent, est tué à la tranchée devant la tour Saint-Nicolas de La Rochelle, en 1651.

Saint-Michel (le s' de)^ est tué au siège de Candie en

Saint-Michel, enseigne de vaisseau, créé capitaine de brûlot le 2 janvier 1672, tué au combat du 7 juin 1673.

Saint-Michel d'Auzat, lieutenant de frégate du port de Rochefort, tué aux islesen 1713.

Saint-Montau (le s' de), capitaine au régiment de Condé, blessé à la jambe à la bataille de Minden en 1759.

186 L*niPÔT Du SANG.

Saint-Nazare (te comte de), capitaine, est blessé en défendant la brèche du château de Rusignan en 1640.

Saint-Offange (le baron de), colonel du régiment de Saint-Offange inranlerie, fut tué en 1635 dans la Yalteline.

Saint-Olive (le s'de), commissaire d'artillerie, fut blessé au siège de Saint-Omer en 1638 (lUercure de 1638).

Sainte-Orge (le s» de), aide de camp, est blessé à Touverturé de la tranchée devant Renty en 1638.

Saint-Orici (le s^ de), capitaine au régiment de Champagne, tué au combat de Sintzeim en 1674.

Sainton (le s^ de), lieutenant d'artillerie, est blessé uu siège de Thionville, puis il commande Tartillerie au siège d'Yvoy.

Saint-Ouen (le s' de}^ lieutenant au régiment de Picardie; blessé au siège de Thionville en 1643.

Saint-Ours (le sr de), officier de la colonie, fut légèrement blessé en 1757 à l'affaire de Carillon, et malgré cette blessure, il se défend avec tant de fermeté qu'il oblige les en- Demid à se retirer.

Saint-Ours (le s» de), capitaine au régiment d'Aumont, est blessé datigereusemetit et fait prisoûnier h la bataille de Todenhâûseti en 1759.

Saint-Ouyn (lesr de), lieutenant de U mestre de camp, est blessé au siège de Thionville en 1643.

Saint-Outn (le chevalier de), est blessé devant Qigery en Afrique, en 1664.

Saint-Paer (le s' de), ayde-major du régiment de Normandie, tué à la prise deBedarrieux en 1622.

SAUiT-PAiR (le s' de), mousquetaire du roy de la i'*^ compagnie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Saint -Pardoux (de). (Voy. de Saint-Perdou).

Saint-Pastoor (Melchoir de), baron de Bonrepos, fUt blessé d'un coup de pistolet dans la tôte à la bataille de Lcucate en 1637 où le marquis d'Ambres, son beau-frère, lui donna le commandement des troupes qui étaient à ses ordres, lorsque ses blessures l'obligèrent à se retirer. On le présume le même que M. de Sâint-Pastour qui fut blessé au siège de Gravelines, en 1644.

Saint-Paul (François de), seigneur de Bidossau^ gouverneur de Calais, fut mis en pièces d'un coup de canon au siège de cette ville, en 1596, en combattant vaillamment (dit M. de Thou) à la tête de sa compagnie.

Saint-Paul (ou Saint-Pol), maréchal de camp, est tué le 8 juin 1639, au siège de Thionville.

Saint-Paul (le s"^ de), mestre de camp, est blessé à la bataille de Gazai, niay 1640.

Saint-Paul (le s' de), enseigne du régiment d'Harcourt, est blessé à cette même bataille de Gazai, 1640.

Saint-Paul (le s' de), offtcier au régiment de Bourdonné^ est blessé au siège d'Arras en septembre 1640.

Saint-Paul (le s"^ de), colonel d'un régiment de son nom, est blessé le 17 octobre 1641 au siège de Demont.

Saint-Paul (le s' de), capitaine aux gardes, est blessé au siège du château deTortone, en septembre 1642.

^'•«•Mi

Saint-Paul (le s' de), raestre de camp, est cité dans le Mercure de France de 1644, parmi les personnes de condition qui furent blessées au siège de Tarragone et en 1645 au siège de Roses.

Saint-Paul (le s*^ de), meslre de camp d'un régiment d i^' fanterie, reçoit le 27 mai 1645 au même siège de Roses, *^ haut de la brèche, douze coups de pique dans sa cuiras^^' deux coups de mousquet au travers du corps , un co*^P d'épée au travers de la cuisse, et se défend encore l'épéo la main, quoique percé de plus de vingt coups. — Il ^* mentionné comme mort de ses blessures. — Il était fils ^^ M. de Saint-Paul, que nous avons dit tué au siège de Thio^^ ville.

Saint-Paul (le s' de), lieutenant au régiment de Mire-^ poix, est blessé en escortant un convoi pour Balaguier^ Août 1616.

Saint-Paul (le s''de), capitaine au régiment d'Uxelles, est blessé d'un coup de pique à la gorge au combat de Crémone, juillet 1648. Il l'avait été déjà au combat de Civital.

Saint-Paul (le s' de), capitaine aux Gardes Françoises, vendit sa compagnie en 1648, et fut tué pendant les guerres civiles.

Saint-Paul (le s' de), gentilhomme du cardinal Mazarin, reçoit un coup de fusil qui lui effleure la tôte, à l'attaque des retranchements des Espagnols, devant Fumes, 1648.

Saint-Paul (le s' de), sous-lieutenant aux Gardes Françoises, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Saint-Paul (le chevalier de) fut tué sous Louis XIV, dans

le fameux combat aux mers du Nord, où il donna les plus gra.ndes marques de valeur.

Saint-Paul (le s' de), mestre de camp, fut blessé d'un coup de pique et de deux mousquetacles, dans l'armée du v maréchal d'Estrées en Languedoc. {Mercure du temps.)

Saint-Paul (le s' de), exempt des Gardes du corps, tué au siège de Fauconnier en 1674.

Saint-Paul (le marquis de), est blessé à la prise de Coï*on sur les Turcs, en septembre 1685.

Saint-Paul-Hécourt (le chevalier de), commandant une escadre de quatre vaisseaux du Roi, est tué surle Salishury^ ^n attaquant une flotte anglaise de douze vaisseaux de guerre, dans la mer Baltique, le 31 octobre 1703.

Saint-Paul (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé au pied à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Saint -Paul (le s' de), lieutenant de grenadiers au régirent de Boisgelin, tué dans l'armée de Soubise, à l'affaire ^u 28 juillet 1761, près d'Hoingcn.

Saint-Pé. (Voy. DE Sempé.)

Saint-Pé (le s' de), est blessé le 9 juin 1638, à l'attaque ^u château d'Arnavi en Espagne.

Satnt-Perdou (le s' de), enseigne au régiment de Conty, ^^6 h la délaile des Bavarois par le duc d'Enghien sous Fri- *^ourg, en 1644. {Mercure de 1644.)

Saint-Peiin (le s' de), capit;iine au régiment de Pen- ^hîèvre, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saint-Perm (Jules-Gilles de), chevalier de Saint- Louis, capitaine de carabiniers, blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de Minden en 1759, obtint sa retraite en

Saint-Pbuil (le s' de), tué au siège de Bois-le-Duc, en 1629. {Mercure de 1629.)

Saint-Puall (Alexandre, marquis de), seigneur de Villefranche et de Coulanges, mestre de camp d'un régiment de cavâllerie de son nom et brigadier des armées du Roy, tué à la levée du siège de Turin en 1706.

Saint-Pbbn (le s' de), capitaine au régiment de Penlhièvre, est blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saint-Pbhn (le s' de), capitaine des carabiniers» est blessé d'un coup de feu au bras à la bataille de Todenhausen, en

Saint-Perrier (le s' de), capitaine, est blessé au siège de Porto-Longone en 1646.

Saint-Pey (de), ayde major au régiment de Jarzé, tué au siège de Mayence en septembre 1689.

Saint-Pierie (le seigneur de), tué à la bataille d^Axincourt en 1415.

Saint-Pierue (le s"" de), lieutenant au régiment de Normandie, blessé au siège de Côni en 1641.

Saint-Pierre (le s' de), lieutenant dans le régiment de Valmont, est blessé au siège d'Aire en 1641.

Saint-Pierre (le chevalier de), maréchal des logis de la cavalerie, est blessé à la levée du siège de Lérida, en 1646.

lé'mtÔT DU 9AXG* 191

<T-P|ERRB (le S' de)> lieutenant au régiment royal des aux, blessé à la bataille de Senef en 1674.

(T-PiERBE (le s^ de), miyor au régiment Rebeoq, blessé itaille de Staffarde le 18 août 1690.

iT^PiERRE (lo s' de), brigadier d'infanterie et lieutelolonel du régiment^de Saint-Yalier, est dangereuseblessé à la prise de Keiserlautern, en 1713.

«T-PoiNT (le s' de), commandant le régiment de Gonty, essé au combat de Fribourg en 1644, et au siège de cken 1646.

»T-PoL (le sire Jacques de), tué à la bataille de Courn 1307. (Chroniqîie de Flandres,)

»T-PoL (Jaques, comte de), maréchal de camp, tué à aille de Tbionville en 1639.

NT-PoL (!c s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine snadiers au régiment de Champagne, puis major de ion, blessé à la bataille de Parme en 1734.

!îT-P0L DE HÉcouRT (Marc-Autoinc de), chevalier de •Louis, capitaine de vaisseaux et l'un des braves officiers rmée navale de Louis XIY» ayant attaqué le ^ ooto- 705 plusieurs vaisseaux de guerre ennemis sur les de Hollande, qui furent pris à l'abordage, cet homme )ide s'étant avancé pour donner des ordres, reçut un dans la poitrine dont il mourut sur-le-champ. Son ayant été conduit à Dunkerque, on s'empressa de luy e les honneurs dus à sa valeur et à sa naissance.

NT-PoMPiN (le s*^ de), enseigne de vaisseau du port de dfort, mort aux Isles en 1692.

192 L^IMFÔT DU SA5G.

Sactt-Pohs (le s' de), lieatenani au régiment de Mailly, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saixt-Poitt (!e s' de), capitaine an régiment d'Engfaien, tué à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Saint-Preute (le capitaine de), lieutenant d*ane des compagnies colonelles dn baron de Cerny, fat taé an siège de Chartres en 1568.

SAlîfT-PBrvAST ((le s» de), est blessé à Tattaqne du fort de Cayenne en 1677.

Saikt-Privast (le s' de), enseigne de vaisseau du port de Bresty est tué au combat naval avec les Hollandais à Tabago, en 1677.

Saint-Privé (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, blessé en 1758 à ralTaire de Borck d'un coup de feu dont il mourut peu de temps après.

Saint-Pt (Gollinet de), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Saint-Quentin (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué au siège de Montauban en 1621.

Saint-Quentin (le s' de), aide-de-camp, est blessé et a son cheval tué sous lui dans un combat près de Lobergne, en

Saint-Quentin (le s' de), est tué au siège de Candie en 1669.

Saint-Quentin (le s' de), lieutenant au régiment d'Eu, blessé d'un coup de feu à la tète à la bataille d'Hast embeck, en 1757.

Saint-Quentin (le s' de), capitaine dans les grenadiers

l'impôt du sang. i9i

3yaux de Chantilly, fut considérablemeat blessé à la baûlle de Minden en 1759.

Saint-Rany (le s' de), ingénieur et lieutenant dans Àuergne, esl tué au siège de Puicerda en 1678.

Sai5t-Ravt (le seigneur de), mestre de camp, tué au siège e Doullens en 1595 (Db Thou.)

Saint-Reut (Raoul de), chevalier, seigneur de Saintlemy, conseiller chambellan ordinaire du Roy et du duc 'Orléans, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Saikt-Rehi (le s' de), capitaine, est tué le 26 octobre 1667 la défaite d'un corps de troupes espagnoles au village de lignant en Flandre en 1667.

Saint-Remi (le s' de), lieutenant aux gardes, est blessé au iège d'Orsoy en Hollande en 1672.

Saint-Remy (le s' de), sous-lieutenant aux. Gardes Franaises, tué au siôge de Mastrick en 1673.

Saint-Rem Y (le s' de), ayde de camp de M. de Turenne, ùt emporté d'un coup de canon au combat d'Altenhèim m 1675. >

Saimt-Remy (le s' de), du régiment de Spissonnais, est liesse à l'attaque du fort de Bondanella en 1703.

Saint-Remy (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, ué à la bataille de Guastalla en 1734.

Saint-Remy (Pierre-Nicolas-René de), cadet au régiment

le Grassin (issu d'une branche bâtarde de la maison de

i'rance par Henry H), fut tué au service. .

tM L*HDèT BU Bâm.

SàOf^'XUmm (ie »' de), est btossé au siège de Romoi

SfniT-RoMAiN (le s' de), chevalier de SainV-Louis, chef de bataillon au régiment de Normandie, blessé au siège à& Mastrickeni748.

Stnrr-RoMAiN (le s' de), commandant le vaisseau ma^ chand le Duc de Béthune armé de seize canons, est attaqué par n% corsaire anglais de trente canons auquel il échappe après avoir été blessé de deux coups de feu au bras, en

Saint-Rut (le s' de), commissaire d'artillerie, tué au siège dè^»tfnt-Omer en 1638 (Mercure de 1638) (Voy. de Cbolmot), après avoir été blessé Tannée précédente au siège da château d'Émerie sur la Sambre.

8a»t*-Rut (le 8' de) est blessé le 2 juillet 1667 dans une escarmouche devant Douay.

ftânrr-Rirr (le s' de), enseigne des gardes du corps, a la cuisse cassée d'un coup de mousquet au siège de Faucognoy en 1674.

$4if<v-RuTH (la s' de), commandant les troupes du Roi en Irlande, à la bataille de Rilconel donnée le 21 juillet 1691 entre ceux de cette nation et l'armée du prince d'Orange, esl emporté d'un coup de canon. Cette mort causa la perte de l'avantage certain que les Irlandais avaient eu déjà sur leurs ennemis.

Saintin (le s^, lieutenant au régiment de Yaubecourt, est blessé au siège de Roses en 1645.

&AW>âABN, enseigne de vaisseau du port de Brest, tué sur la Renommée^ le 29 juillet 1746.

SAiNT-^AttJMcm (le é* de), ôftpitaine aut ti^^tûëùi de GbampargÂé/ tiré en t&l8, A ratiaqué d^ili fbrf pr8s Saînt- Omer.

Saint-Sandous (le s' de), est blessé à la prise de Toumay en f 68Î.

Saiitt-Sandoux (le s' de), capitaine au régiment des

(SarAi!^, ftté en... ^

<»tH>f^<w w rtgmeirt de Piéa>ont, htessé àt jb batailler d% Bosback en 1757.

Saui^-^ABÇ (le $')» bri^dieif d'ingénicdurs, est tué au siège de Landau en f 7Q3L

Saint-Satubrin (Ymbert de), chevalier, tué à la bataille

de Poitiers en i356.

SiAWi-S^u&MKO (GbiMliBs. 4#), tu4 à la bataille que te 9ftur libin MX îBlév^tiK chM]uel il étatt attadb^, livra aa duc d^i

Saikt-Sauveub (le s' Joyeuse de), frère jeune enc(îrt an dm d# J^i^eu^e,. iu4avec c<|lui-cî b^ la b^iUe de C9utra»Je

1» o^wi^i^ isacr.

Saint-Sauveub (le s' de), officier du réginMft de Rêfes* tan> est ble^é à la bataille de Gazai en 4640.

Sahtp-Savtbcb (le s* de), capitahie an régiment d^Agenofs, Vkmé au sièges ée Savsnndlt ew 4179;

Saint-Sauvt (le s' de), écuyer du marquis de Gesvres et capitaine en son réigiment, est bleseé a«i siège die^ BourllMifg en i94&.

196 l'oipAt du sahg.

Saint-Segros (le s' de), voloataire au régiment de Navarre, est blessé à la bataille d'Hast^mbeck en 1757.

Saint-Segros. (Yoy. de Groisier.)

Sautt-Sene (le s' de), capitaine aux Gardes Françaises, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Saint-Sknt (le chevalier de), est tué le 16 janvier 1647 à la prise de Tamiral d'Alger par six galères de Malte.

Saimt-Serdos (le s'), lieutenant au régiment 'de Piémont, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757.

Saimt-Series (le s'), capitaine au régiment genevois, est blessé à la bataille de Gassel en 1677.

Saint-Serre (le s' de), commandant le régiment de Montdejeu, est tué à la défaite d'Arras, assiégé par les Espagnols en 1654. Deux de ses fils sont faits prisonniers en forçant les lignes des ennemis pour se jeter dans cette place, et le troisième y étant entré heureusement y fait des merveilles.

Saint-Sevb (le s'), capitaine au régiment de Gonty, est blessé à la bataille de Gassel en 1677 et au sifrge de Luxembourg en4684* ( .

Saint-Severin (N.i. de), prince de Salemé, fut blessé dans les guerres d'Italie en 1503 à la défaite des François près de GerignoUe où il commandoit Tarrière-garde de Tannée avec le prince de Melphe.

Saint-Séver» (Galéas de), seigneur de Hehun-sur^Tèvre, grand écuyer de France, conseiller chambellan ordinaire du

Roy, chevalier de son ordre, et 'capitaine de cent lances de ses ordonnances, tué à la bataille de Pavie en 1525.

SAiNT-SÉYERm (Anne-Sigismond de), comte de Gniazzo, commandant les Suisses durant le siège de Livron en l'absence du colonel-général de la Nation, fut tué au mois^de janvier 1575 par un parti de religionaîres que Montbrun avait détaché entre Montélimart et Darbieres.

Sairt-Silvbstrb (le s' de), reçoit deux blessures et est fait prisonnier au siège de Charleroi en 1672. — Il est blessé dans une rencontre avec un parti ennemi près de Fribourg en 1678.

Saint-Simon (le s' de), lieutenant au régiment de Champagne, reçut un coup de fusil dans la mftchoire dans une attaque près de Wurtzbourg en 1673.

Sauit-Simon (de) anciennement de Rouvroy. (Maison ducale.)

Saint-Simon (Guillaume de Rouvroy, dit le GalloiSj seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415. Enguerrand de Monstrelet le désigne ainsy : le seigneur de Saîll^ Stffiofi et son frère Gallois.

Saint-Simon (Mathieu de Rouvroy son frère,dit le Borgne^ chevalier, seigneur de), tué à la môme bataille d'Azincourt en 1415.

Sauit-Simon (François de), seigneur du Plessier-Ghoiselet de Rasse, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, maréchal de ses camps et armées et bailly de Senlis, blessé au siège de Rouen en 1562 et à la bataille de Saint-Denis en 1567, mourut le 17 octobre 1620.

m VflK^T pu «Mip.

Sàiu^moM <CUiiito de), tué au siège d^ DohIws ea

Saist-^Simon (Cbarjes 4e)^ seigD#ur de Montblerut capiiaune et depuis Ueuteaant-colonel du ré|;iment de Navarre, l^J^si^ grièyement au siège 4e Saint-Omar ep $638, fut toé à 1» b»taill# de Thionville en 1639.

Saint-Simon (Claude de), son flls, seigneur de Montbieru. ipajor du régiment d'Artois et lieutenant du Roy ^e Blaje, eut un bras emporté à la traochée du siège d'Hesdin en

Saint-Simon (Viches Eus tache dill^ marquis de)j chevalier deSt-Louis, capitaine aux Gardes françaises et brigadier des armées du Roy, ftit blessé au siège de Talenciennes, i la bataille de Saint-Denis en 1678, au combat de Tatcour en 1689, à la bataille de FleurUs en 1690, au siège dé Nainur

et k Ift bataille de Steinkerq^e en iW^p ^ ^^9 di^J^orvinde en 1693, aux combats de Nimègue et d*Eckeren en 1702 et 1703, et enfin à celle d'Oudenarde en 1708. Il mourut en

S^OTT-SmoN (le marquis de), lieutenant de vajçseau du port de Rochefort, pery sur le Fidèle le 18 jaqvier 1712.

Saint-Simon de Sandrigourt (Louis-François de)^ lieutenant aux tardes nrançaises, tué à la bataille de Sêneffeq1674.

Saint-Simon (Louis), dit le comte de Sam^-SimoSy.ràgneur du Burguet, mestre de camp d'un régiment de cavallèrfe, brigadier des armées du Roy, gouverneur de Chauny, tué à la bataiHe deNenrinde en 1693.

S4JNT-Sji|0))i (FrançQji de), comte de Sandricouri, cbe- ^^ c|e SainV-M^i^» lientei^ept-polon^ du régimwt de

>r im^nni^ du Roy» €ommairihAt à Mannheim et goa^mnmir de Nismes, blessé aa «iège de PhflhHbourg en 1688, mourut le 3 octobre 1717.

Saint- Simon (Louis-Claude de), seigneur de Montbléru, capitaine au régiment de cavallerie de la Mothe-Houdancourt, fut obligé de quitter le service en 1708 à raison de ses blessures. Il mourut le 10 juillet 1754.

Saint-Simon (le marquis de)^ chevalier de Saint-Louis et maréchal de camp, blessé en 1781 dans la guerre d'Amérique d'une grappe de raisin t}ui brisa sa botte et lui ^l une forte contuston à la cheville du pied.

Saint-Simon (le comte Henry de), blessé sur la Ville de Paris dans le combat du comte de Grasse contre Tamiral Rodney, le 12 avril 1782.

Satnt-Simon-Gourtomee (Jean-Aotoine de), marquis de Gourtomer, chevalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, maréchal de ses camps et armées, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, conseiller d'État d'espée et gouverneur d'Argentan, fut tué d'une mous- ^uetade au petit ventre au siège de Bois-le-Duc en 1629 iMereure de 1629).

Saint-Simon (le marquis de Gourtombr), son fils atné, capitaine de cavallerie, fut blessé au môme siège (Mercure cfe France de 1629).

Serait-il le même marquis de Gourtomer qui, d'après le Mercure de 1643, fut tué le 3 septembre de cette année KMir une irruption de Groales sur les fonrrageui*s de l'armée française?

ipO L'IHVÔT du SàBG.

SAniT-SufOH (cbe?a]ier de Gouhtoher), lienteuani des Gardes françaises, est tué aa siège de Friboarg en 1744.

Sairt-Siran (le s' de) est tué au siège de Candie en 1669.

Saiht-Suuh (le baron de), officier au régiment de Champagne, fut blessé en 1627 à la descente des Anglais dans risle de Rhé (Mercure de France de 1627).

Saint-Sulpige (le s** de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Grave en 1674.

Saiht-Sulpice (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, noyé sur le Fidèle le 18 janvier 1712.

Saint-Sulpice (le s' de), gentilhomme du pays de Quercy, dû parti catholique, tué le 19 octobre 1587 à la bataille de Goutras.

Saint-Sulpice (le s' de), capitaine au. régiment de Poitou, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saint-Subin (le baron de), Saintongeois, est tué au siège de llafistricht en 1632.

Saint -Syphorien (le chevalier de) est blessé au combat gagné le 2 juin 1676 par le maréchal de Yivone sur la flotte combinée d'Espagne et de Hollande.

Saintage (le s' de), lieutenant dans les troupes de la ma^ rine, fut tué en 1704 dans un combat contre les camisards (Histoirt des camisards).

Saint-Trivier (le s' de), capitaine au régiment de Lyonnais, est blessé à la bataille du Thésin en 1636.

Saint-Val (le s' de), capitaine au régiment des gardes, tué à la bataille de Lens en 1648.

l'impôt du SANG. SOi

Sautt-Val (les'de), capitaine au régiment de Normandie, est blessé à la prise du château de Bourassan en Catalogne, en 1656.

Saint- Vallert (Bernard de), tué au siège d'Acre en 1191.

SAiifT-YALLERT (le s' de), lieutenant au régiment depuis Guyenne, tué dans la campagne de 1704.

Saiht-Vallier (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, reçut une blessure considérable au siège d'Armentières en 1647.

Saint-Yaixier (le marquis de), colonel, est blessé au siège de Candie en 1669.

Saint-Yallier (Paul-François de), maréchal de camp et ci-devant colonel du régiment de Bretagne, est tué en Bohème le 25 septembre 1742.

Saint- Vas (le s' de) est blessé à la défaite de l'arrièregarde du prince de Condé par l'armée du roi près de Condé, en 1655.

Saint-Vunge (le s' de), commandant un escadron de Croates, est blessé le 12 mai 1648, dans une affaire avec les Espagnols à Pontmayor en Catalogne.

Saint-Vians (le s' de), exempt des gardes du corps, est blessé au combat de Kockeberg en 1677.

Saint- Victor (le s' de), capitaine au régiment de Lan- SUedoc, est tué le 26 juin 1639 dans une rencontre avec l*ennemi près du château de Roussillon.

Saint-Victor (le chevalier de) lieutenant au régiment du

tn L^HPÔT DU tâM.

eomte de Ronre, est blessé à la défense des lignes derant Tnrin, attaquées le 14 septembre 1640 par le prince Thomas.

SAUfT-YiGTOR (le s' de), page du chevalier de Vendôme, a répaule cassée à la bataille de Sintzim en 1674.

SAiNT-yicTOB (le s' de) capitaine au régiment de Bourbonnais, blessé au siège de Mastrick en 1676.

SAUfT-ViCTOR (les s'" de)» chevau-légers de k garde do roy, furent tués tous deux au sièp^e de Mons en 1691.

Saint-Victor (le s' de), aide-major de la marine du port de Toulon, tué à Vigo dans une sortie du fort le 21 octobre

Saint-Victor (le s' de), capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Gioslercamps en 1760.

Saint- Victor (le s' de), chevalier de Saint-Louis, colonel en second du régiment des troupes légères de Wurmser, fut blessé d'un coup de feu le 30 août 1762 dans Tarmée du Haut-Rhin.

Saint-Vincent (le s' de), capitaine de chevau-légers et gouverneur de Lenei, tué en 1535 au secours de Cavonrs (Db Thou).

Saint-Vincent (le chevalier de) est tué le 12 octobre 1646 dans une escarmouche entre l'armée impériale et l'armée des confédérés.

Saint- Vincent (le s' de), capitaine au régiment de Bourgogne, est blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Saint- ViNCENT(le s' de), lieutenant de vaisseau du portde Brest, périt sur V Oriflamme dans la campagne de Siam le... 1690.

l'hdôt du êêm. toi

Saiht-Toichit (le s' ét\ èheralier de fldni-LcHiiSy oapi- ^ive att régintat de Mailly, depais Talara, «nsiiite colonel ^^ celuy de GJQjfemie lors de la RéTolution en 4798, avait ét.é très dangereusement blessé à raffaire de Carillon en C^-nada en 1758.

Saint-Vivien Putballon, enseigne de vaisseau du port de ^ochefort, lue sur YBércïnef commandée par M. Tiregal, ^^pitaine de Brest, le 30 juillet 1697.

Sadîte-Aldegonde (de). (Voy. de Saint-Aldegonde.)

SAOtTs-APOLorAiiE (le b% commandant le régiment de ^iot-André, est blessé à la bataille de Retbel en 1650.

Sainte-Beuve (le s'), lieutenant, est blessé à la levée du %iège de Lérida en 1646.

Sainte-Catherine (le s' de), bon officier d'artillerie (disent les mémoires du temps), mourut d'un coup de mousquet qu'il reçut à la tète au siège de Valenciennes en 1677.

Sainte-Catherine, capitaine au régiment de Cambrésis, bl^é à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

Sainte-Cloy (le s'), capitaine au régiment de Bourgogne, est blessé à la bataille de Gassel en 1677.

SAmTE-CoLOMBE (le seigneur de) fut massacré en 1569 par ordre du comte de Montgommery, cl)ef des protestants.

Saihtb-Coloiibe (le s' de), capitaine au régiment de Trussy-cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg(if^mre de 1644).

Sainte-Golombe, lieutenant au régiment de Montpeyroux, réformé par suite de blessures reçues au siège de Crémone en janvier 1702.

lOi l'impôt du sang.

Sainte-Colombe (François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment d'Anjou, tué à l'attaque du chemin couvert de Pizzighitone en 1733.

Sainte-Colombe (Claude-Marie de), enseigne de vaisseau, fut tué sur VAlcide en 1755.

Sainte-Cristie, capitaine au régiment de Crussol, blessé au siège de Maîence dans les premiers jours de septembre

Sainte-Cboix (le s' de), sergent au régiment de Bourgogne, est blessé le 19 août 1637 à la défense de l*île et des forts de Calahouze, attaqués par deux mille hommes des troupes de Jean de Yerth.

Sainte-Croix (le s^ est blessé au siège de la ville de Roses

Sainte-Croix (le s' de), lieutenant au régiment de Briqueville, blessé dangereusement au siège du fort Saint- Philippes en 1756.

Sainte-Ouve (le s' de), commissaire d'artillerie au siège de Saint-Omer, est blessé et fait prisonnier à la prise du fort de Nieulet par le prince Thomas, en 1638.

Sainte-Orge (le s' de), ayde de camp, blessé au siège de Renty en 1638 {Mercure de 1638).

Sainte-Susanne (le marquis de) est blessé au siège de Link en 1645. Il sert ensuite au siège de Dunkerque, puis il est nommé lieutenant du roi de la province d'Anjou et du pays de Saumur.

Sainteron (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

l'impôt du SAH6. 205

Saintours (le s' de), capitaine au régiment d'Àumont, fut grièvement blessé à la bataille de Minden en 1759.

SAnrrRAiLLES (le seigneur de), que Monstrelet appelle le seigneur de Sainte- Treille y fût tué au siège de Lagny ea

Sairtraillbs (Jean, dit Poton de), son frère, seigneur de Saintrailles, vicomte de Braillez, maréchal de France, chambellan, premier écuyer et maître de l'écurie du roy, bailly de Berry, gouverneur de Falaise, sénéchal du Limousin et du Bordelois, fut blessé en 1427 au secours de la ville d'Orléans, assiégée par les Anglais, et mourut le 7 octobre 1461. avec la réputation d'un des plus grands et des plus vaillants capitaines de France.

SAnvTfi-RuLLE (le s' de), lieutenant au régiment d'Enguyen, est blessé au siège de Bléterans en 1637.

Sainville (le s' de), chevau-Iéger de la garde du roy, tué

au siège de Mons en 1691.

Sairaval (le comte de), capitaine au régiment Royal- Italien, est blessé à la bataille de Cassél en 1677.

Saissbval (Jean de), seigneur de Pissy, servit contre le duc de Bourgogne dans le parti du roy, qui luy donna la. terre de Baillif en récompense de ses services et des blessures qu'il avoit reçues en plusieurs importantes occasions où il avoit signalé son courage et sa valeur.

Nota. Cet article n'est cité ici que d'après les documents de cette famille.

Saisseval (Charles de), guidon de la compagnie des gendarmes du comte de Saint-Pol, fut tué dans un combat près de Biragras, sous François I*^

■un.

Saissbtal ( MaxImilieft^LovM de), leignear 4e Rî^oemaisail, eheTaNer de Samt-Lows, Meuteiumt-eoloBe) da corps royal d'artillerie , portant les (Darques houorables de dix-sept blessures,, et connu d'uof^ lo^i^re cUst^ogaée par la batterie qui foudroya la colonne anglaise à la bataillf dQ Fontenoy en 1745, mourut le 27 octobre 1782. (Yoy. db Sessetal.)

Saix (Pierre du), seigneur de Pierrefite, fût tué dans le royaume de Naples au voyage qu'y fit le comte de Taudemont.

Saix (Jean du)» son frère» S6igneu,c dci Kassins,, booun^ dTarmes de lâi cQ^apa^ûe 4u ^eigoei^r de SaintrAjadré, Mif6> à la bataille de Pavie en 1525.

Saix (Claude du), seigneur de Noaillj, tué à H même bataille en 1525.

Saix (Emmanuel-Dominique du), comte d'Amans, chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au regimbent de la marine, blessé à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Salabert wt Ranneville, originaire de Champagne, Arère du feu président de la Chambre des comptes et premier commis âe la marine. Blessé au combat de BénexîcH wmt^te Fier, en 1690. Mort en 1750, 30 décembre.

$A{^ (le s' de), lieutenant des carabiniers, est blessé de deux coups de fusil dans le corps à la bataille de Todenhausen en 1759.

Salart (François de), seigneur de Jaqueville, gentilhomme de la vennerie du roy, tué au siège de Moutauban en 1821.

Salart (Armand de), officier de gendarmerie, tué à la bataille d'Oudenarde en 1708.

Salai^ab, (Jiques 4^), dit HeciQr% seigaeiur de MarciUjr, de ^oniaine-Betoo, de Vauqaopiers et dei Ponieojorf iaé à la bataille de PaTie en 1525.

Salazar (François de), fut tué d'un coup de canon devant Boulogne.

Salbeuf (Jean de), capitaine aux Gardes-Françaises, tué au siège d* Amiens en 1501.

Saicede (Pierre de), chevalier de l'ordre du roy, gouver< neur de Marsal et de Vie, gouverneur et bailly de révôché de Helz^fat SBMUiacré, quoique bon catholique, à la journée de Sapt-BiarUiélemy en 1573, par les émissaires des princw lorrains, pour se venger de la guerre cardinale qu'il atail soutenue par Tordre de Charles IX.

SAIAA6R& 9U Saldaigné (le s' de), reçut une mousquetade à la téta à la descente des Anglais dans l'Isle de Rhé en 1621 et mourut le lendemain {Mercure de 1627).

Saldaigné (le capitaine de), tué en 1629, au siège de Bois-le -Duc où il donna des preuves d'un grand courage {Mercure de 1629).

Saldagre (le s' de), mestre de camp d'un régiment de cavalerie, tué à la bataille de Sintzeim en 1674.

Saikmaed (Louis de), capitaine au régiment d'Halincourl- Infanterie, fut dangereusement blessé au siège de Nimègue en 1672.

Sales (le capitaine), du Béarn, blessé d'un ooup de pique à l'œil au siège de Rabaslens en 1570, servant dans le parti du roy.

Sales (le s' de), capitaine ^ régiment de Roure, est blessé au combat du Thesin en 1636.

Sales (le s' de), aide-de-camp, est tué au siège du château de Moyen en Lorraine en 1639.

Salett (le capitaine WolfFgang), officier suisse au service du roy, tué au combat de Marciano en 1554.

Salezart (V. de Marigny).

Salha (Antonin, baron de), Navarrais, capitaine lieutenant des gendarmes d'Orléans, fut tué la veille de la bataille de Fleurus en 1690.

Saliez (le s'), lieutenant de vaisseau, commandant la frégate la GloirSy est tué dans le combat naval du 14 juin ^U^i près du cap Finistère, contre l'amiral Anson.

Salignac (Bertrand de), seigneur de la Motte-Fénelon, vicomte de Saint-Julien, baron de Loubert, chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, cofi* seiilcr en son conseil privé, ambassadeur en Angleterre et en Espagne, reçût 13 blessures en différents sièges et combats, et mourut en 1599 âgé d'environ 70 ans,

Salignac (N... de), dit le comte de Fontaine^ fils du marquis de Féneloa,; fut blessé au siège de Candie en 1668 d'un éclat de canon au pied, il pensa même y perdre la vie, la barque sur laquelle il était monté ayant été coulée à fond par le canon des ennemis.

Salignac (N... de) s' de la Mothe-Fénelon, fils du marquis de ce nom, est blessé à son arrivée au siège de Candie en 1669.

Saugnac (N... de), dit le chevalier de Féneloriy mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1 743.

L'ODAt bu. 8AII6. 909

Salighag (N.«. de)^ comte de Pénelon, colonel du de Gonty, rnemi à Charlevilledela blessure qu'il amit reçue au combat de Senef, où il avait donné de grandes preuves de valeur, ainsi qu'il aVait fait en Candie contre les Turcs, ïi*ayant encore que seize ans.

Saugnac (N. . • de), s' de Fénelon, esl blessé à l'attaque 4u poste d'Hordam en 1711.

Saugnac (Gabriel-Jacques de), marquis de Fénelon, chevalier des ordres du roi, lieutenant-général des armées de Sa Majesté, conseiller d'Etat d'épée et gouverneur du Ques* ^}, meurt le 11 octobre 1746 du coup de canon qu'il ^vait ^eça le même jour à la bataille de Raucoux, âgé d'environ cinquante-huit ans. Il avait été ambassadeur en Hollande et ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire au congrès deSoissons»

SALiGifAC (François-Louis de), marquis de Fénelon, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de la Fère, puis lieutenant- général des armées du roy, gouverne^. de la Martinique, blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Salight (Jean de), chevalier de Malte, tué à l'assaut de

StrAntonin en Languedoc le 21 juin 1622.

Saugnt (Jaques*Elie de), son frère, aussi chevalier de Halte, mort d'une blessure qu'il reçut à l'aissaut de Blete*

rans en Franche-Comté en 1637.

■ I > ■ Saugny (Gaspard, comte de), marquis d'Orne, capitaine lieutenant des gendarmes de la reiuc, tué à l'attaque de Charenton en 1649.

Salignt (le s'), lieutenant au régiment Lyonnais, est

blessé au siège de Luxembourg en 1684. ^

fat r

Tins » Cïoi« ^'yônssi tiA

Jt 1^ wte MM iCUB^ izr

Stt» S^**)t

isameAt blessé à la UU d'un coup de piqne au Valence en 1666*

(Jean-Baptist^ ^e)^ CQiopgl fiu rég|in)ei}t de Salii^. coup de mousquet qui luy estropia une jambe au Sironneen 46M.

(Jean-Baptiste de), capitaine aux gardes suisses,

Ia bataille d« Vl^mn^f^ m ^699?

M SàHAW (Amodié de)| c|{^|taifl# a^ ^g^njagl de sse, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

DB OvoBJÊL (N... de), eapUai^e au répiMP^ ég Tinsse, mort des blessures qu'il reçut en 1744 à l'utta*' Par relongue.

(le oQlonei puisse dt), tué h t'attaque du UfHCbén uphin en Piémont, au moia d(ft jniUdt i744f i la main.)

DE Sqglio(N... de), colontl d^iw inigimeiii iui^^

i )a même attaque.

DE Soeuo (Jean-Gandenoe, bavon de), eolottel du

t d^ Traye^s^ dont il avait été d'abord lieutenantmourut des blessures q[u'il reçut à l'attaque des ements de Château-Dauphin en 1744.

DE Soç]l;q(N... de), capitaine de grenadiers au régi- Salis, mort le lendemain d'une blessure qu'il reçut ) éelion en Italie en 1 7M, près de Yintimlglia.

(Antoine de), capitaine au même régiment, tué en

213 l'impôt du saho.

Salis de Samadb (Jean-Baptiste, baron de), cheyalier St-Louis, lieutenant<;olonel du régiment de Diesbach, pois colonel de celui de Salis et maréchal-de-camp en 1780, fut blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Salivas (de), enseigne de vaisseaa du port de Brest, toé sur le Bourbon commandé par M... le 28 octobre 1696.

Sallard (de), noyé an passage du Rhin le 12 juin 1671

Sallart (le s' de), est tué à la bataille de Fleuras en

Sallb (Drago de la), tué à la bataille de Yerneailea

Salle (le seigneur de la), fut blessé en 1555 dans une attaque près de Valenza, étant Tun des principaux ofBders de l'armée (De Thou).

Salle (le capitaine de la), officier dans les troupes da " roy, blessé au siège de La Rochelle en 1573.

Salle (François- Ange de la), mestre de camp d'un/égiment d'infanterie, tué au siège de Laon en 1594.

Salle (le s' de la), sous-lieutenant aux Gardes-FrancaiseSf txé au siège de Candie en 1669.

Salle (la), lieutenant au régiment de Lalande-cavalerie, blessé à la bataille de SUffardele 18 août 1690.

Salle Cuja (de la), enseigne de vaisseau du port de Toulon, tué devant Barcelone le 1697.

Salle (le s' de la), blessé dans une affaire en 1673 (Jf^moires du temps).

L*Tia6T DU SAHe. 9tt

Sallb (de Ia)y enseigne de vaisseau du port de Rochefort, ort sur fo Poy^ commandé par M. Damon,le22 avril 1701.

Saixb (le s' de la), officier des gardes du corps, blessé à bataille de Malplacpiet en 1709.

Salle (le chevalier de la), capitaine de brûlots, fut grièement blessé sur le Seoère^ dans le combat du Bailly de affren aux Indes près de Negapatnam, le 6 juillet 1782, ontre sir Edward Hugues.

Salle (le s' de la), capitaine au régiment de Normandie, lessé à la bataille de Fontenoy en 1 745, fut tué en la même mée à l'affaire de Hèle.

Salle (le chevalier de la), chevalier de Saint-Louis, aydeajor-en-chef et maréchal- des-logis de la 2* compagnie 18 mousquetaires et maréchal de camp en 1745, fut blessé iDgereusement à la bataille d'Ettingen en 1743.

Salle (le s' de la), lieutenant au régiment de Champagne, Bssé au passage de la Sôgre en 1645.

Salle (le s de la), capitaine au régiment de. • . , tué à la taille de Fredelinghen en 1702.

Salle (le s' de la), chevalier de Saint-Louis, capitaine de

snadiers ^u régiment de Navarre, blessé au siège de izembourg en 1684, reçut plusieurs blessures à la bataille Spire en 1703.

Sallbbrbusb (Aimé de). Damoiseau de Gommerci, tué m coup de canon c qui le férit en la teste, » au siège Irras en 1414, suivant le récit de P. de Fenin.

Sallbbruche (le comte de), Alleman, tué à la bataille de i tiers en 1356.

St4 ifuaùt DIT UÉ9.

BâbtniucHâ (le domte de), tué on 1963 dam one reodofttre ired lee Aiif^ië«

SAlLËNOri' (le â** dé), officier àd l^éginient de Bonrboftiiois, blessé à l'affaire d'Exilés M 1)47.

SALtl^ 0^ sëlgilétLl* de), ité ft la batfliUë d'AtiHOooKen

Sales (le s' de), capitaine au régiment de Roorei ^ blessé au combat du Thesin en 1636.

BàhBÉ (le lieur de)» âide-de«*oani|i, est tvé au siège do château de Moyon en Lorraine en 1689.

Siiiëâ (lé é* dëè), Tû(ifït à la prise de Leffitigue dtt 1708 6n$ UèSsure août 11 môtitut péû de t6mps âpfès.

Salles (l!dtii<y«^ht«llêRi des), dit te hatM âê Mûlpi«rtê, lieuteQant*colonel du régimeot de BouttevillOi tué à la bataille de Rethel en 16à0«

Sallbs-de-Malpibbbs (Joseph des), lieutenant au régiment de Souche, tué dans les guerres de touis XÏV,

SALLB8(Loui8«Aotoiiie^u6taYei dit le û<mU dM)i cheTilier de Saint^Louis^ mestre de eamp du régiment des Salles-catalerie, depuis Royal^Lorralae et maréchal de eampenllôlt fut blessé au poste d'Holstausen au mois de juillet 1750.

Sausiioyb (le ^ de)) ingénieur, eët blessé le i8 septembre 1646 à la tranchée^ devant Dunkerque.

Salleyert (le capitaine de), enseigne du seigneur de la Vâjëtte, fût ttié au siégé de Sàint-QuèâtJn eft 1597 (t)E Thou).

t'IMMr DO fUM. lift

SALiiBft (l6 fi'), ingénieur^ Mt bleêfié le 28 sdptdmbref 146 devant Namor,

Sallibuie (le s' de la), mousquetaire de la garde dû roy^ blessé au siège de Mastriclc eu 1673.

Salmon (Jean de), seigneur du Châtellier, maréchal- deslogis de la compagnie des gendarmes du duc de Vendôme, mourut au siège de Terouenne en 1531.

Salmon (le s' de), chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roy, ingénieur et directeur des fortifications de Saint«Omer et autres places, eut la cuisse percée d'un coup de fusil au siège d'Ath en 1697 et mourut à Milan le 16 janvier 1734.

Salnis (le comte de), tué à la bataille d'AsinCoort en

Salornat (Jaques et Charles de), frères, tués à la ba* taille de Prague, sous Louis XIII.

Salos (le S' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, tué à la bataille de Minden en 1759.

Salsb (Jean de), fut tué au service du rôy, d'après la production des titres de cette famille faite à M* de CaumartiHi intendant de Champagne, au mois d'octobre 1667. Il paroit que ce fut sous le règne de Louis Xin, ainsi que ses quatre rères qui suivent.

Salse (Charles de), frère, tué aussy au service du roy.

Salse (François de), frère, tué aussy au service du roy.

Salsb (Louis de), son frère, tué aussy au service du roy.

Salsb (Henry de), son frère, tué aussy au service du roy, sous le môme règne, d'après la même production (ainsyque ses frères).

Salsb (Lévi de), seigneur de la Roqueville, colonel d'un régiment de cavalerie de son nom et brigadier des armées du roy, mort des blessures qu'il reçut dans les guerres de Louis XlV.

Salse (Jean de), capitaine au régiment du marquis d'Orne, tué au siège de Tortose.

Salse (François de), son frère, capitaine de cavalerie, tué aux lignes d'Arras.

Salse (Jean de), autre frère, capitaine de cavalerie, tué dans les guerres de Louis XIY.

Salse (Charles de), autre frère, cornette de cavalerie, tué au siège de Valenciennes.

Salse (Jean-Baptiste, dit le chevalier de)f chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Normandie, fut blessé à l'épaule à la retraite de Môle-sous-Gand, en 1745.

Salse (Hubert de), capitaine d'artillerie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Salse (Charles de), son frère, seigneur de Maranges en Lorraine, chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au 'régiment de Languedoc, blessé d'un coup de fusil à >ravers l'épaule à la bataille de Haucoux en 1746, mourut au mois de juillet 1775.

l'impôt du saug. 217

Salse (Michel de), fils du précédent, enseigne au même régiment, mourut en 1747 dans Tannée d'Italie.

Salsenaye (le s'), lieutenant au régiment de cavalerie de Montferrier.est tué à la bataille de Sintzeim, en 1674.

Saltun (le s'), lieutenant-colonel du régiment de Senantes, est blessé à la bataille de Cazal en 1640.

Sallun (le s'), cy-devant page du cardinal Mazarin, est tué au siège de Porto-Longone en 1650.

Saluces (Michel-Antoine, marquis de), chevalier de Tordre du roy, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, généralissime de ses armées en Italie, fut grièvement blessé au siège de Naples en 1528 d'un éclat de pierre qui lui cassa le genou, et mourut en la même année des suites de cette blessure.

Saluces (Jean-François, dit le marquis efe), comte de Carmagnolle, chevalier de l'ordre du roy, tué en 1574 au siège de Fontenoy-le-Comte (De Thoo).

Saluces-db-la-Mamte (Charles de), tué au siège de Yeruê sous Louis XIII.

Saluces (André de), seigneur d'Aizac, capitaine au régiment des Vaisseaux, mourut à Lérida (vraisemblablement à la bataille de 1642, à moins que ce ne fut au siège de cette ville sous Louis XIY).

Saluces (le marquis de), colonel du régiment de son nom, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757.

Saluces (le comte de), colonel du régiment de Penthièvre, est blessé et pris à la bataille de Rosback en 1757.

Salsb (Louis de), son frère, tué aussy au service du roy.

Salse (Henry de), son frère, tué aussy au service du roy, sous le môme règne, d'après la même production (ainsyque ses frères).

Salsb (Léyi de), seigneur de la Roqueville, colonel d'an régiment de cavalerie de son nom et brigadier des armées du roy, mort des blessures qu'il reçut dans les guerres de Louis XlV.

Salse (Jean de), capitaine au régiment du marquis d'Orne, tué au siège de Tortose.

Salse (François de), son frère, capitaine de cavalerie, tué aux lignes d'Arras.

Salse (Jean de), autre frère, capitaine de cavalerie, tué dans les guerres de Louis XIY.

Salse (Charles de), autre frère, cornette de cavalerie» tué au siège de Valenciennes.

Salse (Jean-Baptiste, dit le chevalier de)f chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Normandie, fui blessé à l'épaule à la retraite de Môle-sous-Gand, en 1 745.

Salse (Hubert de), capitaine d'artillerie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Salse (Charles de), son frère, seigneur de Maranges en Lorraine, chevalier de Saint- Louis, capitaine de grenadiers au 'régiment de Languedoc, blessé d'un coup de fusil à >ra vers l'épaule à la bataille de Raucoux en 1746, mourut au mois de juillet 1775.

l'impôt du-sahg. 217

Salsb (Michel de), fils du précédent, eoseigne au même régiment, mourut en 1747 dans Tannée d'Italie.

Salsenaye (le s'), lieutenant au régiment de cavalerie de lfontferrier,est tué à la bataille de Sintzeim, en 1674.

Saltun (le s'), lieutenant-colonel du régiment de Senantes, est blessé à la bataille de Cazal en 1640.

Sallun (le s')y cy-devant page du cardinal Mazarin, est tué au siège de Porto-Longone en 1650.

Saluces (Michel-Antoine, marquis de), chevalier de l'ordre du roy, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, généralissime de ses armées en Italie, fut grièvement blessé au siège de Naples en 1528 d'un éclat de pierre qui lui cassa le genou^ et mourut en la même année des suites de cette blessure.

Saluces (Jean-François, dit le marquis efe), comte de Carrnagnolle, chevalier de l'ordre du roy, tué en 1574 au siège de Fontenoy-le-Gomte (De Thoo).

Saluces*db-la-Mamte (Charles de), tué au siège de Veruâ sous Louis XIII.

Saluces (André de), seigneur d'Aizac, capitaine au régiment des Vaisseaux, mourut à Lérida (vraisemblablement à la bataille de 1642, à moins que ce ne fut au siège de cette ville sous Louis XIY).

Saluces (le marquis de), colonel du régiment de son nom, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757.

Saluces (le comte de), colonel du régiment de Penthièvre, est blessé et pris à la bataille de Rosback en 1757.

|P0 l'impôt du sang.

Saint-Simon (chevalier de Gourtomer), lieutenant des Gardes firançaisesy est tué au siège de Fribourg eu 1744.

Saint-Siran (le s*" de) est tué au siège de Candie en 1669.

Saint-Suun (le baron de), officier au régiment de Champagne, fût blessé en 1627 à la descente des Anglais dans risle de Rhé (Mercure de France de 1627).

Saint-Sulpice (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Grave en 1674.

Saint-Sulpice (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, noyé sur le Fidèle le 18 janvier 1712.

Saint-Sulpice (le s*^ de), gentilhomme du pays de Quercy, dû parti catholique, tué le 19 octobre 1587 à la bataille de Contras.

Saint-Sulpice (le s' de), capitaine au. régiment de Poitou, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Saint-Surin (le baron de), Saintongeois, est tué au siège de Maestricht en 1632.

Saint-Syphorien (le chevalier de) est blessé au combat gagné le 2 juin 1676 par le maréchal de Vivone sur la flotte combinée d'Espagne et de Hollande.

Saintage (le s' de), lieutenant dans les troupes de la ma* rine, fut tué en 1704 dans un combat contre les camisards (Histoire des camisards).

Saint-Trivier (le s' de), capitaine au régiment de Lyonnais, est blessé à la bataille du Thésin en 1636.

Saint-Val (le s' de), capitaine au régiment des gardes, tué à la bataille de Lens en 1648.

pagnid dai gendannés da cheralier de Baotièrasi rtçiit quatre blessures à la bataille de GerisoIIes en 15444

8ALYBS (le s' âe)i lieutenant au régiment royaliest blessé en 1656 dans une rencontre avec un parti ennemi, près du bourg de Solre en Picardie.

Salybrt (Jean de), lieutenant de la compagnie des gardes de la marinera Rochefort, tué au senrice en 1 704«

Salyert (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseau, tué sur (0 Flamand le 20 juin 1783. (Y. de Salleyert, au cas de rapport avec cette famille.)

Salx (le s' de), lieutenant de la colonelle au régiment des Gardes Suisses, blessé au siège de Dunkerque en 1658.

Salzgerber (le s'), capitaine lieutenant au régiment de Surbeck, tué à la bataille de Nerwinde en 1693.

Sambugt (Louis de)« cbevalier de Saint-Louis^ capitaine de vaisseau et chef de division, blessé le 5 septembre 1781, devant la baye de Chesapeak au combat du eomtè de Crasse contre l'amiral «Howe.

Sameragade (le s'), est blessé le 14 mai 1645 au siège de Roses.

Sanbëuf (le marquis de), tué en 1675 à la bataille de Gonsarbrick où il commandait les dragons,

Sance (de), lieutenant du régiment duMaine,tué au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre 1689.

SANcé (le s' de), lieutenant de vaissean, est blessé dans un combat gagné par le chevalier de Cbftteaurenaut sur une escadre hollandaise en 1677.

Sangbrrb (Btienne, comte de)| tué au siège d'Adre en

L*1niPÔT DU SAM.

eomte de Roure, est blessé à la défense des lignes deyant Turin, attaquées le 14 septembre 16iO par le prince Thomas.

Saiwt- Victor (le s' de), page du chevalier de Vendôme, a t'épaule cassée à la bataille de Sintzim en 4674.

Sâiiit-Victor (le s' de) capitaine au régiment de Bourbonnais, blessé au siège de Mastrick en 1676.

Saint-Victor (les s" de), che?au-léger8 de la garde du roy, furent tués tous deux au siè|;e de Mons en 1691.

Saint-Victor (le s' de), aide-major de la marine du port de Toulon, tué à Vigo dans une sortie du fort le 21 octobre

Saint-Victor (le s' de), capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Saint- Victor (le s' de), chevalier de Saint-Louis, colonel en second du régiment des troupes légères de Wurmser, fut blessé d'un coup de feu le 30 août 1762 dans Tarmée du Haut-Rhin.

Saint-Vincent (le s' de), capitaine de chevau-légers et gouverneur de Lenei, tué en 1535 au secours de Cavoiirs (Db Thou).

Saint-Vincent (le chevalier de) est tué le 12 octobre 1646 dans une escarmouche entre l'armée impériale et l'armée des confédérés.

Saint-Vincent (le s' de), capitaine au régiment de Bourgogne, est blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Saint- Vincent (le s' de), lieutenant de vaisseau du portde Brest, périt sur VOriflamme dans la campagne de Siam le... 1690.

SAiifT-ymcB!fT (le 8' de), chetalier de fiaini-LouiSy capitaine au régiment de Mailly, depais Talaro, ensuite colonel de celuy de Guyenne lors de la RéTolotion en i792, avait

été très dangereusement blessé à l'affaire de Carillon en Canada en 1758.

Sairt-Yiyien Putballon, enseigne de vaisseau du port de Rochefort) tué sur THêroïnef commandée par M. Tiregal, capitaine de Brest, le 30 juillet 1697.

Sainte-Aldegonde (de). (Voy. de Saint-Aldegonde.)

SADfTK-APOLOiAiiE (le s')i Commandant le régiment de SaintrAndré, est blessé à la bataille de Rethel en 1650.

Saoite-Beuve (le s^), lieutenant, est blessé à la levée dn siège de Lérida en 1646.

Sainte-Catherine (le s" de), bon officier d'artillerie (disent les mémoires du temps), mourut d'un coup de mousquet qi^'ii reçut à la tête au siège de Yalenciennes en 1677.

Sainte-Catherine, capitaine au régiment de Cambrésis, blessé à la bataille de 3taffarde le 18 août 1690.

Sahite-Clot (le s'), capitaine au régiment de Bourgogne, est blessé à la bataille de Gassel en 1677.

Sainte-Goloiibb (le seigneur de) fut massacré en 1569 par ordre du comte de Montgommery, cljef des protestants.

SAniTB-GoLOiiBB (le s' de), capitaine au régiment de Trussy-cavallerie, blessé en 1644 au siège de Fribourg(Jlf0rmre de 1644).

Sainte-Colombe, lieutenant au régiment de Montpeyroux, réformé par suite de blessures reçues au siège de Crémone en janvier 1702.

t04 l'impAt du sang.

Sainte-Colombe (François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment d'Anjou, tué à l'attaque du chemin couvert de Pizzighitone en 1733.

Sainte-Golombe (Claude-Marie de), enseigne de vaisseau, fut tué sur YAlcide en 1755.

Sainte-Cristie, capitaine au régiment de Crussol, blessé au siège de Maïence dans les premiers jours de septembre

Sainte-Cboiz (le s' de), sergent au régiment de Bourgogne, est blessé le 19 août 1637 à la défense de 111e et des forts de Calahouze, attaqués par deux mille hommes des troupes de Jean de Yerth.

Sainte-Croix (le s") est blessé au siège de la ville de Roses en 1645.

Sainte-Croix (le s' de), lieutenant au régiment de Briqueville, blessé dangereusement au siège du fort Saint- Philippes en 1756.

Sainte-Ouve (le s' de), commissaire d'artillerie au siège de Saint-Omer, est blessé et fait prisonnier à la prise du fort de Nieulet par le prince Thomas, en 1638.

Sainte-Orce (le s' de), ayde de camp, blessé au siège de Renty en 1638 (Mercure de 1638).

Sainte-Susanne (le marquis de) est blessé au siège de Link en 1645. Il sert ensuite au siège de Dunkerque, puis il est nommé lieutenant du roi de la province d'Anjou et du pays de Saumur.

Sainteron (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

l'impôt du 8AH6. 305

Saintoubs (le s' de)» capitaine au régiment d'Aumont, fut grièyement blessé à la bataille de Minden en 1759.

SAiifTRAiLLES (le seigneuF de), qae Monstrelet appelle le seigneur de Sainte- Treille y fat tué au siège de Lagny en

Saintraillbs (Jean, dit Poton de), son frère, seigneur d^ Saintrailles , Ticomte de Bruillez, maréchal de France, chambellan^ premier écuyer et maître de l'écurie du roy, bailly de Berry, gouverneur de Falaise, sénéchal du Limousin et du Bordelois, fut blessé en 1427 au secours de la ville d'Orléans, assiégée par les Anglais, et mourut le 7 octobre 1461; avec la réputation d'un des plus grands et des plus vaillants capitaines de France.

Saintb-Rulle (le s' de), lieutenant au régiment d'Enguyen^ est blessé au siège de Bléterans en 1637.

Sainville (le s' de), chevau-léger de la garde du roy, tué au siège de Mqns en 1691.

Sairaval (le comte de), capitaine au régiment Royal- Italien, est blessé à là bataille de Gassél en 1677.

Saissbval (Jean de), seigneur de Pissy, servit contre le duc de Bourgogne dans le parti du roy, qui luy donna la terre de Baillif en récompense de ses services et des blessures qu'il avoit reçues en plusieurs importantes occasions où il avoit signalé son courage et sa valeur.

Nota. Cet article n'est cité ici que d'après les documents de cette famille.

Saisseval (Charles de), guidon de la compagnie des gendarmes du comte de Saint-Pol, fut tué dans un combat près de Biragras, sous François I*^.

fM L'tafÔT BU SAM.

SAI98BTAL ( MazimUieiiHLoilia de), seigneurie Ilîqaemaisail, ebevaNer de Saint-Loms, heoienant^ecrioM) du corjKS royal d'artillerie ^ poriaBt les oiarques honorables de dÂx-sept blessures^ et coimu d'uQ^ aMuii^re (^stiDguée par la batterie qui foudroya la colonne anglaise à la bataiUi^ dQ Pontenoy en 1745, mourut le 27 octobre 1782. (Voy. de Sbssgval.)

Saix (Pierre du), seigneur de Pierrefite, fut tué dans le royaume de Naples au voyage qu'y fit le comte dé Taudemoiit.

Ska (J^n dtt)^ son frifre^ s^îgn^u^r dct Rejssins^ bAoun^ dr«rines de \9k &mi9NP>i^^ ^ ^^igoeot <ie ^aintrÂ^dré, ï^^ à la bataille de Pavie en 1525.

Sa» (Claude du), seigneur de Noaillj, tué à H même bataille en 1525.

Saix (Ëmmajiuel-Dominique du), comte d'Amans, chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de la marine, blessé à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Salabert »fr Bannevills, originai;*e de Champagne, frère du feu président de la Chambre des comptes et premier commis âe la marine. Blessé au combat de BfeneiicH sv^le Fier, en 1090. MIort en 1T50, 30 décembre.

3ai^ai^ (le s' de), lieutenant des carabiniers, est blessé de deux coups de fusil dans le corps à la bataille dé Todenhausen en 1759.

Salart (François de), seigneur de Jaqueville, gentilhomme de la vennerie du roy, tué au siège de Mbntauban en 1621.

Salart (Armand de), officier de gendarmerie, tué à la bataille d'Oudenarde en 1708.

Salazar (Jaques de), dit Hecior^ seigueur de Marcill;^ de Fontaine-Beton, de Vauquopiers et de Ponteogy, lue à U bataille de Pavie en 1525.

Salazar (FranQois de), fut tu6 d'un coup de canon de* vant Boulogne.

Salbeuf (Jean de), capitaine aux Gardes-Françaises, tué au siège d'Amiens en iSAI.

Salcbde (Pierre de), chevalier de l'ordre du roy, gouver* neur de Marsal et de Vie, gouverneur et bailly de révôché de Meàz, fui nmmcréy quoique bon catholique, à h journée de Sstnt-BiiiLrMiélemy en 1572, par lea émissaires dM prinee^ lorrains, pour se v^Dger de la guerre eardUiiate ^'il a?att soutenue par Tordre de Charles [X.

Saijdagiis 9U Saldaigné (le s' deX reçut une mousqvetade à la tAte à la descente des Anglais dans l'Isle de Rhé en 1627 et mourut le lendemain {Mercure de 1627).

Saldaighe (le capitaine de), tué en 1629, au siège de Bois-le Duc où il donna des preuves d'un grand coura^ {Mercure de 1629).

Saldagnb (te s' de), mestre de camp d'un régiment de cavalerie, tué à la bataille de Sintzeim en 1674.

3AUIIUEC (Louis de)r capitaine au régiment d'Halincouri Infanterie, fut dangereusement blessé au siège d« Nimègue en 1672.

S^jss (le capitaine), du Béarn, blessé d'un coup de pique à Tœii au siège de Rabaslens en 1570, servant dans le parti du roy.

Sales (le s' de), capitaine au régiment de Roure, est blessé au combat du Thesin en 1636.

Sales (le s' de), aide-de-camp, est tué au siège du château de Moyen en Lorraine en 1639.

Salett (le capitaine Wolffgang), officier suisse au service du roy, tué au combat de Marciano en 1554.

SALEZART(y. de Marigny).

Salha (Antonin, baron de), Navarrais, capitaine lieutenant des gendarmes d'Orléans, fut tué la veille de la balaille de Fleurus en 1690.

Saubz (le s'), lieutenant de vaisseau, commandant lafirégatela Gloirsy est tué dans le combat naval du 14 juin 1747, près du cap Finistère, contre l'amiral Anson.

Salignag (Bertrand de), seigneur de la Motte-Fénelon, vicomte de Saint-Julien, baron de Loubert, «chevalier des ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de 5Q hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, ambassadeur en Angleterre et en Espagne, reçût 13 blessures en différents sièges et combats, et mourut en 1599 âgé d'environ 70 ans.

Salignag (N... de), dit le comte de Fontaine ^ fil^ du marquis de Fénelpa ; fut blessé au siège de Candie en 1668 d'un éclat de canon au pied, il pensa même y perdre la vie, la barque sur laquelle il était monté ayant été coulée à fond par le canon des ennemis.

Salignag (N... de) s' de la Mothe-Fénelon, fils du marquis de ce nom, est blessé à son arrivée au siège de Candie en 1669.

Saugnag (N... de), dit le chevalier de Fénelon^ mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1 743.

l'impôt du sang. S09

Saugnag (N... de)^ comte de Fénelon, colonel da régiment de Conty^ meurt à Charlevilledela blessure qu'il avait reçue au combat de Senef, où il avait donné de grandes preuves de valeur, ainsi qu'il aVait fait en Candie contre les Turcs, n'ayant encore que seize ans.

Saugnag (N. .. de), s' de Fénelon, est blessé à l'attaque du poste d'Hordam en 1711.

Saugnag (Gabriel-Jacque&de), marquis de Fénelon, chevalier des ordres du roi, lieutenant-général des armées de Sa Majesté, conseiller d'Etat d'épée et gouverneur du Ques* noy, meurt le 11 octobre 1746 du coup de canon qu'il a^vait reçu le même jour à la bataille de Raucoux,. âgé d'enyûron cinquante-huit ans. II avait été ambassadeur en Hollande et ambassadeur extraordinaire, et plénipotentiaire au congrès de Soissofîs*

Saugnag (François-Louis de), marquis de Fénelon, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de la Fère, puis lieutenant- général des armées du roy, gouvemejor . de la Martinique, blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Saugnt (Jean de), chevalier de Malte, tué à l'assaut de

St-Antonin en Languedoc le 21 juin 1622.

Saugnt (Jaques*Elie de), son frère, aussi chevalier de Malte, mort d'une blessure qu'il reçut à l'assaut de Blete*

rans en Franche-Comté en 1637.

Saugny (Gaspard, comte de), marquis d'Orne, capitaine

lieutenant des gendarmes de la reiuc, tué. à l'attaque de

Gharenton en 1649.

Saugnt (le s'), lieutenant au régiment Lyonnais, est

blessé au siège de Luxembourg en 1684. ^

MO L'mèT W SAM.

SAUfimr (le v de), capitaine au régimenl de Piémont, blessé an siège de Namur en ifiOS.

Saun (Pbilippes de), seigpeur de Lille, capitaine q\ brigadier des ingénieurs et ayd^i4^*<^u9Qp du maréchal de Goigny, tué à la bataille de Guastalla en 1734.

Saline (Joseph de), seigneur de Roujob, mousquetaire du roy, puis capitaine au régiment de Montgpmmery-Gayalerie, fut tué dans les guerres de Louis XIY.

Salhis b^pbsses (le s* de), lieutenant au régiment des gardes, meurt à la Bassée, des blessures qu*il avoit reçues i la bataille de Lens.

Saus (le colonel Antoine de), tué en 4554 à la bataille de Marciano, où il combattit vaillamment à la tête des Suisses pour le service de France.

Salis (Charles de), capitaiûe aux gardes suisses, blessé au siège d'Arras en 1640.

SAfJS (Ulysse de), çapitiaiiie aui gardes et colonel d'un régiment suisse, maréchal de camp, gouveroe^iF (le Cbla? venue, puis de Gôni, fut blessé le 4 avril 1636 au combat du mon de Franceseo ou de la Francesque dans la Vallatine, poste des plus importants des Espagnols qu'il emporta avec 900 hommes de son régiment et avec une promptitude incroyable; il mourut le 3 février 1674 dans sa 79* année.

Salis (Jean-Baptiste de), capitaine aux gardes suisses, né le 10 août 1646 dans un assaut devant Mardick.

Salis N... de); au^y capitaine aux gardes suisses, fut

dangereasameAt blessé à la t^U Hun coup d^ piqw au siège da Valance an 1666»

Salis (Jean-Baptiit^ 4e)| ÇQ}9pgl du ré^în^ei^t dç Sali^. reçut un coup de mousquet qui luy estropia une jambe au siège da Bironna an 1684

Saus (Jean-Baptiste de), capitaine aux gardes suisses,

bleirt k la balailte di Nefîii^ilii «9^ ^693,

64ua H JSéllAM (A.lld|é de)i cw^taiof a^ ^gHH^t de Mey-suisse, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

fiAua DB Oanai (N... da), aapttaiAe au régiiMPt ^ Tlf^- Ters-suisse, mort des blessures qu'il reçut en 1744 à Tatlfi que de Parrelqngue.

SAua (l6 oi)lonel puisse dt), toé h l'attaqua du UfH (ïhén teau-Dauphin en Piémont, au moi$ é» jnUM 1744» (Nauv. à la matn.)

Salis de SoGuo(N^.'d^^ aolonal d^im irégimeoi aui^^

fut tué à )a même attaque.

Saus de Soat») (Jean-GandaDea, bavon de), aolonel du régiment dsj Tr^aveirs^ dont il avait été d'abord lieutenantcolonel, mourut des blessures q[u'il reçut à l'attaque des retranchements de Ghâteau-Dauphîn en 1744.

Saus de SoçjLg[Q(N... de), capitaine de grenadiers au régi* ment de Saiis, mort le lendemain d'une blessure qu'il reçut dans une ieietion en Italie en 17M, près de Yintimiglia.

^^Liç {Antoine de), capitaine au môme régiment, tué en lUlîe en 1747.

213 l'ihfôt du saro.

Salis de Sakade (Jean-Baptiste, baron de), chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Diesbach, puis colonel de celui de Salis et maréchal-de-camp en 1780, fut blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Sauvas (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, tué sur le Bourbon commandé par M... le 28 octobre i696.

Sallaro (de), noyé au passage du Rhin le 12 juin 1672.

Sallart (le s' de), est tué à la bataille de Fleuras en

Salle (Drago de la), tué à la bataille de Yemeuil en

Salle (le seigneur de la)> fut blessé en 1555 dans une attaque près de Valenza, étant Tun des principaux officiers de Tannée (De Thou).

Salle (le capitaine de la), officier dans les troupes du " roy, blessé au siège de La Rochelle en 1573.

Salle (François- Ange de la), mestre de camp d'un/égiment d'in£anterie, tué au siège de Laon en 1594.

Salle (le s' de la), sous-lieutenant aux Gardes-Françaises, txé au siège de Candie en 1669.

Salle (la), lieutenant au régiment de Lalande-cavaleriei blessé à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

Salle Guja (de la), enseigne de vaisseau du port de Toulon, tué devant Barcelone le 1697.

Salle (le s' de la), blessé dans une affaire en 1673 (JK^moires du temps).

l'impôt du SAH6. 9tt

Salle (de la), enseigiie de vaisseaa du port de RocheforI, mort sur I0 Poy, commandé par M. Damon,le22 avril 1702.

Salle (le s' de la), officier des gardes du corps, blessé à la bataille de Malplaquet en 4709.

Salle (le chevalier de la), capitaine de brûlots, fut grièvement blessé sur le Sévère, dans le combat du Bailly de Suffren aux Indes près de Negapatnam, le 6 juillet 1782, contre sir Edward Hugues.

Salle (le s' de la), capitaine au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Fontenoy en i745, fut tué en la mfime année à l'affaire de H61e.

Salle (le chevalier de la), chevalier de Saint-Louis, aydemajor-en-chef et marécbal-des-logis de la 2* compagnie des mousquetaires et maréchal de camp en 1745, fut blessé dangereusement à la bataille d'Ettingen en 1743.

Salle (le s' de la), lieutenant au régiment de Champagne, blessé au passage de la Sègre en 1645.

Salle (le s de la), capitaine au régiment de. . ., tué à la bataille de Fredelinghen en 1702.

Salle (le s' de la), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers ^u régiment de Navarre, blessé au siège de Luxembourg en 1684, reçut plusieurs blessures à la bataille de Spire en 1703.

Sallbbrbuse (Aimé de). Damoiseau de Gommerci, tué d'un coup de canon c qui le férit en la teste, » au siège d'Arras en 1414, suivant le récit de P. de Fenin.

Sallbbruche (le comte de), Alleman, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Sti ifvaùt or %êé9.

BâuLniucHd (le domte de), tué en 1963 dasi une reoééâtre ired lee Aagtaië^

SilLÈNOi^ (le À"* dé), offldèràti féginlent de BonrboUftois, blessé à l'affaire d'Exilés M iUl.

SalIès (lé ftëi^ëuf dé), ttié t là bataillé d'ABitiéooH en 14i5.

Sales (le s' de), capitaine au régiment de Rourei est blessé au combat du Thesin en 1636.

BAtfÊÉ (le lieuF de)f dide-de^^oamp, est tvé au siège du château de Moyon en Lorraine en 1689.

SlLtËâ (\è ^* déè), ré(;tlt à la prise de Leftttigtie 6tt 1708 (iné blèSsure dobt il moUf ut péû de temps Apfés.

Salles (âëtu^-CbMIléil des), dit to barM M Mâlpierf^, lieuteuant-colonel du régiment de Boutteville, tué à la bataille de Rethel en 1650i

Sallbs-de-Malpiberr (Joseph des), lieutenant au régiment de Souche, tué dans les guerres de touis XIY.

SAUiB9^(Louis«Aatoiiie^ustaYei dit le mnlt dêê)^ chevalier de Saint*Louis^ mestre de eamp du régiment des 8alles-ca- Tàlerie, depuis Royal^Lorraine et maréchal de eamp eu 1762, fut blessé au poste d'Holstausen au mois de Juillet 1750.

SAumotB (le s^ de)) ingénieur, est blesgé le tS septembre 1040 à la trauchée, devant Dunkerque.

Salleyert (le capitaine de), enseigne du seigneur de la Vâyëtte, fut thé au siège de Sàint^Quèûilii eu 155t (De Thou).

l'nifôf DO UÉïké lift

SAunii (te B')y ingénieur, èftt bleêsé IeS8 septembre i 146 devant Namur.

Saluidie (le s' de la), mootqoetaire de la garde da roy, blessé au siège de MasiriolL en 1078.

Salmon (Jean de), seigneur du Chàtellier, maréchal-deslogis de la compagnie des gendarmes du duc de Vendôme, mourut au siège de Terouênne en i581«

Salmon (le s' de), chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roy, ingénieur et directeur des fortifications de Saint«Omer et autres places, eut la cuisse percée d'un coup de fusil au siège d'Ath en 4697 et mourut à Milan le 16 janvier 1734.

Salnis (le comte de), tué à la bataille d'Aiintoort en

Salornat (Jaques et Charles de), frères, tués à la bataille de Prague, sous Louis XIIL

Salos (le S' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, tué à la bataille de Minden en 1759.

8al8S (Jean de), fut tué au service du roy, d'après la pro» duction des titres de cette famille faite à M* de Caumartini intendant de Champagne, au mois d'octobre 1667. Il paroit que ce fut sous le règne de Louis Xin, ainsi que ses quatre rères qui suivent.

Saise (Charles de), frère, tué aussy au service du roy.

Salsb (François de), frère, tué aussy au service du roy.

216 L'IMFÔT do 8AHG.

Salsb (Louis de), son frère, iaé anssy aa service do roy.

Salse (Henry de), son frère, tué aussy au senice du roy, sous le même règne, d'après la même production (ainsyque ses frères).

SàLSB (Léyi de), seigneur de la RoqucTille, colonel d'an régiment de cayalerie de son nom et brigadier des armées du roy, mort des blessures qu'il reçut dans les guerres de Louis XlY.

Salsb (Jean de), capitaine au régiment du marquis d'Orne, tué au siège de Tortose.

Salse (François de), son frère, capitaine de cavalerie, tué aux lignes d'Arras.

Salse (Jean de), autre frère, capitaine de cavalerie, tué

ms Iaa cmAm>fi Aa f .nnÎQ YIV

dans les guerres de Louis XIV

Salse (Charles de), autre frère, cornette de cavalerie, tué au siège de Yalenciennes.

Salse (Jean-Baptiste, dit le chevalier de\ chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Normandie, fut blessé à l'épaule à la retraite de MôIe-sous-Gand, en i 745.

Salse (Hubert de), capitaine d'artillerie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Salse (Charles de), son frère, seigneur de Maranges en Lorraine, chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Languedoc, blessé d'un coup de fusil à >ra vers l'épaule à la bataille de Raucoux en 1746, mourut au mois de juillet 1775.

' l'impôt du samg. tu

Salse (Michel de), fils du précédent, enseigne au môme régiment, mourut en 1747 dans l'armée d'Italie.

Salsenate (le s'), lieutenant au régiment de cavalerie de Montferrier.est tué à la bataille de Sintzeim, en 1674.

Saltun (le s'), lieutenant-colonel du régiment de Senantes, est blessé à la bataille de Cazal en 1640.

Sallun (le s'), cy-devant page du cardinal Mazarin, est tué au siège de Porto-Longone en 1650.

Salucbs (Michel-Antoine, marquis de), chevalier de l'ordre du roy, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, généralissime de ses armées en Italie, fut grièvement blessé au siège de Naples en 1528 d'un éclat de pierre qui lui cassa le genou, et mourut en la même année des suites de cette blessure.

Saluces (Jean-François, dit le marquis d^), comte de CarmagnoUe, chevalier de l'ordre du roy, tué en 1574 au siège de Pontenoy-le-Comle (De Thoo).

Salucbs-de-la-Mante (Charles de), tué au siège deVeruô sous Louis XIII.

Saluces (André de), seigneur d'Aizac, capitaine au régiment des Vaisseaux, mourut à Lérida (vraisemblablement à la bataille de 1642, à moins que ce ne fut au siège de cette ville sous Louis XIV).

Saluces (le marquis de), colonel du régiment de son nom, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosback en 1757. • .

Saluces (le comte de), colonel du régiment de Penthièvre, est blessé et pris à la bataille de Rosback en 1757.

Salubbs (le V de), lieutenant au régiment de Bonrbonnois, blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Salus (Ponce de), chevalier, sefgneur de Chastelneuf, tué à la bataille d'Axincourt en 1415.

Salutz (le s'), Tatné du régiment de Salis, est blessé à la bataille de Hastembeck en 1757.

Saluz (le capitaine), Grisoui capitaine au régiment du jeune Stuppa, fut dangereusement blessé à la bataille de Steinkerque en 1693.

Saluz (le s'), lieutenant de grenadiers au régiment de Diesbach, blessé aux batailles de Lawfeldt et d'Hastembeck en 1747 et 1757.

Salvador (Charles), lieutenant au régiment de Nice, tué d'un coup de canon au siège de Namur en 1695.

Salvador (Joseph-François), chevalier de Saint*Louis, major du régiment d'Orléans -Infanterie, avec rang de lieutenant*colonel et capitaine-général des portes d'Avignon, blessé d'uu coup de feu au genou à la bataille de Parme en 1734, le fut encore d'un pareil coup au siège de Prague en 1742.

Salvador (Ëtienne-Jean), son frère, lieutenant au même régiment, blessé aussi à la bataille de Parme en 1734, mourut en 1735.

SALVAGitAG (le s' de), lieutenant au régiment de Saux, est tué au siège de Puicerda en 1678.

Salvaino (Guillaume de), seigneur de Boissieu et deSalvaing, chevalier de l'ordre du roy, et lieutenant de la com*

pagnie dei geDdannes da cheralier de Boutiàres^ raçiit quatre blessures à la bataille de Gerisolles en 1&44«

Balyss (le 8' de)i lieutenant au régiment royalieat blessé en 1656 dans une rencontre avec un parti ennemi, près du bourg de Soire en Picardie.

Salybbt (Jean de), lieutenant de la compagnie des gardes de la marinera Hochefort, tué au senrice en 1704<

Sàlyert (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseau, tué sur 1$ Flamand le 20 juin 1783. (V. de SallbysrTi au cas de rapport avec cette famille.)

Salx (le s' de), lieutenant de la colonelle au régiffient des Gardes Suisses, blessé au siège de Dunkerque en 1658.

Salzgerber (le s""), capitaine lieutenant au régiment de Surbeck, tué à la bataille de Nerwinde en 1693.

Bambuct (Louis de), chevalier de Saint-LottiSi capitaine de vaisseau et chef de division, blessé le 5 septembre 1781, devant la baye de Chesapeak au combat du comte de Grasse contre l'amiral «Howe.

Sameracade (le s^, est blessé le 14 mai 1645 au siège de Roses.

Sanbeuf (le marquis de), tué en 1675 à la bataille de Consarbrick où il commandait les dragons,

Sance (de), lieutenant du régiment duMaine,tué au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre 1689.

Baucê (le s' de), lieutenant de vaisseau, est blessé dans un combat gagné par le chevalier de Chftteauretiaut sur une escadre hollandaise en 1677.

Sancbrri (BUenne, comte de)i tué au siège d'Acre en

220 L'niPftt DU SAHG.

il91 en combattant vaillamment (il était oncle du roy Philippe-Auguste).

Sancerei (Louis, comte de), tué à la bataille de Grécy

Sancerre (Jean, comte de), seigneur de Saint-Micnel-sur- Loire, chevalier, conseiller chambellan du roy, doit être le même que Jean de Sancerre^ chevalier, qui fut tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Sanghelt (le s' de), chevalier de Saint-Louis, ancien officier du régiment de Mailly et maréchal de camp en 1791, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Sangi-Brinon (le s" de), est blessé à la bataille de Lens en 1684.

Sanct (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant aux Gardes Françaises, blessé à la bataille d^ttingen en 1743.

Sandat (le seigneur de), lieutenant de la compagnie des chevau-légers de la garde du roy, mort au siège de Rouen sous Henry IV.

Sandon (le s"), lieutenant au régiment de Diesbach suisse, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

Sandoz (le s"), capitaine-lieutenant au régiment de Diesbach, blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Sandoz (le s'), capitaine de grenadiers au régiment de Bettens suisse, blessé au siège d'Hulst, fut tué en la même année à la bataille de Lawfeldt.

Sandra ou Sandras (le s' de), chevalier de Saint-Louis et capitaine de grenadiers au régiment de Champagne, puis

l'impAt du SAHe. 221

commandant du fort Mortier sur le Rhin, blessé à la bataille d'Hochstet en 1704.

Sandre (le s' de), fat tué en 1637 au siège de Montagu en Franche-Comté (JK^rct^r^ de 1637).

Sanguer-de-la-Noblate (François), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Artois Infanterie, blessé à l'affaire de l'Assiette en 1767, obtint sa retraite en

Sanguin (le s'), enseigne de la mestre de camp, est blessé au siège d'Oberchenheim en 1636. D est tué à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640 devant Turin.

Sanguin (le s'), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Salces en 1639. Il est blessé au siège de Turin en 1640, et meurt à Quierasque vers la fin d'août 1641 d'une blessure qu'il avait reçue à Tassaut de la ville de Cève.

Sanguin (s' de Livry), commandant le régiment d'Enguien, y est blessé en 1640. Il est tué à la bataille de Nortlinguen «11645.

Sanguin (le s'), fils du maître d'hôtel ordinaire du roy, est déptehé vers la reine par le duc d'Enguien et blessé devant Mardick le 13 août 1646.

Sanguin (s' de Livry), guidon des gendarmes écossais, est blessé à la bataille de Cassel en 1677.

Sanguin de Livrt (Paul-Hippolyte), chevalier, commandeur de l'ordre de Malte,colonel du régiment de Nivemois, puis maréchal de camp, blessé à la bataille de Spire en 1703, mourut en 1720.

Sanguin (Louis), marquis de Livry, premier maître d'hôtel

Ht L*I»èT BU flAMê.

da rof , imeigQe des gendarmes bottrgaigDons et gouTON neur de Loches^ blessé au combat de Tarkeim en 1615} moj^ut )e G.npyembr^ 17^.

Sanguinet (le s'), exempt des gardes du eorps, est lue d^i^s^ un coml^^t coQtre sii: oiiU^ çt^eya^x dei^ trgupi^s 4^ Li^ge cpmpiandés par le cppqite de T}\\j en 1693t«

Sannes (le s' de), gentilhomme, est tué dans une esca^ mouche contre les Maures au siège de Gigery en Afrique

eaiQlH*

Sakson (lé s' de), est tué le 18 Juin 1007 en s'opposantà la descente des Anglois à Tisle Saint-Christophe.

SANScm ()e sO» exempt d^$ gardes dp corps, tué au coml^at de Leaze en 1692.

Sahscres (lea^ de), enseigne, est t«i& au siège de Haêitricht en 1632.

SAimLLË. (V. Sâssatello).

Sanug (de), lieutenant au régiment d'Auvergne, btoil^ à mort à la bataille de Fleurus, le 1*' juillet 1690.

iiAN8é DR Crissé (de), capitaine de Mgate, da pori de Brest. Péry près le passage commandant la Vtpèrê le 1* JffflviefjTQ^.

Saptel (le s' du), cheTâiièr de SalnMiOuis, capitaine au ré|i(îient corjjljQ 4^ GraïQWQRf cavaUrif.^ puis ij^^pr de celuy de Balincpurt^ f^t blessé ji^'un boulet de c^o;:^ d^f» lenjfra^ns h la bataille de Hosb^ç^ en |7^7.

Saqui-des-Tourres (N... de), chevalier de Saint-Louis,

L'mAT DU SàMQ, IIS

fl 78i devant ia baye de Ghesapeack entre le comte deOraase Bt l'amiral Uowe.

Sarau (le siear de), capitaine de grenadiers de IHémont, est tué devant Nam]Ar le 13 juin 1692.

Sarazin (le s' de), capitaine au régiment de Tourdne^tué dans le combat du comte de Guichen, près de la Martiniy que, contre Tamira! Rôdney en 1780.

Sarcé (le s' de), lieutenant au régiment de Mailly, blessé h ia bataille de Rosback en 1757.

Sabd (du) (V. ItoSAftD.)

Sardihy (le S' de Sardiny-Monviel), lieutenant^colonel do régiment de la piarine et officier très estimé, pie,u|rt des blessures qu'il avait reçues au siège de Barcelom^ en 1714.

Sabdis (de), lieutenant w rj6gimeitt d'Qrléafis, i^lessé au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre 1689,

8ARD0MNB (Ferry de), chevalier, tué à la bataille d'AjEinV court en 1415.

5ARDOUX-DU-PLES&I8 (le s"^ de), capitaine au régiment de Champagne, blessé au coml)at de Valcourt en 4689 et à là bataille de Fleurus en 1690.

Sarges (le s' de), capitaine au régiment de Picardie,ble^sé à la bataille de Parme en 17S4.

Sariac-de-Serignac (Bertrand de), seigneur de Belmont, fit son testament le 36 mars 1570 étani, dit-il, griivem$nt blessé (Tun coup tïarquebuse par les mnêwûs du roif.

)g|4 L*IMP6t DU 8AH6.

Saruc (PrançoiB de), cajÂiaine au régiment de Champagne, tué dans les guerres de Louis XIY.

Sjlriac (Louis de), tué au siège de Berg-op-Zoom en 1141.

Sariac (César-Etienne- Clément, dit le chevalier dé)^ chevalier de Saint-Louis, son frère, capitaine ayde-major aa régiment de Poitou, colonel d'infanterie, et écuyer de main de madame Sophie, fut blessé à la bataille de Minden en

Sariac (François-Louis de), son autre frère, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Aquitaine, blessé en 1 761 à la bataille de Fillinghausen d'un coup de canon qui lui emporta le pouce de la main droite, et du même coup lui enleva une partie de la chair de la cuisse, le fut encore d'un coup de feu au bras le 24 juin 1762 à l'afiaire de Wilhelmstadt.

Sarragosse (le capitaine de), fut très grièvement blessé

itli $iège de Binant en 1554 (De Thou).

Sarran-de-Pompiétain (Gabriel- Jean de), chevalier dé Saint^Louis,capitaine et ayde-major au régiment de Boisgelin, blessé en 1762 à la bataille de Johannisberg.

Sarran (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, tué au siège de Namur en 1 692.

Sarran-d'Arane (le s' de), chevalier de Saint-Louis en 1712, et lieutenant-colonel du môme régiment, reçut plusieurs blessures au service et entre autres à la bataille d'Oùdenarde en 1 708.

Sarrazin (le capitaine), gouverneur de Vezelay, fut tué en 1569 au siège de cette ville.

Sarrazin (le capitaine), du régiment Dauphin, tué au siège de Mayence en 1690.

Sarrazin-de-Beuecombe (Armand-Louis-Joseph), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Médoc, blessé en 1733 au siège dePizzighettone,le fut encore d'une pierre à la jambe à celui du fort Saint^Philippe en 1756.

Sarre (le s^ de), capitaine des gardes du comte de Grandpré,est blessé le 7 février 1652 à la défaite de dix-huit cents Espagnols près de Stenay et de Mouzon.

Sarrebruche (Amé de), sire de Gommercy, gouverneur du duché de Bar, ayant suivi le roy au siège d'Arras en 1416, il y fut tué d'un coup de canon à la tète. (Yoy. de Sal- LEBRUCHE, au cas que ce soit la même maison.)

Sarret (N... de), dit le jeune Sarrety mourut d'une blessure qu^il reçut dans une rencontre en 1590 (De Thou).

Sarret (Henry de), seigneur de Fabrègues, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, gouverneur de Pézenas et maréchal de camp, fut tué au siège de Montpellier en 1622, commandant l'avant-garde de l'armée du roy.

Sarrin (Jean), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en

Sarron (les" de), lieutenant de la compagnie des gendarmes d'Halincourt, est blessé au combat du Thesinen 1636*

Sarro:9 (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

Sarron (le s' Bochart de), capitaine de vaisseau en second de ia flotte du chevalier Bart, est tué le 18 juin 1696 à la

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