‹ L'impot du sang (volume 2)Chapitre 6 sur 6 · II · texte numérisé non relu

II

226 L'UCFÔX du &AHG.

défaite de la flotte boUaadaise dans la mer du Nord par ce commandant.

Sarroque (le s' de\ capitaine au régiment de Normandie, tué au siège de Montauban en 1621.

Sarrote (le s'), brigadier, est blessé à la tranchée devant Barcelone en 1714.

Sarsfield (mylord Patrik de)^ comte de Hucan, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

Sarsfield (Guy-Claude, comte de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant aux Gardes-Françaises, puis colonel du régiment de Provence, fut blessé aux batailles d'EUingen et de Rosback en 1743 et 1757.

Sarsfield (Jacques-Hiacintbe, dit to vicomie de)j chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment d'Andlau, puis lieutenant-général des armées du roy et gouverneur de la citadelle de Lille, fut blessé très grièvement à Tépaule à la prise du chlteau d'Amenebourg au mois de septembre 1762, étant alors maréchal-général des logis de la cavalerie; il mourut en 1787 ou 1788.

Sartans (le sieur de), est blessé le 24 mai 1684 à la descente devant Gènes.

Sartous (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en 1673.

Sartous (de), du port de Toulon, capitaine de vaisseau, tué devant Barcelone le 24 juin 1697.

Sartre (le sieur de), capitaine de grenadiers dans le régiment de Royal-Comtois, est tué au siège de Mahon en 1756.

Sassatello (le comte François), Italien, diti# comte Scm-

L'UPto DD SA5G. %7

telle, fut blessé dans le parti du roy à la bataille de Montcontour en 1569 et mourut de ses blessures.

Sasselanges (le s' de), capitaine au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamp en 1760L

Sassenàge (Henry, baron de), seigneur du Pont, chevalier, fut tué en 1352 dans un combat contre les Anglais qui ravageaient les provinces contiguês à la Guyenne.

Sassenage (Henri, baron de), commandant les gentilshommes du Dauphiné venus au secours du roi Charles VU, tué à la bataille de Yemeuii le 6 août 1424.

Burelé d'argent et d'azur de dix pièces, au lion de gueules armé, lampassé et couronné d'or, brochant sur le tout.

Sassenage (Claude de), capitaine au régiment de Crequy cavalerie, tué à la bataille de Rethel en 1650.

Sassenage (Pierre de), tué au siège de Novarreen 1495«

Sassenage (René-Ismedon, dit le comte dé), seigneur de Mortelier, capitaine-lieutenant des gendarmes d'Orléans, lieutenant-général au gouvernement de Dauphiné et premier gentilhonmie de la chambre du duc d'Orléans; étant tombé dans la mêlée à la bataille de la Marsaille en 1693, il fut foulé aux pieds des chevaux; il mourut à Paris le 26 avril 1730.

Sassenage (Gabriel-Alphonse, dit le marquis de), capitaine de cavalerie, tué au siège de Turin en 1706.

SASS0N(le s'), enseigne au régiment de Yillandry, est tué à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640 devant Turin.

Sassy (le capitaine de), gentilhomme bien estimé, aux ter*

mes d'une histoire des troubles imprimée à B&le en 1578 (liv. XYII, p. 134), fut tué au siège de Saint-L6 en 1574.

Sattier (de), aide-major, lieutenant de vaisseau du port de Toulon, tué commandant la Gloire^ le 14 may 1747.

Sauban (de), enseigne de vaisseau du port de Port-Louis, mort aux Isles sur k Vermandoû le .... 1692.

Saubeuf (le s' de), de la suite de Monsieur, frère du roy, est tué au combat de Paquenau donné le 10 août 1633 entre les Suédois et les Lorrains.

Saubières (le s' de), capitaine au régiment de Poly, tué à la bataille de Minden en 1759.

Saucourt (chevalier de Soyecourt), est tué à la bataille de Fleuras; fait prisonnier après sa blessure, il en mourut.

Saucourt (le marquis de Soyecourt), colonel du régiment deVermandoiSytué le 1*' juillet 1690 à la bataille de Fleurus.

Saucourt (chevalier de Belleforière-Soyecourt), est blessé à la bataille de StafTarde le 18 août 1690.

Saugeon (le baron de), capitaine de vaisseau, fut blessé en 1627 à la descente des Anglais dans Tlsle de Rhé (Mer" cur^ de 1627).

Saugeon (le s' de), estblcssé le 9 octobre 1637 à l'attaque du Pont-sur-Sambre par le cardinal de la Valette.

Sauge RE (Charles-François de la), capitaine de dragons au régiment deVercel, tué en 1704 en commandant un détachement.

Saugins (le s'), capitaine au régiment de Tormins, est tué en 1642 au combat de Yalz en Catalogne.

Savjéon (le 8')» est tué le 2 août 1640, en défendant le camp devant Arras.

Saujon (le cheTalier de), est tué au combat naval donné le 22 avril 1676 entre le sieur Duquesne et Ruyter.

SAULGAN(les'de), est cité dans le Mercure de France de 1644 parmi les personnes de condition qui furent blessées en cette Qdême année au siège de Tarragone.

Saulle (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, ïlessé au siège de Berg-op-Zoom en 1747.

Saulmier-de la Garenne (Gabriel), adjudant au régimen les Gardes-Françaises, puis commandant du guet à Paris, *eçut plusieurs blessures à la guerre et une encore dans >on dernier service.

Saulnier-de-Montmarin (Edme-Marie), chevalier de Saintjouis, d'abord capitaine dans les Volontaires d'Austrasie, )uis dans la Légion de Lorraine, attaché ensuite au réginent de Gâtinois, puis premier capitaine commandant au égiment des Chasseurs des Vosges, fut blessé d'un coup de eu au genou en 1760 à la retraite des ennemis sur Cassel.

Saulnier-de-Montplaisir (Guillaume), seigneur de Mont- )laisir, dit le marquis de Montplaisir^ chevalier de Saintjouis, enseigne des Gardes du Corps, maréchal de camp, lolonel du régiment de Briaune cavalerie, gouverneur de forlaix et ancien lieutenant-colonel du régiment de Foix, liesse à la bataille de Ramillies en 1706, fut tué à celle de lalplaquet enl709.

SAULT(le chevalier de), capitaine au régiment de Piémont, ué à la bataille de Nervinde en 1693.

28f> L'DDÔrr m sa».

Sàult de la Mibànde (da)y capitaine de vaisseau, gouverneur à Gayenne le 31 août 1736.

Saultrjlult (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie tué à la bataille de Parme en 1734.

Saulx (Gaspard de), seigneur de Tavannes, maréchal de France, amiral des mers du Levant, chevalier de l'ordre du roy, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur de Provence, bailly de Dijon, chevalier d'honneur au Parlement et lieutenanl-général au gouvernement de Bourgogne, fut blessé en 1554 à la bataille de Renty où il fit des prodiges de valeur; ce fut là qu'Henry II Tavant aperça couvert du sang des ennemis et du sien, .alla au devant de luy, l'encrassa et lui mit au cou le collier de l'ordre de Saint-Midiel qu'il portait: il mourut au mois de juin 1573.

Saulx (Charles-Antoine de), mort au siège de Rouen en

Saulx (Guillaume de), seigneur deTavannes, dit le comte de Tavamas, chevalier des ordres du roy, gentilhomnie ordinaire de sa chambre, capitaine de 50 hommes d*annes de ses ordonnances, son lieutenantrgénéral au go«venBie-

ment de Bourgogne et bailly de Dijon, fut blessé en 1577 au siège dTssoire en montant à l'assaut.

Saulx (Henry-Charles-Antoine de), tué au siège de Roufin où il portait la cornette colonelle des reilres sous te Rhingrave en 1535.

Saulx (Jacques de), vicomte de Lugny, colonel du régi^ ment de Navarre, tué au siège de Montaubanen {6Si.

Saulx (Lazare-Gaspard de), chevalier de Malte et mestre de camp, tué au siège de Quiers en, 1637.

Saulz (de), efaeralier de Ya^xuiesy, premier eapitime au régiment dlBognien, est tué le 37 octobre IfiSS* en poaiv solvant les Espagnob jusqu'aux portes de Tarin.

Saulx (de), comte de Tavannes, est blessé le 27 décembre i641 dans une affaire en Roussillon arec les Catalans. Il a le bras percé d'un coup de carabine dans une sortie que les ennemis font de TbiouTille le 20 juin 4643.

Sauix (le comte de), capitaine au régiment des Clievauiégers do cardinal de Mazarin, est blessé, fait prisonnier et repris par les Français à la bataille de Nortlinguen en i645.

Saitex (de), comte de Tayannes, lieutenant de la compagnie des gendarmes du prince de Coudé, est blesséàla prise de Fumes en 1646.

Saulx (Nicolas de), chevalier de MaKe, tué d^nne mousquetade dans un combat près de Quiers en 1658.

Saitlx (René de), marquis de Tavannes, tué dans une sortie an siège de Candie en 1668.

Sauix (Charles-Marie de), marquis de Tavaniies, d'Aresur-Thil et de Suilly, comte de BuzaaçoîSy de Beaumont et de Mercy, baron de Lux, mestre de camp d'un régiment de cavalerie, bailly de Dijon et lieutenant-général en Bourgogne, blessé au passage du Rhin et aux batailles de Seneff et de Gassel en i674 et i677, mourut le 29 jnn i70a.

Saulx (Gaspard de), son frère, abbé de Sainte-Marguerite de Troyes, puis marquis d'Arc-sur-Thil, tué à la bataille de Cassel en 1677.

Saulx (N... de), dit le dUvalier de Taeanneiy garde de la marine, tué dans un combat naval sous Louis XIV.

Sault (le comte de), blessé à la défense de Kennent en Hongrie contre les Turcs, retourne au combat après avoir fait mettre le premier appareil à sa blessure, eu 1664, et contribue en 1667 à la prise de Gharleroy.

Saumert [(le ch"" de), capitaine de vaisseau du port de Rochefort, mort à Malaga de ses blessures sur le Ft>r, commandé par M. de Yillette, le 29 mars 1705.

Saumorey de Fuschemberg, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort à Bancok, campagne de Siam, sur le...., le 15 ou 23 novembre 1687.

Saunât (le s' de), officier dans le régiment de cavalerie du marquis de Goudray-Montpensier, est blessé à la tranchée devant Gravelines en 1658.

Saune (le s" de), capitaine dans le régiment de Monaco, a les deux jambes emportées par un boulet de canon la nuit du 27 au 28 septembre 1746, devant le château de Namur.

Saunier (le s'), lieutenant dans le régiment de laMarette, est tué le 18 août 1641 au siège de Cosni en Piémont.

Saurant (le s^), lieutenant au régiment d'Artois, est blessé au siège de Philisbourg le 19 octobre 1688.

Saures (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en

Saures (Briffault de), son frère, chevalier, tué à la mftme bataille.

(Voyez de Solre,aucas que ce soit le môme nom différemment orthographié).

Sausey (le s'' du), capitaine au régiment de Navarre, mort d'une blessure qu'il reçut au siège de Prague en 1742.

Sausicour (le s' de), ayde-major du régiment de Normandie, blessé au siège de Yerceil en i704.

Saussay (le s' du), lieutenant de Royal-la-Marine, est blessé devant Namur en 1692.

Saussat (le s' du), capitaine dans les Grenadiers Royaux de le Camus, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Saussate (le s' de la), capitaine au régiment de Normandie, tué en 1638 au siège de Poligny en Franche-Comté.

Saussot-de-Brissac (François), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Bfissac, puis lieutenantcelonel de celuy de Lemps devenu Yivarais, blessé en 1746 à l'attaque du chemin couvert du château de Namur, le fut encore à la bataille de Rosback en 1757.

Sausuirè (le s' de), aide-major dans les Gardes suisses, blessé dans les tranchées au siège de Namur par Yauban, au mois de juin 1692.

Sautour (le s'^de), est tué au siège deTubinguen, en 1647.

Sautour (le s'^de), sous-lieutenant aux ôardes Françaises, tué au siège de la citadelle de Cambray en 1677.

Sauvage (Guillaume), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Sauvage (Philibert de), seigneur deMontbazon, de Montlouis, de Nuarre et commandant de bataillon au régiment de Navarre, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XIY qui l'obligèrent à quitter le service.

Sauvage (François de), son fils, seigneur de Montlouis, de Nuarre, de Saint-Thibaut, deBonneçon et de Saisy en partie, d'abord lieutenant au régiment d'Auvergne, puis gen-

231 l'impût mi sae».

danne de la garde da roj^ reçut dans la gaerre d'Espagne plusieurs blessures dont les suites «vaneèrent sa mort.

Sautagb (te ^ de), cornette de la première compagnie du régiment de Saint-André-Montbran, reçoit sept blessures à la bataille de Rethel en 1650, et en 1652 il est fait prisonnier à la défaite de quatre escadrons de cavalerie espagnole près de Barcelone.

SÂU7AGiRE(Ie s'^de), est blessé au siSgede Candie en 1669.

Sauvagère (de), lieutenant au régiment d'Orléans, blessé au siège de Mayence le ... septembre 1689.

Sauyebeuf (le s^ de), maréchal de camp, sert très utilement au siège de Dauviilers ; il est blessé à l'assaut qu'il donne le 28 juin 1638 à la ville de Poligny.

Sautkbbdf (le marquis de), s'étaiU trop approché le 2B mai 1672 de la paMssade de Maestricht, est blessé à \m tète par la sentinelle et fait prisonnier. Il est tué le tl aoAl 1675 au combat de Gonsarbruck.

Sauvebeu? (marquis de), colonel du Blaisois, est tué le 14 août 1714 d'un coup de fusil dans la tôte, à l'attaque du bastion de Sainte-Glaire devant Barcelone.

Sauvebeuf (le s' de), lieutenant au régiment de Cambis, fut blessé dangereusement au siège du Fort Philippes en

Sauvsstre (Gharles-Paul-Bernard de), comte de Clisson, chevalier de Saint-Louis, capitaine aux Gardes Françaises, tué à la bataille de Fontenoy en 1745.

(Voy. sons le nom de Cusson quelques articles qui paraissent concerner celte famille.)

L'BOÔT du SAIG. 286

Sadiut (le if deX lieutenant dans le régiment de Nor^ maadie, est blevé le 8 septembre 1641 an siège de Cosni.

Sautoixes (de), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort à la Louisiane sur le . .. en 1702.

SAUViGirr (le s' de), capitaine au régiment de Champagne, mort en 1 743 d'un éclat de bombe qu'il reçut à la tète à la défense de la redoute de Rhinvillers.

SiUfnfT (le s'), lieutenant au régiment de Normandie, blessé au siège de Gosni en 1641.

Sataillah (le capitaine de), blessé d'une arquebusade à tra* vers le visage au siège de Rabastens en 1570, servant dans le parti du roy, le fut encore à celuy de La Rochelle en 157&. (Yoy. le seigneur de la Bastide, lieutenant du maréchal de Montluc.)

Savart-de-Lancôme (Louis-Antoine de), chevalier et bailli de l'ordre de Malte, lieutenant aux Gardes Françaises, eut m bras emporté an siège de Philisboorg en 1734.

Savait-db-LaigAbe (N... de), son frère, dievalio* de Saint- Louis et capitaine de greiadiers au régiment de Richeliea, fut tué au même siège.

Savaet (le s' de),sous-Ueutenant de grenadiers au bataillon d'Artois, tué à Tattaque du 8 juin 1758 du c6té de la Gormorandière dans la baje de Gabaras.

Savart (le s' de), capitaine au régiment d^enrichemontcavalerie» blessé à la bataille de Minden en 1759.

Savart (le s' de), capitaine an riment de Ttonraine, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Saver (le s' de), capitaine an régimait de Champagne^ tué au siège de La Rochelle en 1573.

236 l'impôt du sâ5G.

Sayeuse (le s' de), mestre de camp da régiment de Piémonty fut tué en 1655 par un parti ennemi, près de Maubeuge.

Sa YEUSES (Morelet de), chevalier, seigneur de Saveuses et de Flesselles, premier chambellan du roy et capitaine-général en Picardie et en Flandres, fut tué en 1405 à l'entreprise du château de Mercq.

Saveuses (Guillaume de), chevalier, fut tué en 1415 à la bataille d'Azincourt où il commandait Tarrière-garde.

Saveuze (le chevalier de), lieutenant de la mestre de camp du régiment de la Mothe, est blessé en 1642 au combat de Yalz en Catalogne.

Savignag (le s' de), capitaine aux Gardes Françaises, blessé au siège de Pignerol en 1630.

Savignag (le s' de), officier au régiment de la mestre de camp de Gesvres, est blessé au siège de Thionville en 1643.

Savignag (Etienne de), seigneur de Flourat, capitaine au i*égiment de Yezin, mourut en 1691 des blessures qu'il avoit reçues au siège de Gôni.

Savignag de Gohenge (de). (On lit dans les Mémoires de Montluc que deux frères de M. de Savignac de Gomenge avaient été tués dans les guerres de 1562; c'étaient MM. de Penne et de Goits.)

Savigni (le s' de), aide-de-camp, est blessé au siège du fort château de Fontane en 1636.

Savigny (le seigneur de), servant dans le parti du roy, fut blessé au bras au siège de La Rochelle en 1573 où son neveu le fut aussi à l'épaule.

Savigny (le s' de), ofBcier de cavalerie, tué en 1627 à la descente des Anglais dans l'Isle de Rhé (Mercure de

SAviGirr (le sieur de), lieutenant au régiment de Strauf.est tué en voulant enlever le gouverneur de Metz en 1642«

Savignt (le s'), capitaine au régiment de Yermandois, est blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Savignt, enseigne de vaisseau du port de Brest. Péry sur le Bourbon j le 12 avril 1741.

Savigny-d'Anglure. (Voy. d'Anglure de Savigny.)

Savoilan (le s' de), chevalier de Yerdelin, est blessé le 16 janvier 1647 à la prise de l'amiral d'Alger par six galères de Halte, après un combat de quatre heures.

Savoisy (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415 (il était fils du surintendant de la Reine).

Savoisy (le s' de), chevalier de Saint-Louis, maréchal des logis de la 2* compagnie des mousquetaires, mestre de camp de cavalerie et brigadier des armées du roy, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

Savonnières (Baudoin de), seigneur de la Guerche et de Saint- Aubin, chevalier, tué à la bataille de Grécy en 1346

Savonnières (Briand de), tué à la bataille de Poitiers en

Savonnières (Antoine de), seigneur de la Troche, chevalier de l'ordre du roy, blessé à la bataille de Montcontour en 1569, le fut encore d'un coup d'arquebuse à la cuisse au siège de Saint-Jean-d'Angély en la môme année, et mourut en 1580.

S3S L^IMPÔr DD SAHtt.

Savonnières (René de), guidon de la compagnie des gendarmes da seigneur de la Bretôche son père^ tué au service à Tâge de 19 ans.

SATOimiÈRES (Mathurm de), capitaine d'une oompagoie de gens de pied, tué à la défense de Gastiilon en 4586.

Saygnnières (Antoine de), seigneur de la Gaillardière, capitaine au régiment de la Troche, tué en 1596 à la prise de Chàteaubriant en Bretagne.

Savonnières de la Troche (Jean de), seigneur des Hayes, roestre de camp du régiment de la Troche, fut blessé au siège de la Gamarche de deux arquebusades. Tune à la main et l'autre à la cuisse, et en resta boiteux, d'où ^nt qu'Henry IV ne l'appelait jamais que le crochu..

Savonnières (Louis de), son frère, capitaine au régiment de Saint-Paul, tué au service en 1590.

Savonnières (Louis de), son autre frère, seigneur de la Gaillardière, capitaine au régiment de la Troche, fut blessé dans une rencontre près de Laval à Tâge de 20 ans, et une autre fois au siège du Plessis-Bertrand en Bretagne, en 1591) dont il mourut.

Savonnières de Liniéres (Henry de), tué an siège de Montauban en 1621.

Savonnières (Damien de), chevalier de Malte en 1610| mourut au siège d'Arras.

Savonnières (Christophe de), son frère, commandant cent arquebusiers, mort au siège de Casai.

Savonnières (François de), son autre frère, tué aussy au secours de Casai en 1639.

l'impôt du sahg. . 219

Satonnièbes (N... de), capitaine au régiment de Piémont, blessé an siège de Woërden en 1672.

SAYONBiiBES (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, ioyé dans la rade de Brest, le .... octobre 1690.

SAVOimiÈRES (François-Martin de), dit le chevalier de la TrochCj lieutenant des gardes du corps et maréchal de :amp« tué au combat de Leuze en 1651.

Savonnières (Thimoléon-Magdelon-flenry de), seigneur du Vais, officier d'artillerie, fut grièvement blessé d'un coup de canon devant Egra en 1742; mais il n'y fat pas tué comme le dit la Gazette de France.

Savonnières (le chevalier de), tué an combat naval du Croisic en 1759.

Savonnières (Thimoléon-Magdelon-François, dit le marjuis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au ré^ment de Normandie, puis major de celui de Navarre et mestre de 3amp en second du régiment de Monsieur dragons, fut blessé i la bataille de Glostercamps en 1760.

Savourain (Joseph), obtint en 1772 une pension de 3000 francs, en coirsidération de la blessnre considérable qu'il iTait reçue en Corse lors de la conquête de cette isle.

Savote (René de), dit le grand bâtard de Savoye^ comte le Yillars, de Tende et de Sommerive, grand maître de P*rance, chevalier de l'ordre du roj, gouverneur et grand jénéchal de Provence, avec les mêmes prérogatives que Palamède de Forbiu pour la terre et la mer, par lettres lu 20 février 15i4, mourut en 1525 des blessures qu'il reçut à la bataille de Pavie.

Savoye (Honorai de), marquis de Villars, comte de Tende et de Sommerive, maréchal et amiral de France, chevalier des ordres du roy, geutilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances,son lieutenant-général en Languedoc, gouverneur de Provence, de Guyenne et de la ville de Loches, fut blessé deux fois et grièvement à la bataille de Saint-Quentin en 1557, où il fut longtemps tenu en doute de morty disent les commentaires de Rabutin ; il mourut à Paris en 1580.

Savoye (Charles-Amédée de), duc de Nemours, de Genevois et d'Aumale, pair de France, marquis de Saint-Sorlio, comte de Gisors, baron de Faucigny et de Beaufort, reçut une mousquetade à la jambe dans une sortie au siège du fort de Mardick en 1646 et fut tué en duel par le duc de Beaufort le 30 juillet 1652 ; il avait encore été blessé à la main en la même année, au combat de la porte Saint-Antoine et le fut aussy d'un coup de pistolet au haut de la hanche à celuy de Bleneau.

Savoye (Eugène-Maurice de), comte de Soissons, duc de Garignan,pair de France, lieutenant-général des armées du roy et colonel général des Suisses et Grisons, fut blessé au visage d'un éclat de grenade au siège de Dunkerque en 1658 et mourut le 7 juin 1673.

Savoye (Thomas de), mort des blessures qu'il reçut au siège de Landau en 1702.

Savy de la Rocque (Isaac de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Médoc, reçut une blessure au service sous Louis XV.

Saxe (le capitaine Jacques de), ofBcier suisse au service France, tué au combat de Marciano en 1554.

Saxe (le baron de) , pareillement oflicier suisse et qui •urrait bien être le même que le précédent, fut blessé d'un >up de pique à la gorge à la bataille de Gerisoles en 1544.

Sate (le s' de la), lieutenant de grenadiers à cheval, tué a siège de Namur en 1692.

ScAGLiÂ, chevalier de Yerue, est blessé au siège de Candie 3 1669.

ScALBERGE (le S'), Capitaine au régiment d'Anjou, est essé à la bataille de Cassel en 1677.

ScALiER (le s' de), capitaine au régiment de la Marck, est essé à la bataille de Rosback en 1757.

Sceaux (le comte de), colonel du régiment de Champagne, é à la bataille de Fleurus, le l"-^ juiUet 1690.

Golbert, colonel du régiment de Champagne; avait été tué

nnée précédente au combat de Val cour. (Voy. Golbert).

1 cette année 1690, le duc de Luxembourg ouvrit la cam-

igne contre les Hollandais, commandés par le priuce

aldeck, et il les attira au combat le 30 juin, près du vil-

ge de Fleurus. Il y eut d'abord de vives escarmouches de

.yalerie... mais l'action qui ne s'était d'abord engagée que

tntre quelques escadrons ennemis devint bientôt générale.

3 comte de Sceaux fut mortellement blessé en conduisant

la charge son régiment de Champagne; mais la chute

un chef si brave ne fit qu'exalter davantage la valeur des

Idats, ils s'animaient les uns les autres à venger la mort

i leur colonel : les autres régiments couraient au combat

ec la même ardeur et toute la gauche de l'infanterie en-

^42 L*IÉPÔt Dtr I^AKG.

demie Ait bientôt mise eh dëit^iité. Màid elle se rallia ea arrière de f lëurtld : be ilë fut qU'àflrês ^ûAtire heures de résistance que le marquis de Goislin, à la tête de son régiment, acheva de les tailler en pièces.

ScEpfcAU^ (Gujr de), ddc de ÔieâttprêaU, cômlë de Chemiilé, vicomte de la Hardouinaye et de Miniac, baron de Morlagne, de Beaumanoir et du Ghâtel, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre et capitaine de 50 hbhirtiës d'àrme§ iié ses brdontianbes, Fût tué en 1597 dans une rencontre à la télé d'un corps de troupe^ qu'il commandait en Poitou.

Scepeaux-de-la-Chauviêre (N... de), capilaihe au régiment de la Lande-dragons, tué au siège dé Barcelone.

ScEPEAux (Joseph, dit le marquis de), son frère, seigneur du Chemin et du Houssay, chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roy, colonel d'un régiment valloQ au service du roy d'Espagne, brigadier de ses armées, gentilhomme rie sa chambre, portant la clef d'or avec le titre de marquis de Gastille, fut blessé dangereusement au siège de Charleroy en 1693, étant ayde-de-camp du maréchal de Villeroy, et mourut en 4723 au service d'Espagne.

ScEPEAux (le comte de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Penthièvre-cavallerie avec raug de niestre de camp, puis lieutenant des gardes du corps et maréchal de camp en 1720, fut blessé à la bataille de Rosback en 1757.

ScEPEAux (Jacques-lBerti-âtid de), marquis de Bëàùprêau, chev.ilier de Saint-Louis, colonel du régiment de Lyonnois en 1734, puis lieutenant général defe armées du roy et lieutenant de roy des protlnceà d'Auxei^rôis et de Sâumurois,

L'tMFÔT DU SAlf&. Më

blessé de plusieurs coups de sabre à là bataillé dé Miui en i759 et mourut le 10 janvier 17l8;

»C£RT (Guy de), sénéchal de Rouôrguei tué au siège de 'deaux.

»CHATZEL (le s')y capitaine au régiment de Redny-suisse, ssé à la bataille de Rosback en 1757.

ICHAUPAUWERT (V. Schuphauwcr et Shuphauwer).

IcHAWENSTJsiN (Jaqucs de), officier ^Ui^sé àli setvîëé de .nce,tuéà la bataille de Marciànd éb 1554;

>CHEEHY ou Sheehy (le S'), lieutenant au régiment de Dil- , blessé en 1779 à Tattaque de la Grenade.

JcHECK (le capitaine Jean), Grison, tué à la bataille de ne en 1525 au service du roy.

>CHECK (Jean), officier suisse au service d'Henry 11^ tué à )ataille de Marciano en 1554.

Ic&Bio (le s'), aide-major du régiment de la Marck, est ssé à la bataille de Rosback en 1757.

k:uELESTATT (le s^, lieutenant dé grenadiers au régiment Champagne, blessé en 1734 aux batailles de Parme etd9 istalla^ et en 1748 au siège de Mastrick.

ICHELLENBERG (Jeau-Jaqucs, baron de), colonel du régint d'Oberkan et brigadier des armées du roy làn 1094, blessé au siège de Barcelone en 1697 ; il fut depuis It maréchal lieutenant au service d'Autriche.

iCHENAUER (le s'), lieutenant au régiment de Brendle sse» blessé à la bataille de Malplaqùet en 1709>

244 l'impôt du sahg.

ScHETZEL (Daniel de), chevalier de l'ordre da Mérite ïilitaire, d'abord volontaire an riment de Saxe, puis capitaine dans Royal Nassau, incorporé dans GonflaDs, blessé ï la bataille de Soisfelden en 1767 et à l'attaque de Schabeobourgen 1766.

ScHE^^-ETTER (Ic S'), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la journée de Wilhelmstadt le H août 1762.

ScHETDT (Jaques)y capitaine ayde-major au réglmeQtde la Marcky puis capitaine dans celuy de Schomberg-dragoosi avec rang de lieutenant-colonel, blessé à la bataille deRosback en 1757.

Schilling (le s' de), capitaine servant dans l'état-inajordes Saxons, blessé au cou d'un coup de feu à la bataille de Minden, en 1759.

ScHMiD (Jost), du canton d'Ury, capitaine aux gardes suisses, tué au siège deMardick en 1646.

ScDMiD (le s'), capitaine lieutenant des grenadiers au régiment Yieux-Stuppa, blessé au siège de Namur en i69i.

Scumid-de-Grunegh (Jean-Pierre), chevalier commandant de l'ordre du Mérite Militaire, lieutenant-colonel du régiment de Salis, puis maréchal-de-camp, blessé en 1767 au siège de Berg-op-Zoom, étant alors sous-lieutenant au régi* ment de Courten.

ScHMiDTBOURG (le S'), Capitaine lieutenant de la compagnie de Sury au régiment de Surbeck, blessé dangereusement a*^ iègc de Landau en 1703 le fut encore mortellement à celu}' dn Qiiesnoy en 1712.

ScnoHBERG (Gaspard de), comte de Nanteuil, chevalier d<^

:drc du roy, l'un de ses chambellans, gentilhomme ordiire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, inten- Qt de ses finances, gouverneur de la Marche, grand ma- ;hal des reitres ou grand mestre de camp des gens de erre Allemands, entretenus au service de France, fut ;ssé à la cuisse à la bataille de Montcontour en 1569 et Durut le 17 mars 1599;

SCHOHBERG (Théodonc de), tué à la bataille d'Ivry en ►90.

ScHOMBERG (Henry de), comte de Nanteuil et de Duretal, aréchal de France, chevalier des ordres du roy, conseiller Etat d'épée, surintendant des finances, général des trouas allemandes, gouverneur de laMaache, du Limosiu, de iintonge, d'Angoumois et de Languedoc et ambassadeur i Allemagne et en Angleterre, blessé d'un coup de mouslétaux reins en forçant le pas de Suze en 1629, mourut Bordeaux le 17 novembre 1632.

ScnonBERG (Charles de), son fils, duc de Halwin, pair et maréchal de France, chevalier des ordres du roy, vice-roy e Catalogne, colonel général des Suisses et Grisons, capiûne-lieutenant des chevau-légers de la garde, gouverneur 6 Metz, de Verdun et de la citadelle de Montpellier, puis 6 Languedoc, blessé au siège de Sommières en 162!?, le fut fence dangereusement au combat de Rouvroy dans le arrois en 1632. Il mourut le 6 juin 1656.

ScHOMBEBG (Frédéric-Armand, comte de), d'abord capiine-lieutenant des gendarmes écossais, puis maréchal de ^ance, grand de Portugal, gouverneur de Saint-Guilhain, 5 Bourbourg et de Bègues, ensuite gouverneur de la ^sse ducale, ministre d'Etat de l'électeur de Brandebourg,

346 l'impAt du sâhg.

généralissime de ses années et doc de Bedfori en Angleterre, fat blessé au siège de Saint-Gailhain en 165...; depuis, s'étant retiré en Allemagne i caase de la R. P. R. dont il faisait profession, et ayant été envoyé en Irlande, il défit en 1690 l'armée du roy Jacques i la bataille de la Boyneety fut tué d*nn coup de pistolet et d'un coup d'épée.

ScHOHBERG (Othon de), fut tué au siège de ValeDciennes en 1656.

ScnoHBERG (Henry de), son frère, mourut à BruxellcSsdes blessures qu'il |*eçut dai^s un co|Qbat en Flandres. (Ils étoient fils du maréchal Frédéric-Armand de Schomberg cy-dessus).

ScHOMBEBG (le comte de), colonel et adjudant gèvM servant dans l'état-major des Saxons, blessé d'un coup de feu à la jambe à la bataille de Minden en 1759.

ScnoMBERG (N... de), premier lieutenant du régiment de la princesse royale au corps des Saxons, fut blessé à la même bataille.

SciiOMBERG (N... de), sous-lieutenant au régiment du prince Antoine au corps des Saxons, fut blessé à la mainà la môme bataille.

SciiONFELD (le S' de), premier lieut^napt aq régiment delà princesse royale au corps des Saxons, blessa à la bataille de Minden en 1759.

ScHULEMBERG (Jean de), seigneur de Montdejeu^meslire de camp du régiment de Champagne, tué au siège d'Amiens en 1597.

ScnuLBa (le s'), ayde-major du régiment de Diesba^'bsuisse, blessé à la bataille de Lawfeldt en 1747.

L'imàT DU 8ASG. 2iV

iCHDPHikUWSR (Charles), lieutenant au régiment de Vigiersse, blessé en 1761 à l'affaire de Neuhausen, mourut en

IçuwALLE^ (Ip capitaine ïî^ns), ^vqyer de Spleure, capila ^» régiment de T^mmann, fut tué ^ 1^ b4t4ill0 de lux en 1562 dans le parti du roy, ou plutôt ce fut son nestique qui l'assassina pendant l'action et lui coupa le gt où étoit un anneau d'or.

îcHTiv'ÂLLER (Jaqucs), officier suisse au service du roy, au siège de Die en 1575.

iCHWALus (Antoine), de Soleure, capitaine aux gardes WSj tué à la bataille de Lens en 1648.

iCHWARTZ (Jean-Charles de), chevalier de Saint-Louis, e-major des volontaires de Oermont, puis capitaine s la légion de Qondé avec rang de lieutenant-colonel,

blessé en différentes actions et entre autres à un bras

bataille d'Hastembeck en 1757.

IcowERTZ (le capitaino Ulrich de), capitaine au régiment Famman au service de France, tué à la bataille de Dreux

CHWiVKHARDT (Louis), Capitaine suisse au service de nce (le môme dont on conserve des mémoires sur les rres d^ Mi^nèz), fiit tué au çon^^^l tje la ^icqpp ^n

CHwiND (le s'), lieutenant au régiment de Picardie, tué bataille de Parnip en l'734.

ciNK (le s'), capitaine an rogiment suisse de Vittmer^ est ;sé à la bataille de Rosback en 1757.

Scorbiâc (de), lieutenant du port du Havre, mort commandant la Gracieuse le 30 janvier 1691.

ScosTiERNA (le s'), ofâcier suédois, enseigne Sucaumevain de vaisseaux du Roy, blessé au combat du comte d'Estaing contre l'amiral Byron, près de la Grenade le 6 juillet 1779.

ScoTiA, enseigne de vaisseau du port de Brest, tué au combat du 21 aoust 1673.

Scott (Edouard-Nicolas-François de), chevalier de Saint- Louis, capitaine de vaisseau, eut un bras cassé étant garde de la marine sur la frégate la Sensible^ dans un combat qu'elle livra en 1759 à un corsaire anglais dont elle s'empara.

ScRiBOT (le s'), lieutenant des grenadiers au régiment d'Argentré, fut blessé à la journée du 23 août 1762.

ScTRON (le s'), sergent de bataille, est blessé au combat do Givital près de Bozzolo, en 1648.

Seautel (le s^), capitaine au régiment d'Alsace^ blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Sebastier (le s'), capitaine au régiment de la Reine, est tué à la bataille de Gasselen 1677.

Sebert (de), capitaine au régiment d'Anjou, blessé à la défense de Mayence, dans les premiers jours de septembre

Sebeville (le s' de), capitaine des Gardes du Maréchal de la Mothe, tué en 1643 dans là guerre d'Espagne (Mercure de 1643).

Sebeyille (le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de TûuloDy tué au combat d'Agouste, côte de Sicile, le 2i avril 1676.

Sebeyille (le marquis de), chef d'escadre, est tué en tombant d'un rocher où il travaillait à faire dresser une batterie, en 1707.

Séchslles Qe s' Héraut de), colonel du régiment de Rouergue, meurt des blessures qu'il avait reçues à la bataille de Todenhausen, en 1759.

Sect (le s' de), capitaine aide-major du régiment de Champagne, blessé d'un coup de feu à travers le corps à la prise de Colorno en 1734.

Segyron (le s' de), capitaine et major de la cavalerie du sieur de Magalotti et son aide-de-camp, est blessé au siège de la Mothe en 1645.

Segla (Louis-François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment du maréchal de Turenne, ci-devant d'Eu, blessé d'un coup de feu dans les chairs à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Seglas (de), lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort sur le Bon^ de l'escadre de M. du Casse, perdu à la Havane le 22 décembre 1702.

Sbgrais (le chevalier de), est blessé à la descente des troupes à Gigery en Afrique, en 1664.

Seguenot (N.), blessé de dix-huit coups de feu et fait prisonnier à la bataille de Hochstedt.

3IQ L'nnAT Qu «4«Q.

Sw&i'SRaT (Jnlas de), chevalier de Samt-^Lonis, eapitaine de grenadiers au régiment d'Averrois, reçut dis-^uit coups de sabre à la bataille d'Hochstedt.

gEpuiEfi, Ueutepf^îH-çQlop.pl dH régiQipnt de PrPYWce, blessa d'un coup de sabre à \d^ ^0te, et §pn p))eTal tué sous luy à la bataille de Fleurus, le !•' juillet 1690.

Seguier (Jean-Baptiste), tué au siège deFribourg en 1713. (V. DE Saift-Brisson et de Tebson, au cas de rapport avec cette famille.)

Seguin (Trophime de), seigneur de la Combe, tué au siège de la Rochelle sous Louis KIII, servant comme volontaire dans les troupes du roy.

Seguin (le s' de), officier au régiment de l'île de France, f^^ blessé sur yillustrç, d^ps le coipbat du bailly de Suffrpp apx Ipdes, le 3 septembre 1782, devant Tripqueipa|;iy, contre sir Edward Hugues.

Seguin-de-la-Tour-de Prades(N...., de), capitaine au régiment d'Anlezy-cavalerie, puis maréchal de bataille, fut blessé à une cuisse au siège de Pavie en 1655.

Seguin-de la Tour (François-Xavier de), mousquetaire du roy, puis enseigne de vaisseau, fut blessé à l'œil droit à la prise de la Grenade en 177Q.

Seguins (le comte de), chevalier de Saipt-^Loui^, colonel au régiment de la Martinique, tué dans Tescadre du comte de Qujcftpp cjî^"s le cqipbat dP ^7 ayril j780 ppntre l'a^PHr*' Rodney.

Séguins-de-Pazzis (Charles des), offlcier de galère, mort le 24 may 1686 des blessures qu'il reçut à la descente de Gênes.

l'impôt du sahg. 354

Se6uin8*db-Pà2zi8 (Joseph-François des), son frère, seiT gneur de Sainte-Cécile, coraette au régiment d^Aultanecavalerie, tué dans les guerres (]e Louis XIV.

Seguiran (le capitaine de), tué au siège (le Menerbe en

Segciban (le s'), frère du premier président de la chambre des comptes d'Aix, est tué, le 28 mars 1636, à Tatta^uc des forts de Tlle de Sainte-Margq^rite, ep^portés ce jour-là sur les Espagnols.

Seguiran-de-Bouc (N... de), fut blessé mortellement au combat des 15 galères de France contre pareil nombre de celles d'Espagne en 1638. {Mercure de 1638.)

SEGumAN (Antoine, dit le chevalier de), capitaine aux gardes françoises et brigadier des armées du roy, blessé au combat de SenefTen 1674.

Seguiran (le marquis de), colonel du régiqaept du M^iï^^i tué au com})at d'Ekeren en 1703*

Sbgur (Henry-Joseph, dit le marqtds de), seigneur de Pouchat, chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine-lien^en^pt ^6% pbeyapTlégers d*Anjou, lieutenant- gépéral des p^oyinc^s de Champagne et de Brie, gouverneur et sénéchal du pomlé de Foix, ewt une jan:be emportée d'un boulet de canon à la bataille de la Marsaille en 1693.

SÉGim (Philippe-Henry, ifl^rquis de), ffl^fécbal de fri^qpft, chevalier des ordres du roy, gouverneur et grand sénéchal du pays de Poix, de Douzau et d*Andore, commandant en Franche-Comté, lieutenant-général au gouvernement de Champagne et de Brie, ministre et teorétaire d'État de la

guerre, blessé en 1746 à la bataille de Raucoux d'un coup de fusil à travers le corps, eut le bras fracassé à celle de Lawfeldten 1747, et on fut obligé de luy eu faire l'amputation; il fut encore blessé de plusieurs coups de sabre sur la tête, et d'un coup de bayonnette dans le cou à la bataille de Clostercamps en 1760, et fut arraché à la mort par le prince héréditaire luy-môme.

Seguh (le chevalier de), capitaine dans les volontaires de Soubise, fut blessé le 24 août 1762 à la journée de Wilhelmstadt.

Seiche (le s' de), l'aîné, et le sieur de Seiche le cadet, tous deux enseignes de vaisseau, sont tués au combat naval avec les Hollandais à Tabago en 1677.

Seîglière (Joachim- Adolphe de), marquis de Soyecourt, comte de Tilloloy, de Guerbigny et de Tupigny, baron d'Ittre, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Bourgogne-infanterie et brigadier des armées du roy en 1729, se trouva en 1703 et 1704 aux deux batailles d'Hochstedt où il fut blessé d'un coup de fusil et eut un cheval tué sous luy.

Seignard-de-Ghoumouroux (le s'de), chevalier de Saint- Louis, officier au régiment d'Auvergne, tué à la bataille de Clostercamps en 1 760.

Seignard (N... de), dit le chevalier de Seignard-de-ChotimourouXy chevalier de Saint-Louis, officier au môme régiment, fut blessé dans la môme bataille.

Seigneur (Jules-Martin-Bonaventure de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Tour du Pin, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

l'impôt du samo. 253

Seigneur (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, lieutenaut au même régiment, blessé à la bataille de Creweldt en 1758.

Seigneur-de-Maisons (Charles-Louis de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de l'Ile de France, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XY.

Seigneuret (Jean-François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, eut, étant garde de la marine, les deux jambes cassées sur le Téméraire dans le combat du 20 may 1756 près de Tile Minorque entre M. de la Gallissonnière et l'amiral Bing.

Seignier (Jean-Pierre-Bruno de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Provence et maréchal de camp, fut estropié d'une main à la bataille d'Hochstedt en 1704 et mourut en 1723.

Seignier (Joseph de), seigneur de Genneginer, chevalier de Sainl-Loliis, capitaine de grenadiers au môme régiment, reçut un grand nombre de blessures au service.

Seil (Raoul), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en

Seilhac (le s^ de), capitaine au régiment d'Aumont, est blessé dangereusement à la bataille de Todenhausen en

Seillans (le s' de), officier dans le régiment des gdlères, est blessé dans un combat près d'Orbilello en Italie, le 27 juin 1646.

SEiMEs(le s' de), lieutenant au régiment de Belsunce, blessé à la bataille d'Hastembeck en 1757.

254 L'»PÔT Dtl SANG.

Seihk (le s*), capitaine au régimeQi de WiUmer Suisse, blessé à ta bataillé de Rosback en 1 757.

Seisses (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué à Tabago le 3 mars 1677.

Seisses (de), enseigne de vaisseau du port de kochefort, mort commandant la Folle le 1®' janvier 16S9.

Sejean (le s'), sous-lieutehant et enseigné au régittiétit des gardes françaises, est tué au siège de MaGstricht en 1673.

Seliére (le s'), mousquetaire delà garde du Roy, blessé au siège de Maastricht en 1673.

Selle (le s' de), mousquetaire du Roy, avait été tué au siège de Namur.

SfeLLE (le chevalier de)^ lieutehànt ati régiment du Roy, est blessé à morl aU Siège de Maéslricht en 1673.

Seue (le s' de), capitaine au régiment de BHqtiéville, blessé à la tête et à un bras eu siège du fort St-Pbilippe, en 1756.

Selle du Yourval (Charles de), capitaine d'infanterie, avail été tué en Allemagne.

Selleri (le sieur de), capitaine, est blessé à la bataille de Rocroy en 1643.

Seluer du Pin (Pierre de), capitaine au régiment de Bellegarde cavallerie, mort à Mons de ses blessures, le Si août 1692.

Sellier du Pin de Villemus (Jean-Étienne de); lieutenant au régiment de Bourbon-infanterie, tué au siège de Frtbourg en 1 744.

l'impôt du sai(g. 285

Sellier (les' du)^ officier auxiliaire^ blessé à la m&iA dans le combat du comte de Bilicfaen contre Tamiral Rddhey près de la Martinique^ en 1780.

Selye (Samuel de), Seigneur de Duyson, tué à l'assaut de Chartres; (Éloge des premiers présidents dil Parlement par Blanchard. Paris, 1645.)

Selve (le s' de), lieutenant au régiment Àe Pibàlrdië, blessé à la bataille de Guastalla en 1734.

Selye (le s' de)^ lieuteilatit au régiihent de TôUraine, blessé à la bataille de Minden, en 1759.

Semeryille (le s' de), est blessé dans une rencontre aYCC les Espaçpois près d'Arras, en 1643.

Sehpé (le s' dé)) cheYalier de Saibt-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Bourbonnois^ blessé à la bataille de Fredelinghen en 1702.

Semur (Léonard de), seigneur de Trémont, cheYalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, mestre de camp d'un régiment d'infanterie, gouverneUi» dié Maçon et du Maçonnais, mourût en Piémont d'Utie blessure qu'il reçut au siège deQuiei's sous Louis XllI; le Mercure de France de 1617 porte qu'il avait él6 blessé en Piémont en cette année.

Semur (le baron de), maréchal de bataille, meurt d'une blessure reçue à la tranchée devant Dunkerque, en 1646.

Senac (le s' de), enseigne colonel au régiment de Poitou, est blessé à mort au siège de Bergue en Catalogne, en 1655.

Seîiamy (le s' de), est blessé le i** septembre 1641 , eii montant à la brèche, au siégé de la ville de Cosni en Piémont.

S6 h'ua&t DC SJL9C.

Sesaiqcc (le s' deX ayde-aujor du régimeiit de Piémont, tué àU baUiUe de Lnzan en 1702.

StSAS (Voyez de Cetsâs).

SEScnos-DE-BocuiissAC (S ), chevalier de Saint-Louis,

capitaine au régimeot da Perche, blessé à la bataille de Minden en 1759.

SE5DftET (le s'), lieoteoant de frégate, blessé an combai de la Minerve, le 4 janvier 1781, contre deox Taisseaox anglais de 74 canons.

SE5ECET (}e marqois de), prèle serment de fidélité le 20 juillet 1633 pour la charge de lieutenant de roy en Bourgogne au bailliage de Miconnois dont avait été pourra son père, mort d*une blessure reçue au siège de No3ron et qui serrait alors en qualité de maréchal de camp.

SÉ5ÉCBAL (le) de Lyon, fut blessé à la bataille de Fornoue en 1495.

Sé5ÉCHAL (Jean le), dit le jeumey seigneur d'Auberrilk, conseiUer chambellan ordinaire du roy et sâaéchal du comté d'Eu, mourut en Hongrie en 1396, serrant contre les Turcs (Traisemblablement à la bataille de Nicopolis).

Famille du Ponthieu : d'or à la bande de sable accompagnée de deux coUices du même.

SÉ5ÉCHAL (Jean le), chevalier, aussy sénéchal du comté d'Eu, conseiUer de l'étroit et grand conseil et chambellan ordinaire du roy, fut lue à la bataille d'Azincourt en 1415.

Sé!(échal (Jean le), gentilhomme ordinaire de Tbôtel du roy, tué à la bataille de Pavie ep 1525.

Sknéghal (Jean-Baptiste le), baron de Garcado, maréchal de camp ou colonel du régiment de Garcado-infanterie, par brevet du 30 avril 1653 oi!i il est dit qu'il avait reçu deux grandes blessures Tannée précédente, mourut à Sedan, le i5juillcti654, d'une autre qu'il reçut à la tête peu de jours avant, au siège de Stenay.

Sénéchal (llené le), dit le comte de Carcado, mestre de camp d'un régiment, brigadier des armées du Roy et gouverneur de Dinan, mourut des blessures qu'il reçut en 1674 à la bataille de Seneff où il donna des marques de la plus grande valeur.

Sénéchal (Claude-Hyacinthe le), dit le marquis de Carcado^ colonel du régiment Dauphin étranger-cavalerie et maréchal de camp, mourut des blessures qu'il reçut au siège de Turin en 1706.

Sénéchal (Sébastien-Hyacinthe le), dit le marquis dcCar" cadOy maréchal de camp, tué au même siège.

Sénéchal (René-Alexis le), marquis de Pontecroîx et de Molac, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Berry et gouverneur de Quimper, tué au siège de Prague en 1742, à la tête des grenadiers de l'armée.

Sénéchal-de-Carcado (Corentin-Joseph le), marquis de Molac, chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées du Roy, gouverneur de Quimper et précédemment colonel du régimen de Périgord, fut blessé en 1745 au siège deTournay, d'une pierre poussée par l'éclat d'une bombe, et le fut encore à la jambe gauche à la bataille de Lawfeldt, en 1747.

SÉNÉCHAL (Luc-Julien le), seigneur de Kerguisec, de II. ' 17

Thoaiome et de Gohanno, obtiai uoe peasiou du Uoy Louis XV pour une blessure qu'il avait reçue au service.

Senégas (le s' de), capitaine de dragons, est tué en repoussant la cavalerie espagnole jusques sous les murs de GérônCf en 1675.

Senezerguës (Louis de), seigneur de la Rode, chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Sarre, blessé d\m coup de fusil à la poitrine à la bataille de Malplaquet en 1709, le fut encore grièvement de trois coapfl de feu à l'entrée du chemin couvert de Fribourg en Hi3, le premier au bas- ventre, le second à la cuisse gauche elto troisième au bras droit qu'il perdit dans cette occasion.

Senezergues (N de), seigneur de la Rode, chevalier de

Saint-Louis, chef de bataillon au môme régiment, puis brigadier des armées du Roy, tué à la bataille devant Québec le 13 septembre 1759.

Senglia (Marie-Joseph-Ignace- Auguste-Mainfroy-Jérôme), comte de Verrue, marquis de Goluze, chevalier de Tordre de S. S. Maurice et Lazare de Savoye, colonel d'un régiment de dragons, maréchal de camp et commissaire général de la cavalerie, tué à la bataille d'Hochstel en 1704.

Senicb (Jean de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

SmiumERRB (Gabriel, dit le chevalier de)y tué en 1634 au premier siège de la Mothe en Lorraine, oà il eut les deux jambes emportées d'une volée decamoa.

Senneterrb (N... (le), baron de la Ferté, maréchal de camp, s'empare du château de Chimey. Il combattit, quoique blessé, se faisant lier sur son ch^vaJ^ ei donnant tou-

l'imp^^t du sang. 250

jours l'exemple et les plus grandes preuves de valeur en 1640. En 1643, il reçoit cinq blessures et a un cheval tué sous lui à la bataille de Rocroy.

Sennktbme (Charles de), marquis de Cbàteauneuf^ vi* comte de Lestrange et de âieylaux, se trouva anz sièges de Saint-Gailhain, de la Gapelle et du Catetet où il fut Messéf et mourui le 24 avril 4667.

Senneterre (Henry, duc de), pair et maréchal de France, chevalier des ordres du Roy, gouverneur de Lo; raine et du pflry» messm, de Nancy, de Mei^, de Verdtm, ûe Vîc el de Moyenvlc, fat blessé d'an coup de mousquet ^u viaage an siège de Privas en 1629, en reçut encore cinq k l'épaule ft l'attaque du château de Ligny en Barrois, en 1650; il mourat le 27 septembre 1681.

Senneterre (N... (te)^ capitaine des Gardes-Françaises, tué à la bataille de Fleurus, le l®*" jour de juillet 1690.

S ENNETERRE (Henry-François de), duc de la Ferté, pair de Franco, lieutenant-général des armées du Roy, gouverneur de Meiz et pays messin, de Vie et de Moyenvic, blessé au siège de Fribourg en 1677, mourut le 1" août 1703.

Serneterre (Jean-Gharles, marquis de), chevalier des ordres du Roy, maréchal de France, commandant au pays d'Aunis et en Saintonge et ambassadeur à Turin, fut blessé à la bataille de Coni en 1744.

Senneterre (Henry^ iDarquis de), comte de BrenoQi ch0« valier des ordres du Roy, lieutenant-général de ses armées et ambassadeur en Angleterre, fut blessé à la bataille de Fleurus, en 1690, et h la levée du siège de Turin en 1706; il mourut le 1®" avril 1746.

260 l'impôt du SA5G.

Senxltille (le s' de), lieutenant-colonel du régiment d Picardie, tué à la bataille de Seneffeo 1674.

Senneville (le s' de), lieutenant au même régiment, ayan été blessé d'un coup de feu à travers le corps dans une atta que, en 1675, ses amis et les soldats de sa compagnie Tinrent le secourir. Mes amis, leur dit-il avec sang-froid, en leur montrant un chemin par où ils devaient passer : voilà le chemin de la gloire, ne songez plus à moy et faites votre devoir.

Senneville (le s^ de), capitaine au régiment d'Ânjoa, blessé au siège de Mayence^ dans les premiers jours de septembre 1689.

Senneville (le s' de), lieutenant au même régiment, eut les deux bras cassés et reçut quatre coups de sabre sur la tête, à la bataille de Hamiliies, en 1706.

Senneville (le s^ de), enseigne de vaisseau, eut la jambe emportée sur le Zodiaque, dans le combat du comte d'Ache aux Indes, le 13 août 1758, et mourut de ses blessures; il avait déjà été blessé dans un autre combat, le 29 avril précédent.

Senneville (Nicolas-Anne, dit le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau et chef de division, reçut plusieurs éclats à la jambe sur le même vaisseau et dans le même combat du 29 avril.

Sennevot (le s** de), lieutenant au régiment de Guyenne, blessé au siège de Philisbourg en 1688.

Sentout (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Navarre, avec rang de lieutenant-colonel, blessé à la bataille de Malplaquet en 1709, mourut à Bordeaux en 1748.

Septmaisons (le s'de^ lieutenant au régiment de Bourbon, lessé à la béiiaille de Staffarde^ le 18 août 1G90.

Sepyille (le chevalier de), est blessé au siège de Candie n 1669.

Sepyille (le marquis de), capitaine-lieutenant des cheau-légers de la Reine, est blessé à la bataille de Gassel, en

Sepyille (N... de), sieur dç Brécourt, est tué au bombardement d'Alger, en 1683.

Sebarpot (Jean de), tué au combat de Gochcrel, en 1364.

Serasonb (Antoine), Romain, et très habile ingénieur, Sent les mémoires du temps, fut tué au siège de Poitiers i569.

Séraucourt (le s' de), sous-lieutenant aux gardes, est ^sé au siège de Saint-Guilhain. Dec. 1677.

Séraucourt (N... de), lieutenant des grenadiers dans * Gardes-Françaises, blessé le premier jour de juin 1692, ms les tranchées de la Yille de Namur.

Séraucourt (de). (Voy. d'Y-de-Seraucourt.)

Sbrcaut (le S'), capitaine au régiment du Roy, est blessé 1 siège de Maëstricht, en 1673.

Sercaye (le s'), capiUiine au régiment l.y ^nnais, est blésà la bataille de Gassel, avril 1677.

Sercey (V. de Gercey).

Serge (la), lieutenant au régiment de Périgord, blessé à la Uille de Staffarde, le 18 août 1690.

tOS L*nfP6T DU SANO.

SÉBicouRT (N...de), marquis d'Esclainviilîers, chevalierde Saint-Louis, lieutenani-général des armées du Roy, eut une jambe emportée dans une affaire et portait une jamteii^ bois. Le canon, dit-il de sang-froid à cetle occasion, envetà toujours à mes jambes ; mais cette fois cy je Vay pris pour dupe^ car j'en ay deux autres dans mon chariot.

Séridos (le s*" de), capitaine au régiment de Champagw, blessé à la bataille de Steinkerque en 1G93, mourut peu de jours après.

Seriger (le s') est blessé au siège de Candie, mars 1669.

Sérignac (Charles-Ogier de), baron de Belmont, gentilhomme ordinaire de la chambre du Hoy, capitaine de 50 hommes d*armes de ses ordoimanees, capitaine aux gardes françoises et gouverneur de Glérac, fut grièvement biflsiè aux deux jambes, au siège du Château de Caen, en 1620, ce qui luy mérita du Rpy que pension de 2000,

Sérignac (Jean-Pierre de), lieatenant-cplonel des carabÎQJçrs, fut tué à la tête de son régiment, servant sous les ordres du duc d'Harcourt,

Sérignan (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnais, blessé à la bataille de Steinkerque en 1692.

Sérigny (le s' de), capitaine au régiment de Picardiai fui blessé en 174-3 <\ raffaire deDingelfmgen et, en 1748, au siège de Maôstrieht. •

SÉRiLLAC (Jean de), Cypierre à Parme tué à Montepulciano,en 1555^ étant h la tète des arquebusiers et des gens à cheval : il avait eu, dès 1549, son cheval tué

is luy de sept arquebusades, dans une action. 4t t^àJ'^

2), dit le feravP, lieutenant du seigneur de et ne>;eu ou maréchal de Montlue, fut

sous u

l'impôt du saho. M8

SBRi8ATB(le 8' de la), lieutenant, an régiment de Piémont, blessé an siège de WoOrden en 1672.

Serisy (le s^ de), blessé à la bataille d'Ettingcn en 1743.

SERizY(le s' de), enseigne an régiment de Normandie, est blessé au siège d'Oberchenbeim, en 1636.

Sbrizy (le s' de), lieutenant-colonel du régiment d'Enghien, reçoit deux blessures considérables à l'armée du Roy, en novembre 1656.

SfiRMEiiTON (le s'), lieutenant au régiment de Normandie, est blessé au siège de Coni, le 1" août 1641.

Sebmont (le s"^ de), commandant de bataillon au régiment de Piémont, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Hosbacb, 1757.

Serne (le s' de), officier au régiment de Bellebrune, est blessé le 20 mars 1641, en repoussant les ennemis qui ravageoient le pays de Hesdin.

Seroux (François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Tourraine, tué au siège de Lille, sous Louis XIY.

Sbroux (Maximilîen-Emmanuel de), chevalier de Saint- Louis, chef de brigade du corps royal du génie avec rang de colonel, tué au siège de Berg-op-Zoom, en 1747, âgé de 35 ans.

Serpault (Nicolas) i'aînéj ancien capitaine de brûlot, tué au combat du 7 juin 1673.

Serpault (le jeune), lieutenant du port de Rochefort, mort sur le Mignon commandé par M. d'Arbouville, le 15 aoust 1691.

264 l'impôt dd sang.

Sebpes de la Faye (le chevalier de), chevalier de Saint- Louis et commandant de bataillon dans les volontaires de Soubise, blessé d'un coup de feu à une hanche à la bataille deRaucoux, en 1766, le fut encore d'un pareil coup aune jambe à celle de Lawfeldl, en 1747.

Serres (le s*" de), lieutenant, est blessé au siège de la ville de Roses, lïiai 1645.

Serre (le s*^ de), cornette, est tué en chassant les Espagnols de devant la ville de , novembre 1647.

Serre (le comte de), est blessé au siège de Puycerda, novembre 1654.

Serre (le s' de), lieutenant-colonel de Lévi, est tué à TafTaire du 30 juillet 1703, vers Muasterkingen.

Serre (le s' de) , lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Serre (La), lieutenant au régiment de Touraine, blessé à l'affaire de Fleurus, le 1" juillet 1690.

Serre (le s' de la), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Richelieu, tué au siège du fort de Kehl, en 1733.

Serre (le s' de la), lieutenant-colonel du régiment du Roy, blessé à la jambe, au siège de Hagueneau, le 23 août 174i. (Nouv. à la main).

Serre du Rival (Joseph du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Tour-du-Pin, blessé au combat de Gorback en 1 760.

Serre de Roghegolombe (Fortunat de), chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Toulouse, brigadier

;s armées du Roy ea 1721 et lieutenant de Roy de Metz, çut à la bataille de Steinkerqùe, en 1692, un coup de ousquet qui luy perça la cuisse gauche, et fut encore essé au siège de Landau d'un coup de feu qui lui fracassa ipaule droite.

Serreau (Jean-Baptiste du), seigneur de la Motte-duirel, fut capitaine de 50 chevau-Iégers et de 50 arqueisiers à cheval, par commission du duc de Montpensier 1 13 juillet 1592, au bas de laquelle est la démission qu'il •nna de ces deux compagnies à Jean du Serreau, son fils et n lieutenant, à cause de ses blessures ; cette démission ;réée par ce Prince, le 22 may 1594.

Serres (le s^ des), capitaine au régiment de Picardie, essé à la bataille de Guastalla en 1734.

Serron (le s" de), tué à Doôsbourg en 1672 (Mémoires du mps).

Sersignt (le S' de), enseigne au régiment d'Enghien, est essé à mort au combat de Fribourg, en 1644.

Sert ou de Serta-de-Marie (le s' de), chevalier de Saint- 3uiâ, capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, essé au siège de Gharleroy en 1693.

SéRuxxiÈRE (le s' de), capitaine à la brigade d'ArtoiS| [essé à la bataille de Staffarde, le 18 aoust 1690.

Serve (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, lesséau siège de Prague en 1742.

Sbrville (le s' de), est blessé à Tassaut donné, le 28 juin >38, à la ville de Poligny.

Servins - d'Héricourt (Ferdinand - Louis - Joseph de),

266 l'impôt du saîig.

ehevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment Dauphin Infanterie, mort de ses blessures en 1761.

Seryole (Arnaud de), dit V Archiprétrey seigneur de Châteauneuf et de Concressaut en Berry, conseiller chambellan ordinaire du Roy, blessé et fait prisonnier h !a bataille de Poitiers en 1356, mourut en 1366.

Seryon (le s'' de), capitaine aux Gardes françoises, taé à la bataille de Seneff en 1674, après aYoir été blessé au siège de Haeslricbt en 1673.

SERVT(!e y de), capitaine au régiment delà Couronne, est blessé à la bataille de Gassel, en 1677.

Sbsel (le s'), ingénieur, est tué au siège de Damwillers en

Sesioubnb (le s^ de), lieutenant au régiment de la MotUs est blessé à la bataille de Gazai, en 1640.

Sesmaisons (le s** de), exempt des gardes du corps, est blessé à TafTaire d'Ettingen, en 1743.

Sbsseras (le s' de), premier capitaine du régiment de Languedoc, est blessé d'une mousquetade au bras droit au combat de Crémone, en 1648.

Sesseyal (le seigneur de), gouverneur de Vilvorde, tué en 1583, à la journée d'Anvers (de Thou).

S^ssiÈRES (le s' de), aide de camp, est tué à la bataille deSintzeimen 1674.

Sester (le s'), colonel d'un régiment allemand (neveu du maréchal de Rantzau), tué en 1652, au combat de la Porte-Saint- Antoine.

Settb (le s' de), lieutenant dans les troupes de la ma-

l'impôt 9V sang. 167

rine, blessé en 4704, dans un combat contre les Camisards. (Histoire des Camisards.)

Seuil (le chevalier de), lieutenant du régiment Dauphin, tué au siège de Mayence, dans les premiers jours de septembre 1689.

SEUTRE(les<^du], lieutenant au régimept de Mailly^blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

6EUx(Ie s' de), mousquetaire du Roy de la deuxième compagnie, blessé à la bataille d'Eltingen, en 1743.

Sevb (le chevalier de), mestre de camp d'un régiment de

cavalerie, tué à la bataille de Fredelinghen, en 1702.

SsvE (do)> capitaine de vaisseau du porL de Dunkerque, saute en l'air, commandant V Adroit y le 22 juin 1703.

SÉviGNÉ (le chevalier de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Coni, en 1642,

Sévigné (Charles, marquis de), sous-Iieutcnant des gendarmes Dauphin et lieutenant du Roy en Bourgogne^s'étant trouvé au siège de Valenciennes en 1677, eut le talon de sa boite emporté sans que la semelle en fûtendommag'e, ce qui rendit les chairs de son talon fort noires et comme en bouillie; on fut même obligé de luy faire des incisions qui le mirent en danger; il mourut à Paris, le 17 mars

FÉVI05Y (le chevalier de), se signale à la tête du premier balaillon de Normandie, dans le combat du 18 juin 1638 entre l'armée du duc de Longueville et celle du duc Charles de Lorraine, au-dessus de Poligny en Franche-Comté. II est

268 l'impôt du sAmg.

blessé, le 8 septembre 1641, au siège de Coni, en montant à l'assaut. Il apporte au roi la nouvelle de la prise de Nice et il est fait maréchal de bataille en Tarmée d'Italie; il se distingue encore au siège de Tortone.

Sevin (Jean), seigneur de Bandeville, cornette des chevaulégers d'Orléans, tué au siège de Lille, en 1667, d'un coup de canon qui luy emporta la tête.

Sevin (Louis), marquis de Bandeville, colonel du régiment de Bandeville, tué à la bataille d'Ënsisheim, en 167i

Sevin (le s' de), capitaine au régiment de Briqueyille, puis dans celuy de Soissonnois, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Sevrin (Guillaume), écuyer, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Seyn (Charles le), seigneur de Prey-sur-Marne, homme d'armes des compagnies d'ordonnance, tué au siège de Gênes sous Louis XII.

Setbac (le chevalier de), lieutenant au régiment Dauphin, blessé au siège de Mayence, le ... septembre 1689.

Seytres (Melchior de), capitaine d'une compagnie d'infanterie et commissaire de l'artillerie pendant les guerres du comtat Venaissin, en 1562, fut tué sur la brèche du château de Gergoau et enseveli sous les ruines de cette place.

Seytres (Gaspard de), seigneur de Gaumont et de Verquières, perdit un bras au siège de la Brevole, en 1586, servant dans l'armée du duc d'Epernou avec le braye Grillon, son oncle.

Seyturier (Gaspard-Pierre de), baron de Cernod, lue au iiège de Bourg, en 1600.

Seyturier (Charles-Emmanuel de), baron de Cernod et de Montdidier, seigneur de Vaugrigneuse-la-Haute, tué au ;iège de D61e en 1636, d'un coup de fauconeau qui luy emporta le genou.

Seyturier (Glaude-Melchior de), baron de Béost, mort au iège de Montauban, où il servait comme volontaire.

Seyturier (Jean de)^ seigneur de Lionnières^ enseigneolonelle du régiment de la Mothe-Houdencourt, mourut ur la brèche, à l'assaut de Poligny en Franche-Comté, en- 638^ en arborant son drapeau.

Sforce (N...), l'un des principaux officiers des troupes

aliennes au service du Roy, fut tué en 1570, dans une ren-

onlre en Poitou contre les Protestans.

« Sheridan (Michel), chevalier de Saint-Louis, capitaine

u régiment de Dillon, puis dans celuy de Fitz-James et

lestre de camp de cavallerie; étant parti en 1765 avec le

rince Edouard pour l'expédition d'Ecosse^ il reçut plusieurs

lessures à bord du vaisseau du roy l'Elisabeth de 60 ca-

ODS, dans un combat contre le vaisseau anglais le Lion,

'égale force; il obtint sa retraite en 1778, après 21 ans de

îrvice.

Shuphauwer. (Voy. Schupoauwer.)

SiBiLLE (le s" de), lieutenant de grenadiers au régiment 'Auvergne, tué sur la brèche au siège de Barcelonne.

SiBiLLE (André de), son frère, chevalier de Saint-Louis et

VM l'impôt dv sang.

Capitaine d'une compagnie de grenadiers royaux, blessé en 1746 d'un coup de fusil à la tôle, à l'attaque des Bai»»* d'Aquy, emportés par le marquis de Montaynard (il eut en- *core deux autres frères tués au senrice).

BnooRG (le s' de), e»l bleMé à ta bataille gagnée le 37 mai 1694 sur les Espagnols, en Catalogne, sur les bords du Ter.

SiCARD (François), seigneur de Magny , fut tué a« siège da château de la Flocellière, d'après des lettres-patentes du roy Henry IV, du mois de may 46W.

SiCfiAUà (le s')» capitaine au régiment de Piémont, blessa au siège de Luxembourg en 4684» fut tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

SicHAM (le S' 4e), lieutenant au régiment de llsle es France, est blessé au siège de Danivilliers, en 1637.

Sicu|iD DU Mail, lieutenant de frégate, du port»de Toulon, mort à Saint-Domingue sur le Portefaix^ commandé par M. Bidache, le 23 avTiH729.

SiDBBt (le s' die)^ est Messe au siège de Valeociaones, en 16&&.

SroETiLLfi (le s' de), lieutenant aux 6af des françoises, toé à la bataille de Nervinde, en 1693.

SiEGNEUR (le s*" de), capitaine dans le régiment de la Tourdu-Pin infanterie, est blessé au combat de Rhtnberg, en

SiEMBiBa (le capitaine Gallocio ou Galloche, de), mouroi .dans l'armée du Roy, des blessures qu'il reçut au siège de GhMiy«rfliM^eDl569,

l'impôt du sang. 21i

SiERRE (ie s' de), est blessé à la bataille de Staffarde en

Sieur (le s' Le), officier auxiliaire, eut le bras et le gras Ut ctnsse emportés, le 5 jninlTSi, au combat delaSnrllante contre le vaisseau anglais VUlyne^ près l'isle du >gnac.

SiFREBi (le s' de), maréchal-des-logis des chevau-Iégers la garde, contribue à l'avantage remporté, ta nuit du 15 16 août 1647, par l'armée du roi en Flandre sur huit its ennemis. Il est blessé et a un cheval tué sous lui, dans e affaire donnée près du Pont-i-Yendin.

SiGENAT (le S'), lieutenant au régiment de Champagne, îssé au combat de Valcourt en 1689.

SiGXAC (N de), gentilhomme de Gascogne et com-

indant à Toulon, tué d'un coup de pertuisane à l'assaut Toulon, en 1593.

SiGiCAC (Te chetaKcrdc), se faitlironneurausiègedeGîgerjr; ;st tué, le 23 août 1667, à la tranchée devant Lille.

SiGNAC (le s' de), capitaine dès bombardiers, est tué à Ltaque générale donnée le H septembre 1714 à la ville Barcelone.

Signet-du-Plessis (Jean) fut emporté d'un boulet de caa, à la bataille de Malplaqu^t, en 1709.

Stgitet (Cftarlcs), cherau-léger de la garde du Roy, toé au :vice en 1744.

SiGNîER. (Voy. DE SeIGNIER.)

SiGNOLES (le s' de) est tué au siège de Candie, en 1669.

3iG5Y (le s"" de), enseigne-colonelle, mortellement blessé a bataille de Fleurus, le 1*' juillet 1690.

SiGNT (ie s' de)i capitaine au régiment de S^-Chamond, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

SiGOGNEs (le s' de), lieutenant aux Gardes Françoises, tué au siège de S^-Guilain, en 1677.

SiGOGNE (le chevalier de), lieutenant de vaisseau, du port de Rochefort, mort aux Isles sur le Poly commandé ptf M' de Séguier-Liancourt, le 1" novembre 1679.

SiGOviLiB (le s' de), major du régiment du Maine, esttué à la bataille de Cassel en 1677.

SiGREST(le s'), capitaine-lieutenant au régiment deCoarten suisse, blessé à la bataille de Fontenoy, en 1745.

SiGuiBERT (lés'), capitaine d'une compagnie dechevaulégers, est cité dans une histoire des troubles imprimée à Bâle en 1578, parmi les braves et vaillants hommes de Tarmée du Roy tués au siège de la Rochelle, en 1573.

SiGUERAN (le s'^ de), écuyer du chevalier de Vendôme, reçoit trois blessures auprès de son maître, à la bataille de Sintzeim, en 1674.

SiGUERAN (le marquis de), oolonel du régimentdu Maine, esttué dans le combat donné le 30juinl703,àEkeren.(yoy' Seguiran.)

SiGUR. (Voy. Ségur.)

SiLLÉGUE (François de), chevalier de S* Louis, capitaine ayde-major au régiment deSoissonnais, tué à la bataille de Laufeldt, enl747.

3iLLY (François de), Seigneur de Lonray et de la Rocheyon, chambellaD et gentilhomme ordinaire de la cbam- 3 du Roy, son premier écuyer tranchant, lieutenant de la mpagnie des gendarmes et chambellan du duc d'Âlen- Q et bailiy de Gaen, maître des Eaux et Forêts, Gouverur du Perche et d'AIençon, mort au camp devant Payie

SiixT (Jacques de), comte de la Rocheguyon, damoiseau

Gommercy, baron de Montmirail et d'Anneau, cheyalier

l'ordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre

capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordon-

aces, blessé à la bataille de Dreux, en 1562.

SiLLY (Henry de) fut grièvement blessé au siège de oflage.

SiLLT (François de), comle de la Rocheguyon, mort au ge de la Rochelle en 1573.

SiLLT (François de), duc de la Rocheguyon, damoiseau Gommercy, marquis de Guercheville, chevalier des ordres Roy et grand Hœudlin de France, mort au siège de la chelle en 1628.

SiLLi (le s' de), enseigne, est tué le i août 1639, dans e affaire avec les Espagnols, près du fortSaint-Nicolas.

SiLLT (N... de), lieutenant, tué au combat de Saint-Denis

SiMiANE (Frédéric de), homme d'armes de la compagnie ordonnance du sire de la TrémoïUe, tué à la bataille de ^rnoiie en 1495.

SiioANE (Gaspard de), dit le capitaine Gardes, seigneur de

>rdes, d'Evennes, d'OIlioules etde Saint-Nazaire, chevalier n. 18

Î14 VmPtr DU SANG.

de Tordre du Roy et gentilhomme ordinaire de sa cambre, fut blessé à la bataille de Monteotitottr en 4569 et le Rot de NatÂrre,le voyant prisonnier, en fit prendre soin; il M en^ côre blessé au siège de la Rochelle, en 1578.

8miAiii (Panl de) fût blessé d'un coup d'arquAuse m

siège de Châtelleraud, en 1569, et mourut à Poitierl dé la suite de cette blessure.

SmuMB (Claude de) mort à la gderrt aTani l'an 1571» d'aprte l'historien Ûuy Allard.

SmiANE (Pierre de), son frère, mort à la même guerre, d'après le même historien.

SiMiAME (Marc de), chevalier de Malte, commandeur de Gap, tué par les Religionnaires au lieu de la Côte.

SiMiANE (Gaspard de), gentilhomme servant la Rojt tué à rage de 31 ans à Montélimart, en combattant contre les Religionnaires, en 1575.

SonAim (Balthasar-Raimband da)^ baron de Gordeeet di Gazeneuves, chevalier de Tordre du Roy, gmilhomme or* dinaire de sa chambre et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, fut tué le 30 may 1586 au Monesttes-lex- Glermont, dans l'armée commandée par M. de la Yalelie Qomrè lee RdSgfaMUudree du Daiiphîaé*

SiMiAME (Henry de), chevalier de Malte, mort daosla

guerre de Piémont en 1618.

SiMiAiVE (Jaques de), seigneur d'Evennee^ dit le coiUi éCEvenneSf lieutenantrcolonel du régiment de Normandie, puis de celuy des Sardes firtnçaises, gouverneur de Talence en Danpliinfi «t llentefiantx^firal des arméei du Roy,

l'impôt du sarg. 275

blessé an siège de Saint- Antonin en 1622 et en deux autres occasions en 1625, mourut vers l'an 1660, dans un âge fort avancé.

BntiANB (François de), tué àTassaut de Saint* Pierre"La<> minte^ sous le maréchal de Thémiues, en 1625.

SmuvE (Charles-Emmanuel-Philibert de), marquis de Li- Yourne puis de Pianezzo, capitaine-lieutenant des gendarmes écossais, reçut un coup de sabre sur la tête, un conp de mousquet au bras et un coup de pistolet à la cuisse à la bataille de Seneff, en 1674; eut deux chevaux tués sous luy à celle de Cassai, en 1677, et un autre blessé à celle de Saint-Denis en 1678.

SonAins (Pierre-Gabriel de), comte de Gorâes, enseigne des gendarmes anglais, reçut à la bataille de Gassel en 1677 cinq blessures dont il mourut à Ypres, à Tâge de 22 ans.

SiMiANE (N de), comte de Montcha, guidon des gendarmes de Flandres, tué à la bataille d'Hochstetd, en 1704.

SsMLkVE (François-Antoine, dit le marqtUs de), marquis d'fisparron, baron de Ghaiançon et d'Arnayon, seigneur de Trucbenu, chevalier des ordres du Roy, brigadier de ses armées, premier gentilhomme de la chambre de M. le Régent, fut grièvement biessé à la bataille de Ramillies, en 1706; il naourut ie 4 décembre 1734.

Simon (Gilles), seigneur de la Ruô, capitaine de vaisseau, tué dans un combat naval, sous Louis XIV.

Simon (les'), capitaine de brûlot du port de Toulon, noyé commandant Flnquiety le 2 novembre 1683.

SiMONET (le s' de), capitaine dans le régiment de Mondejeu^ est blessé à la prise d'une redoute du Neuf-Fossé, en 164|«

276 l*iiip6t du sang.

SmoNET (le s' de), blessé au siège de Garihagène en Ami-

rique, en 1697.

SmoNNiÈRE DU ViGiER (la), enseigne de vaisseau du port de BrestyUoyé dans la rivière de Nantes le.... novembre 1694.

SiHOinr (Nicolas de), seigneur de Broutière, convoqué à Tarrière-ban de la noblesse du Bassîgny, fut grièvement blessé en Tannée 1635.

SiMONT (Louis de), lieutenant au régiment de Batiliy infanterie, tué au siège de la Mothe en Lorraine, soas Louis xnL {Nobiliaire de Champagne.)

SiMONT (N de), seigneur d'Orqueval, chevau-léger de

la Reyne, tu^ en un combat devant Lisle en Flandres, le dernier jour d'aoust 1667.

SmoNT (Jacques de), capitaine au régiment de Piémont, est tué au siège de Montbelliard en 1668.

SYMOirr (Gilbert de), dit le chevalier de Saint-Seyney chevalier de Saint-Louis, capitaine aux dragons de Grammont- Falon, mort des suites de ses blessures àLangres en Gham- • pagne, en Tan 1705.

Sthont (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine an régiment de Navarre, puis à celuy de Gambrésis, fut obligé de se retirer du service en 1708 en raison de ses nombreuses blessures.

SiMONT (François de), lieutenant au régiment de Tournaisis, reçut un coup de mousquet à la jambe au siège de Tortone, au mois d'août, et un autre i la tète au siège de Gazai, en novembre 1745. L'année suivante, à la bataille de Plaisance, il couvrit la retraite de l'armée en défendaat

l'impôt du sans. tn

le passage d'un rairiu contre la cavallerie des Impériaux, et reprit sur eux trois drapeaux.

SiMONY (Charles- Hugues de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aux grenadiers de France, est blessé mortellement et fait prisonnier à la bataille de Minden, en 4759.

SmoNY (Chrétien-Louis de), frère du précédent, capitaine au régiment de Saintonge, embarqué avec sa compagnie sur le vaisseau du Roy le Juste^ périt noyé au combat naval de M. le maréchal de Conflans contre l'amiral Hawk, le 20 novembre 1759.

Sufoinr (Louis-Marie de), enseigne à bord du César^ sauta avec ce vaisseau dans le combat livré par le comte de Grasse àl'amiral Rodney, le 12 avril 1782. Quelques hommes survécurent, parmi lesquels ledit Simony qui avait été blessé dans Taction et qui fut emmené prisonnier en Angleterre.

SiNETT (Henry de) servit longtemps dans le régiment de Picardie et quitta le service à raison des blessures qu'il avait reçues dans les guerres de Louis XIY.

SiNETT (N de), capitaine au régiment de Briqueville,

, puis dans celuy de Soissonnois, fut blessé au visage au siègQ du fort Saint-Philippe, en 1756.

SiAGET (le chevalier de), commandant le régiment d'Humidres, est tué le 25 août 1654, à l'attaque des retranchements des ennemis devant Arras.

Sni6LAin>E (Marc, dit le chevalier de\ chevalier de St-Louis, ebef de bataillon au régiment d'Eu, puis commandant du régiment de recrues d'Auch, blessé aux batailles de Parme et de Guastalla en 1734, le fut encore à celle d'Ettingen en 1743, aux sièges d'Ostende et de Bruxelles en 1745 et 1746,

S78 l'tKFÔT DU %àMQ.

età QDê cuisse à Ift bataille d'Hastembeck, eo 1751. Il obtint, en 1779 une pension de 600 liyres, motiyée par ses services et ses blessures.

BmiousKT (Paul de), cheyalier de Samt*Loui8| Ueutenantcolonel du régiment d'Esterhasj'^HussardSy blessé en Bohème, en 1742, et en Bavière en 1743.

SiNSON (Pierre), garde du corps du Roy, tué à la bataille de Gassel, en 1677*

SuisoN (François), son fils, aussi garde du Corps du Roy, chevalier de St-Louis, puis capitaine dans les troupes des colonies et major de Tlsle Marie-Galande, fut blessé à la tète et à la jambe et eut un cheval tué sous lui, au combat de Leuzo, en 1691 ; il mourut en 1730.

SiON (le s' de), capitaine au régiment de Navarre, tué au oombat de Gorbaok en 17604

SiONGEAC (le s' de)» est blessé en 1644 au siège de Gravelines {Mercure de 1644).

SiRÉviLfi (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Giostercamps, en 1760.

SiBOix (le s' de), gourerneot de Ste^Menebould, tué an

siège de Dodsbourg, en 1672»

SiaoT (te baron de)^ lieutenant-^général des troopes de M« le duo d'Orléans, fut tué d'un coup de mousquet, au pont de Jargeau, en 1650(OtMrfi^ iê laftonde. Mémoires de Navailles)*

Précédemment, il avait montré beaueoup de courage au

L'IMIÔT DU SAM. il»

siège de Leas et avait été bUs^é dam HMaffom w^ \m Espagnols, en 1647.

SiRT (le s' de), capitaine au régiment de Boisgelin^ blesié à la bataille da lohannisberg en 1762.

SisraiÈRBS (Jean de), cheTalier de dt4iOui8 et pFemierea<* pilaine au régiment Royal des vaisseaux , moumt de ses blessures en 1705,

SociN (Robert), de Bâle, capitaine au régiment de Oreder, tué à la bataiHe de Steinkerquci en 1692.

Sociif (Abel), capitaine au régiment Yiem^Stuppa, tué à la même bataille.

SociN (N...), capitaine au régiment Jeune-Stuppai fut tué à la même bataille.

SocK (le s'), de Werdemberg, enseigne de la compagnie colonelle au régiment Yieux-Stuppa,fut tué en 1635 à la défense du fort et du canal de la Kenoque,

SoiGNY (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, blessé en 1762 à l'attaque du château d'Amenebourg.

SoiBB (N... de), capitaine au régiment d'Anjou, blessé an siège de Hayence, dans les premiers jours de septembre 1689.

SoiREPF-DE-JouRDAN (Pierre-Prauçois), chevalier de St- Louîs, capitaine au régiment de la Tour-du-Pin, blessé h la bataille deLawfeldt en 1747.

SoissoRS (Jean de), sire de Moreuil, conseiller, chambellan du Roy et gouverneur de Compiègne, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

(Voy. ibt MoMutL : peut-être esi-il l'un des deux Jean de

Moreail qui,d*apFè6 Monstreletypérirent dans cette journée).

SoLAGBS (Guilherte ou Guillot de)^ baron de Tholet, fat tué dans les guerres dltalie.

SoLAGES-DE-BAUiizÉ (Jean de), chevalier de Malte, tué (probablement en 1628) en défendant la brèche de la foreresse de Cressels, où il commandait.

SoLAGES (N.... de), son frère, tué sur l'Arzac, à la tète des catholiques, lors des guerres de la Religion.

SoLAGES (François-Paul de), marquis de Crameauz, blessé en 1690 à la bataille de Fleurus où il eut un cheval tué sous luy, le fut encore au siège de Barcelonne. Il était lieutenant de la mestre de camp du régiment de cavallerie du Troncq, ci-devant Narbonne.

SoLAGBS (Paulin de), son frère, capitaine ayde-major au régiment de la Fère, blessé à la tète à la bataille de Gassano en 1705, eut un cheval tué sous luy à Yissendal et un autre à la bataille de Malplaquet, en 1709; il mourut de la suite de ses blessures.

SoLAGES (Jean de), son autre frère, capitaine au régiment de Mirebeau, depuis Gensac, grièvement blessé d'un coup de pistolet dans l'estomac et de deux coups de sabre sur la tète, à l'affaire de Castiglione en 1706, eut une jambe emportée d'un boulpt de canon au siège de Fribourg^enHlS, et mourut de cette blessure.

SoLAGES (François-Paul de), chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel au corps des carabiniers et mestre de camp de cavallerie, fut blessé dans laguerre d'Italie, sousLouisXV. (Nota. — Les mémoires de cette famille portent que trois flrères du même nom furent tués, lors des guerres de Rouêr

gue sous Louis Xlll). Yoy. de Soulage, au cas de rapport avec cette famille.

SoLATE DE St-laurent (N..*. de la), enseigne de vaisseau du port de Rochefort. Péry sur le Fidèle commandé par M. de la Moinerie-Miniac, le 18 janvier 1712.

SoLBMT (le s' de), brigadier et lieutenant-colonel du régiment d'infanterie de Gonty, est tué à Taffaire du 30 septembre 1744, près de Goni.

SoLiER (Philibert du) perdit un bras au siège de Salces en Roussillon, sous Louis XIIL

SoLiER-DU-PoNT (Joseph-César du), lieutenant au régiment d'Aubusson cavallerie, tué à la bataille d'Hochstet en 1704.

SouER-DE-GoMBiÈRES (Frauçois du), son frère, lieutenant de grenadiers au régiment du Maine, tué au siège de Lérida en 1707.

SouER (François du), dit le chevalier de Brotiy^ lieutenant au régiment Royal-Comtois, mort en Piémont des blessures qu'il reçut dans les guerres de Louis XIY.

SouER (René du)^ capitaine au régiment de Joviac, tué au combat de Voignac contre les Religionnaires, en 1703.

Solier-d'Antraigue (Antoine du), capitaine au régiment de Mérinville cavallerie, tué à la bataille d'Hochstet,en 1704.

Solier-de-Lage (Martial du), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Bourbon-Infanterie, grièvement blessé d'un coup de feu à la cuisse à la bataille d'Hochstet en 1704, reçut encore un pareil coup au siège de Landau , en 1713.

SoiJER (Léonard du), son frère, chevalier de Saint-Louis,

iSi l'impôt du saug.

capitaine au régiment d'Artois Infanierie, blessé d'un coup de feu à la jambe, au siège de Gironne.

SouER (François du), son autre frère, seigneur de la Borie, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Uocheguyon-H^avallerie, blessé au bras d'un éclat de bombe au siège d'Augsbourg.

SoLiER (Louis du), son autre frère, soigneur de Verdarier, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Lyonnois, blessé d'un coup de feu au bras gauche à la bataille de Malplaquet, en 1709. (Voy. du Soulier qui paraît être la même famille.)

SoLiÂRE (le s'), lieutenant au régiment des gardes, est blessé à Tattaque des retranchements des ennemis devant Arras, Je 25 août 1654.

SouÈREs (N...Qe), enseigne de vaisseau du port de Toulon, tué à Vigo, le 23 octobre 1702.

SoLiERs (N... de), comte deMorette, chevalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, tué à la bataille de Jamac en 1569.

SoLtGNT (le s' de), chevalier de Saint-Louis, commandant de bataillon au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Lttzara en 1702, le fut encore à Ostiglia et au passage de la Bormida, en 1703.

SoLis (le s'), ofBcier au régiment de Navarre, blessé à la bataille deCassel en 1677.

BoLRB (le 8' de), tué à la baUille d'Auncoort en 1415. (Voy. DE Saures : peut être est-il l'un des deux seigneurs de ce nom cités h cet artide. )

L'iHfÔT D0 SAHO. tt8

S(ntBRB0iL(lê8'de), officier au régiment deBettont-Soisse, blessé à la bataille deLawfeldt, en 1147.

SoMEiRB (Antoine de), officier de cavalleriei tué dans la guerre contre les Huguenots, en Languedoc, sous le règne de Louis XUL

Sommer (le s'), capitaine-lieutenant de la compagnie colonelle au régiment de Surbeck-Suisse, tué en 4703 à l'attaque du fort de Kyruit, près de Hulst.

SoMMBRT (le s' de), fut grièvement blessé au combat d'Altenbeim,enl675.

SoiiiKAu(le s'), capitaine au régiment du prince de Gotha, reçoit une contusion à la bataille de Todenbansen, en 1759.

SoNNAC (Guillaume de), grand maître des templiers,perdit un œil à la bataille de la Massoure en 1249, et fut tué sur la place.

SoQUEUSE (le s'), officier du régiment de Monsieur, oncle du Roy, est blessé au o^mbett donné entre l'année du Roy et celle des Espagnols, sur là rivière de Borniida en Milanei, en 1654.

SoRAN (le s' de), lieutenant au régiment de Trassy cavallerie, blessé au siège de Fribourg en 1644 (Mercure de 1644).

Sorah (le chevalier de), officier dans le régiment des Ga« 1ères, est blessé dans un combat donné près d'Orbitellô en Italie, le 27 juin 1646.

SoBBAN (le s' de), capitaine au régiment du Roy, blessé à la bataille d'Hastembeck, en 1757.

Sorbet (le s' de), lieutenant au régiment de Navailles, est tué au siège de Puicerda^ en 1678.

SoRBBE (le s' de), capitaine au régiment du Vexin^blesséà la bataille de Staffarde, le 18 août 1690.

SoREAU (le s'), lieutenant au régiment Royal-Roossillon, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

SoREL (le s'), capitaine au régiment Royal des vaisseaux, tué à la surprise de Crémone, en 1702.

SoBEL (les'), capitaine au régiment de Piémont, tué au siège d'Arras, en 1654.

SoRBT (Gilles-Dieudonné), chevalier de Saint-Louis, lieutenant au régiment de Noailles-cavallerie, reçut plusieurs blessures au service, sous Louis XY.

SoROf (le s' de), capitaine des gardes du comte de Saint- Géran, reçoit deux blessures à l'attaque du château d'Hérisson, dans le Bourbonnais, en 1651.

SoRMEL (le s'), capitaine au régiment de Navarre, est blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

SossBVAL (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Feaquières, tué h la bataille de Seneff en 1674.

SoTTOMATOR (le S' de), lieutenant aux grenadiers de France, eut une jambe emportée à la bataille de Minden, en 1759.

SouAiL (le s'), capitaine au régiment d'Enghien, est tué à la défaite des Bavarois par le duc d'Enghien^sous Fribourg, en 1644.

SouATRE (Perducat de), blessé au siège de Carthage en

SoRNOT (le s% est blessé au siège de Candie, en 1669.

Souriras (le s' de) commande une batterie sur le vaisseau

l'impôt du sang. S85

tÉelatafUt dans un combat donné le 30 avril 1709 sur les côtes deBaribarie, et il est blessé dans cette action.

SouBiBAN-D'ATFBUX-DE-BESsièRE (Heurj) y chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du Roy et enseigne de la 1'* compagnie des mousquetaires, grièvement blessé à la bataille de Nervinde en 1693, reçut deux coups de fer et un de feu à celle de Ramillies,en 1706, et fut encore dangereusement blessé ii celle de Malplaquet, en 1709.

SoucHATE (de la), capitaine au régiment de Bretagne, blessé au siège de Mayence, le septembre 1689.

Souche (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, tué au siège d'Arras, en 1654.

Souche (le s'de la),capitaine au régiment de Semon,blessé à la bataille de Staffarde, le 18 août 1690.

SouiLLàc (Benjamin de) tué au siège de Casai, sous Louis Xni.

SouiLLAG (Jean-Frédéric de) tué au siège de Casai, sous Louis Xin.

SouiLLAC (Bardi de), comte du Bourg, blessé au siège de Salces, sous le même règne.

SouiLLAC (René de), commandant un régiment de cavallerie, mort des blessures qu'il reçut au combat de la porte Saint-Antoine, en 1652.

SouiLLAC (Charles de), capitaine de cavallerie, tué à la bataille de Gonsarbrick, en 1675.

SouiLLAG (N de), comte de Montinge, colonel d'un régiment d'infanterie, tué dans une embuscade en Piémont, en 1704,

386 l'impôt du 8AR6.

>-. SoiTTLLAG (Locit9-B«nott de) mort en Italie après le eombtt de GassaDOy en 1706, où il reçut plusieurs blessures.

SotniLAtD (le s'), chevalier de SainlrLouis, lieuteiuotûolcmel du régiment de Pieardie, blessé dangereusement à l'attaque deGolomo en 1734, mourut peu de tems après.

Souilles (le s' de), capitaine, commandant le régiment de Saint-Simon, est tué dans une affaire avec les garnisons de Salces et de Lérida, en 1646.

SoDLAfifi (le s' de) est tué au siège de Candie, en 1669.

Soulage (le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de la Tour-du-Pin, fut blessé d'un coup de pistolet à la jambe et d'un coup de sabre sur la tète, en 1758, serrant dans l'armée du Prince de Glermont*Gondé.

(Voy. DE SoLàGEs, au cas de rapport avec cette fkmille.)

SouLAiGRE (N... de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort aux Isles sur le Mignon, en 1691.

SouLANGR (le chevalier de), capitaine, est blessé à la levée du siège de Lérida^ en 1646.

SouLANGB (N... de), enseigne de vaisseau, mort au Canada en 1703.

SouLANGES Oe s* dé), capitaine au régiment de Navarre, tué à la défense de Gassel en 1761.

SomuiMEs (le s' de) est blessé au siège de Mouzon. 11 a la cuisse cassée à la bataille de Lérida, en 1642.

SouLÉ (le s' de), lieutenant, est blessé au passage de la Sègre, en 1645.

SouLET (les'), lieutenant au régiment d'Aquitaine» Uessé

L'ilIfÔT DU SANG. SST

onsidérablement à la tète à la bataille de Minden, en 1759.

SouuER (Charles-Léonard du), chevalier de Saint-Louis, apitaine de cavallerie, puis lieutenant-colonel du régiment 3yal et brigadier des armées du Boy» blessé de plusieurs oups de sabre à la bataille de Lawfeldt en 1747.

Soulier (Martial^ dit le chevalier du), chevalier de Saintouïs, colonel de la l'* brigade de carabiaiem et maréhal de camp, blessé de deux coups de feu, l'un à la jambe t l'autre au pied, à la bataille de Minden, en 1759.

(Voy. DU SOUER.)

SouLTRAiT (Joseph de)» capitaine, chevalier de Saint-Louis, lé à la bataille de Malplaquet, le 11 septembre 1709.

Soupire (le s^* de), capitaine au régiment des Gardes franadses, est blessé à Taffaire d'Ettingen, en 1743.

Source (N... de), enseigne de vaisse<iu du port de Toulon, jé à la descente devant Gènes, dans la chaloupe du CapablCy i 24 may 1684.

SouRDAT(le s' de), lieutenaoldes grenadiers à cheval» tué la bataille de Ramillies en 1706.

SouRDiÈRB (le s' de la), garde delà marine, tué au combat e la Surveillanie contre le vaisseau anglais V Ulysse y près le risle du Mognac, le 5 juin 1781»

SouRiLLON (le s' de) est blessé au siège de Candie, 1669.

Souris (ie s')^ major d'un régiment suisse» militaire fort stimé, disent les Mémoires du temps, fut tué au siège de )oesbourg en 1672.

SousTEL-DdLLBS (le s' iê\ capitaine au régiment deVilian^ xy, est blessé au siège de Tortone, en novembre 1648*

SocsTELLE(les'de), officier dans le régiment de NavaiUes, est blessé dangereusement dans un combat donné près d'Orbitello, en Italie, le 27 juin 1646.

SousTERRB (le s'),mousquetairede la garde duRoy, blessé au siège de Ma6stricht, en 1673.

SomriLLE (le s' de), chevalier de St-Louis^ major du régiment de BourbonnoiSy blessé à la bataille de Steinkerqae, en 1692.

SouYOLLES (le S' de), lieutenant au régiment de la Tourdu-Pin, tué au siège de Munster, en 1759.

SouvRÉ (Antoine de), seigneur de Souvré, blessé à la bataille de Ravenne, en 1512.

SouvRÂ (Louis de), marquis de Gourtenvauz^ tué à l'attaque des lignes d'Arras, en 1640.

SouYRÉ (Ctiarles, dit le chevalier de)j colonel du régiment de Navarre, brigadier des armées du Roy et inspecteur général d'infanterie, blessé au siège de WoGrden en 1672, mourut le 1*' septembre 1683.

SouTS (Floridas de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

SoYECOURT (Charles de), chevalier, sire de Moûy, conseiller chambellan du Roy et du Duc de Guyenne et capitaine de la ville de Creii, tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

SozAT (le s' de), ingénieur, a la tète emportée d'un boulet de canon, devant leQuesnoy, le 18 septembre 1712.

Specht (Louis), de Soleure, enseigne de la compagnie du colonel Frœlich, fut dangereysement blessé au siège du fort Ste-Gatherine de Rolien, en 1652, servant dans le parti du Roy.

LIKPÔT DU SANG. 189

Spiégbl (le baron de), capitaine au régiment d'Alsace, essé à la bataille de Glostercamps en 1760.

Spin AULT (le s' de), gentilhomme provençal , est blessé à la rise du château de Ruminguan en Artois, septembre 1687.

SroNDALLBAu (le 8' de), lieutenant au régiment Royal-arillerie, blessé au siège du fort St-Philippe, en 1756.

Sprbcher (Florian), de Bemeck, officier suisse au service le France, tué au combat de Marciano en 15&4.

SrRBGHER (Georges), major du régiment Yieuz-Stuppa, aé au siège de Namur en 1692.

Staal (Jean-Jacques de), chevalier de St-Louis, capitaine ux gardes Suisses et maréchal de camp, blessé dangereu- ^ment à la bataille de Fontenoy en 1745, mourut en 1765 gé de 80 ans.

Staek (Jean-Antoine-François), chevalier de St-Louis, 'abord lieutenant au régiment de Beytk, puis capitaine ans les volontaires de Dauphiné, ensuite commandant les assards de la légion de Gonflans, puis ayde-de-camp du omte de Yioménil et lieutenant-colonel des chasseurs des osges, fut blessé de deux coups de fusil, Tun à travers t cuisse et l'autre au pied, le 15 août 1759; il reçut en 760 un autre coup de feu à travers le corps et des coups e bayonette dans son habit, en s'emparant d'une pièce e canon.

Staffort (N...), enseigne de vaisseau du port de Brest éry sur le Magnanime le 22 janvier 1712.

Stampa (Barthélémy-Jacques), dit le capitaine Stampa, ué au combat de Marciano en 1554, servant dans l'armée a Boy.

Staklby (le 8^ sous-lieulenant an régiment d'Armagnac, tué au siège de SaTaanali «n 1779.

STA08 (Conrad), d'abord htis^ard, pnis lientenant an régiment de Fischer, blessé en 1758 à Taffaire de Schinden.

8T4TAT (le s' de), garde^marine, est tué dans nn coflibai naval contre les Hollandais à Tabago, en 1677.

8T«GKKmnMi<flenry de), cbeTalierdeSt^Loais,Iieatett8iitr colonel du régiment d'Alsace et brigadier des armées duRoy, blessé aux batailles de Uamillies et d'Oudenarde en 1706 et 1708, fut tué à celle de Malplaquet en 1709.

Steding (le baron de), chevalier de l'ordre dn Mérite militaire, colonel en second du régiment d'Alsace, Uessé à U jambe au siège de Savannah, en 1779.

Stein (Albert de), de Berne, colonel suisse au service de France, illustre par sa valeur, fat tné an combat de la Bicoque eo 1522.

SteiiI (Brandoiphè de), son fils, futiué aussy quelques années après au service du Roy.

Stbinawir (Jean-Guillaume de), chevalier de St-Lows, commandant de bataUlonau régiment de Bouillon, puis commandantà l'Islede Bourbon et maréchal de camp, fut blessé en 1767 dans la guerre d'Italie.

STËiNER-dTTiKBN (Jacques de), chevalier commandeur de l'ordre du Mérite militaire, major du régiment de Lochmann, puis marédial de tsamp, bieseé a«t <^mbats de Gni^eldt et de Marbourg en 1758 et 1760.

SrttBBK (le s' de), colonel dn régiment d'Alsace, tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

SrtraB (le t% tué au siè|;e d'tssoire en 1571, servant dans d parti catholiqae comme capitaine d'une compagnie.

Stuac (le s' de)| mousquetaire du Roy de la i* compagnie, t]é à la bataille d'Ettingen en 1743.

SnouDv (le s'), mi blessé 1^ i$ octobre i6&5, au $jjège de )ergue en Catalogne.

SnsLEa (|1# s')« capitaine au régimentd'Humières -cavalerie, est tué le 5 juillet 1667 à la tranchée devant Douay.

Sxiy^l* (le s' deX capitaine de vaisseau, est tué dans le sqmfaat dfi 21 août 1673 entre les flottes de France et d'An- ^eterre et celle de Hollande, près de Gorée.

Stock (le %% lieutenant au régiment de Bergb, blessé d'un wop éetenklà cui93« à la bataille de Minden, en 1759.

êroa (Frédérie), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé ï la bataille de Clostercamps en 1760.

Stockard (Henry de), chevalier de l'ordre du Méritemilitaire, lieutenant-colonel du régiment Royal-Bavière avec p«ag 4e cokuieU Uesté à l'affaire d'Bmensdorff le 16 juillet

MmasÊi (le eapilaioe ia<|ttes), au régiment de Tammann, bai eu lenrice du Roy à la bataille de Dreux, en 4562.

Btoer (Qenry), officier suisse au service de France, tué au Dombat de la Bicoque en 1522.

fifei^, edoiiel 4u régiment des gardes firançaiseft, blessé hTaffaire de Fiearus^ te i^ juillet 1690.

Stoupe (le s'), capitaine aux gardes, est blessé an comtjat le l&teinkerqtie, âottt 1698.

292 l'impôt du sahg.

Stouppan (le s'), lieutenant au régiment de Travers-Suisse, fut dangereusement blessé à l'attaque de Pierrelongoe, en 1744.

Strada (le s' de), chevalier de St-Louis, capitaine au régiment de Lameth et gouverneur des pages de la petite écorie, blessé à la bataille de Rosback en 4757.

STnASEMDORF (le barou de), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Streif (le s')y lieutenant-colonel, a la tète emportée d'un coup de canon le 31 août 1637, en accompagnant le marede Ghastillon qui allait reconnaître l'enceinte de Danvilliers pour en faire le siège.

Streif (le s' de), major du régiment de Streif, est blessé dans une escarmouche aux portes dTpres, octobre 1644.

Strbiff-de-Lbi^enstein (Charles -Frédéric, baron de), chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Berry et maréchal de camp en 1704, fut tué à l'attaque da fort Louis en 1706.

Strickland (le s'), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort à la mer dès le 12 aoust 1705.

Strozzi (Pierre), Seigneur d'Épernay et de Bressuire, maréchal et général des galères de France, chevalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances et chevalier de l'ordre de St-Étienne de Florence, fut grièvement blessé à la bataille de Marciano, en 1554, et mourut le 90 juin 1558 d'une mousquetade qu'il reçut au-dessous de la mamelle gauche, au siège de Thionville.

Strozzi (N...., Bâtard de), son fils naturel, fut tué en 1554

l'odôt du sang. 283

dans une rencontre de la garnison de Porio-Ercole avec celle de Piombino.

STROzzi(Léon), chevalier de Malte, prieur de Gapoue, général des galères de France et gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, célèbre par ses exploits, mourut en 1554 i'un coup d'arquebuse qu'il reçut au flanc, en voulant reconnaître en personne la place d'Ëscarlin ou de Scarlino.

Strozzi (Philippe), Seigneur d'Épernay et de Bressuire, M>lonel général de l'infanterie françoise, mestre de camp du régiment des Gardes Françoises, chevalier de l'ordre du Roy, çenlilhomme ordinaire de sa chambre et conseiller en son îonseil privé, fut blessé d'un coup d'arquebuse à travers le corps à la prise de Blois, et l'ayant encore été le 26 juillet 1582 dans le combat naval qu'il livra aux Espagnols près l'Isle de Terceire, aux Açorcs, le marquis de Santa Gruz, contre tontes les lois de l'humanité, de Thonneur et de la guerre, le fit percer de deux coups de dague en sa présence, et le fit jeter encore vivant dans la mer.

Stuart (Jean), comte de Boucan, connétable de France, perdit un œil à la bataille de Grevant en 1423, et fut tué à celle de Vemeuil en 1424.

Stuaet (Robert), son frère, périt aussy à cette dernière bataille.

Stuaet (Jean), Comte de Darnley et d'Évreux, seigneur d'Aubigny et de Concressant, connétable d'Ecosse et commandant les gendarmes écossais, tué à la journée des Harengs, en 1429.

Stuart (Guillaume), son frère ou son fils, tué à la même bataille.

Nota. Enguerrand de Monstrelet, dans le 2* volume de

tes chroniques imprimées à Paris en 1603, pege Ai, dit ^ le conétable d' Ecosse ^ M. Jean Bstouart et mi^fHê l^reetUiéi dans cette journée. Est-ce Monstrelet qui se trompe en le nommant son fils, ou l'historien de la maison dé Sloàrt qui dit que c'était son frère? CTést ce que Ton ne saurait déterminer.

Stuait (Jean), tué à la bataille de Marignan en l&ll».

Stuart (N )) seigneur d'Aubigoy, tué à fai baiaitts de

Farie en 15S5.

Studbr (Joseph)y lieutenant au régiment de Vigier-Saisse, hlessé en 1745 au siège de Tournay, n'étant encore alors qoe soldat au même régiment.

STtBii (Atnand de), Tieomte de Brouillois, baroa de tint et de Montrocher, srtgftoar de Becbignevoisin, ftit t«é ib i5i7 dans les guerres d'Italie

Stuer-de-Gaussade (Jacques de), marquis de St-Mégria, Vice-Hoy de Catalogne, lieutenant-général des armées da Roy, capitainé-lieutétiant des chôvau^légers de sa garde 0t de cens de la Reyne-Mëre, ôôlonel d'un régiront de càYalleris et d'un d'infanterie, fut tué au côtnbat dé la Porte Si-Aotoine en 1652. Il avait été déclaré maréchal de France la veille de cette sanglante journée et le Roy, par une distinotion particulière et honorable pour sa mémoire, ordonona qu'il fût enterré à St-Denis.

Stuppa (JdAh-Atitoine)y Grisou, eapltaiiie aux Oàfdes suisses, mourut en 1652 d'une blessure qu'il reçtit an siège de Goucy, en Pieârdie.

Stuppa (N....), lieutenant au même régimeiit, blessé à la bataille de SinefT ed 1674.

l'iwAt du bam. MB

STUPPA(Jeaii-Baptisie),colonel du régiment Jeune-Stappa, pois d'un régiment de son nom et brigadier des armées du Rojy blessé à la bataille deFleurus^en 1690, mourut àMons de la nouTelle blessure qu'il reçut à celle de Steinkerque, en 1692; il ayait eu le poignet fracassé.

Stuppa-d'Outrehécourt (Alexandre-Louis-François), cbeyalief de St-Louis, capitaine au régiment Vieux-Stuppa, puis major des Gardes Suisses, blessé au bras à la bataille de Steinkerque en 1692, mourut le 6 septembre 1717.

Suarbz-d'Aulan (Henry de), cbevalier Grand Croix de Tordre de Malte, commandeur du Temple d'Agen, maréchal de camp et gouverneur de l'Isle de Rhé, blessé à la bataille de Parme en 1734, au combat deSahay en 1742, à la bataille d'Ettingen en 1743 et à la retraite de Frawemberg, mourut le 23 février 1745.

SuART (le s'), officier distingué, est blessé au siège de Gan die, en mars 1669.

SuART (Dominique), seigneur d'Adoncourt, cbevalier 'de Saint-Louis, major du régiment de Normandie, puis major et lieutenant de Roy à Bayonne, brigadier des armées du Roy et commandant au pays de Labour, blessé au siège de Chivas en 1705, mourut le 14 septembre 1710.

SuAULT (le s"), sous-lieutenant au régiment du Roy, est tué an siège de MaGstricbt, en juillet 1673.

Sua VANNE (le s' de), lieutenant d'Uxelles, est tué au siège de Porto-Longone, novembre 1646.

SuBLKT^ dUbudicourt (le s'), marécbal de camp, est blessé à ^ défaite des troupes du Prince de Condé devant Goignac, éd novembre 1651.

SuBLET (Claude), capitaine au régiment d*Heudicourt-cavalerie, mourut en 1672 des blessures qu'il reçut au serrice.

SuBLBT (Michel), marquis d'Heudicourt, lieutenant aurégiment du Roy, tué à la bataille de Nervinde en 1693.

SucBON (Louis), seigneur de Gussy, capitaine au régiment de Champagne et gouverneur de Salces en Roussillon, tué au siège de Balaguier en 1645.

SucT (Henry de), seigneur de la Maurice, capitaine au régiment do Picardie, tué à la bataille de Goutras en 1587.

SucT (Nicolas de), seigneur de Chambaux et de Morsan,coDseiller du Roy en ses conseils, commissaire général des camps et armées de S. M. puis commissaire ordonateur aa département des Trois-ÉYèchés,reQut un coup de mousquet à travers le corps au siège de Valenciennes en 1656, et fut blessé à la main d*un éclat de grenade à la prise de Montmédy en 1657, étant alors enseigne au régiment de Piémont; il mourut le 26 avril 1716.

SucY (Laurent- Victor de), chevalier de St-Louis et capitaine au régiment de Champagne, tué en 1707 à l'attaque des lignes de Stolphen.

SucT (Jean-Henry de), son frère, chevalier de St-Louis, ofûcier au même régiment, puis capitaine à la suite de celuy de Bourgogne, eut un bras emporté en 1712 à l'attaque des retranchements de Denain.

SucT (Georges de), seigneur de Chambaux et de Morsao, chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Champagne et brigadier des armées du Roy, blessé à h bataille de Parme, et d'un coup de feu dans la poitrine i celle de Guastalla en 1734, mourut le 19 octobre 1759.

l'impôt du samg. 297

SuBOR-de-OiVRT (Charles-Antoiae le), marécbal-des-logis des chevau-légers de la garde et mestre de camp de cavallerie, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

SuEUR-de-LiONYAL (Jean-Baptiste le), lieutenant au régiment d'Anjou-cavallerie,tuéau combat de Luzara, en 1702.

SuFfORT (le s" de), tué à la bataille de Pavie en 1525.

SuFFREN (Paul de), cbevalier de Malte et capitaine au régiment Royal-Comtois, fut tué au siège de Doiiay, en 1712.

SuFFREN (Josepb-Jean-Baptiste de), marquis de St-Tropès et de St-Cannat, seigueur de la Molle, chevalier deSt-Louis, mestre de camp de cavatlerie à la suite du régiment Royal- Normandie et commandant à St-Tropès, fut blessé au siège de Mahon en 1756.

SuFPaET (le s' de), chevalier de St-Louis et capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Mal plaque t en 1709.

SuGNY (le s' de), enseigne au régiment de Trassy-cavallerie^ blessé en 1644 au siège de Fribourg (Mercure de 1644).

SunARD (le s'), enseigne de vaisseau du Port de Brest,mort dans la campagne de Siam le 3 septembre 1690.

SuHART (le s'), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Parme en 1734.

SujERAi — (V. d'Esmeray.)

SuLAUZE (le s" de), chevalier de Saint-Louis, capitainecommandant de grenadiers au régiment de Bretagne, eut un bras cassé à la journée du 13 août 1762.

SuLZGR (le s'),de Werdenberg,capilaine au régiment Vieux- Stuppa, tué à la bataille de Steinkerque en 1692.

MB l'impôt du aaiig.

SiTEAS^ (Jean de) tué en 1521 k la défaite des Français, près de Pampelune.

SuRBEGK (Jean-Jacques de), chevalier de Saint-Louis, d'abord major des gardes suiasea, puis eolonel d'un régiment d'infanterie allemande et lientenant-général des armées du Roy en 1704, fut blessé à la bataille de Nenrinde en 1693 d'un coup de balle qui luy traversa le flanc droit^et mourut à Paris le 5 may 1714.

Surdon (le s' de), chevau-léger de la garde du Roy, tué au siège de Mons en 1691.

SuRENMB (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Wittmer-Suisse, blessé à la bataille de Rosback en 1757.

SuRGÈRBS (Hugues de), chevalier, seigneur de Yalans et du Breail, tué peu après Tannée 1354, servant centre les Anglais à la bataille qui suivit le siège de Saint-Jean-d'Angely.

SuRGÈRES (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur V Ardent^ commandé par M. de Beaumont, le 27 décembre 1781.

Surin (le s^ de), capitaine au régiment deBrezé, est blessé dans une sortie que la garnison de la ville d'Àrmentières fait sur les Espagnols. — 21 mai 1647.

Surin (le s' de), capitaine de la brigade d'Artois, blessé à la bataille de Stafiarde le 18 aoust 1690.

Subnsuvb (le s" de), lieutenant au régiment de Marcieu cavallerie, tué à la bataille de Minden en 1759.

Suiviixi (N de) fut tué en défendant le lieu de Morets

dans le bas Languedoc» ce qui Aitle motif d'un don que Louis

L'nuôT DU un. SM

Xin ât le 12 may 1629 à Jean de Sumlle, son père, mgneur de Oret*

SuaviLLB (N.... de), chevalier de SainU-Louis et capitaine de vaisseaux, fut grièvement blessé sur le Due d'OrUam qu'il commandait, dans le combat du 3 août 1758, du comte d'Ache aux Indes.

SuBT (le s'), lieutenant aux Gardes Suisses^tué à la bataille de Lens en 1648.

Suai (le colonel Henry), de Soleure, capitaine au même régiment, colonel de celuy de Sury et gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, tué au siège d'Arras en 1654»

SuRT (Jean-Joseph), aassy capitaine aux Gardes Salsees, officier fort estimé, tué d'un coup de mousquet au siège de Doesbourg, en 1672.

SOit (Pierre), capitaine au régiment de Salis et bailly de Goesgen, tué au combat de Senef en 1674.

SuRT-ne-STEifiBROUGe (François Joseph), chevalier de St- Louis, brigadier des armées du Roy, lieutenant-colonel du régiment de Pffiffer avec rang de colonel, reçut plusieurs blessures au siège de Lille en 1708, et mourut à Fribourg au mois de mars 1719, âgé de 50 ans.

Sort (le s' de), bles^ dans la guerre d'Italie en 1705, ne survécut que deux jours à sa blessure.

SusANNB (le comte), capitaine, s'étant jette un des premiers à la nage, pour aborder une petite ile près deCléves dont le marquis de Chamilly s'était rendu maître, est tué d'un coup de mousquet. — Juillet 1674.

SusB (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, est blessé k la prise de Binghen, août 1686.

900 l'impôt du samg.

Sus-Sahit^Léger (le s' de), capitaine aide-major au régiment de Mailly» est blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

SuTER (le 8')yd'Appenzel, catholique, officier au régiment de Diesback-Suisse, fut blessé dangeureusement à la tête à la bataille de Foutenoy, en {145.

SuTiL (le s')« lieutenant, est blessé à la tranchée devant la ▼ille d'Aire, la nuit du 29 au 30 jam 1641.

SuTTON (N...0> ûiile chevalier d» CUmariy chevalier de Sl- Louis et capitaine de vaisseau, enx deux dents cassées par une balle dans un combat qu*il soutint à la vue de la Côte d'Irlande, le 13 août 1780, à bord du Comte d^Arkns qu'il commandait, contre deux vaisseaux ennemis.

SuzE (le comte de la), gentilhomme du party catholique, tué à la bataille deCoutras le 19 octobre 1587.

SuzT (le s' de), blessé à la bataille d'Ëttingen en 1743.

Svt^ÉENT ou SwYNY (Paul), Capitaine au régiment deDillon cy-devant Bulkeley-Irlandois, fut blessé en 1762 dans une afliiire.

Taaffe? (le s'), lieutenant au régiment de Dillon, tué au siège de Savannafa en 1779.

Tablier (le s^ du), officier de cavallerie, tué à la descente des Anglais dans l'isle de Rhé, en 1^27. {Mercure de 1627.)

TABOcasÀU-DE-viLLEPATOUR (Louis-Philippcs), chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de St-Louis, lieutenant-général des armées du Roy et inspecteur-général du corps royal d'artillerie, blessé au ventre d'un éclat de pierre à Tattaque de Colomo en 1734, eut un cheval tué sous luy en la môme année à la bataille de Parme: à la prise de Wissembourg en 1744,un coup de canon le culbuta,lui brûla

l'impôt du sang. àOI

le bras et les cheyeux, et le mit dans un état affreux ; en la même année, il fut blessé au siège de Fribourg à la tète et au bas-ventre ; il reçut aussy une blessure à la mâchoire, au siège de Mons^en 1746; à la bataille de Fillingbiisen^en 1761 y il fut blessé dangereusement d'un coyp de canon an bras, et reçut peu de lemps après un boulet de canon si près de la bouche, comme il parlait, qu'il en eut pendant plusieurs jours un très violent mal de poitrine; il mourut à Besons le 9 septembre 1781, âgé de 62 ans, couvert de gloire autant que de blessures.

Tabouret (Christophe), seigneur de Grespy, capitaine de cent hommes de pied, fut blessé de trois arquebusades à la bataille de Montcontour, en 1569, servant dans le party du Roy.

Tacuèrb (V. de Tascher).

Tachoibes (Bernard de), chevalier de St-Louis, capitaine de grenadiers au régiment provincial de Marmande, pais au bataillon de garnison d'Agénois, fut grièvement blessé, en 1747 à l'aflaire de l'Assiette, d*une balle qu'il garda sept ans dans les chairs,

Tack (le capitaine Florin), Grison, tué au service du Roy à la bataille de Pavie, en 1525.

Taddes (Vincent), blessé à la bataille deHarciano, en 1554. (d'après M. de Thou).

Tagnt (le s' de), marécbal-des-logis, est blessé au siège de Candie en 1669.

Tago (le s' de), lieutenant au régiment de Bouribonnois, tué à l'affaire d'Exilés en 1747.

Taillac (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de St-Antonin en 16SS.

M l'impôt du f^àm.

TAïujatD (1® ^ ^®)> K^utenant de frégate, reçut un coup de hache d'armes sur la tète et an coup de pistolet à f épaula qui le firent tomber sur un eaneo entre la frégate la îHmphe%nT laqudle il était embarqué et la frégate anglaise qu'elle avait abordée, le iO aodt 1780, aux environs iu GroisiCy el s'étant porté ensuite sur le passaranl de sa fré^ gale peur rriUer l'équipage, Il AH encore frappé d'une baHs qui luy fit perdre

Taille (Jean de la) fut blessé dangafeMiaMAi au vi- 9êgp au combat d'Arnay-le-Duc en 1570, et au reteur du eombati quoiqu^il fut encore couvert de sang et de poussière, le prinoe de Havarre luj fit lHionneur de l'embrasser, et le remit à ses chirurgiens pour le faire panser.

Taille (Gabriel de la), cornette de cbevau-légen» fut tué à la bataille dcMontcontour en 1569; mais l'on ne saurait dire s*il était du party du Roy ou de celuy des protestants.

Taolb (Btathurin de la), seigneur des Essars, de M archain* vdliers et d^OssainvilIe, gentilhomme ordinaire de la tham" bre du Roy et de celle du prince de Gondé, capitaine d'une oompegniede cent gentilsbommes du Lan^edoe.soua les ordres de ce prince, puis cometle de laeoaspagnie des gendarmes du Roy de Navarre, mourut au château du Hallier des blessures qu'il reçut à la bataille de Coutras, en 1587.

ZàQXB (Paul de la), tué an service du Roy en 1589par les Espagnols, près d'Imonville.

TêSLLB ^Josias de la), tué aussi dans un combat contre des Ligueurs prez de la Courdieu, en 1592.

Vkntt (François de la), tué servant sur les vaisseaux du Roy à la Côte de eroMMel^ eeus Louis lUV.

l'impôt du SA!IG. SOS

Taillc (Gésftr de la), officier d'infanterie, tué dès TAge de 17 ans dans les guerres de ce règne,

Taillb (Bdme, dit le ehemlier de la\ chevalier de Saint- Louis, capitaine au régiment de la Vieille Marine, puis, «yde-major général de l'armée d'Italie, mort à Bfiançon des blessures qu'il reçut i TafiTaire de TAssietta en 1747.

Taillefer (le marquis de), capitaine au régiment delTôrmandie, blessé à la bataille de Fontanoy » 1745.

TAiLL8Vii«DB<jTTfBMnt (les' de),cheTalierdeSaint-Loniset lieutenant de vttsseau, tué le 12 septembre 1757, dans le combat de la frégate YEmeraude qu'il commandait.

Taisaoub (N de), liMtefiant «u régiment de la Coti-*

romie, blessé au siège d'Alicante, en

Taix (Jean, sire de),grand maître de rartillerie de France, cbcvalier de l'ordre du Roy; genUlbomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent lances de ses ordouiaaces, oo^ lonel général de l'infanterie franQoise,gouvemeur de Loches et ambassadeur à Rome, blessé à Fattaque de la basse Boulogiie en 1544, fut tué dans la tranchée au siégé de fiesdin en 1553.

Talavbert (le s"" de), cornette de dragons, blessé à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

TALAI9CES (Honoré de) fut tué en Rousillon en 1641, à une bataille contre les Espagnols à Argiliers, servant dans la compagnie des gendarmes du comte de Garces.

TàLANCE-CAUMONT (le S' de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort sur Ytndien commandé par M. Joneoux, le 31 octobre 1709.

Talange (le s'), lieutenant au régiment de la Mothe, est

blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin.

Talangb (le s'), capitaine au régiment de NaTarre, est blessé dans un combat donné entre l'armée du Roy et celle des Espagnols sur la rivière deBormidaenMilanez,enl654^

Talaru (Antoine de), cheyalier de Malle, tué au siège de Mets dans une sortie, sous Henry II, en 1552*

Talaru (François de), baron de Ghalmasel, chevalier de Tordre du Roy, tué au siège de la Rochelle en 1573.

Talaru (Hugues de), dit le vicamieieCkalmazeli capitaine au régiment de Pertuy cirallerie, puis major de celuy de SI- Aignan; ayant été obligé de qui tter le service sous Louis XIY à raison de ses blessures, il prit le parti de l'ËgUse et fnt&it chanoine comte de Lyon.

Talbot (N...), colonel du régiment O'Brien Irlandois, tué au combat deLuzara en 1702.

Talhouet-db-la-Gbationnate (Vincent-Joseph), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment Royal Infanterie, blessé à la bataille de Fontenoy en i 745, le fut encore au siège de Berg-op-Zoom en 1747, et très dangereusement d'un coup de fusil à la cuisse à celuy du fort Saint- Philippes, en 1756.

TALnifiUEN (les' de), capitaine au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Gloslercamps en 1760.

Tauemant (le s' de) est tué dans une affaire avec un parti ennemi, près de Mardick, en 1644.

Talle]ian(N... de),capitaine, est tué au combat de Saint- Denis, en 1678.

Talleyrand (N... de), dit le chevalier de ChalaiSy est blessé le 30 mai i669, au siège de Candie.

Talleyrand (Daniel-Marie-Anne, marquis de), comte de Périgord, cbeyalier de Saint-Louis^ colonel du régiment de Saintonge^puis de celuy de Normandie, brigadier des armées du Roy et meninde Monseigneur le Dauphin, fut tué au siège de Tournay en 1745, par l'imprudence d'un soldat qui en essayant l'amorce de son fusil fit tomber une étincelle de feu sur un tonneau de poudre. Son corps fut jeté & plus de trente toises. Voy. Maris.

« Le maréchal (de Maillebois), en apprenant la mort du marquis de Talleyrand, s'enferma pour pleurer cet excellent officier auquel il avait voué une amitié sincère. » (Mazas.)

Talleyrand (Marie de), comte de Périgord, grand d'Espagne, chevalier des ordres du Roy on 1767 et commandant en Languedoc, fut blessé à la bataille de Raucoux, en 1746.

Tallian (N...), lieutenant au régiment de Bourbon ilessé à la bataille de StafTarde, le 18 août 1690.

Taluet (le s' de), major au régiment de la Châtre, blessé à la bataille de Fleurus, le 1'' juillet 1690.

Talun (N...), capitaine au régiment do Flandre, blessé à la baUille de StafTarde, le 18 août 1690.

TALLUNG(le s' de), capitaine au régiment deStuppa, blessé le 2 juin dans les tranchées de Namur, en 1692.

Talon (Florimond), commissaire de la marine, tué d'un coup de canon au combat de Malaga, sous Louis XIV.

ÎO

306 l'impôt du sàno.

Talyqte (le s% lieutenant de la mestre de camp^est tué à la bataille gagnée sur les Espagnols, le 11 juillet 1640» devant Turin,

Taxhonneau (le chevalier de) est dangereusement U^sè dans l'expédition du duc de Beaufort contre les AlgérieDS au fort de la Goulette, en 1665.

Tahbonnbau (le s' de) est blessé au siège de Candie, en

Tàmbonneau (le chevalier de), capitaine de vaisseau, da port de Toulon, tué au combat d'Agouste (côtes de Sicile) le 21 avril 1676.

TAiotANN (Gebhart), colonel du régiment de Tamman, fut tué à la bataille de Dreux, en 1562, dans le choc contre le comte de la Rochefoucaud.

Tammann (Jean), de Lucerne, colonel des Suisses catholiques, tué en 1574 par un parti huguenot.

Tancarville (Guillaume de), qui avait suivi Richard CkBur de Lion dans sa croisade, fut tué dans les plaines de la Palestine, en 1191.

Son sceau que Ton a conservé sur une cliartede 1150 lereprésente armé de pied en cap, sur son destrier bardé de fer, couvert lui-même du haubergeon, de la cotte et de la chausse de mailles, ceint de Tépée droite à forte garde, tenant à la main une lance au pennon flottant et, au bras, la grapde tarçe aaos armoiries, aux pieds les énormes éperons terminés, çn fe^ de lance, attribut de la chevalerie.

Tangàryillb (le sire de), petit-fils du précédent, meart ^ous Saint-Louis à Damiette, en 1349 — en suppliant un de ses hommes d'armes de rapporter son cœur en Normandie.

Tancaryiue (Robert de), tué à Rosbecque où fut moissonnée la fleur de la noblesse de France.

Tancar VILLE (Jean, Comte de), tué à la bataille de Courtray, en 1302.

Tangaryille (Le Comte de), tué en 1363, dans une rencontre contre les Anglais.

Tanct (le s'), capitaine au régiment de la Mothe, est tué à la bataille gagnée sur les Espagnols le llJuillet 1040 devant Turin.

Tandiar (le s'), blessé dans la guerre de 1644. {Mercure de 1644).

Tanes (le comte de), est blessé dans l'expédition du Duc de Beaufort sur Alger, en 166&.

Tanesse (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, tué à la bataille de Clostercamps» en 1760.

Tangut de kêrteny cbef de brigade, enseigne de Vaisseau du port de Brest, mort sur le Triton, le 8 septembre 174Ô.

Tanna (le s*^ de), cornette au régiment de Lameth, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

La tann (Pierre-Jacques), sous-lleuienant aux garde»^ Suisses, blessé à la bataille de Fontenoy, en 1 145.

Tanner (le s'), lieutenant au régiment de Travers Sui&se, ué en 1746 à Tattaque de Pierrelongne.

Tannoûarn (le s' de), capitaine au régiment de Rohan, blessé aux batailles d'Ettingen et de Laufeld, «n i743 et

Tanoët-de-Coëttando (le chevalier de), voyant que sa troupe hésitait de sauter dans le chemin couvert au siège de Fribourg en 1 744, s*y précipita seul et fut à l'instant frappé de dix-huit coups de fusil; ses soldats désespérés de sa mort et touchés de son beau dévouement, s'élancèrent pour le venger et la place fut prise.

Tanoët-de-Goëttando (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseaux, mourut à la suite des blessures qu'il reçut à la prise de la Grenade.

Tanqueux (le s'), capitaine au régiment de Bourbon-Basset, est blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Ta&abias (le s*^ de), capitaine au régiment d'Harcourt, est tué au siège de Lérida, en 1646.

Tarade (François-Marie de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de Vaisseaux, blessé d'un coup de feu dans le côté au combat de la frégate VOiseau qu'il commandait contre une frégate anglaise à la vue de l'isle de Bréhat, reçut encore une autre blessure au front et grand nombre de contusions par tout le corps.

Tarwp-d'arnoul (Louis), chevalier de Saint-Louis et licatenant de la citadelle de Strasbourg, blessé à la cuisse aa siège de Valenciennes. en 1677, en montant à l'assaut avec

les Enfans perdus, reçut encore en 1692 à Tattaque de Luzerno deux coups de feu, l'un entre la cheville du pied et le talon, et l'autre dans les reins oà la balle resta; et perdit le bras droit au siège de Barcelone, en 1697.

Tardivois dit de Montbrison (Charles), lieutenant au régiment de la Couronne, mort de ses blessures en Westphalie en 1743.

Tareil (ou TuREa), sous lieutenant au régiment d'Artois, blessé a la baUille de Staffarde, le 18 août 1690.

Tarente (Io s" de), capitaine au régiment de Normandie, fut tué au siège de Montpellier, en 1632. Le maréchal de Bassompierre parlant de luy disoit qu'il éloit très brave, et qu'il entendait son métier autant qu'aucun homme de l'armée.

Tarin (Philippes), volontaire au régiment do M. de Turenne, fut tué au siège d'Étampes, on 1652.

Tarin (Pierre-Paul), son frère, seigneur de Gussy, gouverneur de risle Saint-Dominique, fut tué en 1691 au combat du Gap de la dite côte contre les Espagnols, les Anglais et les Hollandais.

Tarit-Senart-d'arcan, Enseigne de Vaisseau du Port de Rochefort, tué à Rio Janeiro sur VOriflamms commandé par M. du Clerc, le 29 septembre 1710.

Tarne (le s' de), capitaine au régiment deSaint-Ghamans, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Tartas-de-Rohainvillb (V. de Romainville).

3fO t'nPdT DO SANG.

Tartmb (le s' du)» capitaine au régiment de Trassy, cavallerie» blessé en 1644 au siège de Fribourg {Mercure de 4644).

Tartre (Claude- Joseph du), Seigneur de ChîUy et deLar- Qody capitaine au régiment de Toumon, Infanterie, reçal au siège de Goni sur la brèche de 1691 deux coups de fen, l'un à travers le corps et l'autre au bras.

Tascher*de-la-Pa6bris (Alexandre-François), chevalier de Saint-Louis, capitaine au corps Royal d'artillerie, fut blessé à la bataille de Minden, en 1759. Il fut aussy lieutenaDt des maréchaux de France à Belletne (c'est par erreur qu'il est nommé de Tachère.)

Tascuereau (le s'), capitaine au régiment d'Angoumois, fut blessé le 5 septembre 1781 devant la Baye deCbesapeak, au combat du comte de Grasse et de l'amiral Howe.

Tasques (Louis de), tué à la bataille de Dreux en 1562.

Tasques (Pierre-Louis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Piémont, puis lieutenant-colonel de celuy de Saintonge avec rang de colonel, blessé à la bataille de Berghen, en 1759, quitta le service en 1774.

Tassé (N... de), tué au passage du Rhin, le 12 juin 1671

Tast (du), du Port de Rochefort, capitaine de vaisseau, morr commandant le en 1691.

Taudias (le s' de), est blessé à la bataille gagnée le 5 août 1644 par le duc d'Enghien sur les Bavarois devant Fribourg.

L*1MPÔT DU SANG. 3H

TauriaC {Antoine de), Seigneur de Saint-Romain et de Moiniac? Gentilhomme servant du. Roy de Navarre, gouverneur de Gompierre en Languedoc, et capitaine d'une compagnie de 200 arquebusiers à pied, mourut le G octobre 1585 d'une arquebusade qu'il reçut à la tête en un combat contre ceux de la ligue.

Tauriac (Jacques de), Seigneur de Bussacet de Lavencas chevalier de Saint-Louis et capitaine châtelain de la ville d Milhau, perdit en 1701, au combat de Ghiari son bras droit qu'on lui coupa à deux doigts de Tépaule, et reçut encore d'autres blessures; il servit Jusqu'en 1707.

Tauriac (Michel dit le chevalier de), son frère, chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment de Vendôme, fut écrasé par une bombe au siège de Tournay, eu 1709.

Tauriac (Jean de), Seigneur et Baron du Truel, de Castries et de la Rovonguière, capitaine au même régiment, se retira du service avant l'an 1707 avec une pension de 400 livres, ses blessures ne lui ayant pas permis de continuer.

Taurnies (Jean-Baptiste de), chevalier de Saini-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Berry, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Taurins (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseaux, fut blessé à la défense de Cadix d'un boulet de canon qui lui emporta un bras, d'un coup de mousquet qui luy fracassa la mâchoire, et le reste de son corps fut criblé de coups de sabre et d'épée.

Tayagny (le s' de), aide-major du régiment de Piémont, est blessé au siège de Luxembourg, en 1684>.

Tayagny (le s' de), brigadier, est blessé au siège de la Mirandole, en 1705.

Tayary (N... de), lieutenant au régiment des bombardiers blessé au siège de Mayence, en septembre 1689.

Tayaux-de-la-Villaudray (le s'), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, blessé aux batailles de Clostercamps et de Corback en 1 760.

Tayigny (le s' de), capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

Taxis (Y. de Champrenard).

Tayag (le s' de), maréchal des logis des mousquetaires de la garde du Roy, tué au siège do Maèstrick, en 1673.

Tayag (Le s' de), aussy maréchal des logis de la 3"* compagnie des mousquetaires, tué au siège d'Ypres, en

Techieman (le s"), lieutenant au régiment Suisse de Rednyg, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Teil (du), capitaine au régiment du Maine, blessé à la dérensede Mayence, en septembre 1689.

Teillag (le s' de), reçoit un coup de mousquet dans le corps à l'attaque d'Hérisson, dans le Bourbonnais.

Teissargubs (le si'de), ayde-major des troupes de la Marine fut blessé en 1704 dans un combat contre les Camisards. (Histoire des Camisards).

Tejon (le marquis de), Champenois, a une jambe emportée à la tranchée devant Mardick, en 1646.

Teugnt (le s' de), lieutenant au régiment du Perche, est tué, le 16 Juin 1638, devant la ville de Lure.

Teluer (le s^), mousquetaire du Roy de la^*"' compagnie, tué à la bataille d'Ettingen, en 1743.

TELLiER(les' le), lieutenantaurégimentd'Aumont, blessé à la bataille de Minden, en 1 759.

Teluer (le s' le), capitaine au régiment de Rouergue, tué à la bataille de Minden, en 1759.

Tellier (Louis-François le), marquis de Louvois et de Souvré, comte de Rebenac, chevalier dos ordres du Roy, lieutenant général de ses armées en 1748 et lieutenant de Roy de Navarre et du Béarn, ancien colonel du régiment de Souvré dès 1730, fut blessé à la bataille de Parme, en

Teluer (Pierre le), Seigneur et Patron de Vaubadon, de la Boulaye et de Quesy, ancien mousquetaire du Roy, puis capitaine de dragons au régiment du Pomponne et lieutenant des maréchaux de France à Baycux, blessé à la bataille de Fleurus en 1690, mourut le 7 juin 1734.

Tely (le s'), cornette, est blessé et fait prisonnier dans l'affaire du 4 décembre 1757, entre le marquis de Caraman et un corps de cavalerie hanovrienne.

Témbricourt (le chevalier de), capitaine de vaisseau de la Religion de Malte, se signale dans un combat contre des galères turques et y est blessé.

Temple (le s'), lieutenant au régiment de Saînl-Jal, blessé h la bataille de Uosback en 1757.

Tenance (le s' de), lieutenant au régiment de Gonti, cavalerie, est blessé, le 10 août 1649, à la défaite de cinq cents Lorrains sur la Moselle par le marquis de MaroUes.

Tenarre (Antoine de)» seigneur de Souterrain et la Berchère, enseigne de la compagnie des cent gentilshommes de la maison du Hoi, tué à Pavie, le 27 avril 15^5.

Tenarre (N... et N.. . de), sieurs de Montmain, volontaires, montent avec beaucoup de courage le 8 septembre 1641 à la brèche au siège de Goni en Piémont, et y reQoivent plusieurs blessures.

Tenarre (Henri-François de), marquis de Montmain, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des gardes du corps et lieutenant général des armées du Roy, fut dangereusement blessé à la bataille de Malplaquet en 1709.

Tenarre (Antoine de) de Montmain, chevalier de Malte, capitaiqo-lieutenant des chevau-légers d'Orléans, inspecteur général de la gendarmerie et maréchal de camp, mort à Paris le 5 novembre 1725, après l'amputation qu'on luy fit d'une jambe dontil souffrait extrômement depuis quinze ans, par suite des blessures qu'il avait reçues au service.

Tenarre (Glaude de), seigneur de Tenarre, de Montmain et chevalier de Tordre du Roy, avoit été tué à la guerre devant le fort de Fremac, près de Valencîennes, mais Ton n'en saurait fixer Tépoque; il Cbt probable que ce fut sous Louis XIV.

Tencoues (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

Tenise (le s' de), enseigne aux gardes françaises, tué au siège de Bordeaux, en 1650.

Tenîîeguy ou Tinguy (le s' de), sous-lieutenant au régiment d'Armagnac, blessé sur la Couronne d'un éclat à la main gauche dans le combat du comle de Grasse contre l'amiral Rodney, au mois d'avril 1782.

Tenquaire (le s')» officier au régiment de Normandie, tué au siège de Berg-op-Zoom, en 1747.

Tercres (le s' de), major de Balaguier, reçoit deux blessures au siège de Tortose, en 1648.

Tercier (le s"), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, blessé ik 1& bataille de Laufeld, en 1747, et au siège de Ma6s- Irick en 1748.

Termes (le s' de), blessé grièvement à la prise des barricades de Clérac, le 23 juillet 1621 . (Lettre du Hoy Louis XllI à Monsieur de Tonneins, écrite, le 24 juillet 1621.)

Termes (le s' de), blessé dans une affaire, en 1673 {Mé^ moires du temps).

Ternay (le chevalier de), enseigne au régiment d'Enghien, tué en 1644, au siège de Fribourg {Mercure de 1644).

Ternay (le chevalier de) est tué, le 16 janvier 1647, à la prise de Tamiral d'Alger par six galères de Malte.

Ternes (le s' de), capitaine-lieutenant au corps des carabiniers,' fut blessé à la bataille deMinden, en 1759, d'un Coup de feu qui luy traversa les deux épaules.

Terni (Alexandre de), blessé d'un coup de canon au siège de Porto-Ercole en 1555 {de Thou).

Terno (le s" de), capitaine au régiment de la marine, blessé d'un coup de feu à la jambe à la babille d*Hastembecky en 1757.

TÉR0NDEL(le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de Marsan depuis Bouzols et Mailly, blessé en 1743, à la défense du pont de DingelQngen, le fut encore au siège de Fribourg, en 1744, et à l'affaire de l'Assiette en 1747.

Terondel (le s" de), chevalier de Saint-Louis, capitaine an régiment de Guyenne, puis dans celuyde Viennois, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Terrail (Aubert), mort des blessures qu*il* reçut à la bataille de Varey, en 1325.

Terrail (Robert), tué dans une action contre les Savoyards près de Mars, en 1337.

Terrail (Philippes), tué à la bataille de Poitiers, en 1356.

Terrail (Pierre), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

Terrail (Jean), tué à la bataille de Verneuil, en 1434.

Terrail (Pierre) appelé XÈfée Terraille à raison de sa valeur et de ses exploits, fut fort aimé et considéré da Roy Charles vu et fut tué à la bataille de Montlhéry, en

Terrail (Aymon), son fils, seigneur de Bayard, reçut quatre blessures à la bataille do Guinegate, en 1479, dont une le priva pour le reste de sa vie de l'usage d'un bras, et

le força de se retirer à son château de Bayard où il mourut, en 1496.

Terrail (Pierre), fils du précédent, Seigneur, de Bayard, dit le chevalier Bayardy chevalier de Tordre du Roy, capitaine de cent hommes d*armes de ses ordonnances et son lieutenant général au gouvernement de Dauphiné, fut blessé en 1513 à Tattaque du retranchement de Bresce d'un ' si grand coup de pique à la cuisse que le fer y demeura avec le bout auquel il étoit emmanché; il eut aussy deux chevaux tués sous luy en la même année ; il es t encore parlé dans son histoire, sous Louis XII, d'une blessure qu'il avoit autrefois reçue et qui avoit pensé lui coûter le bras gauche ; il avoit eu un coup de pique dont la playe avoit dégénéré en un ulcère; il avoit encore dans ce même règne son cheval tué sous luy dans une attaque par les Vénitiens près de Véronne, et un autre blessé; sous Charles VIII à la bataille de Fomoue, en 1495> il eut aussy deux chevaux tués sous luy; enfin, sous le règne de François I^, il fut blessé à la retraite de Bonnivet d'un coup de fauconeau entre le cou et l'épaale; pour le malheur de la France cet intrépide et valeureux chevalier ayant reçu une blessure mortelle, en 1524, à la retraite de la Sésia, par un coup de mousquet qui lui perça le dos, il se fit coucher sous un arbre le visage tourné vers l'ennemi, tenant la garde de son épée devant ses yeux en forme de crucifix, en disant que, n'ayant jamais tourné le dos à l'ennemi, il ne vouloit pas commencer à la fin de sa vie, et mourut quelques moments après.

Terrail (David), seigneur de Bernin, mestre de camp d'uu régiment d'infanterie, fut tué en Piémont au siège de Gavours, le 23 novembre 1592.

Terrail (N...), le dernier de cette maison illustrée par

318 L'l]fP6T DU SANQ.

les grands hommes de guerre qu'elle a produit sous cbaqoe règne^ fut tué au siège de Gravelines^ en 1644.

TBRiAa (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, tué au siège de Saint-Sébastien, en i7i9i

Teioujl (le S' du), capitaine au régiment de Piémonl» tué & la bataille de Malplaquet, en 1709.

Terbas (Barthélémy de), ci^taiaB et major de galères, pms commandant à l'Isle de Port-Cros« fut dangereusement blessé, en 1638, dans le combat des quinze |plér#sde France contre pareil nombre de celles d'Espagne, où il ss signala.

Terbé (le s*^, est blessé à la prise de Tisle d'Antigoa sur les Anglais, en 1667.

TERRim (le s^ de), officier auxiliaire, blessé dans le combat du comte de Grasse en Amérique, au mois de décembre 178t.

TBRaA&-SADJOU (le chevalier de), capitaine de Taisaeaa da port de Rochefori, mort à la Havanoe sur le Modéré ^ (M. de Montbaulty capitaine)^ le 31 aoustl703.

TusoK (le 6^ de)» capitaines m ri^gimwt d# I^>han^ tué à U bataille d'Ettiagen,. en 1743^ •

Terssan (le chevalier de), est blessé, le 7 juillet 1648, aa sJègQ de Tortosot

Tertre (Centurion du), seigneur de La^re, d'EscœutEaut et gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, lieute*

wal d'un» compagnie de ses fgiïAim et gouvoraaur de Jar-

l'impôt du SAN6. 3i9

geau, engagea par w acte une partie de ses biens pour les employer au payement de sa rançon et poar se faire guérir des blessures qu'il tyoit reçues à la prise de Calais sous Henry IV.

Tertre (les' du), lieutenant au régiment de Champagne^ tué en 1627 à la descente des Anglais dans l'isle de Rhé.

Tertrb (François du), seigneur de Normarlre et de la Hestray, capitaine d'une compagnie de ohevau-tégers au régiment d'Hocquincourt, fut blessé sept fois et très grièvement, d'après un placet qu^il présenta à Louis XIY pour en obtenir un grade supérieur, s'étant trouvé à deux batailles rangées, à neuf combats considérables, à trente-six sièges et notamment à celuy de Barcelone où i| rqsta enfermé pendant seize mois.

Tertre (Charles-Ântoin^ du), chevalier de Saint-Louis^ capitaine au régiment de Provence puis dans celuy de Picardie, blessé ^labataillQ de Rosback, eu 1757, obii^X §a reUraiteen 1779.

Tertre (François-Alexandre du), capitaine au régiment de Lenoncourt cavallerie, tué à la bataille de Crewldt, en

Tisw^^W (le s' du)b, caj^Jtaine dans le> troupes .^u^ 1^44^» fut blessé en Amérique d^uis. la campagne de 17$^.

Tervisien-d'Ouville (François-Nicolas de), chevalier de Sajint-Louis, capitaine au régiment d^ Boisgelin, blessé à.ia bataille de Johannisberg, en 1762.

Tessé (le sieur de), lieutenant de cavalerie au régiment de Lalande, blessé k la bataille: de Staffiarde, le 18 août i69a

Tessé (N... de), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort sur le Saint-LouiSf commandé par M. de Ronvroy, capitaine de vaisseau, le 18 septembre 1694.

Tessel (le s' de) chevau-Iéger de la garde du Roy, tué t la bataille d'Ettingen, en 1743.

Tbssier-de Maisoncelles (Guillaume), chevalier de Saint- Louis, brigadier des armées du Roy et major-général de Tannée, tué à la bataille d'Hochtedt, en 1704.

Tesson (le s' de), capitaine aurégimentde Provence, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Tesson (le s^ de), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Parme, en 1734.

Tbssu (le s' de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au combat de Ghiari, en 1701.

Testancourt (le s' de), chevalier de Malte, tué à la prise de trois vaisseaux de Tripoli par les galères de la Religion, en 1638.

Testaz (le s'), lieutenant au régiment de Bettens^Suisse, tué à la bataille de Laufeld, en 1747.

Testu (Gharles), seigneur de Balincourt, baron de Bonloire, capitaine aux gardes françaises, tué à la bataille de Senef, en 1674.

Testu (Gabriel), son frère, dit le chevalier de BaUneourî, sous-lieutenant au même régiment, tué aussy à la même bataille.

Testu (N...), comte de Balincourt, chevalier deSaini-Louis,

lieutenant général des armées du Roy, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XV.

T£UREAn-DE-RocHEFORT (Jeaii-Frauçois), chevalier de Saint-Louis et capitaine d'artillerie, fut blessé aux sièges de Toumay et de Berg-Op-Zoom.

Texier-d'Hautbfeuille (Antoine), baron de Gondreville, lieutenant aux gardes françaises, tué au siège de Dunkerque, en 1658.

Texisr, (N...), dit le chevalier de Hautefeuille, est blessé au siège de Gigery en Afrique, en 1664.

Tbxier (Germain-Jacques), son neveu, dit le marquis Hautefeuille^ capitaine au régiment du Roy infanterie, tué devant Heidelberg, en 1689.

Tbtr (Louis de), chevalier, tué à la bataille de Vemeuil, en 1424.

TBTSSORiâRB (Jean-Philibert de la), lieutenant au régiment de Conty infanterie, tué d'un coup de mousquet au siôge de Dôle, en 1636, à l'attaque de la contrescarpe d'Arans dont on lui avait donné la charge, ainsy qu'à d'autres lieutenants.

Tetssorièri (le s^ de la), lieutenant au régiment de Piémont, blessé à Galcinato, en 1706.

Tbtssoii 1ÈRE (le s' de la), major de Marienbourg et chevalier de Saint-Louis, reçu en 1706 après la bataille de Ramillies, où il fut grièvement blessé, obtint du Roy une gratification de deux mille livres au mois de janvier 1775, étant alors dans sa centième année ; il avait servi 87 ans. ^^ n. «1

Than (le chevalier de), chevalier de Malte, lieutenant de vaisseau, blessé le 1^' septembre 1781 dans le combat delà frégate la Magicienne^ contre le Chatamjée 50 canons, dans le Sud du Cap Sainte- Anne, le fut encore sur le DridaUj dans le combat du Bailly de Suffren aux Indes contre l'amiral Hughe, le 20 juin 1782.

Thabre AUX (le s' de), capitaine au régiment de Champagne, blessé au siège de Fribourg,en 1744.

Thaumas (Claude), seigneur de la Thaumassifere, homme d'armes de la compagnie d'ordonnance du seigneur d'Entrague, mourut des blessures qu'il reçut dans une rencontre près de Châteaudun, d'après une attestation deœ seigneur, du 12 octobre 1592.

Théas (Joseph), lieutenant au régiment de Saintonge , tué d'un coup de fusil à l'affaire de T Assiette en 1747.

Théas (Jean-François), son frère, chevalier de SaintrLoois, capitaine au régimant de Vermandois> fut estropié à te bttaille de Lawfeld, en 1747.

Thédon (le S' de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Saint-Sébastien, en 1719.

Theligny (Charles de), chevalier de la Salle, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, capitaine commandant U compagnie des gendarmes du Dauphin (depuis Roy François II) et commandant la cavallerie en garnison à Siint- Quentin pendant le siège de cette ville, en 1557, y mourut couvert de blessures.

Theugny-Fontenay (le s' de), lieutenant au régiment du Perche, gentilhomme de cœur (dit le Mercure de 1638),

L^DEPÔT DU âme. 9tS

reçut ane moutqoetade dans la tète au siège de Lme, en

Théus (le s' de) tué d'un coup de canon devant le Fort Sainte-Anne en Comté, au retour de la campagne en 1674.

THELLEvuj.e (lé s' de) lieutenant des gardes du maréchal de Tnrenne, est tué, le 12 octobre 1646^ dans une escarmouche entre l'armée impériale et Tannée des confédérés.

Theilung (le s^, de Bienne, capitaine au régiment de PfifTer Suisse, blessé au siège de Lille, en 1708.

^HEMSRicouR (Voir Tbkbrigourt).

TnÊiUNES (le marquis de), est tué dans la tranchée au siège de Mardick, le 14 août 1646.

Thenesolt ou deThenesol (N...)y chevalier de Saint-Loui9» capitaine de grenadiers au régiment de Royal-Italien, blessé au siège du f ort-Saint-Philippe, en 1156.

TflÉOBON (le comte de) est tué au passage du Rhin, le lî juin 1672.

Théodat de Febrioht (V. HE Pebbight).

THESn(N... dé), originaire deTAuniSy du port de la Rochelle, enseigne de vaisseau, le 1^ janvier 1691, aide-major de marine^. le VijasLnjdr 1693, tué sur le Terrible, commandé ^r Jl. xle Relingue» Ie;24 août 1 704.

THÊstTT (Jacques de), seigneur des Buis, capitaine d*ane

compagnie d'arquebusiers à cheval pour le service du Roy,

, fit soa tesittSMiit le .5 décembre *i:S87, e&tant, dit-il, Uessé

d'un nmp'd^espée; or, il panait coostMit <pw ce lût au «seri-

vice, car:tt.aBt expressément dit dans la mamtenoe de no-

blesse accordée à cette famille par M. Boucbu, intendant de Bourgogne, le 23 novembre 1667, qu'il avait été tué à l'armée.

Thésut (Louis de), son frère, seigneur de Montmurgey, fut tué aussy [h l'armée, d'après l'énoncé de la maintenue que l'on vient de citer; mais ce ne put être que postérieurement à l'année 1587.

TuEsuT (Louis de), capitaine au régiment d'Hoxelle, tué dans les guerres de Louis XIV.

Thesut (Théophile de), capitaine d'une compagnie wallone dans le régiment du prince de Robecq, tué dans les guerres de Louis XIY.

THÉsuT(Louis de), son frère, capitaine d'infanterie, tué à la bataille de la Harsaille, en 1693.

Thésut (Claude de), son autre frère, seigneur de Jachaud et de Montmurgey, lieutenant de vaisseau, tué au combat deHalaga, enl704, faisant les fonctions d'ayde-major général de l'armée navale.

Thesut (Jacques-François-Marie de), capitaine de grenadiers au régiment de Thésut, dont son frère était colonel, mourut de ses blessures sous Louis XV.

Thesut (Claude de), seigneur d'Aumont, chevalier de Saint-Louis et chef de bataillon au régiment de Briqueville avec rang de lieutenant-colonel, fut blessé à la bataille de Glostercamps, en 1760.

Thest (le s' de), chevalier de Saint-Louis et maréchal des logis de la seconde compagnie des mousquetaires, fut dangereusement blessé à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Theuville (les' de), gendarme delà garde du Roy, blessé au combat de Leuze, en 1691.

Theyalle (Jean de), seigneur de Thevalle et de Bouille, comte de Duretal et de Créance, chevalier des ordres du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, conseiller en son conseil privé, capitaine de cinquante hommes d*armes de ses ordonnances, gouverneur de Metz et du Pays Messin, et chambellan du duc d'Âlençon, fut grièvement blessé au siège d'Issoire, en 1577.

Thbvenin (Samuel), seigneur de laHesnardie, reçut deux coups d'épée, l'un sur la tête et l'autre au c6té droit, au siège de Cognac en 1651 servant à la tète des volontaires.

Theverin (Pierre), son fils, seigneur de la Yailade, capitaine et major du régiment de la Serre, blessé d'un coup d'épée au bras gauche dans le choc de la surprise du Mas d'Agenois, servant encore comme volontaire sous le comte de llslebonne, reçut aussy un coup de pierre à la tète au siège de Lauzente dont il pensa perdre la vie.

Thevekin (Abraham), son autre fils, seigneur de la Poyade, reçut un coup de mousquet à la cuisse gauche et un autre au côté gauche, au siège de Villeneuve d' A génois, en 1652.

THEVEEcm (Noèl), son autre fils, fut tué d*un coup de mousquet à travers le corps, au siège de Libourne.

Thevenot (François), chevalier de Saint-Louis, d'abord fourrier puis lieutenant et ensuite lieutenant-colonel en 1792, du régiment Royal-Navarre, fut biessé à la bataille de Minden, en 1759.

Thezan (Henry de), tué au siège de Lérida.

326 l'odôt w sabg.

Thezan (Raymond de), dit le fficamte de Pujols^ vicomte de Muraty chevalier de l'ordre da Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances et gouverneur de Béziers, blessé au combat de Castelnaudarii en 1632.

Thezân (François-Galuriel de), seigneur de SpondiUan, tué au siège de Lille, en 1667.

Thezan-Yenasque (Jean-Claude de)» capitaine au régiment de la Marine, tué dans les guerres de Louis XIV.

Thezart (Robert), fut tué après la bataille de Ravenne avec le duc de Nemours, le 11 avril 1512, au moment où ils ralliaient leurs troupes.

Thezart (Robert), tué à la bataille de Bassac ou de Jamac, en 1569.

Tdanges (Jonathan de), seigneur du Boulet, capitaine d'une des compagnies des gardes du Roy, fut tué au siège d'Amiens, en 1597.

Thianges (Daniel de), seigneur du Roulet, capitaine au régiment Royal, tué à la bataille de la Guiche.

Thianges (Louis de), son fils, baron du Roulet, capitaine, major et commandant le régiment de Saint-Aignan cavallerie, blessé au siège de Valence en Italie, mourut en 1654.

Thianges (Henry de), capitaine au régiment de Proyence, tué au siège de Bonn.

Thiangbs (Gabriel de), son firère, chevalier deBlaiteet capitaine au régiment de Bourbon cavallerie, tué au siège de Turin sous Louis XIV.

Thiard (Héliodore de), enseigne de cent hommes d'armes

L'mPÔT DU SA«G. 321

des ordonnances du Roy, conserva son enseigne malgré ses blessures contre Teffort de huit soldats dans une action sous Henry ni; ayant été nommé ensuite capitaine de soixante lances des ordonnances et de deux cents arquebusiers, ainsy que gouverneur de Verdun-sur-Saône, et ayant entrepris de délivrer la ville de Beaune dont le duc de Mayenne s'était emparé, il reçut ciqq blessures dans cette attaque, et, après s'être défendu jusqu'à la dernière extrémité, il fut pris et porté dans la ville où il mourut cinq jours après, le 27 juillet 1594, âgé de trente-sept ans. Une arn^ée de la ligue ayant alors formé le siège de Verdun, Marguerite de Busseuil, sa femme, fut enlevée par le feu qui prit aux poudres dans le temps qu'elle les faisoit distribuer aux soldats de la garnison.

Thiard (Jacques de), seigneur de Bragny^ capitaine de cavallerie, fût tué d'un coup de fauconneau au siège de Dgle sous Louis XrV.

Thiard (Gabriel-Ponthus-d'Âuxonne de), dit le chevalier de Bissyy chevalier de Malte et mestre de camp d'un régiment, tué à la bataille d'Hochstet, en 1704.

Thiard (Anne-Louis de), marquis de Bissy, chevalier des ordres du Roy, lieutenant général de ses armées et mestre de camp général de la cavallerie, mourut des blessures qu'il reçut au siège de MaGstrick^ en 1748.

Thiballier (Jules de), seigneur de Villebourjon, d'Ordreil et de Bouville, maréchal des logis du Roy, fut tué au siège de la Rochelle sous Louis XHL

Thiballier (Pierre de), seigneur du Mont, capitaine au régiment de Clairambaut, tué à la bataille des Dunes, près Dunkerque.

Thibaluer (Charles de), seigneur de Thurel, enseigne de vaisseau, tué sur mer en Amérique, en 1694.

Thibaluer (Louis de), seigneur de Thurel» lieutenant de vaisseaux, tué au siège de Barcelone.

Thibaluer (Claude-Louis de), son frèrei enseigne de vaiseauxy tué au même siège.

Thibaluer (François de), chef d'escadre des armées navalles, tué devant Tlsle de Zélande sous Louis XIV.

Thiballier (André de), seigneur de Prenoy, lieutenant de vaisseaux, tué commandant une frégate sous le mèmer^e.

Thiballier (Georges de), seigneur de Villy, lieutenant au régiment de la Fère, tué à l'armée sous ce même règoe.

Thibaud (le s'), capitaine de vaisseau, sert très utilement dans un comhat près de Cadix et reçoit deux blessures dans un combat naval, engagé le 4 juillet 1641 avec les Espagnols aux environs de Tarragone.

Thibaud (N...), seigneur de la Roche-Thulon, capitaine au régiment de Picardie, blessé au siège de Fribourg, en

Thibaud (Félix), seigneur de la Roche-Thulon, capitaine au régiment de Piémont, tué à la bataille de Nerwinde, en

Thibaud (Jean), seigneur de la Pinière, lieutenant général, garde-côte des Sables d'Olonnes, avait servi dans la compagnie des gendarmes de la garde et ses blessures l'obligèrent à quitter le service au bout de dix ans, ce qui est constaté par des lettres-patentes du Roy en date du mois de septembre 1718, où il est dit aussy que son frère mourut de ses blessures.

Thibaud (N...), dit le marquis de la Roche-ThuloUf capitaine, au régiment de Picardie, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Parme, en 1734.

Thibaut (Claude-Philippe-AnDe ou Antoine-Timothée), dit aussi le marquis de la Roche-Thulùnf son frère, chevalier de Saint-Louis et lieutenant-colonel du même régiment> blessé d'un coup de pierre au pied au siège de Milan, en 1733, et d'un coup de feu à la cuisse à l'affaire de Dingelfingen, en 1743, le fut encore d'un éclat de bombe à la tête au siège de Fribourg, en 1744; il quitta le service en 1763.

Thibault (le s'), capitaine au régiment de Champagne, blessé, en 1625, à la descente des Anglais dans l'Isle deRhé, le fut encore à celle de 1627.

Thibault (Charles), seigneur de Faussemagne, tué au siège de Candie, en 1669.

Thibault (N...), lieutenant de vaisseau, du port de Rochefort, mort aux Indes, le ... 1675.

Thibault (Jacques-François-Harie), marquis delà Carte, officier supérieur de gendarmerie et mestre de camp de cavallerie, tué au siège de Château-Dauphin, en 1 744.

Thibaut (le s'), major du régiment Dauphin, est blessé mortellement au siège de la ville d'Aire, en 1676.

Thiboult de la Riluèrb, enseigne de vaisseau du port de Dunkerque, tué sur Y Héroïne, le 2 octobre 1 706.

Thiboutot (Louis-François, marquis de), baron d'Ouville, dllermanville et de la Rivière, seigneur de Maniquerville, chevalier de Saint-Louis, maréchal de camp et lieutenant général d'artillerie, blessé à la cuisse à la défense de Mons, en 1709, eut aussi la mâchoire entièrement fracassée d'un coup de mousquet au siège d'Aire, en 1710.

THiEt (Guillaume^ger de), chevalier de Saint-Loais et mestre de caanp d'infanterie^ se rendit célèbre dans les guerres de Louis XIY et HMumt criblé de blessures^ d'après des lettres^atentes du roy du mois de septembre 1722.

TsiBRcniN (le s' de), mestre de camp d*un régiment d^fanterie, du parti cathotique, tué le 19 octobre 1587, à la bataille de Goutras.

Thibhiet (Louis*Cbarles)y capitaine au régiment de Forstemberg, tué à la bataille du T^r en Catalogne, en 1684.

Thieriet (Henry), son frère, capitahie-Iieutenant de la compagnie mestre de camp au régiment de la Perte, reçat un coup de feu à la cuisse au camp de Charleroy.

Thieriet (Claude-Nicolas), ûls dupr^édent, chevalier <)e Saint-Louis, capitaine au régiment de Provence, blessé aa siège de Landau en 1713, quitta le service en 1740, à cause de ses blessures.

Thieriet (Louis), capitaine-lieutenant de la compagnie mestre de camp du régiment de Légat cavallerie, tué en 1703, près de Donauwert.

Thieriet (Jean-Joseph), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Provence et gouverneur de Saint-Paul en Artois, s'étant trouvé à la bataille de Plaisance, en 1746, il fut pris par les ennemis et massacré par quelques pandours.

Thieriet (Jean-Baptiste), son fils, capitaine au même régiment, mourut en 1745 des blessures qu'il reçut à l'attaque du Mont-Dauphin, en 1744.

Thierriat- d'Espagne (Charles dç), Seiroe\ir de la Hq\1^,

!Exempid6s gardes du corps et gouverneur dePoni-de-Yeyles, fut tué au siège de Bourg en Bresse, sous Henry lY.

Thjerrut-d'Espagnb (Louis de), capitaine au régiment de Saint-Etienne, tué au siège de Pbilipsbourg, en 1644^

Tfli£RaiAT->D'ËsPAGN£ (Frauçois deX sou frère» capitaine aa régiment du Tôt, tué au siège de la Capelle, en 1650.

Thikebut-dTEspagne (Odet de), son autre frère, capitaine au régiment de Champagne, tué au siège de Valenciennes, en 1656.

Thierrut-d'Espagne (Michel de), autre frère, capitaine au régiment de la Ferté> tué au siège de Dôle, en 1667.

Thierbut-d'Espagne (Jean de), autre frère, seigneur de la Motte et de Petit-Prés, premier capitaine au régiment de la Ferté-Senneterre, iUt tué au siège deMontmédy, en 1657.

THiERiaAT-D'EsPAGNE(Jean de), son fils, capitaine au régiment de Piémont, tué au siège de Gironne, en 1684.

TmEtRiAT-n'EâPAGNE (Charles de), frère de Louis, Fran* çois, Odet, Michel et Jean, seigneur de la Motte et de Petit-Prés, capitaine d'infanterie, et depuis gouverneur de Bommel, de Gray, de Dôle et de Thionville, où il mourut le 20 juin 1711, dans sa 86° année, étant le plus ancien officier du royaume ; il s'était signalé en Hongrie où il fut blessé,

TmEEBUT-D'EsPAGNE (Henry de), son fils, capitaine aa régiment de la Mothe-Houdancourt, puis dans ceux de Saint-Pouange et de Chambonas, reçut plusieurs blessures au service, et mourut le 22 mars 1725.

Thibrri (le s' de), officier au régiment de Montpezat, est blessé à mort au siège de Tortone, en 1643.

Thibrbt (Edme-Charles de), tué à la bataille de FoDtenoy, en 1745y servant dans les gendarmes.

Thieeet (Edme de), son frère, lieutenant au régiment de Grassin, tué dans la guerre de 1746.

Thierry (Gabriel-Auguste de), son autre frère, seigneur de Vougrey, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment des volontaires étrangers de Glermont-Prince, puis dans la légion de Condé, fut blessé d'un coup de feu à l'affaire d'Osnabruck, et obtint en 1 776 une pension de retraite de dix-huit cents livres.

Thierrt-de-Chàstenet (le s' de), tué à la bataille de Fleurus, en 1690, servant comme volontaire au régiment d'Imécourt, cavallerie.

Thiersaint de Bourghart (François-Henry), chevalier de Saint-Louis, lientenant-colonel du régiment de la Morlière et brigadier des armées du Roy, puis colonel des volontaires de Hainaut, se trouva aux sièges de Révéré et de 6onzague,oùil fut blessé en 1735, et il était alors lieutenant au régiment d'Anjou, infanterie.

Thiersant (le s' de), capitaine au régiment de Grillon, fut blessé d'un coup de sabre, en 1746, dans un détachement

TmERSANviLLE (ic chcvalier de), marécbal-des-logis de la compagnie des gardes du Pavillon, commandant la corvette du Roi la CalypsOy soutient un combat très vif contre deux frégates anglaises dans lequel il est blessé d'un coup de feu à la cuisse.

Thienville (ie seigneur de), tué à la bataille de Yemeuil en 1424, est probablement le même que le seigneur de TiùHville qui (d'après Honstrelet) périt dans cette journée.

THiœfvaiA (le sr de)^ gentilhomme du duc d'Orléans, est blessé au siège de Bergues, en 1646.

Thirbment (le s' de), capitaine ayde-major au régiment de Normandie, blessé au siège de Grave, en 1674, mourut le 17 septembre de cette année.

Thoibâs (le maréchal de), est tué, le 14 juin 1636, devant le château de Fontané. D pointa lui-môme un canon contre ce fort et alla ensuite jusqu'au pied de la muraille, pour voir Teffèt du boulet; en revenant, il eut le corps traversé d'un e^. coup de mousqaetade qui le fit tomber mort. Il était parvenu à la dignité de maréchal de France par son rare mérite et sa valeur extraordinaire. Son corps fat porté à Turin, et enterré dans Téglise des capucins de Notre-Dame-du- Mont.

Thoibé (le chevalier de), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort à la Louisiane sur le Henry ^ commandé par M. CaflTaro, le 8 aoust 1720.

Thoist (Louis-Henry de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Piémont, fût blessé au siège de Turin, en 1706, et au combat d'Oudenarde, en 1708.

TH0LL0ii(le s' de) chevalier de Saint-Louis, et t)apitai ne au régiment de Gambrésis, blessé au siège de Savannah en

Thomas (Georges), seigneur de la Gaullenaye, dit U brave la Ca^lenayet chevalier de Toïdre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, lieutenant de cent hommes d'armes de ses ordonnances et maréchal de ses camps et armées, fut tué devant le château de la Lutte, en 1591.

Thomas (Antoine de), tué dans les guerres de Louis XIV.

8d4 IIWÔT DD SM»«.

Thomas (Boniface de)> chevalier de Malle, eapitsdne d'infanterie, tué en 1645 à la bataille de Norcflingue,

Thomas (Jeande), aussy chevalier de Malte, et capitaine d'infanterie, tué au siège deDankerque, en 1658.

Thomas (François de), capitaine au régiment de Dampierre, mort des blessures qu'il reçut au siège de Grïïve, en

Thomas-de-la«Gabi>s (Charles de), mort au siège de Namor,

'Thomas-be-6t6NAG (Jean de), capitahie au régiment de Bourgogne, tué au dège de VerQe, en 1705.

Thomas-de-la-Yalette (Joseph de), chevalier de Louis, chef d'escadre des armées navales, blessé d'ua coup de fer et de feu à la descente des Anglais % tiamaret, inourut à Toulon, le 19 janvier 1744.

Thomassin (le s'), lieutenant de la mestredecamp du ré- «giment d'UxeUea, infanterie, est blessé, le 6 novembre» 1654,

à latranchée devant le fort de l'église de Qermont.

I^KASsiN (le^), capitaine au régiment de^Bour4gagne, «t Usasé à la bataille de Gassel, eu 1613.

Thomassin (le s'), capitaine des grenadiers au régiment de 'Sôttt'gûé^, e8ttué,1e % Ofotôbre 4691,4:1a déTaite ^ Par- '^Hbtié^rdé des trempes du duo* de "Savoyeet^de réleètaor dé BaViè)^, pï%B de 9aafè.

Thomassin (Frcoçois-JosQpb), chevalier de Saint-Louis et capitaine d'artillerie, blessé au siège de Ma6strick sous Ldtds Xy.

l*xw6t Dû samg^ 8S6

THOMÀSsm (N.... de), seigneur de LamanM^ inort «des blessures qu'il reçut à la bataille de Ramillies, eti 4706.

TÉroMASsm (Louis-Aiitoiiie de), ccmie dé Peynk^r, clievalier de Sakrt-Lotds, chef d'escadre^ re^tit p'iutsieurs btes* «uves au combat de Tlûde, le f$ septembre 1^9.

Thomassin (Guillaume, iiile comte de), lieutenant d'artillerie, fût biessé'demx fois dans tme heuire à la tdétbà^ d^Ostende à là main gafocfie et au bras droit, et mourut, en 172*4.

Thomê (Louis), seigneur de Saint-Georges, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment àe !Poix et brigadier des armées du Roy, blessé en 1734 à l'attaque de Colorûo, mourat à Grétticttie le i^eptmibi^ -de cëhè tttOiêt des bleMàres qu'il M^Vh ta batâlHle de Pattiiè.

Thomibr (N.^.de), onseigne de -vaisseau du port'de Bvest^ tué à Dantzick, le 9 octobre 1697.

THORieifAN (le s' de), cafiitashie au régiment «du Roy, est blessé au siège 4e Hafistricht, en 1673.

Thoron (N...), chevalier d'Artignos, est blessé dans nfi combat engagé avec un vaisseau hollandais sur les côtes d*Osténde, lé 4 jiïiÛét 1702.

THôsnvéi^ (Pierref-Patil), chevalier de Tordre du'RO^, '^ntiRiicAtxitbe'ordinsdiPe'de sa tihtttnbi^ et gbtrvertieur -^e Saint-ïean d'Aiigely, fût dataigeteusément liles^é, tfn iS54, dans un échec que reçurent les Impériaux (de Thod^.

Thosse (ïean de), seigneur de Thosse, premier capitaine commandant une compagnie de gens de pied au régiment de DamviBe, fot grièvement blessé au siège de la Fère, en 1580, d'un coup d'ar^tidbase à IV^ide dridte. '

Thosse (Sambat de), son fils, tué au service du Roy deTant Navarreins en Béanu

Thosse (le chevalier de), capitaine au régiment colonel général des dragons^ eut les deux jambes cassées à la bataille de Steinkerque» en 1692, et il y reçut aussi un coup i travers le bras dont il resta estropié.

Thout Qe marquis de), est nommé maréchal de camp ea 16%, et il est blessé, en 1705, à l'attaque du premier retranchement d'Annonay.

Thovet (le s'), lieutenant-colonel, est tué au siège de Hortare, en 1658.

Thubb-db-Fresnois (Nicolas-François le), chevalier de Saintr Louis, d'abord lieutenant dans les volontaires d'Austraae, puis capitaine dans les chasseurs des Vosges et lieutenantcolonel des chasseurs de Lorraine, fut blessé d'un coup de feu, le 24 décembre 1760.

THmTOT-DES-HouuNS (Gabriel), premier lieutenant des volontaires Royaux, depuis légion Royale, avec rang d'aydemaj or d'infanterie, fut blessé daos la campagne d'Alsace^ en

Thumert (le vicomte de), chevalier de^ Saint-Louis, capitaine au régiment de la Rochefoucaud, cavalerie, depuis Royal-Ghampagne, ensuite major du 6* régiment de chevaulégers et lieutenantrcolonel de celuy de la Marche, fut blessé d'un coup de feu à la jambe à la bataille de Hinden, en 1759.

Thumiixes (le seigneur de), blessé en 1586, au siège de Monscgur (de Thou).

Thureues-d'Anoiars, enseigne de vaisseau du port de Rochefort,^ mort sur le Lj/s^ le ... 1692.

Thukellb-Tiballier (le S^de)) enseigne de vaisseau du port

de Toulon, tué devant Barcelone sur le le juillet

Thubot (le capitaine)) capitaine de flûtes, si célèbre dans les guerres de Louis XY par ses talents, son expérience et son intrépidité qui lui ont mérité, à si juste titre, les regrets de toute la France, fut tué dans le combat qu'il soutint dans les mers d'Irlande, le 28 février 1760, contre trois frégates anglaises.

Tht (Jacques de), tué dans tes guerres de Hollande en

Tht (Louis-François de), son frère, lieutenaDt au régiment de Doucet, cavalerie, tué dans les guerres de Hollande,

Tht (N.... de), dit le chevalier de Milly, capitaine au régiment d'Aquitaine, tué au service en Hesse, en 1761.

Tht-de-Millt (Jean-Louis-Ponthus de), chevalier de Saint-Louis et capitaine au même régiment, blessé de deux coups de feu, un aune jambe à Creweldt, en 1758, et l'autre à un bras à la journée de Wilehlmstadt, le 24 août 1762.

Tht (Alexandre-Hugues de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, chef de division et commandant la 6* escadre, eut quatre contusions à bord du vaisseau le Cî^^n qu'il commandait dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney, le 9 avril 1782.

TiERCEUfi (Charles), seigneur de la Roche du Maine, commandant à Mariembourg, tué à la bataille de Saint-Quentin, en 1557.

TiERCEUN (N...), mestre de camp, tué à la bataille de

Contras, en 1587.

ui. S2

33B L'oifèT au Bim.

TiE^CBUM (Anne), cjievaliw, seigneur de SapeDs, eapitaine de cent chevau-légersy mort en 1589 des blessures qu'il reçut à l'escarmouche de Boulogne, en 1588.

TiERCELiN (Nicolas), son frère, seigp^ur dei Sj^Alrl^A fit 40 CallevlUe, tué dans ta môm^ affairp.

Tierceun-de-Brossbs (Charles)^ marquis de Sayeases^ seigneur de Sarcus, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d-armes de ses ordonnances et gouvraneur de Dourlens, tué dans un furieux combat près de Bonneyal en Be^upe, au n^ois (je may, en i589.

TiERCELm (Philippe), seigneur de Beaunay, capital]^ uni gardes françaises, tué en 1654 par un parti ennemi qoi s'était glissé dans Maubeuge où était le régiment.

Tierceur-de-Brosses (Jean-Baptiste), tué à Tannée {pa

TiBRGBViLLB (le marquis de), major, capitaine de vaisseau, du port de Rochefort, mort à Malaga de ses blessures sur le Fier cpmman^é par H. de Yilettp, li9 9(8 fppfeifibre

TiGNOiBT (le s')> lieutenant de grenadiers au régiment d$ Picardie, blessé aux batailles d'Hastembeck et de Gorback, en 1757 et 1760.

TiGNT (Jean de), çfievalier, ti^é à la b|^tail|e d^ Itoit|ef|| en 1356.

TnxAC (le s' du), gentilhomme du parti catholique, lue à la bataille de Centras, le 19 octobre 1587.

l*im9At du sang. 399

TiLLANCOURT, (le S'de) lieutenant au régiment dePeraon, blessé à la bataille de StafTarde, le 18 août 1690.

TiLLARCEAU, sous-Heutenant au régiment de Périgord^ blessé à la bataille de Stafifarde, le 18 août 1690.

TiLLATB (Gaston-François de la), lieutenant-colonel du régiment de Normandie, blessé à la levée du siège de Wodrden en 1612, le fut encore au siège de Grave, en 1614 et fut tué à celui de Fribourg, en 1611.

TnxBCOURT (le s' de), chevalier de Saint-Louis^ commandant de bataillon au régiment de Lorraine, fut tué dans llnde en 1158.

Tilleneuve-Desborag, capitaine du régiment de Gautense, blessé à la bataille de Staffarde, le 18 août 1690. Peutrètre faut-il lire Yilleneuve-Deslorac ?

TiLLERvnxB, capitfiin^ dfi» flr^gpps, ))l§f s^ j^ 1» b»t»iUçi ^ StafTarde^ le 18 août 1690.

Ti^iET, (le s' du), brigadier des çhevau-lég^rs dQ la gac^it eut le bras cassé au siège de Mons, en 1691.

Tujjet(N... du), capitaine au régiment des gard^siy tp^ ^n siège de Hagueneau sous le maréchal d^ Coigny le ^ fpùt 1144. {Nouv. à la main).

Tjwbul (4u), ens^gn^ dp vais^ea^ di^ pprt ^ TPUlpa, noyé sur le Vaillant^ le 22 décembre 1691.

Tii^AES (6ill^r( de), lue au sièjse 4'4csq ^^ HOf:

TiLLiEUL (le ff de)^ capitaine^ est blessé au siège de Marr dik, le 13 août 1646.

TiLUEUL (les' du), lianimantau régiment de Champagne,

blessé au siège de Luxembourg en 1684» fut tué à la bataille de Fleuras en 1690.

TiLLOT Qe s^ de)y lieutenant aux gardes françaises, tué ta siège de Yalenciennes en 1656.

TiLLT (Jean de), chevalier, seigneur de Ghamboyî conseiller chambellan du Roy (désigné sous ]e nom de geignm de Chambois dans les chroniques d'Eug^errand de Monstrelet), fut tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

TiLLT (Charles de), seigneur de Blaru, enseigne de claquante hommes d'armes des ordonnances du roy et des cent gentilshommes de sa maison, fut tué à la bataille de Hontcontour en 1569.

TiLLT (Jacques de), son frère, seigneur de Blara, chenlier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre et lieutenant des cent gentilshommes de sa maison, blessé à la même bataille, mourut en 1598.

TiLLT (le s' de), lieutenant général, est blessé le 15 octobre 1654 au siège de Puicerda. Il prend ensuite le château de Belver en Gerdaigne.

TiLLT (le s' de), enseigne aux gardes, est blessé au siègo de Maestricht, en 1673.

TiLLT (le marquis de), lieutenant au régiment des gardes, est blessé au combat donné à Saint-Denis, près de Hons, le 14 août 1678.

TnjLT (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Prague en 174S, à la bataille d'Ettingen en 1743, et en Flandres en 1745, le fut encore dans un combat très vif, aux environs de Ramillies, en 1746, et à la bataille de Rosback en 1 757.

TiLLY (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au même régiment, fut blessé aussy à cette dernière bataille.

TiLLT (le s' du), lieutenant au régiment d*Aumont, blessé à la bataille de Minden, en 1759.

TiMBRUNE- Valence (César- Jean-Baptiste,) dit le marquis de^ chevalier grand'croix de Tordre Royal et militaire de Saint-Louis, chevalier de celuy de Saint-Lazare, lieutenant général des armées du Roy, inspecteur général des écoles Royalles militaires, cy-de vaut capitaine au régiment du Roy et colonel de celuy de Yermandois, fut blessé d'un coup de feu à une jambe à la bataille d'Ettingen, en 1743.

TiMBRUNE (Aimery de,) dit le marquis de Valence, chevalier de Saint-Louis , colonel-lieuteuant du régiment du Maine, et brigadier des armées du Roy, tué à la bataille de Parme en 1784.

Timbrune-Valence (Glaude-Silvestre, dit le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment du Roy, puis colonel de celuy de Béarn en 1748 et lieutenant-gAiéral des armées du roy en 1 780, fut blessé en 1 747 à l'afiaire de l'Assiette ; il mourut en 1 784.

TniBRUNE (Vincent-Silvestre de), dit lecomte deValeneé)^ chevalier de Saint-Loui^^ coiouel au régiment de Béarn en 1734, puis de celuy de Bourbonnois en 1747 et lieutenaut général des armées du Roy, blessé au combat de Warbourg, en 1760.

TiNGUT (Voy. Tenneguy).

Tintes (Hugues de), chevalier^ tué à la bataille de Poitiers, en 1356.

84S L'UPÔT du fiAHft.

TiHTEViLLB (le baron de), tué au siège de Metz, en 15Si.

tumitiAc (le tnarqdis de), ehevalier de Saint-Loaii dèi l'âge de 21 ans pour une action de valeur remarqntUé, reçut plusieurs blessures à la bataille de Fontenoy en 1745.

TnfTiNiAG (Jean de Ghâte&ubHttfld, Hëiglieill' de), (ht M en 1352, dans un combat contre les Anglais près de Ibuson en Bretagne.

TtoinrttXB ^ (Y. de TkimvUtè).

TiORONT (le s' de), lieutenant au régiment de Na?aillei|Ml blessé au combat de Blanquefortprès de Bordeaax,ea 1650.

Tison (lé s^ de), officiel* dan^ là dot&pàgnie des gâriéft db comte de Soissons, est tué le 31 mai 1636 dans un combat od ce prince défait quatre mille Polonais, dans le voisinsgi d*y voy, place du Luxembourg.

TissoN (le s' de), lieutenant au régiment dé Mâilly, bièssi à la bataille de Rosback, en 1757.

TiTOil,(N...)oapitâineàti tégiment desbombàrdlefSiblesiit à la êêteùÉê deMayenôé^ dans léà premiei^ jours dd sdptett-

TiTRK (le cheyalier du), capitaine au régiment de Pica^ diei blessé à la bataille de Parme en 1734| mourut à Crémone^ en 1735.

toiL (le capitaine), écoààd!(, tué d'un eoup de nioascttiet au diège dô thionville, en 1643.

ToBiESEN-DuBT (Picrre-Auckcr), chevalier de Saint-Louis, capitaine d'une compagnie d'inVâlide^, interprète de U bibliothô(iue du Roy et de l'amirauté, officier dans la colonelle-générale des Suisses, fût blessé de deux ooups de féa

l'impôt du SAIVG; 348

à la bataille de Fontenoy en 1745, et né put se résoudre à quitter le champ de bataille qu'après avoir eu la cuisse ein-« portée d'un coup de canon. Il mourut àParis le 19novembre

TocT ou TouGT (Ithier de), seigneur de Tocy et de Puisage, MàAu si^gé de îtamiette en 1^18.

^lèîioN {Voy. Coignon).

TontT (le s' de), lieutenant au régiment de Condé, blessé à la jambe â la bataille de Minden en 1759i

ToLL(le s' de), lieutenant de vaisseau suédois au service de lilranbé, ëiii iinë playe légère et une contusion à la cuisse gauche sur le Destin^ dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney, au mois d'avril 1782.

ToMBTTE (le s' de la), exéiùpt des gardés du corps, tué au combat de Leuze, en 1691.

T0NAT2 (l6 s'), capitaine, lieutenant de grenadiers au régiment de Brendlé-Suisse^ fui blessé à la bataille deMalplaquet, en 1709, et au siège de Doiiajr en 1713.

mouDom (Livio), thevalier de Malte, major d'iikl f égfimënt d'infanterie^ tué au siège de Namor, en 1695j

T(lii»uvn(MaroAntoine)$auftftjr chèvàlië^de Malte et Capitaine d0 nf ënftdiers aa régiment de là Uàïté, tué au môme siège.

ToifBnTHlB*BitâinrAc(Lom8-Henr)f), lieutenant âut gardes françoises, tué à la bataille de Ramillles^ en 1700.

iWhiLftifiR-bE-CîoifrT (Jean le), seigneur dufiotilay d*Achéres, capitaine au régiment de Nice, quitta lé seMbe Ibrt

jeune à raison des blessures qu'il avait reçues sous le règne de Louis XIV.

ToR (le marquis de), lieutenant de vaisseau du port da Havre, noyé sur le Conquérant le octobre 1679.

ToBBis (Lyonnct), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

Torches (le s' de), capitaine au régiment de Persan, est tué au combat de Fribourg, en 1644.

ToRCv (le s' de,) enseigne, est blessé au siège de Saînt- Guislain, en 1677.

ToRissoN, lieutenant au régiment de Glérambault, blessé à la baUille de Staffarde le 18 août 1690.

ToRviE (le s' de) lieutenant au régiment de Rohan, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

ToRYiLLE (le s' de), capitaine dans le régiment de Bourbonnais, est blessé le 11 août 1676 dans MaGstricht.

TosT (le s' du), lieutenant d'artillerie, tué au siège du fort Saint-Philippe^ en 1756.

Touche (Hardouin de la), écuyer, tué à la bataille de Poitiers, en 1356.

Touche (La), capitaine des grenadiers au régiment de Vermandois, blessé au genou à la bataille de Fleunis, lo 1" juillet 1690.

Touche (le s' de la), officier au régiment de Navarre, tué en 1761 à la défense de la redoute de Wai*boarg.

Touches (le s' des), tué en 1629 au siège de Bois-le-duc {Mercure de 1629).

TouGHET, (N.i.) lieutenant au régiment de Champagne, blessé au genou à la bataille de Fleurus, le 1*' juillet 1690L

ToncH£T(le S'du), enseigne de vaisseau du port de Roche fort, mort sur YHeureux commandé par M. du Casse, le 27 octobre 1702.

ToucHBT (le s' du), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760.

ToucY (Voy. de Tocy).

TouLONGB (le s' de), est blessé au siège de Tortone en

TouLONGEON (le 8' de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Coni, en 1641, le fut encore dangereusement à celuy de Tortone, en 1642.

Toulorgkon-d'Emskerk (Jean-François-Joseph de), comte de Champlite, seigneur d'Antorpe, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de cavallerie et brîga'^ier des armées du roy en 1744, reçut plusieurs blessures à la bataille d'Ettingen, en 1743; il mourut en 1781.

Toulongeor (Hippolyte-Jean-René, dit Le marquis <b), chevalier de Saint-Louis enseigne des gendarmes de la garde, puis mestre de camp, Lieutenant-colonel du régiment Dauphin, cavalerie, en 1780 et lieutenant général des armées du Roy enl791, eut la jambe cassée à la bataille de Minden, en 1759, étant alors cornette au régiment de la Rochefoucaud.

Toulouse-de-ulutrec (Philippe de), vicomte de Lautrec, seigneur de Hontfa, tué au siège de Metz, en 1552.

TouLonsB-DB-LAUTREG (Pous de), scigneur de la Bruyère, tué par les Religionaires sous Charles IX, à l'âge de vingt ans.

tM L'mpèT BU umê.

TouiiOusB-DE-LAUTRBC (Pierre-Augustë de)^ seigaenr de Mootfa et d6 9t-Greifoul, tué d'ull coup de canon au combat de Leucate en 1637^

Tôutotts^bk-LiùTAkâ (Jëàti-AleiââdM de), Utatenanicolonel du premier régiment des dragons, inê en tlàïtà U sept may 1704.

TonLonsE-DE-£lûTRBe (le ëdidté de), cBëvàliël^ de ^ahii^ Louis et de l'ordre de Saint-LazarCi maréchal de camp en 1780 ci-devant colonel-commandant le régiment de Condéaragoti» ëi d^ptité de la tidbldssè adt Éfats-detiehidi de 1789, reçut quinze blessures au service, dont une à la batailie de Minden en 1759^ étant alors capitaine de carabiniers.

Totiôttsii^iiË-tÂdTaEC (iac^uës fie), tÛê ft l'arifiéë^ prth bablement dans les gdërrèi de Lottii XlVï

ïdnLÔusE-iJù-PRÉ-DE-FOissAG (le s^ dé), diaprés une atte&t&tioii du comte de Saidt-Paul, du ^0 juin 1669, il est dit ^'éiant siir le point de s'embarquer pour la bandie, il luj âvàil demandé dé l'emploi qu^il luy avait adcordé d'autant plus volontiers qu'il était informé de ses services en Portugal l^ëtidàilt qtiatreans aU régittiëilt de CilairoU, ëh ediuidéraiion dé quoy il Tayâit fdit màiôt de àd brigade, en laquelle qualité il avait serVi juiit(tt'âu inois dé ilbvèdibre tpfû fut ëinpd^té d'an ôoup de ôanofu

TouB (Pierre-Richard du)^ offlder au régiment de Mont« conseil, reçut, en 1734, à la bataille de Guastalla, une bleS'* sure dont il mourut peu de temps après.

Tour (lé site de la)^ tué àla bataillé de Poitiéfsj en 1856»

TbuR (Philiiipe de la), cUetali^r, tué t la iMitaiUe éê Tërwsmil^ m 1494;

TouB (Anselin de la)» chevalier, tué à la mCiiie bataille.

TouB (Artus de la), tué à la défense de Saint-Denis^ en

Tour (lë à^dé Id), Lieutenaili au tégimehi dé ÏTôrmàndie, blessé au siè{^â de Côni en 1641.

ïétnk (fietii^ de la), S^igneui* de Rbtfadulefs, colofaël d'un Hgimkfat dluknterie, rëçdt deui cbup^ d'épéë à là tête à l'attaque des Isles de Lérinâ, âduâ LdtdS XIll.

Toua (le s' delà), Lieutenant-colonel du régiment de Languedoc, tué au combat de Bleneau sous Louis XIV.

TouH (le s' de la), Lieutenànt-coloûel du régiment depuis Guyenne, blessé au siège dé Philipsbourg^ en 1688.

f otjR (le s' de la), lieutenant au régiment ftoyai des Vaisseatiz, blessé au siège de Namur, en 1692.

TouB (le s' de là) capitaine ail régiment de blessé

au siège de Landau , où il donne des preuves de la plus grande intrépidité, ainsy que son lieutenant le S' Roger qui y fut également blessé.

TouR-Dn-Pof, (N.<.dela) colotiel de Bourboti^ légèrement blessé àWissembourg— juillet 1744i {Oorre^^i^nee mili^ taire.)

ToùB (le s' de la), lieutenant au régiinéùt dé Salis, Suisse, blessé dans la guerre d'Italie, en 1747,niotunlt qiiàtré jours après.

TouB (le s' de la) , lieutenant au régiment de Navarre, blessé au siège de Fribourg, en 1 744.

TouB (le s' dela)^ capitaine au régiment de LyonnoiSybless^ dans la journée du 23 août 1762.

348 l'impôt du sahg.

Toni Qe s' de la), capitaine aa régiment de la Princesse Royale, au corps des Saxons^ blessé i la bataille de Mindeo, en 1759.

TouE (Pierre-Adrien de la), capitaine aideHOuyor au Régiment de Chartres, tué au fort Lillo, en 1747.

Toua (le s' de la), chevalier de Saint-Louis,maréchal des logis de la première compagnie des Mousquetaires, tué à la bataUle d'Ettingen, en 17i3.

ToDi (Achille de la), marquis de la Gharce, tué en 1673 en Hollande où il fit des prodiges de valeur.

Toua (Philippes-Antoine-Gabriel-Yiclor-Gharles de la), Marquis de la Charce, dit le tnarquis de la Tour du Pi», chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment delà Tourdu-Pin en 1746, puis lieutenant général desarmées du Roy, commandant en chef des provinces de Bourgogne , de Bresse, de Yalromey et du Pays de Gex, lieutenant général au Comté de Charolois, gouverneur de Niort ei du Mans, fut blessé d'un coup de feu à la cuisse à la bataille de Glostercamps en 1760.

Tour (Jean-Frédéric de la), son frère, dit d'abord le chetavaUer de la Tour du Pin comme étant chevalier de Malte, puisfo Vicomte de la Charce^ chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment de Nice, puis de celuy de Beauce,maréchal de camp en 1780, gouverneur de joux et de Pontarlier et gentilhomme d'honneur de Monseigneur, Comte d'Artois, eut une jambe fracassée au combat de Warbourg, en 1760.

TouR-du-P» (le chevalier de la), capitaine au régiment Royal-Vaisseaux, fut blessé au siège de MaGstrick, en 1748, et au combat de Saint-Cas t, en 1758.

l'impôt du sang. 34d

Toua-GouYBBNBT (N... de la), chevalier de Saint-Louis et capitaine au môme régiment, eut une jambe emportée d'un boulet de canon devant Dendermonde en 1745.

Tour-de-Jeâiv (Paul de la), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de la Tour du Pin, blessé à la bataille de Lawfeld, en 1747 et au siège de Munster, en 1759, mourut à Cologne le 7 mars 1760.

TouR-GouvERNET (N... de la), garde de lamarine, blessé au combat du Comte de Grasse en Amérique, au mois de décembre 1781.

Tour (Pouchon de la), fut tué à la bataille d*Azincourt, en 1415, d'après Honstrelet: il est nommé Pichon de la Tour par Alain Chartier.

Tour (Agne de la), Seigneur d'Oliergues, chambellan du duc de Berry, fut lue à la bataille d'Azincourt, en 1415.

Tour (François de la), vicomte de Turenne, chevalier de l'ordre du Roy, Gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances et des cent gentilshommes de sa Maison, gouverneur de Bresse et de Bugey, fut blessé le 10 avril 1557 à Estignyle-grand, près Saint-Quentin, pendant le siège de cette ville, et porté au camp des ennemis où il mourut trois jours après : aussi y fut tué ce brave et vaillant jeune seigneur le vicomte de Thuraine, après avoir autant bien fait et cornbaltu que les forces humaines le pouvoient comporter. {Commentaires de Rabutin, Paris 1574, Tome 1".)

Tour (Henry de'la),vicomte de Turenne, duc de Bouillon, prince de Sedan de Jamets et de Rancour, Maréchal de France^ chevalier de l'ordre du roy premier gentilhomme

3S0 l'odAt du bam.

dd sa chambre, conseillée en son conseil ^vé, capitaine <le cent hommes d'armes de ses ordonnances et goavenieiir de Touraine^ fût blessé de deux coups d'épée, en 1S93, à la défaite des troupes du duc de Lorraine, près de Beaumqjit, et mourut à Sedan, le 25 mars 1623.

Tour (Henry de la), vicomte de Turenne , maréchal it France, gouverneur de Limousin et colonel général de lacavallerie légère, blessé au siège de Saverne en|636, le fut ^ core en 164Q au passage du Pô^ près de Moncallier, ^t fi^t to6 d'un boulet de canon au ventre le 27 juillet IB^fîi piè^ ^^ Salsbach, il fut enterré à Saint-Denis, le 29 août. Le chevalier Folf^ dit qu9 sa dernière campagne fût son ehefd'qpuyre, qu'il n'y en eut pas de si belle dans Tantiquité, et qu'il n'y a que les experts dans le métier de la gaene qui soient en état d'en bien juger, la mort de pç grand homme fut un deuil pour toute la France.

Tour Bo^^LOR(Lp^is de la), dit le primée d§ Ture9^ grand Chambeil^ de fra^ce, qf^prt lç( 4 août 1692 des blessures qu'il avait re^^ues la ve^le & la bataille de Stein^erque pfi il s'était signalé.

Tour-d'Auvehgiœ (Jean-Mauripe, d|t le çan^e de iif), baron de Thoûars, chevalier ^e §aint-Louis, capitaine a^ i*ér giment de Limpusipf, eut que jambe emportée ^n P9{ftba( de Luzarapn 1702^ e| piQurvit le 30 janvier ^739.

TouR-D'ADVERGi^(NjcQlas-Fram}QisVHlWi comte, giiif dnp de la), chevalier de Saint-Louis, colonel aux grenadiers de

Fr^f^pp pi^ 1749, piiis CQlqnel du régimeQt de Bouloneis, lieutenant g^qér&l dei^ afmées du Boy en 1780 et lieutenant gé* nér^ ^e^ provincei) d'Anjpu et de Saumurois, fiit dang^reo-?

L^IMPÔT DU SAHO. 35i

sèment blessé an combat de Saint-Gast, en 1758. Il mourut eni790oul79.

TOFH-p'ApqHiEH (Iîippla8-^ulp§rjSy]rt€ de la), flit ^ cei^ ^ Iqi Tour^ Auvergne^ PtevftHftr de Saipt-Jjpu}?, pplpnel du f é? giment de la Tour ^'^uvergfie^ reçu); un^ bles^mr^ COQsid^r. rable à la bataille de Laufeld en 1747.

Tq^-ds-Cbessu (Marie- Antojpe dp la), colite de Gres^a| cheyalier de Saint-Louis, capitaine -commandant aye(; rang de lieutenant-colonel au régiment Royal-Normandie, cavallerie, d'abord H^uichemoqt, fut blessé à la bataille de Minden, en } 759.

Tour-de-Ferrand (le s' de la), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon avec r^n^ de lieutep^i^t-cglonel ^u régiment 4e Béarn ci-devant la Tour du Pin, fut blessé au combat de Warbourg, en 17fiO, et à la bataille de Johannisbçrg en 1762. (On le croit de la maison de la Tour du Pin.)

TouE-DB-iiA-FgRS^ (Imbaut de I^) tué à la bataille de Dreux, en 1562.

Topih-HApv (le 8f delà)» capitainercommand^t an vé^- TQm\ dp Hsla de France et chevalier de Saint-Louis, blessé sur l'Illustre dans le combat du Bailly de Suffrpn aux Indes le 3 septembre 1782, devant' Tnncpiemalay, contre sir Edvrard Hughe.^

Tour-Maubourg (Lysias de la), blessé au siège ^q Saint- A grève, en 1580.

Tour-Saint^Qubntin ^le qomte ^e lf)y Frano-Gpiptois^ fût ttfé au siège d'Arras, en 1654.

TouR-SAiNT-yn)AL (Antoine de la), baron de Saint-Vidal et des États de Languedoc, (Qomte deHontferrand, vicomte de

Beaufort, chevalier de Tordre du Roy, gouverneur de YeliT Gevaudan, Sénéchal de Hende et lieutenant du grand mattre de l'artillerie de France, fut dangereusement blessé, en 1573, au siège d'Ispaly dans le Yelay qu'il fit luy-mème contre le capitaine Guyard, huguenot qui y fut tué, et le fut encore au siège de Saint-Agrève en 1580.

Tour-Neuville (le s' de la), capitaine de frégate , du port deRochefort.Tué sur TApoIIoa commandé par M. de Hoix, dès le 1* septembre 1702.

TouR-vATiLUEN (Foy. Yatiuibn de la),

TouRAiLLEs (le s' de), capitaine, est blessé au combat de ÇiviUl en 1648.

TouRAiNB (le Duc de),tué à la bataille de Veméuil, en 1424.

Tourelle (le s' de la), capitaine au régiment Royal-Yaisseauz, blessé au siège de Namur, en 1692.

Tourelle (le s' de la), enseigne aux gafdes Françoises, blessé à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Tournebu (Charles de), guidon de gendarmerie, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Sedan, sous Louis XIII*

Tournebu (André de), son frère, capitaine d'une compagnie de cbevau-légers de la Reine, tué au service.

TouRNEFORT (le S' de), capitaine au régiment de Piémont, tué en 1639 dans une attaque devant SeintOmer.

TouRif EFORT (le s' de), capitaine au régiment d'Eng^en, est blessé à la bataille de Hastembeck, en 1757. »

TouRNELLE (N.... de la). Lieutenant au Régiment de Navarre, tué au siège de Luxembourg, en 1684.

TouRNEPORT (le s' de), lieutenant du vaisseau du Roi le Raisonnabk est tué dans un combat que ce vaisseau soutint le 29 avril 1758 contre un vaisseau de guerre anglais.

TouRNELLE (Nicolas-Frauçois de la), lieutenant colonel au régiment royal vaisseaux, blessé aux batailles deSenef et de Casse! en 1674 et 1677, le fut encore.au siège de Bouchain.

TouRNELLE, (Jean-Baptiste-Louis dit le marquis de la), chevalier de St-Louis capitaine lieutenant des gendarmes d'Orléans, blessé d'un coup de feu au visage à la bataille de Minden, en 1759.

TouRNEMiNE (Geoffroy), sire de la Hunaudaye, fut tué en 1347 au combat de la Rochederien contre les Anglais.

TouRNEMiNE, tué à la bataille de Malplaquet le 7 août

TouRNEMiNE (Olivier, sire de), seigneur de la Hunaudaye, tué le 29 septembre 1364 à la bataille d'Auray.

TOURNEMINE (Jean de), sire de la Hunaudaye, lieutenant général en Bretagne, tué au combat des Bas-Courtils en Normandie, en 1427, en voulant enlever un convoi aux Anglais.

TOURNEMINE (Jacques de), marquis de Coetmeur, seigneur de Kermélin-Londinières, tué à Rennes, en 1584.

TouRNEMiNE-DE Camsillon (Rcné-Guy, comte de), chevalier de Saint-Louis, capitaine-lieutenant des gendarmes de la Reine, brigadier des armées du Roy et colonel du régiment de Bretagne, où il fit des actions de héros, termes dans lesquels le maréchal de Boufflers en écrivit au Roy. Blessé mortellement à Malplaquet, il mourut peu de temps après

de l'amputation qu'on lui ût de la jambe.

u. — tt

TouRMEMiNE (le S' de), lieutenant au régiment de Picardie, tué à la bataille de Guastalla 1734.

Tourner (le s*"), cornette au régiment de Fitz-James, blessé à l'affaire de Willemstadt, 24 août 1762.

Tournes (le s' de), chevalier de Malte de la langue de Provence, est tué au siège de la Canée, en 1692.

Tourneur (Louis), sous-lieutenant des grenadiers au régiment du maréchal de Turenne, fut blessé dans les campagnes de 1743, 1744, 1745, 1746, 1747 et 1757.

Tourneur (le s' le), lieutenant au régiment de Soubise, blessé, en 1761, dans l'armée du maréchal de ce nom.

Tourneuville (de la), capitaine de vaisseau du port de Rochefort, tué sur VApollorhy M. de Muin capitaine, le 1" septembre 1702.

TouRNiN (le s'), capitaine au régiment de Piémont, faisant les fonctions d'aide de camp, est blessé au siège de Afardik, en 1645.

TouRNON (Jacques de), chevalier, seigneur de Toumon, tué à la bataille de Nicopolis, en 1396.

TouRNON (le seigneur de), tué au combat de la Bicoque, en 1522.

TouRNON (Just de), seigneur de Tournon, tué à la bataille de Pavie, en 1525.

Tournon (Antoine baron de), son fils,' chevalier du Roj et capitaine de 50 lances de ses ordonnances, mort au siège de Naples, en 1528.

Tournon (Jean de), seigneur d'Arlant, maître d'hôtel du

Roy et lieutenant de la compagnie de 50 lances du baron de Touraon son frère, mourut aussi au même siège.

TouRNON (Just-Louis, comte de et de Roussillon), maréchal de camp, sénéchal d'Auvergne, bailly de Ylvaraîs et lieutenant de Roy de cette province et de Dauphiné, fut tué au siège de Philipsbourg, en 1644, d'une mousquetade qui luy coula de l'oreille droite dans l'estomac.

TouRRis, enseigne de vaisseau du port de Toulon. Mort sur le Tigre j le 10 janvier 1741*

TouRTAULON (Jean), seigneur de Serres et de Yalseure mestre de camp du régiment de Yalescure, maréchal de camp et commandant à Lunel, fut blessé à l'attaque du Tillet en 1620.

Tourteau (l'aisné), capitaine de brûlot du port de Toulon Meurt sur le Vaillant commandé par M. le Motheux, le 22 décembre 1697.

Tourteau (le jeune), originaire de Provence, capitaine de frégate le 1" janvier 1691, capitaine de brûlot le 5 juillet 1691, tué sur la Princesse y commandée par M. Géraldin, le i^ mars 1705.

* TouRTELLE (le S' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé à Galcinato en 1706 (ce nom paraît avoir grand rapport avec celui de Tourtil ci-après).

TouRTiEL (le s'), lieutenant au régiment de Touraine, tué à la bataille de Minden en 1759.

Tourtil (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Douay en 1710 (ce nom paraît avoir grand rapport avec celui de Tourtelle).

360 l'impôt du sakg.

TouB VILLE (le s** de), premier gentilhomme de la chambre du duc d'Eagbien, est blessé à la bataille de Rocroy, enoî 1643. et à la bataille de Nordiingen. — Août i64a

TouRviLLE (le s*^ de), capitaine au régiment de Bourboanais, blessé au siège de Maestricht en 1676.

TouRviLLE (le s' de), lieutenant au régiment de Royal-Vaisseaux, fils du précédent, est tué à la bataille de Rauconx, en 1746.

TOURVILLE (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Gâtinois, puis lieutenantrcoloael ensuite colonel du régiment de Royal-Auvergne et marécbti de camp en 1792, fut blessé au siège d& Sayannah,eo

TouRVAT (le S' de), lieutenant au régiment de Navarre, tué d'un coup de canon au siège d'Armentières, en 1647.

TouRT (le s*^ de), capitaine au régiment d'Ënghien, est blessé au siège de Luxembourg. Juin 1684.

Toussât (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Steinkerque,en 1692.

TousTAiN (Pierre et Thomas*) frères, furent tués par les Religionnaires sous Charles IX.

TousTAiN (Amion), seigneur en partie de Belon en Normandie, commandant du bataillon au régiment de Pica^ die, fut blessé à la bataille de Coutras, en 1587.

TousTAiN (Claude-François-Joseph), vicomte de Yaustaio,

1. ToDSTÀiN (Claude), leur oncle, seigneur de Neuvccnurt, chanoiDede Notre-Dame de Rouen et curé de Uinéray, avait été tué aus^i par les huguenots en 1562.

capitaine au régiment de Rohaa, reçut plusieurs coups de Feu au siège d'Arras,en 1654,où il donna de grandes preuves de valeur, et mourut de ses blessures quelques jours après.

TousTAiN (Jacques), seigneur de la Hurelière, chevalier de Saint-Louis et capitaine du régiment de Mare-cavalerie, Fut blessé au combat de SenelT en 1674; trois de ses enfants officiers au régiment de Blésois furent tués en Espague dans la guerre de 1701.

TotJSTAW (Jean), seigneur de Rambures, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Rohan, puis mestre de camp de cavallerie, fut tué à la bataille de Ner- TÎnde en 1693 (il eut un frère tué à la surprise de Crémone en 1702).

TousTAiN (Charles- And ré), lieutenant de cavallerie, tué aussi à la bataille de Nerrinde, en 1693.

ToDSTAiN (Joseph- Alexis), son frère, officier au régiment, colonel général de dragons, puis officier de la marine, tué dans un combat naval. *

TousTAiN-DE LiMERY (Marc-Autoiue), son autre frère, seigneur de Richebourg et de Saint-Martin du Manoir, cacapitaine de grenadiers au régiment de Champagne fut grièvement blessé à la bataille de Malplaquet, en 1709.

TousTAiN (Pierre), seigneur de Viray, chevalier de Saint- Louis, lieutenant-colonel du régiment Dauphin Françoiscavallerie, avec rang de mestre de camp, brigadier des armées du Roy et gouverneur d'Obernheim en Alsace, mourut, en 1707, des blessures qu'il avait reçues, en 1706, à la bataille de Turin.

36i l'impôt du sang.

TousTAiN-DE RicHEBODRG (Gaspard-FraiiQois), scigneoiàe Saint-Marlin du Manoir, chevalier de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Michel, major-général de la capitainerie garde-côte du Havre avec rang de lieutenant-coloDel ei lieutenant des maréchaux de France, fut blessé à la bataille d'Ettingen, en 1743, servant alors dans les mousquetaires.

TousTAiN-DE RiCHEBOURG (Louis-Autoine), son frère, officier de la marine, obtint une pension du Roy à raison de ses blessures et mourut en 1766.

TouvANT (le s^ de), chevalier de Saint-Louis, mîijor du régiment de Picardie,blessé en 1734, aux batailles JeParme et Guastalla,

TouvENiN (le s'), du régiment de Lorraine, est tué au siège de Candie , août 1669.

TouvENOT (le s' de), capitaine de hussards, est blessé le 26 octobre 1703 à raffaire de San Scbastiano.

TouYERAC (le s' de), blessé au môme siège, et lieutenant au même régiment.

TouviÈRE (Laurent, de Ja), seigneur de Servigna et de Beauregardj n;i,Qrt d'une mousquetade qu'il reçut au siège de la citadelle de Bourg, en 1600.

TouzÉ-De LoNGUEMUR (Frauçois-Louîs le), chevalier de Saint-Louis, maréchal des logis des gendarmes d'Artois, reçut plusieurs blessures au service sous Louis XV.

Tract (le s' de), commissaire général de l'armée d'Allemagne, se faitbeaucoup d'honneur à la bataille de Kempen, février 1642, à l'alTaire de Mariendal,enl645^ il est blesi^é à h bataille de Xordliugen, août de la même année.

Tract (le marquis de), maréchal de camp et colonel commandant la cavalerie étrangère de Tarmée du Roy, meurt le 4 juillet 1655 dans sa vingt-cinquième année, des blessures qu'il avait reçues au siège de Landrecies.

Tracy (Jean-Louis de), chevalier de Saint-Louis, enseigne des gardes du corps, blessé au combat de Leuze,en 1691.

Tracy (le s' de), capitaine aux Gardes, est blessé, le 24 juin 1667, au siège du château de Toumay, au siège de Lichtemberg, octobre 1678, puis encore à Nerwiude, août

Tracy-Gargret (le chevalier de), capitaine de vaissseau, est tué le 18 juin 1696 à la défaite de la flotte hollandaise % dans la mer du Nord par le célèbre Jean Bart.

Tracy (le marquis de), capitaine-lieutenant des chevaulégers d'Orléans, est blessé dangereusement et fait prisonnier à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Tracy (le s' de), cornette des chevau-légers de la Reine, est blessé un coup de feu au bras et est pris à la même bataille, 1759.

Tragny (le SI* de), capitaine au régiment de Dauphiné, blessé au siège de Grave, en 1674, mourut peu de jours après.

Trael (le s*" de), capitaine au régiment des gardes écossaises, est tué le 20 juillet 1643, au siège de Thionville.

Traisnel (Ancesne), tué à la Terre-Sainte dans un combat près de Gaza, en 1239.

Tran (le s' de), capitaine de cavalerie, est blessé à mort au siège de Gravelines. Juin 1644.

364 l*iid4t du sang.

Trakchart (Guillaume de) tué à la bataille de Gocherd, eu 1364.

Traurout oh de Trauroux (le s' de), capitaine au régiment d'Âgenois, euile bras cassé dans le combat du comte de Grasse, en 1782.

Traverse Y (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Reine-cavallerie, reçut un coup de pistolet qui luy perçj^ la main gauche, en 1670, servant dans l'armée de Catalogne.

Traversey (le s' de), capitaine au régiment de Penthièvre, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosbach, novembre 1757.

Tréane (le s' do), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Philipsbourg, en 1688.

Treron (Laurent de), chevalier de Saint-Louis, maréchal des logis, puis enseigne de la i* compagnie des mousquetaires, fut très grièvement blessé au siège de Namur, en 1692, et reçut encore plus de 20 coups de sabre ou de feu à la bataille de Ramillies en 1706.

Trébra (Louis-Henry, baron de) Saxon, chevalier de Saint- Louis, d'abord officier au régiment de la Princesse électorale de Saxe, puis dans celuy de Gotha, et enfin capitaine de carabiniers en 1768, fut blessé à Luttemberget au siège de W olfFenbullel.

Trecourt (le s"" de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Trect (le seigneur de) tué à la bataille d'Azincourt, en

l'imp6t du sang. 365

Tréda viD (le s' de), gendarme de la garde du Roy, blessé au combat deLeuze, en 1691.

Treffalegan (le chevalier de), capitaine de vaisseau en 1745, comptait 49 ans de services, 13 campagnes, 6 combats et 4 blessures reçues : Tune très sérieuse à la cuisse en 1704, sur le Sérieux, au combat de Malgue; en 1707 sur le Blacwonali à l'abordage d'un vaisseau anglais de 74 canons qui fut pris ; la même année au combat et abordage du Dewonshire de 96 canons qui se brûla. Il y reçut deux coups de fusil, Tun dans le bras et l'autre à l'omoplate.

Treille, dit le capitaine la Treille (N... de), capitaine de vaisseau, tué au siège de la Rochelle sous Louis XIII.

Treille (le s' de) cité dans le Mercure de France de 1644 parmi les personnes de condition qui furent blessées en la même année au siège de Tarragoue.

Treille (François de), chevalier de Saint-Louis, capitaine à la suite du régiment de Monleil-cavallerie, blessé mortellement au passage de l'Estradello dans le Milanès, le fut encore à la tête d'un coup de bombe au siège de Toumay, en 1709.

Treille (de la). (Voy. de Treille.)

Trelle (Raor.l de la), chevalier, tué à la bataille de Verneuil, en 1424.

Treille -Foissier (de la), enseigne de vaisseau du port d Brest, tué sur le Ja;ron, commandé par M. du Guay-Trouin, le 6aoustl706.

Tremblay (le vicomte du) tué à la bataille d'Azincourt, en

Tremigmom (le s' de), lieutenant au service de la compagnie des Indes avec commission de capitaine de brûlots, fat très dangereusement blessé à la tète sur le Zodiaque et manqua de perdre l'œil dans un des combats du comte d'Aché toi Indes, en 1758.

Trkmolet (Jean) y baron de Montpezat, capitaine d'une compagnie de cbevau-légers et lieutenant de celle des gendarmes du duc de Yentadour, fut tué au siège d'Aix^en 1583, d'après une lettre que le connétable de Montmorency écrivit au Roy le 15 novembre en faveur de sa veuve.

Tremolet-Bugellt (Jean), baron de Montpezat, lieutenant de la compagnie des gendarmes du comte de Yentadour,et depuis colonel d'un régiment d'infanterie, tué d'un coup de mousquet au siège de Massillagnes, en 1622, étant ajde de camp du duc de Montmorency.

Tremolet (Jaques), seigneur d'Argilliers, capita'me et major du régiment de Montpezat, tué au siège de Candie, en 1669.

Tremolet-d'Argilliers (François),, tué dans les guerres de Louis XIV.

Tremolet-de Montpezat (Louis), colonel du régiment de Montpezat, brigadier des armées du Roy et gouverneur de Gondé, pourvu en 1676, en considération de ses services au siège de cette ville, mourut peu de jours après de ses blessures.

Tremolet-Bucellt (Jean-Louis), marquis de Montpezat, colonel du régiment de Limosin, tué au siège de Luxembourg, en 1684.

Tremolet-Bucelly (Henry), marquis de Montpezat, cher

valter de Saint-Louis, capitaine aux Gardes françaises, lieutenant de Roy de la province de Languedoc, maréchal de camp et gouverneur de Sommières, fut grièvement blessé en 1695 à l'attaque des retranchements devant Bruxelles, et mourut le 15 may 1717.

Tremoliére (le s' de), lieutenant de vaisseau, blessé sur le Vengeur dans un des combats du comte d'Aché, aux Indes, en 1758.

Tremon (le s' de), lieutenant dans le régiment de Grancey, est blessé le 17 août 1641, en voulant chasser des mutins qui s'étaient retirés dans l'église du château de Gondrecourt.

Tremoulet (le s' de), lieutenant, est tué au siège de Tortone. — Décembre 1642.

Tremoulet (le s' de), major, est blessé au siège de Porto- Longone. — Novembre 1646.

Tréouret (le s"" de), lieutenant de vaisseau, blessé sur le Brillant dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, près de Negapatnam, le 6 juillet 1782.

Trepezegk ou de Trepezée (le s' de), capitaine au régiment de la Tour du Pin, tué en 1758, à l'affaire de Carillon, en Canada.

TRESHAUNÊs-CnASTEuiL (de), sous-lieutenant de galères le 1«' janvier 1685; lieutenant le 30 îanvier 1692, tué devant Barcelone, le 19 juillet 1697

Tresmot, lieutenant au régiment de Bourbon, blessé à la bataille de Stalfarde le 18 août 1690.

Tressor (Jacques), seigneur de la Guinarderie, reçut beaucoup de blessures au service du roy Henri IV aux

termes d'un certificat du baron de Canissy, capitaine de 50 hommes, du 25 décembre 1598.

Trésorier (le s** de), lieutenant aux grenadiers de France, blessé le U août 1762, à rafTaire de Willemstadt.

Tressein (le s*^ de), officier au régiment de Normandie, tué au siège dejGrave en 1674.

Tressemanes (André de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Champagne, puis lieutenant -général des armées du Roy, blessé à la bataille de Fleurus, en 1690, mourut en 1718.

Tressemaiœs (Auguste de), chevalier de Malte et lieutenaDt de galères, tué au siège de Barcelone.

Tressemares (François de), son frère, aussi chevalier de Malte et capitaine au régiment de Champagne, tué dans les guerres de Louis XIVj

Trestondant (Jean-François de), tué à la bataille de Malplaquet, en 1709.

Trestondant (Ferdinand, marquis de), lieutenant-colonel du régiment de Fontanges, reçut deux blessures au service, et il eut aussi deux frères tués, d'après les lettres d'érection du marquisat de Trestondant qu'il obtint au mois de may 1714,

Trestondant (Claude-Gabriel, dit fe comte dé), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, blessé au siège de Prague, en 1742, et à la bataille de Rosbach, en

Trestondant (Claude-François de), capitaine au régiment de la Fond, tué en 1 734 au siège de Traerback.

Trêves (le seigneur dc)^ blessé au siège de Metz, en 1552, mourut peu de temps après de ses blessures.

Tréville (le comte de), est blessé en voulant empêcher un Turc de couper la tête au chevalier de Saint-Agnan. — Août 1664.

TKEYEa (Rodolphe de), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de Bercheny-Hussards, blessé à Kaustatten 1746.

Treytorens (Isaac do), colonel d'un régiment d'infanterie allemande, tué en 1645 devant Bombourg.

Tribolet (le s^ de), lieutenant au régiment de Betteus- Suisses, blessé à la bataille de Fontenoy, en 1645.

Trichard (le s' de), capitaine au régiment de la Marck, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

Trichateau (Hugues de), seigneur de Conflans, chevalier que Joinville nomme messire Hugues de Trichately seigneur éCEsconflanSj fut tué en 1149 à la bataille de la Massoure, où il portait la bannière.

Trie (Renaud de), tué à la bataille deCourtray, en 1302.

Trie (Jean, sire de), etdeMoucy, comte de Dompmar* tin, tué à la bataille de Mons-en-Puelle, en 1304.

Trie (Jean de), chevalier, tué au siège de Carthage, en

Trie (Renaud de, dit Patrouillart), seigneur de Moucy, chambellan du Roy, tué en 1406 à l'attaque du château d'Hartford.

Trie (Patrouillart de), chevalier, tué dans une rencontre avec les Anglais en 1402, d'après Monstrelet.

370 l'impôt du SAH&.

Trie Pillavoine (Jacques de), garde de la marine, taéàli bataille de Vigo, en 1703.

Trie- Pilla voiNE (Charles de), son frère, seigneur du Coudray, chevalier de Saint-Louis et sous-brigadier des gardes du corps, reçut neuf blessures à la bataille de Ramillies, en 1706 (Voy. de Pillavoine).

Trillebaud (le chevalier), officier au régiment de Normandie, tué au siège de Turin, en 1660. La Gazette le dit capitaine au régiment de Poitou.

Tbinquère (Gérard de), capitaine de dragons au ré^ment de Saint-Frémond, quitta le service en 1691, couvert de blessures, et mourut en 1707.

TaiNQUERE (Pierre de), capitaine de grenadiers^ au régiment de Dauphiné, tué à la bataille de Gassano, en 1705.

Baron de Trinquere (Jean -Claude-Éléonore, dit le), baron de Bréau en Brie, seigneur de Yernon, chevalier de Saint- Louis, lieutenant du Roy de la province de Champagne, major et seul chargé du détail de l'infanterie française aux Indes, blessé au siège d'Ypres, en 1744, reçut cinq coups de sabre au Pont-des-Pierres, près de Tournay, en la même année, et fut encore blessé d'un coup de feu, dans llnde, en 1758, au siège du fort Saint-David.

Trinquere (N... de), lieutenant au régiment de Normandie, tué au siège de Berg-op-Zoom, en 1747.

Trivulsé (Coriolan), tué à la bataille de Navarre, en 1513.

Trivulse (Alexandre), seigneur de Sarturani, comte de Meleio, chevalier de Tordre et chambellan du Roy, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, et général de l'armée florentine, reçut un coup de mousquet

Parme, en 1531, et mourut deux jours après de ses blessures.

Triyulse (Camille), Tua des officiers généraux du seigoeur de Lautrec (fils naturel du maréchal Trivulse) fut tué d'un coup de canon, au siège de Milan, en 1522.

Trivulse (Jérôme), comte de Meleio, chevalier de l'ordre du Roy, capitaine de cinquante hommes d'armes de ses ordonnances, général de, la cavalerie et sénateur de Milan, mourut, en 1524, d'une blessure qu'il reçut, à la surprise de Melze, par les Impériaux.

Troghes (le s'), capitaine au régiment de Persan, tué, en 1644, au siège de Fribourg (Mercure de 1644).

Trogofp (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Foix, fat tué sur le Magnanime, dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney, au mois d'avril 1782.

Trois-Césars (le s' de), capitaine, est blessé au siège de Pondestura. Octobre 1643.

Trolong-du-Rurnain (le chevalier de), chevalier de Saint- Louis, capitaine de vaisseau, mourut de quatre balles de fusil qu'il reçut dans le combat que la frégate laNymphe^ qu'il commandait, soutint le 10 août 1780, dans les environs d'Oûessant, contre une frégate anglaise.

Tromelin (le s' de), mousquetaire du Roy, de la 2* compagnie, fut blessé dangereusement, à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Tronjollt (de), capitaine de vaisseau, blessé.

Tronjolt (le chevalier de), enseigne de vaisseau, du port de Brest, mort à la Martinique, sur la Junon^ le 29 septembre 1748.

TaoNQUET (le s' de), est blessé dans un combat coqIk cinq vaisseaux espagnols, dans les mers du Letuil, avril 1656.

Tronouoy (le s'), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Normandie et lieutenant de Roy (flvrei, blessé au combat de Chiari, en 1701.

Troterel (Nicolas-Philippe), seigneur de Doire et de Tilly, capitaine au régiment de Grancey, tué dans les guerres de Louis XIY.

Troterel-dë'Tillt (Louis), son frère, capitaine au régiment d'Auvergne, tué dans les mêmes guerres.

TROTm(Joachira-Jacques), marquis de la Chetardie, cbe valier de Saint-Louis, major du régiment d'Enghien, lieatenant de Roy de Brisacb, puis maréchal de camp et goaverneur de Landrecies, fut grièvement blessé au siège de Kell, et mourut le 34 juin 1705.

Trotot (le s' de) capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Parme, en 1734.

TROum-Du-GUAY(Réné), connu sous le nom de du Gtwjf- Trouin, chevalier commandant de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et lieutenant-général des armées navales, fut dangereusement blessé dans un combat quil soutint pendant quatre heures, avec une frégate qu'il commandait contre quatre vaisseaux anglais, dans une descente qu'il fit, en 1695, près du port de Vigo. C'était un des plus célèbres marins du siècle de Louis XIV; en 1709, il avait déjà pris plus de trois cents navires marchands et vingt vaisseaux de guerre ou corsaires ennemis. Il mourut, à Paris, le 37 septembre 1736.

Trousseauyille (Nicolas-François de), chevalier de Saint- Louis, capitaine aide-major au régiment d'Artois-Dragons, fat blessé à la bataille de Fridberg, en 1762 ; il obtint sa retraite en 1779.

Troussebois (Ferdinand dit le Chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Royal-Roussillon cavalerie et gouverneur de la ville d*Aubigny, blessé d'un coup de sabreà la bataille de Laufeldt, en 1747,1e futgrièvement, en la même année, au siège de Berg-op-Zoom en galopant pour rassembler les cavaliers dispersés , et le pont de communication s'étant rompu; il fut encore blessé d'un coup de pistolet à bout portant, à la bataille de Greweldt, en 1758.

Troussebois (le comte de) chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Provence, puis mestre de camp, commandant celui de Savoye-Garignan et maréchal de camp, en 1788, fut blessé d'un coup de fusil à la jambe, en 1759.

Troussbt (Jacques du), lieutenant au régiment de Bourbonnais, tué au siège d'Arras, en 1640.

TR0ussET(Eustache du), seigneur de Renoncourt, chevalier de Tordre du Roy, ayde de ses camps et armées, capitaine d'une compagnie de chevau-légers et sergent-major du régiment de Sainte-Maure cavallerie, reçut cinq coups de fusil dans le corps, dans une affaire, en 1639, et fut encore blessé au siège d'Arras, en 1640, ainsy qu'en plusieurs autres occasions, il reçut aussy plnsieurs blessures dans les guerres de Louis XIV.

Trouvebag (le s' de), commandant de bataillon au régiment

de Navarre, tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

u. — Si

374 l'impôt du sarg.

Trouverac (le s' de), capitaine au même régiment, blessé au siège de Landau, en 1713.

Trot (le s' de), sous-lieutenant au régiment de IHcardi^ blessé à la bataille de Seneff, en 1674.

Truc (le s' de), enseigne, est blessé au siège de ToKooe, décembre 1642.

Trudaine-de-Roberval (Joseph), seigneur d'Oissy et de Riencourt, chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, brigadier des armées du Roy et capitaine lieutenant des gendarmes de Bretagne, eat vsa jambe emportée d'un boulet de canon, à la bataille de JUr plaquet, en 1709, et mourut au mois d'octobre 1730.

Truffaux (le s' de), lieutenant au régiment d'AuTergoe, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760.

Truguet (le s' de), chevalier de Saint-Louis et major de vaisseau, blessé dans le combat du comte de Grasse, en Amérique, au mois de décembre 1781.

Trullet (le s'), enseigne, est blessé au combat naval, donné le 22 avril 1676, livré entre Duquesne et Ruyter. 0 est fait capitaine de vaisseau et chevalier de Saint-Louis,

Trumelet (Robert), seigneur de Gombris, de la Fontaineau-Croc, de Ghaumont et de Rochefort, maréchal de camp et gouverneur de Villefranche, tué au secours d'Arras, sous Louis XIV.

TscHARNER (Ic S'), lieutenant au régiment de Bettens- Suisse, tué à la bataille de Fontenoy, en 1746.

Tschiffelt (le s')^ lieutenant au même régiment de Beltens, tué à la bataille de Laufeldt, en 1767.

TuFFiN-DB-Ducis (le s'), garde de la marine, tné au comiMt du comte d'Ëstaing contre Tamiral Byron, près de la Grenade, le 6 juillet 1779.

TuGGBNER (Christophe), officier suisse au service de «France, tué au siège de Die, en 1575.

ToiLLERiE (le s' de la) capitaine au régiment royal des Vaisseaux, blessé à la bataille de Fontenoy, en 1745, fut tué à celle de Laufeldt, en 1747.

TuLAQUE (le s'), lieutenant, est blessé à la bataille deMiravel, en Catalogne, mars 1643.

TuLATE (le s' de la), garde de la marine, tué sur VOpinidtrej dans le combat de M. de Kersaint, en 1758.

TuLUEa (François), enseigne au régiment de Ncrestaing, tué au siège de Tortone, en 1642.

TuLSKEUSKiOM (le baron de), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé à la bataille de Clostercamps, enl760.

TuMBLET (le seigneur de), tué à la bataille de Vemeuil, en 1424.

TuQ (le s'), capitaine au régiment de Normandie, tué au siège de Salces, en 1639.

Tube (le s'), enseigne au régiment de Champagne, tué au siège de la Rochelle, en 1578.

Turelle, chef d'escadre, mort aux Indes, le 20 avril 1672.

Turenne (le vicomte de), tué au siège d*Acre, en 1191.

Turenne (Victor de), seigneur de Brosses, homme d'armes de la compagnie d'ordonnance du seigneur d'Acier, fut tué à la bataille dePavie, en 1525.

TuRENNE (Flotard-GalUot de), chevalier de Malte, capitaine au régiment de Monsieur, duc d'OHéans, et son ayà de camp, tué à la bataille de Gassel, en 1677.

TuRENNE (Galiot-Emmanuel de), dît le chevalier t Amu, capitaine de cavallerie, eut une jambe cassée à la bataille de Fleurus, en 1690, n'ayant encore que treize ans, et fui tué, en Souabe, près de Notre-Dame-des-Sapins, à la léte d'un détachement qu'il commandait, en 1704.

TuRENNE (François de) , seigneur de Saint-¥fœ, tué en 1703.

TuRENNE (N... de)^ officier au régiment de Bourbonnais, blessé àTaffaire d^Exiles, en 1747.

Turin (Jean de), chevalier, seigneur d'Estrepigny, colonel de mille hommes d'infanterie, en Piémont, tué au siège de Saint-Florent, en Corse, au mois de décembre 1553. Brantôme, dans l'éloge du maréchal de Brissac, le cite parmi les braves capitaines de son temps^ dignes d*étre généraux d'armées^ non pour garder^ dil-il, ou conquérir an Piedmonlj mais tout un grand royaume.

Turin (Jéronime ou Jérôme de), gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy et capitaine d'une compagnie de gens de pied, tué à la bataille de Saint-Denis, en 1567.

TuRLES, ayde d'artillerie, du port de Toulon, noyé, près le détroit, sur le Tage, le 19 avril 1692.

TuRMEL (le s' de), brigadier et capitaine d'une compagnie de mineurs, est blessé dans le combat du 15 juin 1746. contre les armées d'Espagne el d'Autriche.

TuEPiN DE Crissé (Paul), chevalier de Tordre du Roy et

guidon âc la compagnie des gendarmes du duc de Montpensier, tué à la bataille de Saint-Denis, en 1567.

TuRPiN DE Crissé (Antoine), son frère, tué à la prise de Coni sur le duc de Savoye.

TuRPiN DE Crissé (Louis), comte de Sauzay, colonel d'un régiment de cavallerie de son nom, tué, à la bataille de Gonsarbruck, en 1675.

TuRPiN (Jacques), baron de Crissé, mort de ses blessures, en Italie, après le siège de Turin.

TuRQUiER (François le), seigneur du Buisson, reçut plusieurs blessures au service, et en présence du roi Henri IV, servant dans la compagnie de chevau-légers du duc de Tendôme, d'après des lettres-patentes de ce monarque, du mois de janvier 1603, et notamment au siège d'Amiens,

TuRTiN (le s'), capitaine au régiment suisse de Planta, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosbach, novembre 1757.

TuTE (le seigneur de la), tué à la bataille d'Azincourt, en 1415.

Tuyau (le s'), lieutenant au régiment de Piémont, tué au siège de Prague en 1742.

T\TiAN (Louis le), dit le comte de VillerSj capitaine au régiment du Roy infanterie, tué à la bataille de Parme en

Tyrel (Jean), seigneur de Poix et de Mareuil, chevalier, conseiller chambellan du Roy, tué à la bataille d'Azincourt

Ttrbmois (Joseph de), seigneur d'Abbeville, reçut un

378 l'ihpôt du sang.

grand nombre de blessures au siège de Dieppe €t du château d'Arqués sous Henry IV, servant sous les ordres di seigneur de HalloUMontmorency.

Tyremois (N... de), blessé au siège de Hontmédy en 165i.

Ttremois(N... de), capitaine d'infanterie, blessé à la b^ taille de Nervinde en 1693, le fut encore au siège d'Akh.

Tyremois (N... de), tué à la bataille de SeneOen 1674.

Tybenois (N... de), lue à la bataille de Fleurus en 1690.

Tyremois (Jean de) seigneur de Guemou, lieatenaûl d'infanterie, tué en Catalogne dans un combat contre les niiquelets.

Tyremois (Jean-Baptiste de), seigneur des Ventes, cheTâlier de Saint-Louis, garde du corps du Roy et capitaine de cavallerie, blessé d'un coup de bayonnette à la bataille d'Ëllingenenl743.

TYYAs(de), capitaine de vaisseau, du port de la Rochelle, tué aux côtes de Hollande, au combat de Schouwell, le 7 juin 1673.

Tyvas (de), lieutenant de vaisseau, du port de Rochefort, tué à Tabago, le 3 mars 1677.

Tyvas (de), lieutenant de vaisseau, du port de Toulon, mort dans le golfe de Venise sur le..., le 2 septembre

Ulmann (le s'), lieutenant au régiment deDiesback-Suisse, blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

Ulmann (le s')^ sous-lieutenant au même régiment, blessé à la môme bataille.

Ulrich (Jacques), capitaine suisse au service de France, fut blessé à la bataille de Dreux en 1563.

Undas (d'). (V. d'Ondaz.)

Unckwerth (le s'), enseigne au régiment Prince Lubomirsky au corps des Saxons, fut blessé à l'épaule à la bataille de Minden en 1759.

Urbain (Stephano d'), lieutenant-colonel au régiment de Champagne, eut la cuisse cassée au siège de la Rochelle en

Ukban (le s' d'), est blessé au siège de la Bassée — Mai

URFfi (le seigneur d'), tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Urre (Antoine d'), tué à la bataille de Pavie en 1525.

Urre (Louis d'), seigneur de Ventera!, mestre de camp du régiment de Suze, tué au siège de Mornas en 1568.

Urre-Berlion (Rostaing d'), seigneur d'Auches, chevalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre et de celle du duc de Lorraine, colonel-général de Tinfan-

terie de Dauphiné, mourut ]e 30 août 1577 des blessures reçues au senrice du Roy.

Ubre-du-Puy Saint-Martik-de Cornillau-d'Oncibu (Àntoine-Honoré d'), seigneur de Portes, tué à la reprise de .1 Hontélimart en 1587.

Urre (Philibert d% seigneur de Paris, chcTalier de l'ordre du Roy, fut assassiné par un parti de Religionnaires do Dauphiné, sur la fin du mois de fémer 1588.

Urre (Louis d'), cheyalier de Malte, tué d*un coup de canon qui lui emporta la cuisse en 1625.

Urre (Paul d*), aussy chevalier de Halte, mourut aussy en 16t25, au retour du combat de Saragosse, où il fut blessé dangereusement après avoir remporté un drapeau sur les ennemis.

Urre (François d'), baron d'Aiguebonne, colonel d'un régiment d*infanterie, gouverneur de Briançon et depuis capitaine de galères, tué au combat de 15 galères de France contre pareil nombre de celles d'Espagne en 1638.

Urre (François d'), chevalier de Halte, tué au siège de Tarragoneen 1644.

Urre (N... . d'), tué à la bataille de Laufeldt en 1747.

Urre (Pierre d'), aussy chevalier de Malte, tué au siège d'Arras en 1654.

Urre (Laurent d'), dit le chevalier^ chevalier de Malte, commandant de bataillon au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Urre (le chevalier d'), capitaine de grenadiers au régi-

ment de Royal- Vaisseaux, blessé à la défense de Lintz en 1742 et à la bataille de Fontenoy en 1745.

Urre (le chevalier d'), lieutenant de vaisseau, fut blessé sur le Sage et eut le bras cassé dans le combat du 30 inay 1755, près de Tlsle Minorque entre M. de la Gallissonnière et l'amiral Byng.

Urre (\q chevalier d'), capitaine de grenadiers au régiment de Picardie, blessé en 1757 d'un coup de feu à une main, à la bataille d'Hastembeck en 1757.

Ursigny (le seigneur d*), blessé à la bataille de Moncontour en 1569.

Ursins (Jean-François des), comte de Pelillau, tué à la taille de Marignan en 1515.

Urtado (Ignace de), marquis d'Amezaga, dit le marquis d'Amenezague, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-général des armées du Roy, chambellan, puis premier gentilhomme de la chambre du roy Stanislas, et précédemment major du régiment de Garaman, fut blessé au combat de Warbourg en 1760.

Urtebise (le s' d') , enseigne-colonelle du régiment de Normandie, est tué le 3 septembre 1641, au siège de Gosni.

Urtubie (le vicomte d'), officier de grenadiers des gardes est blessé au siège de Philisbourg le 39 juin 1734.

Us (le chevalier d*), lieutenant au régiment de Normandie blessé au siège de Luxembourg en 1684.

USSAUT (d'). (V. DUSSAUT.)

UssoN (le s*" d'), maréchal-des-logis du régiment d'Anjou, esl blessé à la bataille de Relhel, 1650.

UssoN (le s' d*), est blessé au siège de Barcelone. — Juillet 1697.

UssoN (François-Armaad d'), marquis de Bonnac, lieate* nant-général des armées du Roy, chevalier de Saint-Louis et de Tordre de Saint- André de Russie, ambassadeur en Hollande, lieutenant de Roy du pays de Foix et gouverneur des châteaux d'Usson et de Queregut, reçut en 1747 à la bataille de Laufeldt une blessure si considérable à la jaoïbe qu'on fut obligé de lui en faire l'amputation.

On lit dans les lettres-patentes du Roy du 3 septembre iG9âque parmi les ancêtres de Jean, vicomte d'Usson, plusieurs avaient été tués pour le maintien de la couronne.

Vache (le s' du), lieutenant de la compagnie d'Abel de Berenger de Morges, fut tué au combat d'Ourgon en 1594.

Yacher-de-la Chaise (Antoine-François le), capitaine au régiment de la Ferté-Infanterie, fut estropié d'une main au siège de Douay en 1712 et le 1°' mars de cette année,les ennemis étant venus brûleries magasins de fourrage de la ville d'Arras, il se comporta avec une bravoure remarquable, et dans la chaleur du combat, il fut blessé de deux coups de fusil dont un lui perça la mamelle et l'autre lui fracassa la jambe gauche, au point que l'on fut obligé une heure après de luy faire l'amputation de la cuisse : il mourut de l'amputation au bout de six jours.

Yaguer-du Gerrieb (Jean-Louis), chevalier de St-Louis, lieutenant-colonel» gouverneur de Montfort et lieutenant de Roy à Roye, blessé en 1743 à la bataille d'Ëttingcn d'une balle qui lui emporta le doigt annulaire de la main gauche, le fut encore de la main droite et à une joue; son habit, son chapeau et sa cuirasse furent criblés de coups de fusil, et Ton en compte jusqu'à 45 ; il vit aussy périr son frère à ses côtés pendant la bataille.

YAcaÈRES-DE Saint-Paul (Jean de), fut tué dans un combat donné contre les huguenots près de Yizan ; ce ne peut être que sous Henri IV ou au plus tôt sous le règne précédent.

Vachebes-de-saint-paul (Louis de), son fUs,colonel général des troupes du pape dans le Comtai, fut tué au même combat.

Vacherie (de la), le capitaine dit le brave, mestre de camp d'un régiment, fut tué d'une arquebusade à la tète au siège «le Poitiers en 1569. Ce gentilhomme qui était Picard (dit une hist. des troubles imp. à Bâleen 1578, p. 239) /ttl fort regrettéy car outre les grâces ordinaires qui recommanient l'homme guerrier, il avait la cognoissance des bonnes lettres.

Yachon (le s' de), lieutenant-colonel du régiment de Sauzay, est tué à Tassant général donné le 11 septembre 1714 à la ville de Barcelone.

Vacoigme (le s' de), tué à la bataille de Nervinde en 1693 à côté du duc de Chartres.

Vacop (\q s'), Anglais, colonel d'un régiment de dragons anglais, tué à la bataille de la Marsaille en 1693.

Yage (le s' de), brigadier, est blessé à mort au siège de Maestricht, juillet 1673.

Yagnas (le s' de), capitaine d'une compagnie, fut tué dans la guerre des camisards, au commencement du siècle dernier.

Yaguerie (le s' de la), chevalier de la garde du Roy, tué au siège de Mons en 1691.

Yaillac (le baron de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Saint-Antonin, en 1622.

Yaillant (N....), chevau-léger de la garde du Roy, perdit un bras au siège de Rouen en 1592.

Vaillant (le s'), officier auxiliaire, fut griëyement blessé à la cuisse et au bras dans le combat du comte de Guiche contre Tamiral Rodney, près de la Martinique en 1780.

Vaillant (Philippe-Philibert le), commandant de bataillon au régiment de la Vielle Marine, tué au siège de Veriie en

Vaillant (Auguste-François-Joseph le), tué à la bataille . de Plaisance en 1746.

Vaillant (Joseph le), dit le chevalier de Leaupartie, chevalier de Sain1rLouis,capitaine au régiment de la Reine infanterie, eut une cuisse fracassée à la bataille de Guastalla en 1734 et eut le bras gauche emporté d'un boulet de canon au combat de Sateny,en 1742. Il mourut en Italie de la suite de ses blessures pendant la campagne de 1746.

Vaillar (le s"), officier de la garnison d*Aix, est tué dans une rencontre avec 1^ rebelles près de Barjoles, juin 1649.

Vains (le s' de), brigadier de cavalerie, est tué au siège de Saint-Omer en 1677.

Vains (le s' de), mestre de camp de cavallerie, tué au siège de Saint-Omer en 1677.

Vaiserie de joncoursd'Agremont (la), enseigne de vaisseau du port de Dunkerque, noyé sur ... le ... novembre 1692.

Vaissière (le s*" de la), capitaine aux grenadiers de France, blessé à la cuisse à la bataille de Minden en 1739.

Vaissiére de Palvanière (Mathurin de), chevalier de Saint-Louis, capitaine aux grenadiers de France, puis lieutenant-colonel d*infanterie et lieutenant de Roy de Saint-Mâlo, eut un bras emporté d'un coup de canon à la bataille de Minden en 1759.

386 l'impAt du sang.

Vaisy (Jean de), aumônier du sire de Joinville, fui égorgé par les infidèles en 1249 après la bataille de la Massoure, où son intrépidité fit Tadmiration des deux armées (Joinville).

Val (le s^ du), enseigne de la colonelle au régiment des gardes suisses, fut blessé au siège de Dunkerque en 1658.

Val (Henry du), comte de Dampierre, mestre de camp d'un régiment d'infanterie et brigadier des armées du Ro;, tué au siège de Candie en 1669.

Val (le s' du), enseigne au régiment d'Ënghicn, tué en 1644 au siège de Fribourg (Mercure de 1644).

Val (le s' du), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Picardie, blessé au siège de Pizzighitone en 1733 et à la bataille de Parme en 1734.

Val de leux, enseigne de vaisseau du port de Brest, tué près Lisbonne sur le navire commande par M. Guimont da Coudray, le 24 décembre 1710.

Valade (le s' de la), commandant le régiment de la Reine, tué en 1668 au siège de Candie, où il servait comme voloDtaire.

Valat (Louis de), seigneur de Roquetaillade, maréchal de camp, tué au service en Catalogne en 1646.

Valbelle (C6me de), seigneur des Baumettes, capitaine de cent hommes d'armes dos ordonnances du Roy et d'une de ses galères, fut blessé de douze coups au combat des 15 galères de France contre pareil nombre de celles d'Espagne en 1638, et se trouvant alors âgé de 70 ans. Le Mercure de 1638 ne le fait âgé que de 65 ans. Excédé de ses blessures, il se fit attacher au mât de sa galère et continua

de commander, avec tant de bravoure jusqu'au dernier moment de sa vie, qu'on s'empara sous ses ordres de plusieurs galères ennemies : il fut enterré à Gênes par les soins de la République qui lui fit faire de magnifiques obsèques.

Valbelle (Jean-Philippes de), son fils, seigneur des Baumettes et d'Aiglun, aussy capitaine de cent hommes d'armes des ordonnances du Roy et d'une de ses galères, blessé en 1638 dans le même combat, mourut d'une autre blessure qu'il avait reçue autrefois à la tête.

Valbelle (N... de), fut enterré aussy au siège de Maestricbt sous un fourneau qui joua sous la demi-lune, mais sans blessure.

Valbelle (le chevalier de); soutient un combat très vif avec quatre frégates anglaises près de Majorque, et il y est blessé, avril 1655.

Valbelle (Gême, marquis de), seigneur d'Aiglun et des Baumettes, Sénéchal héréditaire de la ville de Marseille, capitaine exempt des gardes du corps du Roy, cornette commandant la compagnie des chevau-Iégers de sa garde, et mestre de camp de cavallerie, ayant été commandé à la prise de Maestrichten 1677 avec un détachement des gardes du Roy pour soutenir une demi-lune, il fut enterré sous un fourneau et blessé à la main droite, il eut encore plusieurs contusions à la bataille de SenefT en 1674, et mourut à Paris le 29 avril 1716, âgé de 76 ans.

Valbelle (Joseph de), chevalier de Malte, tué à la bataille de Seneir en 1674.

Valbelle Saikt-Siphorien (le chevalier de), du port de Brest, capitaine de vaisseau, mort à la Martinique, commandant de chasseurs, prise anglaise le... 1692.

Valbblle (Gôme-Àlphonse de), marquis de Monfaronet de Bressiaîx, baron de Promets et d'Eaures, comte de Ribier, chevalier commandeur de Tordre royal et militm de Saint-Louis, premier capitaine, sous-lieatenant des gendarmes de la garde, brigadier des armées du Roy, grand bailly des montagnes de Dauphiné et grand sénéchal de Marseille,futblessé en 1706 à la bataille de Ramillies de pinsieurs coups, dont on le frappa dans un endroit remarquable, en luy fendant la joue de la lèvre inférieure : il eut un cheval tué sous luy à la bataille d'Oudenarde en 1708 et reçot à celle de Malplaquet en 1709 plusieurs coups dans ses habits et quelques légères contusions. Il mourut à Paris le 20 avril 1732.

Valbblle (Claude-Léon de), aussy chevalier de Malte et guidon des gendarmes de Berry, blessé à la bataille d*0udenarde en 1708, fut tué à celle de Malplaquet en 1709.

Yalbelle (Joseph-Alphonse-Omer, dit le œmte de), chevalier de Saint-Louis, mestre de camp, lieutenant du régiment de Berry cavallerie, en 1749, puis maréchal de camp en 1762, fut blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

Yalbelle (Louis de), capitaine au même régiment, fat tué au service.

Yalbonne (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Archiaç, puis dans celuy du Roy cavallerie, fut blessé à la bataille de Minden en 1759.

Yalbonne (Alexandre de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Bourbonnais, puis lieutenant de Roy à Nancy, blessé au combat de Warbourg en 1760, mourut à Ghàteau-Thierry en 1788.

Valcourt (le S' de), est blessé et fait prisonnier au passage de la rivière de Noguères. — Juin 1645.

Valcourt (le s' de), officier au régiment de Normandie, blessé au siège de Grave, en 1674.

Valcourt (le chevalier de), capitaine au régiment de Royal-Champagne, blessé d'un coup de feu à la jambe, à la bataille de Mindeu, 1759.

Valcourt-Daunoux (le chevalier de), chevalier de Saint- Louis, major du régiment de la Rochefoucault cavallerie, puis lieutenant-colonel de celuy de Royal-Champagne, fut blessé d'un coup de feu à la tête à la bataille de Minden, en 1759.

Valcourt- Daunoux (le s" de), aide major du régiment de la Rochefoucault cavalerie^ est blessé d'un coup de feu à la tète et est fait prisonnier à cette môme bataille, 1759.

Valcroisseau (le s' de), capitaine au régiment de la Reine, est blessé à la bataille de Cassel. — Avril 1677.

Valdebure (le s'), capitaine lieutenant au régiment de Diesbach suisse, tué dans la campagne de 1747.

Valderic (de), Voy. de Lescure.

Valée (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Briqueville, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760.

Valence (Guillaume de), seigneur de Montignac, tué au combat de Lantilawit, au pays de Galles, en 1283.

Valence (le s' de), capitaine des gardes du maréchal de Grammont, est blessé à la bataille de Lens. — Août 1648.

a^ «Valence (le marquis de), brigadier, colonel-lieutenant du

390 l'impôt du sarq.

régiment du Maine, est tué an combat de Parme^ — loin

^^^^ju - Valbnce (le comte de), brigadier, colonel da régiment - ' de Bourbonnois; est blessé au combat du 31 juillet 1760, près de Varburg.

Valence (le s' de), lieutenant au régiment d'Auyergne, blessé à la même bataille de Clostercamps, 1760.

Yalengourt (Jean de), chevalier^ tué à la bataille d'Aoocourt, en 1415.

yAL£nGiEN(le s' de), ingénieur, est blessé au siège deGravelines {Mercure de 1644).

Valentin (Triquart), blessé à la bataille de Poitiers, en

Valentin (Jean), son autre frère, cbevalier, seigneur de Bretenou, tué & la bataille de Brignais, en 1361, serrant sous la bannière de Jaques de Bourbon, comte de U Marcbe.

Valentin (Huè), son frère, chevalier sire d^schépy, blessé aussy à la même bataille, mourut en 1378.

Valentin (Jean), chevalier, fut blessé dangereusement à la bataille d'Àzincourt, en 1415, en voulant retirer Charles d'Orléans des mains des Anglais.

Valentin (Jean ou Jeannet), chevalier, seigneur de Gannetierres, fut blessé au siège de Teroûehne, à la tête d'une compagnie d'infanterie (il est probable que ce fut à celuy de 1479, puisqu'il est prouvé qu'il vivait en 1476, il est possible aussy que ce ne fût qu'à celuy de 1513).

Valentiti (te s'), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Prague, en 1712.

Yaleba (le S' de), lieutenant au régiment de Picardie, tué à la bataille de Malplaquet, en 1709.

Yalernot (le s' de), capitaine au régiment de Sault, et aide de camp, est blessé au siège de Roses, mai 1645, et à la tranchée devant Porto-Longone, 1646.

Valette (Jaques), tué en Italie, en 1557, servant sous les ordres des ducs de Guise et de Nemours.

Valette (le s^de la), lieutenant du baron deGombas,fut dangereusement blessé au siège de Frontignan, en 1562 (de Thou).

Valette (le s'^ de la), lieutenant au régiment de Bour- . bonnois, blessé au siège dlpres, en 1744.

Valette (Raimond de), tué au siège de la Rochelle, en

Valette (Jean de la), seigneur de Gomusson et de Parisot, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme ordinair de sa chambre, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller d'État d'épée, sénéchal d'Albigeois, gouverneur et sénéchal de Toulouse, tué au siège de Tonnerres, en 1622.

Valette (le s'), enseigne de Montpezat, est blessé au siège de Porto-Longone. — Novembre 1646.

Valette (Jean-Baptiste de la), capitaine au régiment de Normandie, tué au siège de Grave, en 1674.

Valette (Jean-Joseph de la), son neveu, capitaine d'in fanterie, tué à la bataille de la Marsaille, en 1693.

392 l'imp6t du sang.

Valette (Jaques de la), capitaine d'iafanterie, lue au siège de Saluées.

Valette (Marc-Antoine de la), tué au service.

Valette (Louis de la), son neveu, seigneur de Viescampernc^ blessé au combat de Luzara, en 1702; il avait serri dans le régiment du Perche et dans le premier bataillon de la milice d'Auvergne.

Valette (Jean-Baptiste, dit le marquis de la), baron de Parisol et de TAlbenque, chevalier de Saint-Louis, officier au régiment de Duras, fut grièvement blessé à la défense du fort des Abbaties, en Flandres.

Valette (Charles, dit aussy le marquis de la), son lils, mort au siège de Fribourg, en 1744.

Valette (le s»" de la), capitaine au régiment de Brissac, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Valette (le s^ de la), capitaine au régiment d'Aumont, blessé à la bataille de Minden, en 1759.

VALETTE-D'lMBLEVAL(la), enseigne de vaisseau du port de Dunkerque, tué siirVAmphitrite, le... aoust 1704.

Valey (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760.

Valfenxère (de la), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort à Gartagenne, sur le Saint-LouiSy le 28 may

Valfort (Louis-Silvestre de), chevalier de Saint-Louis, capitaine ayde major du régiment d'Aunis, puis lieutenantcolonel des grenadiers royaux de rOrléanais, directeur

général des études de l'école royale militaire et maréchal de camp en 1791; fut blessé dans une affaire, en 1762.

Valfournèze (le s' de), lieutenant-colonel du régiment de Navarre, blessé en 1653, à l'affaire de la Roquette en

Valfrocodrt (Georges de), chevalier, tué à la bataille d'Aignadel, en 1509.

Yalhebbrt (le s' de), lieutenant-colonel du régiment de Grancey, est blessé au siège de Gravelines. — Juin 1644*

Valielle (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège du Quènoy, en 1712.

Valière (le s' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé au combat de Senef, en 1674.

Vauère (le S' de), capitaine au régiment de Piémont, tué au siège de Maestricht, en 1676»

Vauère (le s' de), mousquetaire de la garde du Roy, mort des blessures qu'il reçut au siège de Mons, en 1691.

Valière (le s' de), lieutenant au régiment de Nettancourt, depuis Guyenne, tué au siège de Landau, en 1702.

Valin (N.. . /de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Médoc, blessé au ventre au siège du fort Saint-Philippes, en 1756.

Valin (le chevalier de), capitaine au môme régiment, blessé au même siège, aux reins, à la jambe et au genou.

Valin (Christophe-Pierre de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Belsunce, eut la clavicule cassée à la bataille de Lutzelbourg, en 1758, ce

qui l'obligea à quitter le service; il mourut à Eulmont, près Nancy, le 20 septembre 1798.

Vauqueryille (Philippes de), seigneur de Yali^aerville, chevalier de l'ordre du Roy, gentilhomme de b chambre, gouverneur de Mantes et de Meulant, fut dangereusement blessé et eut son cheval tué sous luy à la bataille de Saint-Denis, en f 567 ; dans cet état, il remoata sur un cheval qu'un de ses amis luy avait offert, retourna au combat, fendit la presse, mit en déroute les trompes huguenotes, et contribua beaucoup ainsy au gain de cette bataille.

Yauras (le s' de), capitaine au régiment de Champagne, blessé, en 16:27, à la descente des Anglois dans l'isle de Rhé, fut tué, en 1630, à la prise de Saluées.

Vallasses (des), enseigne de vaisseau de Port-Louis, mort à Saint-Domingue, le... 1719.

Yallassis (des), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort au fort Royal de la Martinique, sur la CkannUf commandée par M. de Marigny, le 24 août 1718.

Vallavoir (le marquis de), est blessé, le 18 août 1658, i la tranchée, devant Mortare.

Vallavoir (de), enseigne de vaisseau du port de Toulon, noyé sur le Sans-Pareil, le... octobre 1679.

Vallavoir (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, tué à la Hogue, sur le Maure, commandé par M. des Augiers, le 29 may 1692. ,

VALLAZ-DTt-VALLAis (le s' de la), enseigne au régiment de Gourtenluisre, blessé i la bataille de Fontenoy, en 1745.

Valle (le seigneur de la), chevalier, tué dans une action contre les Anglois, en 1402, d'après Monstretet.

l'ihsAt du sang. 395

Vallée (le s' de la), lieutenant au régiment de Normandie, blessé au siège de Coni, en 1641.

Vallées (le s'), capitaine commandant les Gardes suisses est blessé au siège do Roses. — Mai 1645.

Vallées (le s' des), mousquetaire de la garde du Roy, blessé au siège de Mastrick, en 1673.

Vallées (le s'), chevalier de Tordre de Saint-Lazare et commandant de Saint-Georges, dans la banlieue de Chartresy nommé en 1681, en considération de ses blessures.

Vallées Montrayer (des), lieutenant de vaisseau aux colonies, mort à la Grenade, le 3 mars 1715.

Vallée (le s' de la), enseigne de vaisseau, tué sur le Duc de Bourgogne^ dans un combat du comte d'Âché, aux Indes, en 1758.

Vallée (le s' de), capitaine dans le régiment de Briqueville infanterie, el le s" de Vallée, lieutenant dans le régiment de Norniandie infanterie, sont blessés au combat de Rhimberg, octobre 1760.

Vallée (le s')^ chevalier, capitaine, avec rang de lieutenant-colonel dans la légion de Soubise, blessé le 24 août 1762, à Taffaire de WiUemstadt.

Valuer ou Vallière (le s'), capitaine au régiment de Champagne, blessé au siège de Fribourg et à l'attaque de Weissembourg, en 1744.

Vallières (Jean Urbain de), lieutenant colonel du régi nient de Piémont, puis manécfaal de camp et commandant à Suze, blessé en 1689, dans l'armée du jUûn, d'iin coup de feu qui lui fracassa répaule.

Yallin (Guyonnet de), fils de Guillaume de Yallin, qui combattit à Azincourt, tué en 1465 à la bataille de Mont- Ihéri.

Yallin (Laurent de), comte de Saint-Didier, dans la principauté de Dombes, blessé d'un coup de fusil dans la poitrine, en 1755.

Yallon (le s'), gentilhomme du duc d'Orléans, se troore au siège de Hardik, et est blessé à celui de Bergues en 1646.

Yallon (Henry de), seigneur de Courcelles, major du régiment de Baudeville, depuis Guyenne, chevalier de Sainte Louis, puis lieutenant de Roy à Bouchain, blessé au siège de Mastrick, en 1673.

Yallon (le marquis de), capitaine d'une des compagnies du régiment des gardes-françaises, meurt d'une blessure, qu'il avait reçue au combat de Sahav, en 1742.

Yallon (le chevalier de), sous-lieutenant aux gardesfrançaises, tué à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Yallon (le s' de), lieutenant dans le régiment d'Auvergne infanterie, est blessé au combat de Rhinberg, en-

YALLON-Du-BoucnERON-D'AnBUGEAG (François de), capitaine au régiment de Royal-Yaisseaux, mourut de la suite des blessures qu'il reçut à la bataille de Laufeldt, en

Yallon-du -Boucheron (Jean-Jacques-Lionnet de), seigneur de Saint-Hippolite, lieutenant au régiment de Nice, puis gendarme de la garde duRoy, blessé d'un coup de sa-

bre et de deux coups de fusil, le 15 mars 1748, servant sous les ordres du comte de Vaux.

Vallon (le s' du), lieutenant au régiment de Champagne, tué à la bataille d'Hastembeck, en 1757.

Vallon (le s^ du), cornette au régiment de Lameth, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

Vallon (le s' du), cornette au régiment de Vogué, blessé à la bataille de Minden, en 1759.

Vallon-de- Valois (le s'du), chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon au régiment de Piémont avec rang de major, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

Valonnay (le s' de), capitaine dans Navailles, est blessé dans un combat donné près d'Orbitello, en Italie, le 27 juin

Vallonay (le s' de), mousquetaire du Roy de la 2* compagnie, blessé à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Valonne (le s'), lieutenant au régiment de Rouergue, est blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

Vallons (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760.

Vallours (Charles-Augustin), chevalier de Saint-Louis, capitaine dans les volontaires de Hainaut, puis au 3* régiment des chasseurs, blessé h Amenebourg^ en 1762, fut détaché eii Pologne où il fut encore blessé d'un coup de fusil à la têle et d'une contusion au visage, le 26 avril 1772.

VALLUSANT(le scigueur de), tué à la bataille d'Azûicourt,

398 L'iYPftT DU SRNG.

Valmbnier (le s' de), chef de brigade de la comp&gme ie Rocheforti blessé, le 27 octobre 1747, dans le célèbre combat du marquis de l'Etenduere contre les Anglais.

Valménil (le s' de), capitaine au régiment de RohaH} blessé à la bataille de Rosbach^ en 1757.

Valois (Charles de), dit k Magmmimef comte d'AJeaçon, de Chartres et du Perche, pair de France (frère du roj Philippe de Valois), fut dangereusement blessé à la bataiUe de Cassel, en 1328, et fut tué, en 1346, à celle de Grée;, où il commandai^.

Valois (Pierre de), dit le NoblSy comte d'Alençon et dû Perche, pair de France, lieutenant général de la proTincede Normandie (neveu du roy Philippe de Valois) fut blessé aa siège d'Hennebond, sous le roy Jean, et mourut le SO septembre 1404.

Valois (Nicolas le), seigneur de M^neville, cheTaUer de Tordre du Roy, tué à la bataille dlyry, en 1590.

Valqis-dk-Villettk (Philippe le) dit le marquis de Vilette- Murçaif chevalier grand-croix de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées navalles et lieutenant du Roy du bas Poitou, commandait le FUr, de 88 canons, au combat de Malaga, en 1704, où une bombe, qi|i tomba sur la dunette de son vaisseau, mit le feu à des poudres, le renversa et luy fit deux contusions. Il mourut, le 25 d^mbre 1707, âgé de soixante-quinze ans. Ce fut luy qi^, ayant été blessé au combat de Messine, n'ayant encore que nfdnf ans, dit alors, avec la naïveté d'un jeune enfant , et voyant son sang couler : « 5t, par hasard j M bonne voyait cela, que dirait^llef » Dans cette cîrcoostaiice, où il montra plus de présence d'esprit et d'intrépidité que

l'impôt du SAMe. 899

son âge ne le comportait, le Roy le nomma enseigne de vaisseau.

Valois-de-Morcay (Henry-Benjamin le), son fils, dit le chevalier de Vilette, colonel du régiment des dragons de la Reine, se signala au combat ée Steinkerque, en 1692, et il y reçut des blessures si considérables qu'il mourut quelques jours après. Morery ditquecefut k la bataille de Nerviode, en 1693, qu'il fut tué.

Valois-de-Villette (Philippe le), son autre fils, çqmie de Murçai, chevalier de Saint-Louis, d'abord cornette des cheyau-légers de la Garde, puis colonel du régiment Dauphin cavallerie, et lieutenant général des armées du Roy, en 1704, fut grièvement blessé à la bataille de Turin, en 1706, et mourut le 9 novembre de cette année. Il avait été blessé dans une autre occasion.

Valois (Ferdinand-Tancrède-Frédéric le), marquis de Yillette-Murçay, chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du Roy et lieutenant du {loy du bas Poitou, fut tué, en Hongrie, en 1717.

Valou (le capitaine), provçpçal, capitaine des vieilles Bandes de Piémont, que le duc d'Anjqu affectionnait et estimait beaucoup, fut tué, en 1569, au combat de la Rochela-BelIe.

Valou (le seigneur), blessé au siège de la Peyre,enl586 (deThou).

Valou (le s'), maréchal de camp, eut une contusion aux reins au combat de la porte Saint-Antoine, en 1652.

Valorgb (le sieur de), est blessé au siège de Dôle, en 1668.

400 b'impAt du sang.

Valorge (le s' de), capitaine et major au régiment lyonnais, est tué au siège de la forteresse Sainte- Anne, en i614, regretté de tout le monde à cause de ses qualités.

Valorge (le s' de), capitaine des grenadiers au régimenl de Lyonnais, est tué, le 24 mai 1684, au siège de Luxembourg.

Valort (Jean de), seigneur de Valory, tué à la bataille de Goutras, en 1587.

Yalort (le s' de), capitaine, est blessé au siège de Porto- Longone, novembre 1646.

Valory (François de), seigneur deLécé, commissaire d'a^ tillerie, tué au combat du pont de Rhinffeldt, en 1678.

Valroy (Louis-Gaspard de), commissaire provincial d'artillerie, tué au siège de Hue, en 1705.

Valory (Charles-Antoine de), son frère, chevalier de Saint-Louis, lieutenant général d'artillerie, tué au siège de Lille, en 1708.

Valory (Jacques-Henry de), seigneur de la Motte, c^itaino de grenadiers au régiment de Saint-Vallier, tué aa siège de Tournay, en 1709.

Valory (le chevalier de), lieutenant au régiment d'Auvergne infanterie^ est tué au combat de Rhinberg, octobre

Valory (Guy-Louis 'Henry, dit le marquis de), chevalier, grand-croix de I ordre royal et militaire de Saint-Louis, chevalier de Saint-Lazare, lieulcnant général des armées du roi, gouverneur de la citadelle de Lille et ambasisadeur

à la cour de Berlin, fut blessé au siège de Doîiay, en 1710, mourut en 1 774.

Valort (Jean-Jaques, dit le chevalier de), lieutenant au régiment de Bourbonnois, fut blessé grièvement, en 1743, à la retraite de DekendorfT, sur le Danube, et mourut de ses blessures à Ingolstadt.

Yalory (le chevalier de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps, en 1760

Valopergue (le s' de), est blessé au siège de Porto-Longone, octobre 1649.

Yalrenne (le s" de) ou de Vaireyne, lieutenant au régiment de Normandie, fut blessé au siège de Woerden et de Grave, en 1672 et 1674.

Valrobert (le s'), volontaire, est blessé au passage de la rivière de Segre, juin 1645.

Yambez (René), seigneur de Florimont, de Saint-Amoul de Saint-Manvieu, des Lens et de Loraiile, chevalier de Tordre du Roy, lieutenant de la compagnie des gendarmes du maréchal de Brissac et gouverneur de Pontorson, fut fait prisonnier. Dans un mémoire écrit de sa main, il dit qu'il avoit reçu des bkssures et qu'il avoit perdu plusieurs de ses membres pour le service des rois; ce qui prouve qu'il avait été très grièvement blessé sous plusieurs règnes.

Yanaltz (le s' de), chevalier de Saint-Louis et capitaine de grenadiers au régiment d'Anhalt, blessé au bras, à la bataille de Mindon, en 1759.

Yancay (René), seigneur de la Barre de Gonflans, chevalier de Tordre du Roy, gentilhomme ordinaire de sa Chambre, écuyer de sa petite écurie, brigadier de la compagnie

402 l'oipAt du sahg.

des gendarmes de sa garde et capitaine d'une compagiûe de ses ordonnances au régiment d'Étissac, mourut au siège de la Rochelle, en 1628.

Vangat (Joseph de), capitaine au régiment de la Fère, puis capitaine de fuzilliers, tué i la bataille de Seneff, en 1673.

Yakgat (Louis de), capitaine au régiment de Ranes, dragons, tué au siège de Hons.

Vangat (Michel-François de), dit le comte de CanfUins, chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de Quercy cavallerie, obtint, en 1788, une pensk» de 1600 livres, motivée sur ses services et sur ses blessures.

Vandep (René-Pierre), chevalier de Saint-Lom, capitaîBe au régiment de la Tour-du-Pin, reçut plusieurs blessures au service, entre autres à la bataille de Laufeldt en 1767.

Vandep (le s' de), majordu régiment de Vogué cavalerie, blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenhaoseo, en 1759.

Vandeuip (Thimoléon dit le marquis de), seignear da Crocq, chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du Roy, tué d'un coup de canon au combat deLsEan, en 1702.

Vandeqizt (le marquis de), lieutenant des gardes du corps, est tué à l'affaire d'Ettingen, en 1743.

Vandeuiz (le s' de), exempt des gardes du corps, est tué à l'affaire d'Ettingen, en 1743.

Vandevizze (le s' de), a le bras emporté au siège de Caodie, en 1669.

l'impAt du sang. 403

= Vandiére (le s' de), officier au régiment de Champagne, , toé à la défense de Tisle de Ré, en 1627.

Vandières (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Hailly, blessé à la bataille de Rosbach, et encore, à la main, à celle d'Hastembeck, en 1757, mourut à Bar-le-Duc, en 1808, âgé d'environ quatre-vingts ans.

Vandières (de), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur la Normande, dans le Gange, à Siam, le 5 jan- Tier 1689.

Vandières (V. de la Cropte).

Vandoire (le s'), est tué au siège de Maestricht, en 1673

Vandt (le marquis de), lieutenant général dans les armées du Roy et mestre de camps des Gairabins , est fait gouverneur de Montmédy, en 1657. Il s'était signalé au siège de cette ville où il avait reçu plusieurs blessures.

Vanes (Charles de), capitaine au régiment de la Valette, tué à la bataille de Cazal en 1640.

Vanes (le s' de), capitaine au régiment^de Picardie, blessé dans une action, en 1658.

Vanes (Charles de), capitaine au régiment de Montpezat, tué dans une sortie en Candie où il commandait un corps de 500 hommes, le 9 novembre 1667.

Vanganges des harets^ lieutenant >de vaisseau, du port de Rochefort, mort sur Y Heureux y commandé par du Casse, le 30 octobre 1702.

Yangeset (le s' de), lieutenant au régiment de Belsunce, blessé d*un coup de canon à la cuisse, à la bataille de Minden, en 1759.

Yangen (le baron de), brigadier, est blessé et fait prisonnier au combat deRhinberg, en i 760.

Yanière (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, brigadier des gardes du corps, blessé à la bataille de FonfenoT, en 1745.

Yanières (le sO) lieutenant au régiment de Bretagne, est blessé au siège de Maastricht, en 1673.

Yanisse (le s'), ingénieur, est tué au siège de Rhioberg, en 1633.

Yanprades (le s^ de), sous-lieutenant au régiment de No^ mandie, tué au siège de Toumay, en 1745.

Yanray (de), lieutenant des bombardiers, blessé au siège de Mayence, le ... septembre 1689.

Yan Hhémeu (le chevalier de), capitaine au régiment de Normandie, blessé au siège de Berg-op-Zoom, en 1747.

Yanstièbes (le capitaine), commandant le corsaire le Rohan Soubise, reçut un coup de feu au cou et deux balles dans les chairs, dans le combat opiniâtre qu'il soutint le 3 mars 1 781 Contre le corsaire V Amiral Rodney, qu'il força d'amener.

Yanteset (le S'' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenantcolonel du régiment de Taleyrand cavallerie, tué à la bataille de Minden, en 1759.

Yaquevisse (le s' de), colonel, tué, en 1704, dans un combat contre les camisards (Histoire des camisards).

Varanda (le s')y enseigne de Champagne, est blessé à la levée du siège de Lérida en 1646.

Varandas (le s'), capitaine au régiment d'Auvergne, est blessé au siège de Porto-Longone en 1646.

Varandaret (le s^ de), officier au régi ment de Champagne, blessé au siège de Lérida en 1646.

Varange (Paul-Louis-René de), baron de Sainte- Julie seigneur de Saint-Gras, capitaine au régiment de Piémont et gouverneur de Ligny en Barrois, mort d'un coup de feu qu'il reçut au genou au siège de Verceil en 1704.

Yardiere ((le s' de la), chevalier de Saint-rjouis, port étendard des chevau-Iégers de la garde, tué à la bataille d'Ettingenenl743.

Yareil (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Doûay en 1710.

Yareillette (le s'), cornette de la compagnie de Ville* neuve, est ti^é le 21 juin 1640, à l'attaque des ennemis devant Turin.

Varennes (le s"" de), lieutenant des carabins du prince d'Orange, est tué dans un petit combat donné le 18 juillet 1632 contre la cavalerie espagnole, aux environs de Maestricht.

Yarennes (le marquis de) est blessé le 23 août 1637, dans l'expédition du vicomte de Turenne sur le bourg de Solré.

Yarennes (le marquis de), est blessé au siège de Hesdin et reçoit à cette occasion la visite du Roi, et sert ensuite avec distinction au siège de Perpignan,

Yarennes (le s' de), lieutenant-général, est blessé le

402 l'impOt du sano.

26 juin 1656, en ouvrant la tranchée devant TaLeneiennes et encore le premier octobre devant Nardilu

YABBiniBS (le marquis de), est tué la nuit du 12 au 13 août 1658, à la tranchée devant Gravelines, il fut fort regretlé de l'armée.

Varenkes (le s' de), enseigne de la compagnie de Beaiimont, est blessé le 18 juin 1667 en repoussant les Anglais qui étaient descendus dans Tisle de Saint-Christophe.

VAiBRints (le s' de), lieutenant au régiment des gardesfrançaises, est blessé à la bataille de Cassel en tùll.

YAREiniBS (le marquis de), maréchal de camp, eef blessé à h bataille de Marsaille en 1693.

Yarenne (le s' de la), lieutenant au régiment de Béam, tué ft h bataille de Seneff en 1674.

Yarenne (le s' de^), capitaine de vaisseau, fait chevalier de Saint-Louis, par Louis XIT en considération de ses blessures.

Yarenne (le s' delà), lieutenant aux grenadiers de France, fut tué à la bataille de Hinden en 1759.

Yarenne (le s' de la), lieutenant au même corps^ eut une jambe cassée à la même bataille.

Yarenne (le s' de la), lieutenant au régiment d'Henrichemont cavallerie, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Yarette (le s' de), lieutenant au régiment de G&tinois, blessé au siège de Savannah en 1779.

Yargemont (le marquis de), officier de la compagnie des gendarmes, est tué à TaiFaice d'Ëttingen en 1743.

l'impôt du sanq. 403

Vari (le s' de), officier dans le régiment des Galères, est blessé dans un combat donné près d'Orbitello en Italie, le 27 juin 1646.

Yaricaryille (le s' de), blessé en 1629 au siège de Boisle-Duc. {Mercure de 1629.)

Varie (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, puis lieutenant- colonel de celuy de.... blessé au combat de Seneff en 1674.

Varignies (le seigneur de), tué à la bataille d'Âzincourt en 1415, d'après Monstrelet qui lenomme ainsi. Ne serait-ce pas plutôt de Varignies?

Yarignon (le s'), major du régiment de Proyence, est blessé le 28 juin 1734, au siège de Pbilisbourg.

Varignon (Michel-Nicolas de), capitaine ayde major au régiment de Provence, blessé au siège de Munster en 1759, mourut à Dorsten le 29 novembre.

Yarignt (le s' de)^ tué au siège de Bois-le-Doe en 1629 (Jlfercttredel629.)

Yarimont (le s' de), lieutenant au régiment de Béam, tué à la bataille de Seneff eu 1674.

Yarni (le s'), maréchal des logis et ayde-major des chevau-légers de la garde, tué au siège deMons en 1691.

Yarnay ou du Yarnez (le s'), capitaine au régiment de Rohan, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Yarnier, officier de fortune partisan, chargé de défendre le château de Herlesheim contre le duc de Saxe, s'y enferma bien décidé à s'y ensevelir plutôt que de le rendre. Le duc de Saxe Vj fit investir et ayant fait tirer le canon contre le

pont-levis, il en rompit les chaînes, de sorte que le pont étant tombéyla porte du château demeara ouverte. Vamier se mit sur le pont avec ses deux pistolets et son épée dans les dents, résolu de tuer le premier qui approcherait. Il fat tué lui-même, le château fut pris et tout ce qui était dedans fut passé au fil de l'épée, â la réserve d'une trentaine de soldats qui échappèrent à la faveur des roseaux, juin 1677.

Yasalle (le s' de), chevau-léger de la garde du roy, taéaa siège de Mons en 1691.

Yasot (le s'), lieutenant des grenadiers du Yexin est blessé devant le château de Namur en 1692.

Yassadel (N... de), tué en 1578 au siège de Seguret en défendant cette place assiégée par un détachement des troupes du seigneur de Gouvernet

Yassadel, (Jean de), seigneur de Yaqueiras, lieutenant de la compagnie des gendarmes du seigneur d'Urre de Paris, fut tué au service duroy dans un combat près de Puyricard en Provence le 25 juin 1589.

Yassal.Ic s"), chevalier de Saint-Louis capitaine au régiment de Bourbonnais, blessé en 1747 à l'affaire d'Exilés, fut tué au combat de Yarbourg en 1760.

Yassal (le s' de), officier auxiliaire, tué dans le combat du comte de Guiches contre l'amiral Rodney près de la Martinique en 1760.

Yassal (Jean-François de), chevalier de Saint-Louis, ma* jor de vaisseau, blessé dans le combat du comte d'Estaing contre l'amiral Byron près de la Grenade le 6 juillet 1779.

Yassal de la quetsib (Nicolas de), chevalier de Saint- Louis, capitaine au régiment du roy cavallerie avec rang de

l'ihpAt du sang. 405

lieutenant-colonely fut grièvement blessé à la bataille de Bftiaden en 1759,et obtint en 1767 une pension de retraite de 1500 livres.

Vassal de la Tourettc (Jean-Louis de), seigneur de Montviel et de la Barrière, gouverneur et commandant à Aiguillon, commandait le régiment de Guyenne à l'assaut de Torlose où il reçut plusieurs blessures.

Vassal DE laTourettede montviel (Jean-Jacques de),son frère, capitaine au régiment de Boysse, puis dans celuy de Caudale, fut tué au siège de Belforl (vraisemblablement à celuy de 1654.)

Vassal de montviel (Jean-Baptiste), chevalier de Saint- Louis, lieutenant colonel du régiment de Hédoc, blessé d*un éclat de bombe à la cuisse au siège du fort Saint-Philippe en 1756.

Vassan (Pierre de), seigneur de la Mothe Nulot, chevalier de Tordre du roy, capitaine au régiment de Champagne et gouverneur de Perpignan, eut une jambe emportée d'un coup de canon au siège de Saint-Omer en 1638.

Vassan (le s' de), capitaine au régiment de Mercœur, est tué à la défaite de plusieurs régiments du prince de Condé au village de Saint-Antoine, près la ville de Saint-André en

Vassan (N... de), enseigne aux Gardes FrançaiseSi tué au siège de Bergues et Saint- Vinox en 1658.

Vassaux (Robert de), garde du corps du roy, puis lieutenant d'une compagnie franche d'infanterie, fut gravement blessé à la bataille de SenefP en 1674; il vivait encore en 1738 âgé de 96 ans.

406 l*ihp6t vu Sàm.

VASSk (le s' de), est blessé à son arriyée devaiit niioiH ville en saluant le duc d'EngJiien en 1643.

Yassé (le marquis de), aide-de-camp du maréchal de Gréquy, se signale dans une escarmouche très vive avec les impériaux, reçoit une contusion à la défaite d'un corps de troupes lorraines près d'Ortembôurg en 1678.

VASSÉ(le marquis de), colonel du régiment de Yassé Dragons fut blessé en 1708 dans une action particulière, la veille delà bataille d'Oudenarde.

Yasselles (le seigneur de), enseigne de M. de Lorraine, fut tué à la bataille de Dreux en 1562,

Yasseur de Selignt (le s*" de), lieutenant de firégate, fat tué dans le combat du bailly de Suffren aux Indes prés de Provedicme, le 12 avril 1782, contre Tamiral Hugues.

Yassignac (Henry de), gouverneur du Yicomie de Tarenne, fut blessé en 1629 au siège de Bois-le-Dnc (mercore de 1629).

Yassignac (Gabriel de), capitaine d'infanterie, tué aa siège d'Avènes.

Yassignac (Hélie de), son frère,commandant une compagnie de gens de pied, tué au siège de Château-Thierry.

Yassignac (Jean-Louis de), dit le chevalier éTIinécourt, chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment d'Auvergne pui3 maréchal de camp et major général de l'infanterie de l'armée d'Italie, tué d'un coup de canon au siège de Yertie en 1 705.

Yassignac-d'Imégourt (le chevalier de), mestre de camp

l'ivf&t du sAiva. lOT

d'un ré^ment^ fut taé en 1705 à Asti en Italie où il commandait une brigade de carabiniers.

Vassignac (Henry-Daniel de), dit d'AHpont fflmécourt, seigoeur dlmécourt, lieuteoant des gardes du corps et brigadier des armées du Roy, chevalier de Saint-Louis, blessé mortellement à la bataille de Ramillies en 1706, mourut & Namur. Nota. Le père Daniel dan$ son histoire de la milice Française impr. à Paris en 1721 p. 395, t. 2^ observe qu'ils étaient neuf frères au service avec leur père; qu'en 1686, M. de Louvois présenta au roy M. d'Imécourt le père avec huit des fils, le cadet qui servait aussy déjà quoique fort jeune, ne s'étant pas alors trouvé à Paris ; que le père mestre de camp d'un régiment de cavalerie avait pour major de son régiment son fils aîné, et quatre de ses fils, capitaines au même régiment; que le roy charmé de voir tant de braves gens dans une môme famille leur fit un très bon accueil, que cinq de ces jeunes gens furent depuis tués au service, et que ce qu'il y avai| encore de particulier, c'est que le père avait un pareil nombre de frères qui avaient été tués tous encore servant dans les troupes.

Yassionag (N.... de), marquis dlmécourt, colonel du régiment de Périgord infanterie, tué à l'affaire de l'Assiette en 1747.

Yassignag (N..., de) oficier de carabiniers blessé à la bataille d'Eltingen en 1743.

Yassignag (N..., de), d'Imécourt lieutenant au régiment de Champagne blessé à la bataille de Parme en 1734.

Yassimont (le s^» officier dans le régiment de Hainaut, est blessé au siège de Mahon en 1 756.

Yassou (Louis de), marquis de Rigauvelle, cbevalier de

Saini-LouiSy lieutenant général des armées du roy, gouverneur de risle de Rhé el mestre de camp, sous-lieuicnaot de la 2* compagnie des mousquetaires, blessé en 1664 aa combat de Raale d'une balle de mousquet dans les reins qui le fit tomber parmi les morts où il demeura quelque temps; reçut encore trois coups de mousquet mortels aa siège de Lille, en 1667» un autre coup de feu dans les reios à celui de Candie, en 1669; il fut blessé aussy en 1674, aa siège de la citadelle de Besançon; il mourut en 1704.

Vassour-db-Touche (François le), colonel d'un régiment d'infanterie de son nom à la Martinique, reçut un coup de fusil dans le genou à l'Isle de la Trinité en Amérique où il commanda en chef dans cette expédition: mais sa blessure le mit hors d'état d'exécuter cette entreprise.

Vassor-de-la-Touche (N.... le), chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, lieutenant général des armées Royalles, commandant de la marine à Ko-' chefort, puis gouverneur de la Martinique, fut blessé à la tête au célèbre combat de M. de l'Etendence contre les Anglais,le 27 octobre 1747.

Vassy (N..., de), lieutenant au régiment de Navarre, tué à la bataille de Seneff en 1674.

Vassy (Gabriel-Henry de), dit le chevalier de Bressey^ chevalier de Saint-Lazare, exempt des gardes du corps et mestre de camp de cavalerie, tué au combat de Leuze en 1691.

Yastan (le marquis de), colonel d'un régiment de son nom, reçoit des mains du roi la croix de Saint-Louis. Il est dangereusement blessé à l'épaule et fait prisonnier à. la bataille de Todenhausen en 1759.

Vata (le capitaine), tué au siège de Metz, en 1552.

Vatan (le marquis de), brigadier est blessé et fait prisonoier^ Ig 14 octobre 1 761 , à Alpert où. il commandait^ aprôs une vigoureuse défense. Il meurt de ses blessures quelques jours après.

Vatbville (le s'), capitaine au régiment de Greder, est blessé à la bataille de Gassel en 1677.

Vateville (le s'), lieutenant au régiment suisse de Diesback, est blessé à la bataille de Rosbach en 1759.

Vatiluca (le seigneur de), enseigne de cent gentilshommes de la marine du roy^ tué h la bataille de Marignan, en 1515.

Yatournaux (lo s' de), ci-devant page du duc d'Orléans, est blessé au siège de Gravelines, en 1644.

Vatry du Tricon, lieutenant de vîUsseau, du port de Toulon, mort à la Havane sur fe Ferme .commandé par M. du Palais, le 22 juin 1702.

Vatdmont (le s' de) est blessé le 4 août à la défaite des Espagnols près du fort de Saint-Nicolas, en 1635.

Vaubérard ou de YaubeiNard (le s' de), chevalier de Saint-Louis, et lieutenant colonel du régiment royal-vaisseaux, blessé au combat de SenefT, en 1674.

Yauborel (N..., de), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Parme, en 1734.

Yaubourg (le s' de), est blessé à mort au siège deCandie, en 1669.

Yaubrun (le s' de), ingénieur est tué, le 26 septembre, devant le ch&teau de Namur.

410 l'impôt du saug.

Vantrl-be-Bertille (Guillaume da), seigneur deVancardel, lieutenant à la suite du régiment Dauphin, blessé u siège de Besançon, en 1674, mourut en 1713.

VAUCEXi-DE-VAUGARDEL (GuiUaumo du), son fils, mousquetaire du roy, reçut neuf blessures considérables à la bataille de Malplaquet en 1709, et il en resta estropié du bras droit

Vaugelles (le s' de), mousquetaire de la garde du roj, blessé au siège de Mastrick, en 1673.

Vaucenné (Charles-François de), seigneur de la Méniu^ dière, cheyalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de la Gervasaye, blessé en 1734, au siège de Philipsbourg.

Vaucocour (le chevalier de), est tué le 29 juin 1678, dans une escarmouche très vive près de Grotzinguen en faisant des prodiges de valeur pour défendre son étendard. Depuis deux ans, il avait perdu deux de ses frères au service.

Vaucocour (le chevalier de), capitaine dans le régiment des fusiliers est blessé à la bataille de Fleurus, enl690.

Yauconcoubt (le s' de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Rouergue, tué à la bataille de Mindenen en 1759.

Vaucourt (Robinet de), chevalier tué à la bataille d^Azincourt, en 1415.

Vaucourt (Louis de), tué à la défense de Saint-Denis, en 1435.

Vaucourt (de), lieutenant du régiment d'Orléans blessé au siège de Mayence le septembre 1689.

Vaudechimp (le s' de), lieutenant aux grenadiers de France, blessé à raffaire de Willemstadt, le 24 août 1762.

l*im»6t du fMn. m

YAOKSOirr (Heary e$mtê de) tué à la bataille de Grecy i346.

Yaubenat (le s' de), enseigne aux gardes, est blessé à la bataille de Gazai, en 1640.

Yaubière (le s'), capitaine au régiment de Mailly, est blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Vaudonvuxe (le s'), enseigne de la marine, est tué à la tranchée devant Aire, le 19 juillet 1641.

Vaudrat (le s' de), maréchal de camp est blessé d'un coup de roousquctade dans une escarmouche en Italie, entre les Français et les Autrichiens, en 1704.

Yaudrat (le s' de), lieutenant général, blessé à la bataille de Gassano, en 1705, meurt quelques temps après de ses blessures.

Vaudremer (le s' de), ingénieur est tué devant Namur la nuit du 20 au il juin 1692.

Yaudreuil (Paul de), fut blessé sous les yeux du roy à la bataille de Foumoue, en 1495.

Yaudreuil (le marquis de), capitaine de vaisseau, du port de Gol mort à Québec le 14 octobre 1725.

Yaudret (Georges de), comte de Saint-Phalles, duc de Beaupréau, vicomle de Courtieux, baron de Bazoges et de Sarus, marquis de la Jumebère,de Rochesemer et des Montils, chevalier de l'ordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes do ses ordonnances, bailly et gouverneur de Troyes, fut blessé d'un coup de mousquet en faisant le siège de Brissac, et mourut de cette blessure, à Angers, le 3 novembre 1590L

m l'impôt du sang.

Vaudret (Jean-Charles, dit le comte de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy et inspecteur de son infanterie, entre, lui dixième, dans Coni, étant capitaine de grenadiers au régiment de Tournon, et il y reçut trente-trois blessures sans reculer d'un pas; il se défendit même jusqu'à ce qu'il eut reçu la dernière qui Tatterra, on le crut mort, une femme passant peu de temps après, le vit noyé dans son sang luttant contre la mort ; par pitié elle prit une pierre pour Tachever en luy écrasant la tôle, et par ce moyen abréger ses souffrances ;un officier de la place qui arriva dans le moment où cette femme allait l'assommer, lui cria d'arrêter ; on l'emporta dans la ville, et à force de secours, on parvint à le guérir. Ce fut à cette occasion que Louis XIV pour le récompenser de sa valeur luy donna un régiment, l'année d'après (en 1692), le comte de Yaudrej ayant eu ordre de se rendre à Versailles, il représenta qu'étant obligé de porter une calotte d'argent pour couvrir son crâne qui était ouvert et un casque pour le soutenir, il ne pouvait se présenter. On luy dit que le roy voulait le voir; le comte de Vaudrey s'étant alors. rendu i la courte roy se fit raconter son aventure, luy demanda obligeamment s'il avait compté prendre Goni tout seul, et luy fit lever sa perruque pour que ses courtisans vissent une partie des blessures qu'il avait reçues depuis; on ne l'appela plus que l'officier de Coni; ce brave militaire fut tué à la bataille de Gassano en 1705.

Vaudricourt (de), capitaine de vaisseau, du port de Rochefort, mort en Amérique, commandant le VaiUant le dernier may 1692.

Vaudrigien (Ernoul de), tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Vaudrimont (le s'), chevalier de Malte, est tué à la prise

de trois yaisseaux de Tripoli par les galères de la religion, en 1638.

Vaudripont (Y. du Ghastellier de).

Taudrt (le s' de), lieutenant de grenadiers au régiment de la Tour du Pin tué à la bataille de Lansfeldt en 1747.

Vauferment (le s'), capitaine au régiment d'Enghien, est tué à la bataille de Todenhausen en 1759.

Vaugrangez (le s' de), mousquetaire de la garde du roy blessé au siège de Maestrick en 1673.

Yauguar (le s' de), lieutenant au régiment de Navarre, tué au siège de Prague en 1742.

Vauhunon (Martel de), tué àla bataille d' Azincourt en 1415, ainsy que le seigneur de Baisir son frère (V. de Yaulhuon.)

Yaujo (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont, blessé au siège de Douay en 1710.

Yaujour (le s' de), lieutenant de vaisseaux et major des grenadiers fut blessé au bras, d'un coup de mousquet, au siège deCarlbagène en Amérique, en 1697.

Yaujoux (de), lieutenant de vaisseau, du port de Port- Louis; noyé commandant la Dianne en sortant du Port- Louis armement particulier le juin 1705.

Yaulezard (de), enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort à Saint-Dominguei le 1 729.

Yaulhuon (Martel de), chevalier, tué en 1405,à l'entreprise du château de Mercy (Y. du Yauhuon.)

Yaultier de la Granderie (Jean-Hiacinthe-Alexandre), seigneur de Belley, de Lourailles et d'Hubleville, chevalier

414 L'i1P6t DV SA9Q.

de Saint-Louis, capitaine au régiment Dauphin-infanterie, fut très dangereusement blessé au passage de la Setebiaei 1734, d'un coup de feu dont la balle lui cassa plusieurs denlSi lui emporta une partie de la langue et pénétra jusqu'au fond du gosier; ses blessures le forcèrent à demander sa retraite en 1746.

VÀm.TiBa (George<-Jean-Gabriel), comte de Moyencoiri, cheyalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Toa* raine, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757, fut taéà celle de Minden en 1759.

Vaumartin (le s' de), gentilhomme français, dit le He^ cure de 1629, fut tué en la même année au siège de Bois-le Duc.

Vaumorant (le s' de), lieutenant au régiment Royal vais-' seaux, blessé au siège de Berg-op-zoom en 1747.

Yaupré (le s'), officier au régiment de Normandie, blessé .au siège de Grave en 1674.

Yauquegourt (le s' de), lieutenant-colonel au régiment de cavalerie de Senantes est blessé le 23 juin 1640 à l'attaque des ennemis sur la Doire en Piémont.

Yauquelim (Antoine de), seigneur de Nepey, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, tué au siège de Domfront en 1574.

Yauquelin (Eustache de), dit le chevalier dei Chênes^ chevalier de Malte, capitaine au régiment de la Tour du Pin» Messe à la bataille de Laufeldt en 1747.

YAURONT(Ie s' de), lieutenant aux gardes, tué à la bataille de Nervinde en 1693, après avoir été blessé à Mons, à Naftiur et à Steinkerque.

l'impôt du savo. 4i5

Vaurout (de), capitaine de vaisseau da port de Brest, tué sur le Vainqueur commandé par M. de Coetlogon le 22 may

Yauselles (Michel de), capitaine au régiment de Lyonnais tué au siège d'Alexandrie en 1660.

Yauselles (Charles de), son frère, capitaine au môme régiment, blessé d'un coup de mousquet au siège de Dole sur le haut d'un bastion qu'il avait emporté avec sa brigade en 1668.

Vaussim (Jean), seigneur de Corsani, homme d'armes de ht compagnie d'ordonnance du maréchal de Tavanncs, blessé d'un coup d'arquebuse en 1762 au siège de Mâcon.

Vautier (le s'), cornette du commissaire général, est blessé à l'affaire du 11 mai 1705 sur les bords du Mincio que le prince Eugène voulait passer.

Vautier (le s'), officier auxiliaire, fut grièvement blessé à b poitrine dans un combat de la Frégate la Surveillante contre une frégate anglaise, livré le 7 octobre 1779 à la hauteur de l'Isle d'Ouessant. Seroit-ce luy qui fut lait lieutenant de vaisseau en 1786 et chevalier de Saint-Louis?

Vautoulx (le s' de), enseigne de la colonelle du régiment d'Orléans, puis capitaine aux gardes Françaises, tué au siège de Condé en 1655.

Yautoubneux (le s' de), capitaine au régiment des gardes, tué au siège de Condé, en 1655.

Vauvenargue (le s' de), est blessé au siège du grand fort de l'isle Sainte-Marguerite en enlevant une redoute des ennemis.

Vauvenargue (le s' de), officier de la compagnie des che-

vau-légers d'Enghien, est blessé dans une reniconire aTec l'ennemi près du château de Roussilloo en 1639.

Yauvenargue (le s'), capitaine de la marine est blessé au combat de Civital près de Bozolo en 1648.

VAuv£RT(le s'), capitaine au régiment de Mailly est blessé à la bataille de llosbach en 1757.

Yauyrat (le s' de), commissaire général, est blessé aa combat du ii août 1673 près de Goerée entre les flottes de France et d'Angleterre et la flotte de Hollande.

Vaux (Huguelin), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

Vaux (Hubert de), seigneur du Millieu, maître d'hôtel du chevalier Bayard, tué dans une sortie en combattant avec beaucoup de valeur, d'après l'histoire de ce héros.

Vaux (le seigneur de), tué en 1552 à la défaite du comte d'Aumale près Saint-Nicolas en Lorraine contre le marquis de Brandebourg.

Vaux (A s' de), lieutenant de la compagnie de M. de Bellegarde, officier fort estimé des siens du parti catholique, tué à la bataille de Coutras le 19 octobre 1587.

Vaux (le s' de), blessé au combat de Gastelnaudari en

Vaux (le s"^ de), gentilhomme du vicomte de Turenne, est tué au siège de la Mothe en 1634.

Vaux (le s' de), aide-major du régiment du marquis de la Ferté, est tué au siège de Gravelines en 1644.

Vaux (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont est blessé au siège de Bourbourg en 1645.

Vaux (le s' de), lieutenant au régiment de Broglie, est blessé à l'attaque du fort de Berelau en 1655.

Vaux (le s' de), lieutenant au régiment de Gonti, est blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Vaux (Jacques de), lieutenant et ayde major dans les régiments de Fabert cavallerie et infanterie et dans celuy de la Ferlé cayallerie, puis garde du roy, blessé à la tête d'un éclat de grenade au siège de Courtray en 1646, reçut encore un coup de mousquet dans Taine au combat de Leuze en

Vaux-saint-Clair (de la), lieutenant de vaisseaux, du port de Toulon, mort de ses blessures au siège de Barcelonne le 16 aoust 1697.

Vaux (le s" de), capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Ramillies en 1706.

Vaux (le chevalier de), capitaine au régiment de Bourbonnais, tué à raffaire d'Exilés en 1767.

Vaux (le s' de), lieutenant au régiment de Bourbon Busset, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Vaux-de-Brouls (Joseph de) chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment d'Aumont, depuis Beauce blessé au combat de Corback en 1760.

Vauxvettte (le s' de), est blessé dans une escarmouche, avec un parti ennemi dans la plaine de Tarragone, en 1641.

Vater (le s' de Le), officier des troupes de la marine,

eut le bras gauche cassé de l'éclat d'une bombe au siège de

Pondichery, en 1748.

Vazes (le s' de) capitaine au régiment de Champagne, tué au combat de Yalcour, en 1689.

Veaudarme (le s' de) gendarme de la garde du roy, blessé au combat de Leuze, en 1691.

Veaune (de), enseigne de vaisseau du port de Toulon, mort à la Louisianne sur le Toulouse commandé par M. de Yallette Loudun» le 18 août 1720.

Vedel (Pierre-Louis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment du Maine blessé au siège de Belle-isle.

Yedenne (le s'), enseigne au régiment des Galères, est blessé au siège du grand fort de l'isle de Sainte-Marguerite^ en 1637.

Vedeiwe (le s' de), est blessé à Tatlaque de Lons*le-S«Qnier, en Franche- Comté.

Véelu (Louis de), tué à Page de vingt ans à la retraite du cardinal de la Valette en Allemagne.

Véelu (Hector de), chevalier de Malte, lieutenant aux gardes Françaises, tué au service en 1647 à Tâge de vingideux ans.

Véelu (Guillaume de), aussy chevalier de Malte et lieutenant aux gardes, tué à l'attaque de Gravelines en 1662 à l'âge de dix-neuf ans.

VeiLLENs (le s' de), capitaine au régiment de la Marche* Prince, est blessé à la bataille de Todenhausen en 1759.

Veines (Abel de), capitaine d'une compagnie de chevaux légers, mort au siège de Landrecies en 1637.

Veisser (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Glostercamps, en 1760.

l'impôt ou sang. 419

Veirag (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnois, tué & l'aifaire d'Exeles, en 1767«

Yelouses (le seigneur de), blessé en 1592 à la défaite des Savoyards par le connétable de Lesdiguières.

Venart, enseigne du Port de Brest, mort sur VArc-erhciel, le 7 mayl750.

Yenaul (le s' de), officier au régiment de Normandie, blessé au siège de Grave, en 1674.

Vendal (le s' de), lieutenant au régiment de Vaubecourt, depuis Guyenne, blessé au siège de Luxembourg, en 1684.

Vendel (Richard de), écuyer, tué à la bataille de Poitiers, en 1356.

Vendières (le s' de), capitaine au régiment do Mailly, est blessé à la bataille de Hastembeckc, en 1757.

Vendin (le s' de), capitaine au régiment de Luxembourg, est tué au siège d'Egra, en 1742.

Vendôme (Jean comte de), tué au siège d'Acre, en 1191.

Vendôme (Àlaine de), tué à la bataille d'Azincourt, en

Vendôme (Charles de), seigneur de Graville, tué au combat de la Bicoque, en 1522.

Vendôme (Louis cardinal Duc de), de Mercœur, d'Etampes et de Penthièvre, pair de France, prince de Martigues, chevalier des ordres du roy et gouverneur de Provence, blessé à l'attaque des lignes d'Arras, en 1640, fut cardinal après la mort de sa femme et mourut à Aix, le 6 août 1669.

Vendôme (François de), duc de Beaufort, Pair, grand mat-

iiO l'impôt du sang.

ire, chef et surintendant de la navigation et commerce de France, et chevalier des ordres du roy, fut tué, le 25 juin 1G69 au siège de Condé sans que Ton ait pu retrouver son corps; il y combaltit avec la plus grande valeur.

Vendôme (Louis-Joseph duc de), chevalier des ordres da roy et général des galères, eut la cuisse percée d'un coup de mousquet au combat d'Âltenheim en 1675, et mourut le 11 juin 1712.

Vendôme (Philippe de), grand prieur de France, abbé de la Trinité de Vendôme, de Saint- Victor de Cerisy, de Saint- Honorat de Legrino, de Saint-Mausay, de Toul, de Saint- Victor de Marseille et d'Ivry, lieutenant général des armées du Roy et commandant en Provence, fort dangereusement blessé à la cuisse à la bataille de la Marsaille en 1693.

Veneur (Jean Le), chevalier, seigneur du Homone, tué à la bataille d*Azincourt, en 1615.

Venedr (Antoine-Henry de), chevalier de Malte, colonel du régiment d'Oléron infanterie, mort des blessures qu'il reçut à la bataille d'Almanza, en 1707.

Venise (de) du Port de Brest, capitaine de vaisseau. Mort à la Havanne sur le Superbe commandé par M. de la Harteloric, le 11 may 1702.

Vennes ^ie s' de), officier de la gendarmerie, est tué le 22 août 1762, à l'attaque de Tavant-garde du prince de Condé par le prince héréditaire.

Venne (V. de Veynes de.)

Venssa des côtes (Louis de), capitaine au régiment de Sault, tué à la bataille de Saint-Denis, en 1678.

Yemtadour (le comte de), tué à la bataille de Vemeuil, en

Yento, chevalier de Pennes, est blessé dans un combat livré entre deux galères de la religion et deuxchebecs saletins , en 1752.

Ver (le s' de), lieutenant au régiment d'Aquitaine, blessé le 24 août 1762 à l'affaire de Willemstadt.

Yerbois (du), enseigne de vaisseau du port de Rocbefort, mort sur V Apollon commandé par M. de Moutbault, le 2 novembre 1702.

Vbrdelen (le s' de) est blessé le 27 juillet 1674 dans une affaire avec les Espagnols, en Houssillon.

Verdelin (le S' de), sous lieutenant au régiment royal vaisseaux, tué au combat de Seneffen 1674.

Verdelet (le s'), lieutenant au régiment de Montpesat est blessé devant Turin, le 8 septembre 1640.

Verdellon (Cléophas de), maréchal des logis de la compagnie des gendarmes du comte de Garces, puis capitaine de vaisseaux, fut blessé au service du roy en Catalogne, en

Yerdier (le s'), capitaine au régiment des gardes, est tué au siège de Tortone, en 1642.

Yerdier (le s' du), lieutenant au régiment de Nice, blessé au siège du Fort Saint-Philippe, en 1756.

Yerdois (le s' de), lieutenant et ayde-major des gardes Françaises, tué à la bataille de Seneffen 1674.

Yerduisant ou de Yerduzan (le Segncur), tué à la bataille des Harangs en 1429 (Y. de Yerduzan.)

422 l*iiip6t du saug.

Yerduisant, capitaine au régiment de Cambrésis blessé à la bataille de Staffarde, le 18 août 1690.

Verdun (le s' de), le jeunes tué d*une mousq[uetaâe à la tète eu 1617 en Piémont, après avoir enleré une cornette à rennemi {Mercure de 1617).

Verdun (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé à mort au siège de Mastrick en 1673.

Verdun (le s' de), lieutenant au régiment d'Auvergne, blessé à la bataille de Clostercamps en 1760.

Verduzan (François de), dit le capitaine Verduzan, seigneur de Golombelie en Gascogne, capitaine d'une àe$ vieilles bandes françaises, fut tué au siège de Lusignan, en 1574 (V. de Verduisant).

Vergano (Scipion), l'un des principaux officiers de Tarmée, fut tué d'un coup d'arquebuze au siège de la Rochelle en 1573(deThou.).

Vergeon (le s' de), est blessé au siège de Candy en 1669.

Vergeuse (le s'), lieutenant au régiment de Vermandois, est blessé au siège de Luxembourg en 1684.

Vergier (Louis du), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont reçut plusieurs blessures entre autres à la bataille de Rosback en 1757.

Vergier (le s** du) chevalier de Saint-Louis, ancien officier de vaisseaux du roy, invalide, fut blessé et estropié d'un bras, étant garde du pavillon dans le combat de H. de l'Étenduere contre les Anglais, le 7 octobre 1747.

Vergnb (Hugues de la), dheVftltor ée i'ordfe du roy, chambellan et capitaine dés gardes du duc d'Anjou, tai

dangeureu sèment blessé en 1586 au siège de la Peyre, et ne fut guéri de sa blessure que longtemps après et même imparfaitement, car sa cuisse resta très faible, et môme se raccourcit; depuis il fut encore si grièvement blessé en trois endroits à la bataille d'Ivry en 1590 qu'il en mourut peu de jours après (deThou).

Vebgne (de la), d'Aubîgné rapporte qu'un vieillard de ce nom combattit à la bataille de Jarnac au milieu de vingt cinq de ses neveux, et fut tué avec quinze d'entre eux tous en un monceau^ les dix autres blessés ou faits prisonniers.

Vergne (Guillaume de la), seigneur d'Ântonègue et de Monibazin, mort d'une blessure qu'il reçut au bras près du pont de Lunol en 1575.

Vergne (François de la), marquis de Tressau, capitaine de cavallerie au régiment de Condé , puis enseigne de gendarmerie et guidon des gendarmes de la garde, fut blessé en 1690 à la bataille delà Boyne, en Irlande étant ayde de camp du duc de Lauzun : il mourut le 15 mars 1570, Agé de quatre vingt-quatre ans.

Vergnes (le s' de), cornette au régiment du roi, reçoit deux blessures à la bataille de Rocroy en 1643.

Vergne (de la), enseigne de vaisseau du port de Toulon,

péri sur l'Eclatant commandé par M. de Roquemador, le 18 avril 1713.

Vergnette (François de), capitaine au régiment de Persan, tué d'un coup de canon à la bataille de Lens sous Louis XIV.

Vergnhe (Vincent Raimond de la), chevalier de Saint- Louis, capitaine au régiment de Boisgelin, blessé à la bataille de Johansberg en 1762.

Vergy (Jean de), mourut à la journée de Bussy.

Yergt (Claude et Martin de), ses frères morts aussy à la guerre.

Yergy (Jacques de), seigneur de la Fauche, t j à la bataille de Nicopolis en 1396.

Vergy (Guillaume de), son frère, seigneur de Port-sur- Saône, de Montenot et d'Arc, tué à la môme bataille.

Yerien (de), lieutenant et garde major du régiment de Soissons, blessé à la bataille de Fleurus, le 1*' juillet 1690.

Verigny (le s' de), capitaine au régiment de Poly cavallerie, blessé à la balaillc de Minden en 1759.

Verlhac (Jean-Bapliste de), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Flandres, puis commandant à Sarrebourg et lieutenant de roy du Fort du Rhin, reçut plusieurs blessures considérables au service, sous Louis XV.

Vermandois (Raoul comte de), de Valois, d'Amiens, et de Crespy dit le vaillant sénéchal de France et régent du royaume pendant le voyage du roy outre mer en 1147, perdit un œil en faisant le siège deLivry, et mourut en 1192.

Vermandois et de Chaumont en Vexin (Hugues comte de), dit le grand (3* fils d'Henry P' roy de France) fut blessé de plusieurs coups en combattant contre les infidèles, et mourut de ses blessures à Tarse en Gilicie, le 18 octobre 1102.

Vermenel (le s' de), officier au régiment d'Aiguebonne, est blessé à la bataille du Thésin en 1636.

Vermont (le s' de), aydo maréchal général des Logis de l'armée, tué au siège de Savannah en 1 779.

Verptancourt (le s' de), colonel du régiment de son nom

est blessé à l'attaque d'une demi-lune des fortifications d*Yvoy, dans le Luxembourg en 1637.

Yernassal (le s' de), brigadier des armées du roi et enseigne d'une des compagnies des gardes du corps est tué le 21 juillet 1745 devant Oudenarde, un moment avant que les assiégés arborent le drapeau blanc.

Verne (Claude-Barthélémy du), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Beaujolois et maréchal de camp, blessé à l'affaire de l'Assiette en 1747, à Ilhinvillers en 1749, à la bataille de Greweldt et à Meer en 1758 ; le fut encore au siège de Munster en 1759 et ce fut lui qui apporta au roy la nouvelle de la levée du siège, il fut décapité à Paris au temps de la terreur le 17 mars 1794.

Verne (Paul du), de Marancy, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Navarre avec rang de lieutenant-colonel, blessé au combat de Lahay et au siège de Prague en 1742; l€ fut encore au siège de Mastrick en 1748, il obtint sa retraite en 1786.

Vernée (Jean-Baptiste de la), seigneur de Montflory, mourut dans les guerres de Lorraine (Hist. de Bresse par Guichenon, Lyon 1650.

Vernet (le s' du) lieutenant de la compagnie du seigneur de Ghazeran fut tué dans une attaque en 1590 (de Thou.)

Vernet (le s' de), enseigne du régiment de Nerestan est tué à la prise de Gamaras en 1645.

Vernit (le s' du), lieutenant au régiment de Vaubecourt, blessé au siège de Philipsbourg en 1688.

4S6 L*nip6T DU SAiva.

VEBimui (le seigneur de), tué à la bataille d'Azincoort en 1415.

Veeneuil (le s' de), capitaine au régiment de la reine, est blesssé au siège de Courtray en 1646 et à celui de Gondé en 1649.

Yerneuil-Yilleseriii (le s' de), esl blessé au siège dellardik en 1646.

YERNEua (le chevalier de), est tué au siège de Candie en

Verneuil (de), lieutenant du régiment deBeauvais, blessé au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre

Verneuil (le s"^ de), lieutenant des grenadiers du riment de Beauvoisis est tué devant Namur en 1692.

VERifEuiL (le s' de), lieutenant des gardes de Monsieur, est blessé à la bataille de Steinkerqoe en 1692.

Verneuil (Jean-Baptiste), chevalier de Saint-Louis, commandant au Fort Saint-Vincent, fut blessé en plusieurs affaires entre autres à la bataille de Guastalla en 1734.

Verneuil (le s'), capitaine au régiment de Piémont est blessé et fait prisonnier à la bataille de Rosbach en 1737.

Vernet (le s' du), capitaine au régiment de Saint^amond, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Vernicourt (Jean de), chevalier, tué à la bataille de Poitiers en 1356.

VcRNOiL (Jean de), chevalier, tué aussy à la même bataille de Poitiers.

L^IHPÔT DU SANG. 437

Verhon (V. de la Laoïde-de-Vernon).

Yernon (les' de), capitaine au régiment de Bussac, blessé à la bataille de Rosbach en 1757.

Yernon (Jean-Baptiste de), seigneur deBonneuil^ de Melziard, de Marconnay et de Pontion^ tué au siège de Goni.

YfiRNOSSE (le s' de la), lieutenant au régiment de la Tour du Puy blessé au combat de Corback en 1760.

Yernouillet (le marquis de), lieutenant-colonel du régiment de la Rochefoucault cavalerie, est tué à la bataille de Todenhausen en 1759.

Yernusalle (le s' de), chef de brigade des gardes et enseigne d'une des compagnie des gardes du corps, tué à la tranchée d'Oudenarde^ dans la nuit du 18 au 19 juillet 1745.

« Il alla au soir à la tranchée par curiosité : un des derniers coups de feu qui fut tiré lui perça le cœur, dans un endroit où pourtant il n'était pas exposé : on le regretta infiniment, car c'était un garçon vertueux et d'une rare valeur. Il était d'Auvergne et avait épousé il y a deux ans mademoiselle de Montmorin. »

Yeron (le s'), officier au régiment de Piémont, blessé près de Fridberg en 1 759.

Yeron-de-hontginot (Glaude^Nicolas), gendarme des or^ donnances du roy, reçut au siège de Besançon une balle morte qui lui endommagea tellement la mâchoire droite qu'il se vit forcé de quitter le service, il mourut le 5 janvier

Yeron-de-montginot (Claude-Nicolas), son fils, lieutenant au régiment de Tourville infanterie, depuis Ghoiseul Meuse,

fut blessé à la bataille de Denain en 1712 et au fort de l'Escarpe.

Yeronme (de), enseigne de vaisseau du port de Rocheforl Tué à la Hougue, sur le Soleil royaly le 29 may 1692.

Yérot (Joseph de), seigneur du Torou, chevalier de Saiot- Louis, lieutenant-colonel du régiment de Bourgogne, brigadier des armées du roy et lieutenant du roy à Besançon, reçut plusieurs blessures dans les guerres de Louis XIV et mourut à Garpentras, le 16 janvier 1744.

Verouluère (le s' de), capitaine au régiment d'Aquitaine et chevalier de Saint-Louis, eut la cuisse emportée à la bataille de Minden en 1759.

Verpel (le s' de), ingénieur est blessé devant Namur en

YERPiRE (le s' de), gentilhomme du duc d'Orléans est taé au siège de Gravelines en 1644.

Verrajou (le s'), mousquetaire de la garde du roy, fat grièvement blessé au siège de Hastrick en 1673.

Yerrier-de-Boisguibert (le), enseigne de vaisseau aux colonies, mort aux Isles capitaine d'infanterie le 1692.

Yerrier (le), enseigne de vaisseau, mort au Canada lieutenant de roy le 6 novembre 1732.

Yerrier (le chevalier de), lieutenant d'artillerie, blessé i mort au siège du fort Saint-Philippes en 1756.

Verrière (le s"^ de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Bourbonnois, puis de grenadiers dans celay de Forez, blessé au combat de Warbourg en 1 760.

Verrier (le chevalier), lieutenant dans le régiment Royalartillerie, est blessé à mort au siège de Mahon en 1756.

Verruyon (le s'), est blessé à mort au siège de Maestricht en 1673.

Versac (le s'), capitaine au régiment d'Enghien est blessé à la tête à la bataille de Todenhausen en 1759.

Yerseilles (Robinet de), fut tué à la bataille que le Dauphin aux intérêts duquel il était attaché, livra au duc de Bourgogne en 1421.

Yersen (le s' de), lieutenant au régiment d'Alsace, blessé le 14 août 1762 à l'affaire de Willemstadt.

Yert (le s' le), lieutenant au régiment de Champagne, blessé à la bataille de Parme en 1734.

Yertani (Loius de), chevalier, tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

Yertenel (le s' de), capitaine au régiment de Champagne blessé d'une balle au genou à la bataille de Minden en

Yerteuil (le s' de), se distingue dans plusieurs attaques du c6té de Munden et il est blessé le 11 septembre 1762 près de Lauback.

Verthamont, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort au fort Saint-Pierre sur l'Amazone, M. de la Jaille capitaine le 7 octobre 1727.

Verthamond (le s' de) capitaine au régiment d'Escars, tué à la bataille de Rosback en 1757.

Verthamond (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitain

430 l'iufAt du sang.

de grenadiers au régiment de Navarre, toé au siège de Cassel en 1761.

Yertier (le s')y lieutenant au régiment de Navi^rre est toé le 18 juin 1645 en commandant les enfants perdus au passage de Gapel.

Vertilla (M. de), gouverneur de Mons et commandant Tarrière-garde composée de 8 escadrons et de 600 hommes d'infanterie, blessé à la hanche d'un coup de feu il ne ?oolut cependant point se retirer, et à la fin du combat reçut un autre coup de feu à la tempe, dont il perdit la vie, le 4 juillet 1693, à Philippeville.

Vertois (le seigneur de), tué à la bataille de Verneuîl en

Vertrono (le s' de), commissaire d'artillerie, est tué le 9 juin 1639 au siège de Hesdin.

Vertus (le s' des), lieutenant au régiment de Picardie, toé à la bataille de Guastalla en 1734.

Vérone (de la), lieutenant de vaisseau du port de Fort- Louis, périt commandant le Fendant avec M. de Roquemador, le 18 avril 1713.

Vert (le s'), officier du bataillon au service de la compagnie des Indes, est blessé d'un coup de feu à la tête au coni« bat du 15 décembre 1750 contre Mazerzingue.

Vesânçat (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant colonel du régiment, depuis Guyenne, blessé aux sièges d'Aire et de Fribourg en 1710 et 1713.

Vese (Guy de), tué à la bataille de Pavie en 1525.

Vesbrçay (le s' de) enseigne des vaisseaux est blessé dans

l'impôt du sàm. 434

on combat naval avec les Hollandais, à Tabaco, en 1677.

Ybsc (Rostaing de)^ cbevalier, seigneur de Bccône, capitaine de 500 hommes de pied, mort des blessures qu'il re- Qot à la m6me bataille.

Vksc (Pierre de), chevalier de Malte et capitaine d'une compagnie de gens de pied, mourut en 1568 des blessures qu'il reçut au siège de Montelimart dont il défendit vigoureusement la brèche.

Yesc (Sebastien de), seigneur de Gomps, tué avec trois de ses enfants à la bataille de Moncontour en 1569.

Yesc (Laurent de)» seigneur du Theil, tué à la reprise de Montelimart par les calvinistes en 1587.

Ybsc (Louis de), mestre de camp de cavallerie, tué à la tête de son régiment en Savoye ; (il eut aussy deux frères tués au service).

Yesc (le marquis de), Pierre-Joseph-Gabriel-Claude seigneur de Becône, chevalier de Saint-Louis, major du ré* giment deBeIsunce dragons avec rang de lieutenant-colonel, quitta le service en 1765 à cause de ses blessures et obtint une pension de retraite de 1200 livres.

Yesigny (le s' de), capitaine ayde-major au régiment d'Enghien^ blessé d'un coup de feu à la cuisse à la bataille d'Hastembeck en 1757, y eut aussi son cheval tué sous luy.

Yesne (le s' de), msyor du régiment du roi, est tué au siège de Prague en 1742.

Yesptel (le s')^ capitaine au régiment de Planta Suisse, eut le bras emporté d'un boulet de canon à la bataille de Minden en 1759.

TrrL3S 'jti^ et ^ ragh»'j!t* «a léôuKt de j^^-^r»-

Ez.i9a:s V r k oeirfflTf, est tw &a sèce d« U liZe âe

Tjz3L:iss "jt i~ ^fàf ^ af^*.fiurl. est blessé le 28 au:? 163T

TT:m-r '^ i' îf 11 , îa!CTEî-ma; j-r et capîUic^ an lêrT^tT> jTr rSiT. ta? er 1438 aa serrice iMfrcurf de

zicct es t^e53«nB qall reçot à !i IhiUHIe dTUixH

Tiz3s*Je>.Lr ce .seianreifaArondeSeneiiîI.deCaslei- 20^ ec ôe CcGisciriiie. ckevat» de Tordre do ror. Gectiibc«KSK vclaiire de a duafare, rapîL^ine de 50 hoaunes

d'armes de ses ordonnances, sénéchal et gouverneur de Quercy, reçut sur la brèche au siège de Cahors en 1580 un coup d'arquebuse à travers le corps dont il mourut sur-lechamp ; c'était une opinion constante et parmi le soldat et parmi les chefs des assiégeants que sans la mort de cet officier qui commandait alors à Cahors, la ville n'eût pas été prise. '

Vbzirs (de), Tatné lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort à Gartagène sur le Saint-Michel le 28 avril 1697.

Ybzins (le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de Dunkerque tué commandant le SaUihury^ le 13 may

Yezins (le s' de), capitaine au régiment de Condé est blessé au pied à la bataille de Todenhausen en 1759.

Ybzinet (le s') ,maréchal des logis est blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 17 juillet 1640 devant Turhi.

YiALARs (le s'), officier au régiment de Normandie, tué au siège de Turin en 1 706.

YiALET (de), capitaine du régiment des bombardiers, blessé au siège de Mayence le septembre 1689.

ViALLBT (Pierre Anthoine de), seigneur de la Tourne lie lieutenant au régiment de Poitiers, tué au siège de Luxembourg.

YiAUS (Jacques de), ingénieur et capitaine au régiment de Guiscard, tué en 1702 sur la brèche du fort Saint-Michel de Yenlo en Gueidres. Il avait été blessé précédemment le 30 mai 1697 en montant à la tranchée devant Ath.

YiAUS (Michel de), son frère, chevalier de Saint-Louis, m. »

directeur du génie el brigadier des armées du roy, fat blessé d'abord d'un coup de feu dans une affaire contre les rebelles des Géyennes ; un autre luy fit une forte contusion ai bas-Tentre au siège de Turin en 1706; en 1709, il eut me main brftlée à l'expédition du pont d' Alfaras qu'il fut cbaigé de faire sauter; en 1710 il fut blessé au siège d'Aire daoi une sortie, d'un coup de feu à la hanche, et il reçut encore un coup de feu à travers le corps au siège de Doûayen

ViAus (Dominique de), son autre frère, d'abord mousquetaire de la garde du roy, puis capitaine au régiment de la Roche du Haine infanterie, tué au service en 1708.

Vuus (Jean-Baptiste de), chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau, blessé le 17 octobre 1747 dans le combat du marquis de TÉtenduere contre les Anglois, d'an éclat de bois qui lui fracassa la main droite, luy cassa le bras gauche el luy fit une forte contusion au coude du mftme bras.

Yuus DE FONTBELLE (N... de), chevalicr de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, reçut deux blessures au bras droit et à la cuisse, dans le combat que la frégate la Montréal qu'il commandait soutint aux environs d'Alger le 90 juillet 1780 contre deux frégates angloises et deux brigantins, et mourut peu de temps après de la suite de ses blessures.

ViANCOUR (le s' de), cornette au régiment de Feuqoi&res, est blessé à la bataille de Rhétel, décembre 1650.

YiANTE (le s' de), est blessé à la bataille d'Avein,jain

ViARD (le s^), lieutenant de gi^enadiers au régiment de Picardie, fut blessé en 1743, à l'affaire de Dingelflngen.

ViABRON (Antoine), co-seigneur dç Vellecon et de Saînt- Savoomin, mestre de camp d'un régiment de 14 compagnies et commandant l'infanterie française au combat de MarcianOy y fut blessé au mois d'août 1554 après avoir soutenu pendant deux heures les efforts de l'armée ennemie.

Vurt-d'Orval (Charles-Nicolas), seigneur de Boischambaut, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Périgord et lieutenant des maréchaux de France à Etampes, fut blessé d'un coup de pierrier à la cuisse droite à l'attaque des retranchements dePianessie en Italie en 1744,et de plus encore à la bataille de Plaisance en 1746 de deux contusions et de plusieurs coups de sabre^ dont un lui ouvrit la première table du crâne.

ViART (Henry-Auguste, dit le chevalier), seigneur de Noire- Épine, chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Loi^ine et lieutenant des maréchaux de France à Grenoble, fut blessé au siège de Madras.

ViART ch^ DE ViLLETTE, enscigue de vaisseau du port de Rochefort, péri sur le Fidèle le 18 janvier 1712.

ViBEN (le s' de), mousquetaire du roy de la 2« compagnie, tué au siège d'Ipres en 1678.

ViBRAc (le s' de), chevalier de Saint-Louis et lieutenant colonel du régiment de Picardie, reçut un coup de feu dans la cuisse ou dans les reins, deux cpups de sabre sur la tète et plusieurs sur les bras et sur les mains, sans avoir jamais voulu consentir à abandonner son drapeau à la bataille de Ramillies en 1706, il fut encore blessé à celle de Guastalla en 1734.

ViBRAc (le s' de), capitaine au même régiment, blessé en 1743 àl'afFaire de Dingelfingen.

436 l'impAt du sang.

Vie (le capitaine de), tué au siège de Saint-Quentin en

Vie (Dominique de), dit le capitaine Sarred vice-amiral de France, capitaine aux gardes Françaises* mestre de camp d'un régiment d'infanterie, gouverneur de la Bastille, de Saint-Denis, d'Amiens et de Calais, et gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, fut blessé au mois d'avril 1586 au siège de Saint-Bazeille sur la Garonne, et dans la même année, étant venu servir dans Tannée du duc d*Épemon, il reçut au siège de Seine-la-Grande-Tour un coup de fauconneau qui luy emporta presque tout le gros de la jambedroile ce qui l'obligea à s'en faire faire l'amputation. Henry lY qui l'affectionnait particulièrement voulut qu'il portât dans^ ses armoiries une fleur de Us d'or; peu de temps après la déplorable mort de ce monarque, il fut saisi d'une telle horreur en repassant à l'endroit où il avait vu peu auparavant apporter son corps qu'il en mourut de douleur aa bout de deux jours, au mois d'août 1616.

Vie (Gédéon ou Dominique de), lieutenant de la colonelle du régiment d'infanterie du cardinal Mazarin, fut tué à la bataille de Nortlingue en 1645.

Yic (François de), son frère, commandant le régiment de la reine cavallerie, fut tué au siège de Piombino en 1646.

Vie (le s' de la), enseigne aux Gardes Françoiscs, tué à la bataille de Gonsarbuck en 1675.

ViG-DE-HON (de la), enseigne de vaisseau du port de Rochefort. Pery sur le Fidèle le 18 janvier 1712.

ViCAïus (le s*" de), chevalier de Malte, est blessé au siège de la Canée, octobre 1692.

l'impAt du sang. 437

ViCHT-DE-GHAHBON (Bertrand de), chevalier de Malte, et lieutenant au régiment Dauphin infanterie, tué au siège de Mayence en 1689.

ViGHT (Gaspard de), marquis de Chamron, capitaine lieutenant des gendarmes de Berry, reçut à la bataille de la Marsaille en 1695 un coup de sabre à la main dont il resta estropié, et eut un cheval tué sous luy d'un coup de canon,

ViCHT (N de), capitaine au régiment de Piémont, fut

blessé aux batailles de Rosbach et de Berghen en 1 757 et

Vicomte (Colinetle), tué à la bataille de Yerneuilen 1424.

Vicomte (N le), comte de Blangis, chevalier de Saint- Louis, colonel du régiment d'Angoumois en 1759 puis de celuy de la couronne en 1762, et lieutenant général des armées du roy en 1784, avait été blessé au siège de Maestf ich étant alors lieutenant aux Gardes Françaises. Il mourut en 1790 ou 1791.

Vidal (le s'), capitaine au régiment de Champagne tué au siège d'Aire en 1641.

Vidal (le chevalier de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Raucouxen 1746, est tué à celle de Minden en 1759.

ViDARD (de), (deux frères portant ce nom furent tués à la bataille de Poitiers en 1356).

ViDAULT (le s% lieutenant-colonel du régiment d'Angoumois, est blessé à Morbaigno, juin 1636.

ViDAULT capitaine de brûlot du port de Rochefort tué sur le le 7 juin 167a

438 l'ihpAt du sàNg.

ViDossAN (V. de Bidossan).

Vie (le s' de la), chevalier de Sainl-Lows, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, eut une jambe fracassée d'un coup de feu à la bataille dUastembeck en 1 757, et mourut de cette blessure.

ViEDNER (le s'), lieutenant en second au régiment de Saintr Germain, fut blessé à la poitrine à la bataille de Minden en

ViEFviLLE (Jean de la), dit Porrus chevalier, seigneur de Thiennes et de Galonné, conseiller chambellan du roy, tuéà la bataille d'Azincourt en 1415.

ViEiLLEBOis (de), enseigne de vaisseau du port de Brest mort sur le le 1690.

ViEiLBOURG (V. Racret de Vieilbourg).

Vielle-Forte (le s' de la), lieutenant au régiment de Picardie, blessé à la bataille de Guastalla en 1734.

Vienne (Pochart de), seigneur de Vienne, chevalier, tué à la bataille de Verneuil en 1424.

Vienne (Guillaume de), dit le Sage, seigneur de Saint- Georges, chevalier de Tordre de la Toison d'or, conseiller chambellan du roy et du duc de Bourgogne, grand-duunbellan et gouverneur du dauphin, depuis roy Charles VII, blessé en 1406 dans une rencontre près le château d'Ardres, mourut en 1434.

Vienne (Jacques de), seigneur de Longwy, fut tué aussy à la môme bataille.

Vienne (Jean de), seigneur de RoUans, amiral de France, chevalier de l'ordre de l'Annonciade, maréchal de Bourgo-

l'impôt du sano. 439

gne, conseiller chambellan du roy et capitaine de Honflenr, tué en 1396 à la bataille de Nîcopolis où il soutint, luy, dixième, et pendant longtemps ^reiTort d*an grand nombre d'escadronsturcs,etn'ayant cessé de combattre que quand ses forces luy eurent manqué, par la perte de son sang qui coulait de plusieurs blessures qu'il avait reçues.

Vienne (Gédéon de), baron de Clervaut, jeune homme qui promettait beaucoup^ dit M. de Thou, fut tué à la prise du faubourg de Paris en 1589.

Vienne (Alexandre de), son frère, fut tué au Gapet.

Vienne (François de), seigneur de Mosay, lieutenant de la compagnie du seigneur de Lautour, fut tué dans la première entreprise faite par son père Antoine de Vienne seigneur de Resges et de Mosay, pour réduire la ville de Troyes sous l'obéissance du roy, le 17 septembre 1590.

Vienne (N de), marquis de Prèle, colonel du régiment

de Gambrésis, tué à la surprise de Crémone de 1702.

Vienne (le s' de), lieutenant au régiment de Touraine, blessé à la bataille de Minden en 1759.

Vienne Busserolles (de), commissaire général d'artillerie, du port de Rochefort, mort à Saint-Domingue, le 4 février 1732.

ViENZAY (le s' de), écuyer de M. de la Mothe, est blessé le 28 mars 1642, à la défaîte d'un corps de Castillans qui allait au secours de CoUiours.

Vieriot-de-Vaublanc (Charles), chevalier de Saint-Louis, major du régiment de Navarre puis lieutenant-colonel de celuy de la Sarre et maréchal de camp, fut blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

440 l*iiip6t du sang.

ViERZON (HerTé de), seigneur de Vierzon, fut tué au siège de Thunes (Tunis) en 1270 (hist. de Berry par la Thaamassiere, Bourges 4689).

ViESPORT (le seigneur de), tué à la balaille d'Azincourten 1415 (Monstrelet n'aurait-il pas confondu ce nom avec celuy de Vieux pont?)

ViET DE LA Reyagerie, chcf de brigade, enseigne de yaisseau du port de Rochefort, mort sur la Valeur^ commandé par M. deRicouartyle 2 may 1717.

YiETASSE (Jean de), chevalier tué à la bataille de Verneaii en 1424.

ViETTE (le S' de la) tué au siège d'Amiens sous Henry IT.

ViEUYiLLE (le chevalier de), cornette au régiment Mestre de camp général,cavalerie, est blessé à la bataille de Todenhausen, août 1759.

Vteuville (le chevalier de la), ayde d'artillerie, du port de Toulon, tué devant Barcelonne, le juillet 1697.

ViEUviLLE (le s"" de la), lieutenant au régiment Royal vaisseaux, blessé au combat de SenefTen 1674.

YiEuviLLE (le s*" de la), sous-lieutenant aux Gardes Françoises, blessé à la bataille d'Ëttingen en 1743.

ViEuviLLE (Charles duc de la), pair de France, chevalier des ordres du roy, lieutenant général de ses armées et au gouvernement de Champagne, conseiller d'État d'épée, mestre de camp du régiment de Picardie, gouverneur de Poitou, du Loudunois, du Chfttelleraudois, de la ville de Fontenay-le-Comte, chevalier d'honneur de la reine et

gouverneur du duc de Chartres, fut blessé à la bataille de Lens en 1648 et mourut à Paris le 2 janvier 1689.

YiEuviLLE (Henry ou André de la), son frère, chevalier de Malte, abbé de Savigny, prieur commandataire du Grand Bcaulieu près de Chartres, colonel d'un régiment de cavallerie, conseiller d'État d'épée et maréchal de camp, mort à Melun le 12 juin 1652 des blessures qu'il reçut au siège d'Elampes.

yiEuvaLE(Charles-Louis-Âuguste de la), marquis de Saint- Chamond, colonel du régiment de Saint-Chamond depuis Dauphiné, fut blessé à la bataille de Rosbachen 1757.

Vieux (Jean-Baptiste de), seigneur delà Rivière, mort en 1697 des blessures qu'il avait reçues l'année d'avant,au siège de Valence.

ViEuxBOURG (le s' de), capitaine commandant les enfans perdus des compagnies des Gardes Françoiscs, tué en 1640 à l'attaque des retranchements devant Casai.

ViEuxBOURG (le s' de), capitaine au régiment des gardes, est blessé devant Arras, août 1654, et au siège de Valenciennes, juillet 1656.

Vi£uxBOURG-DE-RAziLT(le chcvalier de), chevalier de Saint Louis, capitaine de vaisseau, fut grièvement blessé sur le Languedoc dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney au mois d'avril 1782.

ViEuxBOUBG (le marquis de), colonel du régiment de Beauvoisis, est tué le 18 juillet 1695, au siège de Namur.

Vieux-maison (le s' de)j est tué d'un coup de canon au siège de la Mothe, mai 1645.

ViEUXMANOiR (de), enseigne de vaisseau da port de Brest, mortàBalazor coste de BingaleyCampagne de Siam, le 15 novembre ou décembre 1689.

ViBuxPONT (Yves de), chevalier, baron de Neubourg, sire de Gouroille^ de Villepreux et de Ghailloué, conseiller chambellan du roy et du duc d'Orléans, fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

ViEuxPONT (Louis de), seigneur et baron de Neuboorg, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire et capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, mourut le 23 décembre 1569^ on lit à son occasion dans les Mémoires de l'Étoile qu'à la fin de l'année 1569 de Yieuxpont^ gentilhomme Agé de vingt-cinq ans fut tué tune arquebusaie à la cuisse à Vassaut de Sancerre. M. de Thou qui le nomme de Vieuxpont-d' Aigneville et fils du baron de Neubourg dit que c'était un jeune homme, hardi et intrépide et quHl ftU tué en assiégeant Sancerre avec toute la vigueur possible.

YiEuxpoNT (N de), seigneur d'Aigueville, gouverneor

du Pont-Audemer, tué au siège de Dourlens en 1595.

ViBUXPONT (le chevalier de),- officier au régiment de Chamblai est blessé au bras, à l'attaque du château de Fontaine, juin 1636, puis encore à la bataille du Thésin, même année.

ViEUXPONT (N de), capitaine aux Gardes Françoises,

tué au secours de Casai en 1639.

YiEuxpoNT (le s' de), commandant le régiment du duc d'Orléans est blessé le 83 mai 1648 à la tranchée devant Ypres, et meurt deux jours après des suites de sa blés^K*

YiEuxpoNT (de), colonel du régiment de Bourbon, tué à U bataille de StaS'arde le 18 août 1690.

l'impAt du sang. 443

ViEUXPONT (le marquis de), le cadet, aussy colonel du même régiment, fut tué pareillement au service en 1690.

VijEUXPONT(le chevalier de), capitaine de vaisseau du port de Rochefort, mort au service, aux Isles, commandant r Adroit, le 169*.

ViGAN (le baron de), neveu du maréchal de Montmorency, fat tué à rassftuit de Sami-Paul Laminie som le maréchal de Themma en 1625.

ViGiER (Louis-Biaise), lieutenant aux gardes Suisses, Messe au combat d'Ëkeren en 1708, fut tué à celuy d'Oudenarde en 1708.

ViGiER (François-JosepI^Guillaume de), Strembrugg, de Soleure, chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy et commandant en Provence, fut dangereusement blessé en 1743 à l'attaque de Montauban, il mourut à Soleure le 22 février 1756.

YiGNACOu&T (le chevalier de), chevalier de Malte, capitaine de grenadiers au régiment de Rohan, tué à la bataille d'Ettingen en 1743. Ancienne maison qui a donné deux grands maîtres à Tordre de Malte.

Vignacourt(N de), chevalier de Sàint-Louîs, capitaine

de grenadiers au régiment, la marine, eut l'épaule fracassée à la bataille d'Hastembeck en 1757.

ViGNACOiJRT (Charles-Antoine-Prançois-Marie dit aussy le marquis de), chevalier de Saint-Louis, capitaine lieutenant des gendarmes Dauphin^ tué à la bataille de Minden en

ViGNACOURT (Anloinç-Henry dit le marquis de), son frère^,

444 l'dipAt du sang.

capitaine au régiment de Noailles et ayde maréchal des logis de la cavallerie, mort à Lille le 11 juin 1745 d'uncoap de bayonnette qui luy fendit Tos de la jambe à la bataille de Fontenoy.

ViGNALBS (le s' de), sous-lieutenant au régiment de Normandie, blessé au siège de Philipsbourg en 1675.

ViGNAN (le s' de), premier capitaine du régiment de Gesvres est tué au siège de Lérida, juin 1646.

ViGNAN^ premier capitaine du régiment Dauphin blessé au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre

ViGNAu (Jean de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Rohan puis lieutenant-colonel de celuy des ?olontaires de Hainaut, fut blessé à la bataille d'Ettiogen en 1743 et encore dans un détachement en la même année.

ViGNAux (le s' de), maréchal de bataille en titre d'office, est tué au siègG de Dunkerque le 6 octobre 1646.

YiGNAUX (le seigneur de), getUilhomme, dit Montluc, fat blessé en 1536 à l'entreprise d'Auriole en Provence; Mootluc cite encore le môme gentilhomme comme servant dans son armée et dit qu'il fut tué en 1562 au combat de Targou.

ViGNAUX (le s' de), gendarme de la garde du roy , blessé i la bataille d'Ettingen en 1743.

Yigne-de-la-Bastide (Jacques de la), fut blessé au côté au siège de Rochefort sur Loire en 1592 (de Thou).

YiGiVEROT (Jean), chevalier reçut plusieurs blessures à la

l'impAt du sang. 445

bataille de Coartray en i 302, et ayant longtemps été foulé aux pieds des chevaux il n'y survécut que quatre ans.

ViGNEHOT (René de), chevalier, seigneur du Pont-Courlay, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy Henry IV eut son cheval tué sous luy de 5 coups de lance au combat d'ArqueSy il mourut en 1625. (Y. du Plessis-Richelieu qui est le nom que cette maison porte depuis sa substitution).

Vignes (le capitaine)^ tué au siège de Saint-Quentin en

Vignois (le s'), greffier en l'élection de la ville de Guise, est tué pendant le siège de cette place, le 26 juin 1650 en servant avec honneur à son poste.

ViGNOLE (le chevalier de), mousquetaire de la garde du roy blessé au siège de Maestrich en 1673.

ViGNOLLES (Etienne de), si connu sous le nom de Lahire chef de partisans sous Charles VII , mort à Montaubnn en 1442 des suites de ses blessures et dans un âge avancé.

ViGMOLES (Amador des), frère du fameux Lahire, tué au siège de Creil en 1434. — Le roi estant à Parthenay, lui vinrent nouYelles que le siège estoit à Greil et estoit dedans Amador frère de Lahire qui fut tué dedans la dite ville de Greil, d'une flesche à la volée toute déferrée : et estoient dedans Antoine de Ghabanneset autres qui ne tinrent guère la dite* place depuis la mort d' Amador, Mémoires de Rehichemont.

ViGNOLLES (le s' de), lieutenant-colonel du régiment de Dauphiné, fut dangereusement blessé au siège de Grave en

iiaaûLii û iToHZ^ ol 1690.

jTHii.t^ aigicnhfr ôs iLÀB  rcj^ rtfâtoif de eoit iimyr^t^ fgiif^ m sb irriTif«anirie^pcennerMaitdiaIde ranœ s jrdks^ «nwpnltrr fttÊÏ éTêpte^ eipîtaioe m rarns Ai rn*- et 3b:iv?e àtums Besrr IT« lin-

icrmnrcig M Khaums^ «£ KsiTy ée BoHAaDnoîSy ëe Ff»-

LÀnmtsK fft JTAbribkl Kesfê «Tsk WMsqvrtide ai f 589 «qns Ji wi&e 4i Emes: &^itf zasETtrès dangeRCScmeot «I ^iw À Ciactrrs <& i^M. et sws lerèene snirazit 0 M imrjK îiissè tf nt ciiiiy àf Bîiasqvei i œfaiT de Terne en ÎL isncvCi ML'..mit k â oclolire 1636.

esl blessé Mioooibit Ab

TssRT t je S" & V rWffunt de wsfeao, blessé aa corn- ^\>Bès5w: fie iljftàSki 177*.

Tsrr . jê r deu eapîume am gardes est blessé ao eomm: de Steczkerqoe wAl i6AL

T&sT je s^ de), aestenaot génénd est blesBé aa sièpàt j. septembre 1693.

l'uipAt du sang. 447

YiGNY (Jean-Baptiste de), chevalier de Saint-Louis^ maréchal de camp en 1702, lieutçnant-général d'artillerie et capitaine général des bombardiers de France, blessé à la bataille de Steinkerqae en 1692 et au siège de Gharleroy, moarut en 1707.

ViGRT (le s' de)^ tué au siège de Carthagène 6n Amérique en 1697.

YiGNT (le s^ de), capitaine au régiment de la Tour du Pin tué à la bataille de Creweldt en 1758.

YiGRé (le S' de), tué au siège de Clerac sous Louis XIII.

ViGUiER(le chevalier du), lieutenant de vaisseau du port de Brest, mort au Fort royal de la Martinique sur V Argonaute commandé par M. de Villeray, le 25 avril 1718.

ViGUiER (Louis-Onulpbe de), chevalier de Saint-Louis^ capitaine au régiment Royal Normandie ci devant Poly cavallerie, fut mutilé sous son cheval tué à la bataille deMinden en 1759.

ViUkDE (le s^, premier capitaine et major de brigade du régiment de Champagne, est tué à la tranchée devant Aire le 23 juillet 1641.

VttATELLE (V. chevalier).

ViLCOUBT (de), lieutenant-colonel au régiment deSoissons blessé à la bataille de Fleurus le 1'' juillet 1690.

YiLDAiN (le s^ de), gentilhomme, est tué au siège de Maestricht, août 1632.

YaBON (le s' de), lieutenant au régiment de Piémont^ est blessé à la bataille de Todenhausen, août 1759.

ViLULBÉ (le sr dc), Capitaine au régiment de GesTres est blessé au siège de Bourbourg(août 1645).

ViLLABE (le S' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mons en 1691.

ViLLA6ES-DE-ViLLEyiEiLLB (le S' de), lieutenant de vaisseau^ tué à bord du Guerrier dans le combat du chevalier de la due, le 17 août 1759.

YiLLAGES-DE-YiLLEYiEiLLE (le chcvalier de)y chevalier de Malte, capitaine de vaisseau, fut blessé le l*' septembre 1781 dans le combat que la frégate la Magicienne qu'il commandait en 2* soutint dans le sud du cap Saînt-Anne contre le Chatam de 50 canons.

YiLLAHAUT (le s' de), mousquetaire est tué au siège de Maestrich, juin 1673.

YiLLANi (le s' ofBcier auxiliaire, blessé sur le Magnaninu dans le combat du comte de Grasse contre l'amiral Rodney au mois d'avril 1782.

ViLLAiNES (Pierre de), chevalier, seigneur de Toumy et de Nesle, roy d'Yvetot, conseiller chambellan du roy, ministre d'État et gouvernenr de la Rochelle, tué à la bataille d'Azincourtenl415.

ViLLAiNEs (Charles de), son fils tué à la même bataille.

YiLLAMBERT (le s»^ de), gendarme deJa garde du roy, blessé au combat de Lcuze en 1691 .

YiLLANDRY (le s' de),colonel du régiment du même nom, est blessé à la bataille gagnée sur les Espagnols le 11 juillet 1640, devant Turin.

l'oipôt du sang. 449

ViLLANDRT (le marquis de), colonel du régiment de Bourbon» tué au siège de Grave en 1674.

YiLLÂKDRY (le marquis de), colonel, est blessé le 17 octoiobre 1688 au siège de Philisbourg.

YiLULBDis (Jean de), comte de Tunison, chevalier de Saint-Louis, lieutenant général des armées du roy et commandant en Roussillon blessé au passage du Ter en 1694, mourut à Perpignan en 1713.

YnxARGELLE (le s' de), capitaine au régiment royal des vaisseaux, tué à la bataille de Laufeldt en 1747.

YiLULRS (le seigneur de), lieutenant du duc d' Aumale, tué à la bataille de Dreux en 1562.

YiLLARS-HouDAN (le marquis de), capitaine au régiment de Navarre, tué au siège d'Aire en 1641.

YiLLARS (le s' de), lieutenant au régiment de Conti, tué au siège de Fribourg en 1644 (Mercure de 1644.)

YiLLAHS (le s' de), capitaine au régiment de la marine est blessé à la prise de Gamaras, mai 1645.

YiLURS (le s' de), sous-lieutenant aux Gardes Françaises, tué au combat de Steinkerque en 1652.

YiLLARS (le s' de), capitaine au régiment de la Ferté, est blessé à la bataille de Sintzini, juin 1674, puis au combat de Senef août suivant.

YiLLARS (le s' de), officier au régiment de Navarre, blessé mortellement à la bataille de Cassel en 1677.

YiLLARS (François-Hector duc de), pair et maréchal de Fran« ce prince de Martigues, vicomte de Melun, marquis de la n. »

Melle, comte de Rochetniley, chevalier des ordres du royet de la Toison d'Or, grand d'Espagne, ministre d'État, goaverneur de Provence, de Marseille, d'Arles, de Toulon, de Saint-Tropez, de Fribourg, de Metz et de Verdun, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Rastadt et chef de l'ambassade pour la paix général de Bade, fut blessé au combat de Senef eifi674 et très grièvement à la bataille de Malplaqiftet en 1709 ; il le fut encore d'une pierre à la hanche, à la prise de Fribourg en 1713, et mourut à Turin, le 17 juin

ViLLARs ( de), lieutenant des grenadiers des gardes

françoises, blessé dans les tranchées au siège de Namar, sous Yauban, en juin 1692.

YiLLARS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, colonel des milices de Bourbonnais et brigadier des armées du roy mort des suites d'une blessure qu'il reçut au siège de Turin en 1706.

ViLLARS (le s' de), brigadier d'ingénieur, est tué à l'attaque du poste de Marchienne, juillet 1712.

ViLLARS (le maréchal de), est blessé à la hanche le 13 octobre 1713, devant Fribourg qu'il prend le 1*' novembre suivant.

ViLLARS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, ayde major puis capitaine au même régiment et brigadier des armées du roy en 1748» fut blessé à la bataille d'Éttingen en 1743.

ViLLARS (le s' de), lieutenant aux grenadiers de France, eut un bras cassé à la bataille de Minden en 1759.

ViLLARS (le s** de), lieutenant au régiment d'Auvergne, fut blessé à la bataille de Clostercamps en 1760u

l'impôt bu sang. 451

Vlllars (le chevalier de), aussy lieutenant au même régiment^ blessé à la mOme bataiQe.

ViLLABT(le S' de), enseigne au régiment de Castel moron, est tué au siège d'Oberchenheim, juillet 1636.

ViLLATTB (de), capitaine du régiment de la Chastre, tné'à la bataille de Flearus le 1» juillet 1690.

YiLLAUMÉy enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur YArgonaute commandé par M. Boutteville le 1^ juillet

YiLLAUROux (le s' de), sergent est blessé au combat de Turin, juillet 1640.

Ville (le chevalier de), chevalier de Malte, tué au siège de Boulogne-sur-mer en 1588.

Ville (le s' de), aide de camp de marquis de Cœuvre, est blessé au siège de Tortose, juillet 1648.

ViLLfi-Au-BOis (le s' de), est tué d'un coup de canon à côté du marquis de Castelnau dont il était écuyer, en allant reconnaître avec lui les retranchements des ennemis derrière la rivière de Colme, sept. 1657.

Ville aux Clercs (de la), enseigne de vaisseau du port de Brest, mort sur l'Ort/Iamme, campagne de Siam le f691.

Ville (le s' de la), capitaine au régiment depuis Guyenne, tué au siège d'Aire en 1710.

ViLLEBÉON (Pierre de), seigneur de Bagneaux, chevalier, chambellan de France et ministre d'État, fut blessé dans la guerre contre les Sarrazins qui le mirent par terre dit Joinville lui et le seigneur du Val son frère, à fbrcê de coupe dams

452 l'ihpAt du sang.

les environs de Damiette. Cet auteur le nomme Matin Pierre Chambelbin à la page 83 de son hist. Messire Piem Chambellan^ p. 106, monseigneur Perrole le ehambellanioajours du nom de sa dignité, p. 120, il ajoute qu'il était U plus loial homme et le plus droicturier quHl vi oncquesenU maison du roy^ et dans un autre endroit de son hist. qu'il étoit Vomme du monde^ en qui le roy croioit plus. Il mourat à Tunis en 1270 et son corps ayant été transporté en Fraoce fut inhumé à Saint-Denis aux pieds du roy.

YiLLEBERNO (le S' de), officier auxiliaire, eut un bras amputé sur l'Amazone dans un combat contre une frégate anglaise le 28 juillet 1782.

ViLEBLANCHE (le Bâtard de), fut tué en 1436 servant soas le connétable de Richemond dans une action contre le Damoiseau de Gommercy rebelle au roy.

VaLEBUN (le chevalier de), lieutenant de vaisseau le 1«' janvier 1691, capitaine de frégate du port de D..., tué sur le Mars commandé par M. de Forbin, le 12 may 1707.

YiLLEBON (le s' de la), page et ayde de camp du prince de Soubise, tué à la batataille de Rosbach en 1757.

ViLLEBUssTÈRE (le chcvalier de), est blessé au siège de Candie, mars 1669.

YiLLECHAUVE (le S' de), lieutenant-colonel du régiment royal et brigadier d'infanterie, est blessé à la bataille de Cassel, avril 1677.

YiLLEDiÈRE (le S' de), lieutenant au régiment de Royal vaisseaux, tué au siège de Mons en 1691.

YiLLEDiEU (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, tué au siège de Lille en 1667.

ViLLEDiEU (le marquis de), est tué le 22 septembre 1670 dans la tranchée devant Epinal, sept. 1670.

ViLLEDiEu (le comte de)^ reçoit un coup de pistolet qui lui perce les deux joues à l'attaque du fort deBurckhausen, juin 1674.

ViLLEDiEU (le s' de la), tué maréchal de camp, régiment des gardes^ au siège de Puicerda en 1678.

YiLLEDON (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de Piémont, blessé aux batailles de Berghen et de Mindenen 1759.

VttLEDON (le s' de), garde de la marine, fut dangereusement blessésur le Raisonnable d'un éclat à l'œil et d'un coup de fusil à la jambe droite dans la rencontre d'une escadre anglaise en 1758.

ViLLEDOT (le s'), commissaire d'artillerie est blessé au siège de Luxembourg, juin 1684.

YiLLEFORÊT (le S' de), lieutenant aux Gardes Françoises^ tué au siège de Lens en 1647.

ViLLEFORT (le s' de), officier des grenadiers des gardes est blessé au siège de Philisbourg, juin 1634.

ViLLEFRÀNCHE (le S' de), capitaine d'infanterie et gouverneur de Damvilliers^ mort en 1552 d'une blessure qu'il reçut au siège de cette ville où il s'était fort distingué (de T^ou).

ViLLEFRiT (le s' de), lieutenant, commandant les enfants perdus des compagnies du roi, à la bataille de Gazai, où il est blessé, mai 1640.

454 l'impôt bu SA16.

ViLLAGONTiER (le S' de), lieatenant aux gardes Françoius, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

ViLLEHÀUT (le s' de), mousquetaire de la garde du ïqj, tué au siège de Mastricht en 1673.

YiLLELONGUE (Jeau-Jacques de), seigneur de Poix dit le omte de Poix, d'abord chevalier de Malte, capitaine de carabiniers, tué au combat de Luzara en 1702.

YiLLELONGUE (Charles-Antoioe de), son frère, tué à la bataille d'Hochtett en 1704.

YiLLELONGUE (le s' de), major du régiment de Henrichemont, cavalerie, est blessé à la bataille de Todenhausen août 1759.

YiLLELUHE (Guillaume de), tué en 1706 à la bataille de Ramillies où il servait comme volontaire.

YiLLEMAGNE (lo S' de), lieutenant au régiment de Picardie, blessé aux batailles de Parme et de Guastalla en 1734.

YiLLEHAiN (le s' de), capitaine au régiment du roy, tué près de Katlembourg dans un combat entre la cavalerie du corps de Luckner et les dragons du roy et de la Ferronnais, novembre 1761.

YiLLEMÂiN (le s'), capitaine de grenadiers au régiment de Bettens Suisse, tué à la bataillede Laufeldt en 1767.

YiLLEMANDOH (le S' de), Heutenant-colonel du régiment de Picardie, gouverneur du fort de Kelh et chevalier de Saint- Louis en 1693, fut blessé au siège de Woèrden en 1671 et au combat de Seneff en 1674.

YiLLEiiARCEÀU (4^X capitaine du rôgin^nt de Maine, tué au siège de Mayence le septembre lfiS9,

VrLLBMAMSAU^ enseigne de vaisseeau du port de Brest noyé sur li Fougueiix commandé par M. le chevalier d'Amfreville le 10 décembre 1696.

Yillemârt (le s' de), lieutenant dans Plessys, a le bras cassé à l'attaque du fort Burckhausen, juin 1674.

ViLLEHBRAY (le S' de), est blessé au siège d'Aire, août

ViLLEMENT (Ic S' de), mousquctaire de la garde du roy, tué au siège de Mons en 1691.

ViLLEMENEUx (le S' de), colonel du régiment d'Orléans, reçoit un coup au travers du corps à l'assaut général donné le 11 septembre 1714 à la ville de Barcelone.

YiLLEMOKT (le s' de), faisant la charge de maréchal général de la cavalerie légère, a le bras cassé à la bataille de Sintzim, juin 1674.

ViLLEMONT (le s' de), ingénieur, étant allé pour reconnaître les travaux des ennemis fut malheureusement tué d'un coup de fusil qui lui perça la teste. Siège de Landau du 24 au 25 octobre.

Le roi perdit un bon sujet qui était fort entendu et de très bonne volonté.

ViLLEMONTÉE (Charles de), seigneur de Saint-Sepulchre et de Villenaux, gentilhomme ordinaire de la maison du roy, cornette des chevau légers de Gaston duc d'Orléans et gouverneur de Méry-sur- Seine, tué au siège de Casai en

ViLLEMONTÉE (Charles de), capitaine d'infanterie, tué au sièfice de Casai sous Louis XIV.

45è L'ritPÔT DU SANG.

ViLLEMONTÉE (le S' de), commandant le régiment Mazarin^ est blessé à la bataille de Nordlingen, aoftt 1645.

YiLLEMONTÊB (N de), lieutenant au régiment de Bour-

bonnoiSy tué à l'aSàire d'Exilés en 1747.

ViLLEMONTÉE (N de), chevalîer de Saint-Louis, capitaine au régiment de Touraine puis dans celui de Sayoye- Carignan et major de Bergues, fut blessé à la bataille de Mindenenl759.

ViLLERMORT (Naudiu de), gentilhomme de la maison Pbilippes de Bourgogne comte de Nevers, fut tué en 1415 à la bataille d'Azincourt où ce prince périt aussy.

ViLLEMORT (Jean de), seigneur de Granay et deVillemort, tué à la bataille de Montlhéry en 1465.

ViLLEMORT (le seigneur de), tué à la bataille de Pavie en

ViLLEMORT (le S' de), capitaine au régiment de Mazarin, est tué à la défaite des Bavarois par le duc d'Enghien, sous Fribourg, août 1644.

ViLLEMORT (le chevalier de), chevalier de Tordre de Saint- Lazare, est blessé très dangereusement dans un combat contre un vaisseau anglais sur les côtes d'Angleterre, juin

ViLLEMORT ou ViLLENCORT (de), lieutenant au régiment de Saint-Sernon cavalerie, blessé à la bataille de Staffarde le 18 août 1690.

ViLLEMOURiN (le S'), Capitaine au régiment de Roussillon, est tué à la défense de Miravel en Catalogne, mars 1643.

VuLEMUR DE ViLLEHEUR (Roger de), baron de Paillés, sergent major du régiment de Normandie, tué au siège de Saint-Antonin en 1622. (V. de Paliez au cas de rapport avec cette famille).

ViLLKMUR-RiOTOT (le s^), Capitaine au régiment du roi, est blessé au siège de Maestricht, juin 1673.

YiLLEMUR-RiOTOT (le s' de), capitaine des grenadiers à cheval du roi, est dangereusement blessé au siège d'Ypres, mars 1678. — (Peut-être le même que le précédent).

YoLEMUR (le s' de), colonel, est blessé à la bataille de Guastalla, sept. 1734.

Villeneuve (V. d'Ânticamareta).

Villeneuve (le s' de), jeune homme d'une grande espérance, dit M. de Thon, et officier d'infanterie, fut tué au siège de Hadington en 1548.

Villeneuve (Claude de), marquis de Trans, fut tué d'un coup d'arquebuse durant l'assaut du château de Trans entrepris par d'Estoublon en 1579.

Villeneuve (David de), gentilhomme provençal, tué au combat de Fontaine-Françoise en 1595 près la personne d'Henry IV.

Villeneuve (le chevalier de), tué au combat de Gastel"* naudari en 1632,

Villeneuve (le s' de), enseigne au régiment de Champa"> gne, tué au siège d'Aire en 1641.

VttLENEUvE (le s' de), est blessé le 20 juin 1645 au siège de la Mothe.

4M L*niF6T DU SAM&.

ViLLBHBOTB (le S' de), est taé au siège de Candie, mars

ViLLENEUYB (le S' de), lieutenant au régiment du roi, est blessé au siège de Maestricht^ juin 1669.

Yilleneuve-Ferribi (le sF de), capitaine de yaisseaa do port de Toulon, commandant V Aquilon^ est tué au combat de Sbomboly, eoste de Sicile, le 8 janvier 1676.

ViLLBfBinrB (le s' de), capitaine au régiment de la reine et ingénieur est blessé mortellement au siège d'Tpres, mars

Villeneuve (de), capitaine du régiment de Grussal, tué au siège de Mayence dans les premiers jours de septembre

Villeneuve (le s' de), ingénieur, est tué au siège de Mons, avril 1691.

Villeneuve (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, tué au combat de Ghiari, en 1 701 .

Villeneuve (le s' de), capitaine au régiment de Rojal vaisseaux, tué à la bataille de Luzara en 1702.

ViLLEVEuvE (le s' de), lieutenant au régiment de dragons Fimarcon blessé an siège de Crémone en janvier 1702.

Villeneuve (le s^ de), capitaine au régiment du Maine, tué au siège de Barcelone en 1706.

Villeneuve (le s' de) capitaine au régiment de Piémcnt, blessé aux batailles d'Oudenarde et de Malplaquet, en 1708 et 1709.

i.'nir6T DU SA9G. 459

Villeneuve (le s' de), capitaine au régiment du roy, lue au service en Italie en 1734.

Villeneuve (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Navarre, blessé en 1745 à la retraite de Rinturkeim.

Villeneuve (le s' de), lieutenant de carabiniers, blessé de deux coups de bayonnette à la bataille de Minden en 1759.

Villeneuve (le s' de), chevalier de Saint-Louis major des grenadiers royaux de le Camus, fut blessé à l'affaire de Willemstadt le 24 août 1762, (ce doit être Nicolas Baudequin de Villeneuve qui fut depuis major des grenadiers royaux de risle de France).

Villeneuve (mons. le chevalier de), lieutenant de vaisseaux, blessé dans le combat de la frégate la Minerve le 4 janvier 1781 contre deux vaisseaux de 74 canons,

Villeneuve-Flagore (le s' de), lieutenant de vaisseaux, fut tué sur la Ville de Paris le 12 avril 1782 dans le combat du comte de Grasse contre Tanxiral Rodney.

Villeneuve-db-Perdreauville (V. David-de-PerdreauvUle).

Villennes (le chevalier de), lieutenant de vaisseau du pori de Toulon tué près de Salé le octobre 1679.

ViLLioN (le s' de la), officier auxiliaire tué sur le Diadème au combat du 5 septembre 1781 devant la baye de Chésa« péack entre le comte de Grasse et l'amiral Howe.

Villepatour (le s' de), chef d'une brigade du corps royal d'artillerie, blessé à raffaire du 16 juillet 1761, près du village de Scheidingen, et qui s'y était comporté d'une façon

460 l'imp6t du saxg.

distingaée ce qui lui valat da roi le grade de maréchal de camp.

ViLLBPEEBRix (le S' de), cornette de carabiniers, eat le genou cassé à la bataille de Blinden en i759.

ViLLEPEiouLT (le S' de la), lieutenant de vaisseaux, blessé sur le Saint-Louit dans le combat du comte d*Aché aux Indes en 1758.

YiLLEPiOH (le s' de), capitaine au régiment de Luxembourg est tué à la défense d'un poste près du village de Saint-Lehne, juillet 1695.

ViLLEPRÉAUx (le s' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Gambis, blessé d'an coup de fusil au bras le 21 février 1760 à l'attaque de Karickfergos en Irlande.

Yhjlrpreux (le s' de), mousquetaire du roy, de la 2* compagnie, blessé au siège dlpres en 1678.

,y«M YiLLEPRBux (le s' de), cornette au régiment de la Rochefoucauld blessé d'un coup de bayonnette au pied à la bataille de Minden, en 1759.

ViLLEQUiER (le marquis de), gouverneur de Boulogne, blessé en 1638 d'un éclat des ruines de la place de Renty au moment où il la faisait sauter par le moyen des mines (Mercure de 1638).

ViLLERAY (V. de Rians-de-Villeray).

ViiLERAT (le s' de), sous-ingénieur, a la cuisse emportée d'un coup de canon au siège de Mons en 1691 .

ViLLERBAU-LA-PopuNiERE (le S' de), Capitaine dans les volontaires de Clermont Prince, puis dans la légion de Condé,

blessé le 21 juin 1762 à l'affaire de Schermberg en Allemagne.

YiLLEBMONT (le S' de), mousquetaire, est tué devant Mons en 1691.

ViLLERON (le s' de), exempt des gardes du corps, fut enterré par un fourneau pendant 24 heures au siège de Haestricht en 1673 et on l'en retira tout froissé.

YiLLERON (le s' de), sous-lieutenant aux Gardes Fran- Qoises, tué à l'attaque du fort devant Salins en 1674.

y iLLERs (Guyon de), Angevin, périt à l'affaire deSandouik en 1458.

ViLLERS (le s' de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant de vaisseaux, eut le bras droit jusqu'à l'épaule emporté d'un coup de canon, au combat de Tabago, en 1677.

Yillers-la-Fates (Claude de), seigneur de Mauvilly, maréchal de camp et lieutenant de la compagnie de chevaulégers du prince de Condé, tué au combat de Fribourg sous Louis XIV.

Villees (le marquis de), mousquetaire du roi, est tué de^ vant Aire en 1641.

YiLLERs (le S' de), capitaine au régiment Dauphin est blessé au siège de Maestricht en 1673.

Yillers-de-la-Bercheres, enseigne de vaisseau du port de Brest, mort à Cartagène sur le Vermandois commandé par M. du Buisson de la Yarenne le 15 may 1697.

YiLLERS Sainte-Groix (de), lieutenant de galiote d'artillerie du port de Brest, mort àLeoganc le 30 septembre 1716.

YiLLERS Fransures (le chevalier de), enseigne de vaisseau

411 &*bv6t du sàm.

ém pQit deBnO» ttsrt à la LMÎfiut sur to Sdflime le (3

Tnigiirrrr (le if ét% c^itaiiie ao régiment royal, est hbsaéib batailla de Caael «1677.

(le s^ de), fientouait et aide-major da r^gnaeBt de la oiestre de camp de Gesffes est blessé aa siège deThkMfilkeiiUMS.

Tmms (le S' de), genfiDiomme» capitaine aa régimoit de Maisonnre est tué aa si^ de Maastricht en i632.

TaiFm (le s' de), capitaine au r^iment de Navarre, blessé aa combat de Seaeff en 1674.

TnxEtTE ^le s' de), lieatenant aa régiment de Champagne, blessé aa siège de Loxemboorg en 1684.

YiLLETTS-as-Là-YAisss (N..... de), fik da précédent, lieutenant aa même régiment de Boariionnois, blessé à la bataille de Predelingben en 1702^.

Yillette-de-Nâtbs (Balthasar de), chevalier de Saint- Loais, lieutenant général des armées da ro; et d'abord lieatenant-colonel du régiment de Bourbonnois paie gouvemeor de Philippeyilleet de Longwy, blessé au siège de Maestricbt en 1676, mourut le 11 mars 1705.

Yillette-de-la-Vaissb (Pierre de), son frère, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du même régiment puis lieatenant général des armées du roy et gouverneur du Fort Louis du Rhin, blessé à la bataille de Steinkerque en 16d2 mourut le 7 mars 1712.

YiLLETTE (le s*" de), capitaine aux grenadiers de France, tué à la baUilie de Hiaden enl759.

L'IMFÔT du SAN». 468

ViULBTTE (Charles Michel de), marquis du Plessia Villeite, chevalier de Saint-Louis, mestre de camp de dragons à la suite du régiment de Baufremont puis maréchal général des logis de la cavalerie avec rang de maréchal de camp, fut blessé en 1659, à la bataille de Minden où il eut aussi ua cheval tué sous luy, il mourut en 1793.

ViLLEViELLE (Major de) y capitaine de vaisseau, du port de Brest, mort sur le Dauphin royal le 7 décembre 1740.

YiLLiERS (Adam de), dit le Bègue j seigneur de Yilliers le Bel, de Vitry en Brie et de la Tour de Chaumont, châtelain de Metz le maréchal : on lit dans le VU vol. des grands OfBc. de la couronne page 11 qv'il fut tué solvant des Mémoires à la bataille de Nodres de Navarret en Espagne en

ViLLiERS (Renaud de), seigneur de Verderonne (Monstrelet qui nomme improprement ces deux militaires de Villers désigne aussi cette terre sous le nom d'Urendonne au lieu de Verderonne) tué à la bataille d'Azincourt en 1415.

VaLiE&s (Guillaume de), tué à la môme bataille.

ViLLiERS (Jacques de), seigneur de la Rivière dit la Reine Puytaillé capitaine des gardes du duc d'Anjou, tué à la bataille deJamac en 1569.

ViLLiERS (Uardouin de), son frère dit aussi la Rivière Puytaillé, chevalier seigneur de la Rivière, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, colonel d'un régiment et gou. vernew de Brouage, fut tué d'un coup d'arquebuse qui lui cassa le geoou à la défense éè cette place en 1570.

Villiers-de-Chaumes (le s' de), tué au siège deSaint-Omcr

en 1638 servant comme gentilhomme Tolontaire (Mercure de 1638).

ViLUERs (le s' de), capitaine au régiment depuis Béarn, tué à la bataille de Rocroy en 1643.

ViLUERS (le s' de)y enseigne aux gardes françaises est blessé à l'ouverture de la tranchée devant Valenciennes en

ViLUERS (le s'), lieutenant colonel du régiment de Jonzac, est blessé au siège de Candie en 1669.

YiLLiERS (le s')y sous-lieutenant aux gardes françoises est blessé au siège deMaestricht en 1673.

ViLLiERS (le s' de), capitaine au régiment royal des vaisseaux, tué au combat de Seneff en 1674.

Vhjjers-Lamt (le chevalier de), enseigne aux gardes françaises, tué à la bataille de Consarbrick en 1675.

ViLLiERs (le s' de), enseigne de vaisseau est tué dans un combat naval avec les Hollandais àTabaco, en 1677.

Villiers-d'o, capitaine de vaisseau du port de Brest, noyé sur le Sans pareil, le octobre 1679.

ViLLiERS (des), enseigne de vaisseau du port de Dunkerque tué sur le Blacoal le 13 may 1707.

ViLLiERs (le s'), lieutenant au môme régiment, blessé au siège du Quônoy en 1712.

ViLLiERS (le S' de), chevalier de Saint-Louis, capitaine de grenadiers au régiment de Champagne puis major de gai- 1ères, fut blessé en 1734 aux batailles de Parme et de Guastalla.

ViLLiERS (le s' Coulon de), capitaine, est blessé dans un combat avec les Anglais au Canada en 1747.

ViLLîERS (le s' de), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé dangereusement à la bataille d'Eltingen en

ViLLiERS (le chevalier de), mousquetaire, même compagnie, blessé à la même bataille.

ViLLiERS (Joseph de), chevalier de Saint-Louis, colonel d'artillerie, blessé au siège de Fribourg en 1744.

ViLUERS (le s' de), lieutenant au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Fontenoy en 1745.

ViLUERS (le s' de), lieutenant au régiment de Lameth, blessé à la bataille de Rosbacb en 1757.

YiLUERS (le chevalier de), lieutenant au régiment de Mailly, mort des blessures qu'il reçut à la bataille de Rosbacb en 1757.

ViLUONE (le s' de), lieutenant au régiment Royal Roussillon, blessé snvVAnnibal dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, le 20 juin 1783, contre l'amiral Hughes.

YiLLOTTE (le s' de la), lieutenant au régiment de la Tour du Pin, blessé à la bataille de Minden en 1759»

ViLLOTRAY (de), lieutenant au régiment de Crussol, blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

ViLLEBERG(le S' de), lieutenant au régiment de Talaru, tué au combat naval du maréchal de Conflans contre les Anglais

à la hauteur deBelle-Isle en 1759.

466 i.*i]|pAiç m sj^if'

Ymat (Le &^ de), capiUine au i:6gia>^n( de PicarcU^est blessé à la bataiills 4e Rocroy e^i, 1643.

ViLMONTES (le s')» capitaine au régiment de Touraine, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenhausen en

ViLSON (le s' de), capitaine au régiment de Gondé, est blessé et fait prisonnier à la bataille de Todenhaesen en

YiMEUR (François de), seigneur d'Aupuy, gentilhomme ordinaire d« la chambre du roy, fut blessé d'un coup de pistolet au siège de la Rochelle sous Louis XIII, senanl ^^omme volontaire dans la compagnie de la Mestre du camp des cheyaux légers de France sous M. de la Curée.

ViMEUR (René de), seigneur de Rochambeau, maréchal des logis de la 20* compagnie des mousquetaires, puis capit^in^ au régiment de la Motte infanterie^ blessé d'un coup de pique h la joue au siège de Saint-Tbomé en Afrique, mourut le 15 août 1694.

YiMEUH DE RocHAHBEAU (Urbain de), seigneur de Chaba^iay^ commissaire provincial de l'artilleiiie de France, tué à la bataille d'Hochlet en 1704.

YiliEUR (François-César de), dit le chevalier de Rochambeau, seigneur dQ Besne, chef d'escadre des armées navalles, fut blessé en 1711 sur le vaisseau le Grifon^k la poitrine et an bras, gaucho dans un coa^b^t. au Mexique contre deux vaisseaux hollandais^ qk re^^^ estropié dq, cette blessure.

Ym^UR (Jean-Baptiste Donatien d.e), c];-devant. mar^s du ilA9f!;ha(n)>e^u, marécl^^l de Fr.ancçy, chevalier des ordres du roy, gouverneur d'Als^o^ et de la viljip de Yendôme,

l'impôt Qif &àNti. 467

précédeiaiaent colonel du régiment de la Marche en 1747, puis de celuy d'Auvergne en 1759, fut blessé aux batailles de Laufeld et de Glostercamps en 1747 ; en 1r760> il mourut à son château de Rochambeau le 12 may 1807, âgé de 82 ans.

YiM^UR (comte de Rochambeau), brigadier et eoloac^ du régiment d'Auvergne infanterie, est blessé au combat de Rhimberg en 1760.

YiMEux (le comte de), tué à la bataille de Courtray

Yjnar (ce nom parait altéré dans les manuscrMs de Brienne),écuyer d'écurie du duc d'Anjou, fut blessé à la bataille de Jarnac en 1569.

ViNAT (le baron de) est tué le 22 juin 1636 à la bataille de Thésin.

ViNCE (le seigneur de), blessé à la bataille de Jarnac en 1569.

ViNCELLEs (le chevalier de), enseigne de vaisseau, tué an combat d'Aussaut le 27 juillet 1778.

YiNGENS D£ Causans (Pierre de), chevalier de Malte, capitaine au régiment du roy, fut tué à la bataille de Spire en 1703, et son corps fut si écharpé que l'on n'en trouva que quelques morceaux.

YiifCENS DE MoNTFORD (N... de). Capitaine de grenadiers au régiment d'Orléans, tué au siège de Landunen 1713.

YiMCENS (Augustin de), chevalier de Malte, capitaine de grenadiers au régiment de Talart, tué à la bataille de....

VufcsNT (Nicolas), seigneur de Quéaay, capitaine au régî-. ment de Picardie, tué au service sous Charles JX.

compagnie de oui

T j£ âKwxrteit WriTg éx^ ob combat dooné M fl- imliK !Si eofec is pUre de Xalte et !es Tores et

Tues; .?:is;v4. tif^wi «Se MantîpiT, cbeialier de Hnrtftriy^ dbe«iL&ir et Sôt-LooK, rapiUmp am règziiKflt

Âf ?^isK*âeL. Tt^as pAnfuMH lÉUfries an sièfe de 5amGr à rr-i«w ée C-irte Mnart <m 1C»L

V «3K frère. iti§iyi de MemiL dienài SoDift-Lnci «A ITId par pfcrîsMiis« nwtnêes sor pîiBBim làLHMUA fKÏ jumil R^cws; f«t capîlaîne ao ifçnumsi £ marner ci hq^mi Bajor di

T3VCXF7 iK TtaBJOv ^loacpk-Xiooias^, baron de Sainl- StoiCK Ag I!fcc3K^ Agiaaer de Samt-Ltwâs eft commiTniint tf îufiri;i\L as rv^'iwi dXMêauk reçut Croîs bMSSSores &£ sâf^i ^ KiSNsmrt es îTiS H oiosnil le 7 nais IT36. Li!s ]ui!&:£nîs de f«âe fikailledtait enDGCY deux mîUuiies, rnr m:mmà iwrijat^ ef Favtre Jeaii^ qn fareal Messes à ii

ic SvSSSEC ^LcwbV. cberalier de Saini-Loais, SeiEteBKxfi JML rmneBi Itaiphiii cxialerie, reçoi plaskins Kessoes as senice âc«» Loois XT.

TaoBimax v>*ci|«e éty, gflflhoiiae ordînaife de b ckisiàce Aa roy : aw^ Mil fcnéni de «s années naTikiT «cauBttdist ïes galères de TnLstct ci gooTeroeor de b %0«r é^ SftiaKleia à Xarseflle, fat tué an siège de h Boc^:> en l«&

l'impôt du sano. 469

ViNCHEGUERRE (N... dc), brigadier de la 2® compagnie des mousquetaires, fut blessé à la tôte au siège d'Ipres en 1678.

Vingt (le baron de), est blessé à la prise du château de Pressigni en 1636.

VmÉ (le s' de), brigadier des gardes du corps, fut blessé mortellement au combat de Leuze en 1691.

YiNESAC (le s' de), le cadet, est blessé le 28 mars 1637 à l'attaque des forts de Tisle Sainte-Marguerite.

YiNET (le s'), officier au régiment de Florinville, a le bras rompu à la bataille du Tesin en 1636.

YiNOLS (Pierre de), seigneur de Gaite, fut blessé à la tète d'un coup de coutelas en 1592 à Tattaque des faubourgs de SaintrBonnet le châtel, servant dans le parti du roy.

YiNOLS DE LA TouRETTE (Claude de), capitaine de caval« lerie, tué à la bataille d'Enshein en 1674.

YiNOusE (le chevalier de), capitaine au régiment de Vatan, blessé à la cuisse à la bataille de Minden en 1759.

Ynfs (Hubert baron de), gentilhomme ordinaire de la chambre du roy et depuis général de la Ligue après la mort du comte de Gorces, son oncle maternel, vaillant soldat, disent les mémoires du temps , bon capitainCy sage pour le conseil et d'une promptitude pour V exécution qui lui fit donner le nom de matinier ; s'étant trouvé avec le duc d'Anjou au siège de la Rochelle en 1573, et s'étant apperçu qu'un soldat le visoit pour le tuer, il se mit au devant du prince, et reçut le coup dont il fut dangereusement blessé ; mais ce prince devenu roy, ne luy ayant point tenu compte de cet acte de générosité, il embrassa le parti de la Ligue ;

470 l'impôt du SAHe.

il mourut le 20 novembre 15S0 d'un coup d'atqiMdbii^ qu'il reçut au siège de Grtsse.

Vins (le s' de) est blessé à la jambe le 28 mars 1637 à l'attaque des forêts de l'isle Sainte-Marguerite.

Vins (le marquis de), mestrede camp, est blessé au combat de Civital en 1648.

Vins (le s' de), capitaine au régiment de Gréqui, est blesse à la bataille de Rethel en 1650.

Vins (François de), son frère, mestre de camp d'un régiment de càvallerie, fut tué dans une afiaire ptès d'Ulrecht en 1672.

Vins d'Agoult de Montauban (Simon-César de), neveu du précédent, marquis de Vins et de Savigny, capitaine au régiment de Pomponne dragons, fut tué à la bataille de Steinkerctue lea 4692.

Vins (le baron de), capitaine au régiment Dauphin, mestre dé tartip de câVallferîB, gottvertteat» de Pontarlier et du fort Sainte-Anne, est liië au siège de Saint-Omeren 1693.

Vins (Pierre de), seigneur dU IVtasugre, commandant de bataillon au régiment de la Vieille marine, tuè dans les guerres de Louis iïV.

Vins B^AmuiT ta AfovrâOBAir (Jean de), nAbqUtà fte Vins et de Sayigny, baron fie Porcnlqù^ et de St«(-Savounyo de RoassiUon et <lé Oaistekieaa, cheTalier de ëatBt'liOois, Keuteaanl général des armfaB du roy, capitaine Kenten»! de ta iO* compagnie des donsfuetaiiea, oôiiniandant à (i baCailte de Motiiesclbron on Poitagal en 1665; am siège tii Condè en 1676 une lK)agass^ le Rt sktaiev en l'air sans aetre

l'îotÔ't tttj sXïfe. 4VI

mal qae d'être un peu brise ; il fut enfcore blessé à la bataille de la Marsaille en 1693, commatidant alors fafle droite de la cavallerie, et mourut à Pans en 4732| iigjk 4e 90 ans.

YiNTiHiLLE (Henry de), tué au siège du château de Beaucaireen 1632.

ViNTiMiLLE DU LuG (Gaspard de), chevalier de Malte et lieutetiant aux gafdes françaises, blessé de quatre coups de mousquet au siège de Gourtray en 1646, !Vlt tùé en 1648 à la bataille de Lens oîi il reçut sept coups de feu, ayant toujours continué de combattre tout blessé qu'il était jusqu'à ce qu'il eût perdu tout son sang.

ViNTiMiLL£ (Louis-Magdelon de), seigneur de Goufaron, tué en 1646 à Texpédition de Gigery à l'âge de 18 ans.

YiNTiMiLLE (Louis-Joseph de), son frère, page de ta grande écurie , tué de deux coups de mousquet au siège de LUle en 1667, âgé de 17 ans.

ViNTiMiLLE (Gharles-François lid), son aatPé frère, ées comtes de Marseille, comte de Luc, chevalier des ordres du roy. Lieutenant général au gouvernement de l^ovence, conseiller d'État d^ëpée, gouverneur de Pouguerolles, ambassadeur en Suisse, puis ambassadeur extraordinaire près l'empereur, blessé en 1677 à la bataille de Cassd d'un coup de mousquet au bras droit, dont oq fut obligé de luy faire l'amputation; il mourut le 19 juillet 1740, âgé de 88 atis.

YmTiMiLLE (Gaspard-Magdelon-Hubert de), aes comtes de Marseille, fils du précédent, marquis de Luc, cbevaliet* de Saint-Louis^ lieutenant général des aimées du roy, gouvèlr-

neur des isles de Pouguerolles et de Liogoustier reçat deox blessures à la bataille d'Hochtei en 1 704.

ynfTTMiLLE (le s' Antoine de), capitaine aide major an régiment Dauphin. Blessé dans les tranchées de Namur le 4 juin 1692.

ViNTmiLLE (Marc-Antoine de), capitaine au régiment Dauphin infanterie, tué au siège de Namur en 1695.

Viole (le s' de), lieutenant, est blessé au siège de Cosni en Piémont en 1641.

Viole (le s' de), capitaine au régiment de Picardie, reçoit plusieurs blessures au siège de Gourtray en 1646.

Viole de LEROiLLiERs(le s'), capitaine aux gardes fraoçaises, tué au siège de Stenay en 1654.

ViON (Guillaume de), seigneur de Chaudon, fut tué à la prise de Ham en 1595.

ViON (Charles de), seigneur de Groscouvre-lez-Montfort, blessé d'une mousquetade au siège de Montpellier, dont il mourut le 20 octobre 1622.

ViON (le s') est blessé dans une affaire avec les troupes du prince de Condé au village de Thermes en 1653.

ViON (Léonor de), capitaine au régiment de Rambures infanterie, tué d'un coup de mousquet au front à l'assaut de Ligny en Barrois le 5 décembre 1689.

VioN (Guillaume de), son frère, lieutenant colonel du régiment de Catinat, tué au siège deSavillon en 1691.

VioN (Claude-Louis de), capitaine de cavallerie, tué au combat de Leuze en 1691.

YiON (Louis de), capitaine de grenadiers au régiment de , tué à la bataille de Malplaquet en 1709.

ViPART (Gilles), marquis de Silly, baron de Sainte-Croix Grantonne, chevalier de l'ordre du roy» gentilhomme ordinaire de sa chambre, gouverneur de Monterau, bailly et gouverneur d'Évreux, blessé au siège de la Rochelle en 1628, mourut le lendemain.

YiPART, chevalier de Silly, est tué à la bataille de Gassel en 1677.

YiRAiL (Gayens de), capitaine d'une compagnie de gens de pied, mourut devant Gasal sous Louis XIIL

ViBAiL (Pierre de), cornette au régiment du cardinal Mazarin, fut tué à la retraite de Gironne à l'âge de 20 ans.

ViREAU (Louis), officier au régiment de Montmorin depuis Isle de France, tué d'un coup de canon sur un vaisseau du roy qui alloit dans Tlnde.

ViRGiNA (le S' de), brigadier des gardes du corps, tué au siège de Fieuconnier en 1674.

YiRiEU (le s' de), capitaine de grenadiers au régiment de Normandie et chevalier de Saint-Louis, tué au siège de Sainl-Sébastien en 1719.

ViRiEU DE Beauvoir (Pierre), tué à la bataille de CerisoUes en 1544.

YiRiEU DE Beauvoir (Jean de), capitaine au régiment royal, tué devant Menin sous Louis XIV.

ViRiEU DE Beauvoir (André de), baron de Faverges, capitaine et sergent major au régiment d'Harcourt infanteriOi

474 L'ivftT DU saug.

reçut six blessurf.s an service et mourut au mois de septembre 1686.

ViRi£U {Yiuoent-Poatiersde), marquis seignecr de Ponrières, brigadier des armées du roy et capkaiiie lieutenant des gendarmes en Bretagne, reçut à la bataille de la MarsaiUe en 1693 un coup de sabre sur l'épaule et il y eut aussy son cheval blessé de deux coups ; il mourut en 1635.

ViBiEU DE Beauvoir (Pierre-Gabriel-Xavier, dit le marquis de), chevalier de* Saint-Louis, capitaine au régifloent d'Enghien, fut blessé à la bataille de Laufeldt en 1747.

YiROULLEAU DE Marillac, enseigne de vaisseau du port de Rochefort, mort à Malaga de ses blessures sur le jPter, commandé par M. de Villette, le 27 aoust 1704.

YiRviLLE (de), capitaine du régiment Dauphin, blessé au siège deMayence en septembre 1689.

YisDXLOU DE LiscOET (le S* de), chevalier de Saint-Louis et capitaine de vaisseau, fut amputé à la jambe gauche sur le Duc de Bourgogne dans le combat du comte de Giasse contre Tamiral Rodney au mois d'avril 1782.

Visé (le s' de), capitaine au régiment de Bourbonnois, blessé à la bataille de Steinkerque en 1692«

YissAC (François Melchior de), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment de royal Normandie cy-devant Poly cavallerie, blessé à la bataille de Minden en 1759.

yissEc(Ie s' de), chevalier de Malte, est blessé au siège de la Canée en 1692.

VissEC, marquis de Ganges, colonel de dragons, est blessé au bras d*un coup de mousquet tiré des retranchements des ennemis près de Luzzara en 1 702.

l'impôt du siMt. 475

Vfi8E€ DB tk Tube (JeAn de), chevalier de Saiht-Lotiis, lieutenant colonel du régiment d'Orléans dragons, et brigadier des armées du roy, blessé d'un coup de fusil à travers le corps en 1703 dans un combat contre les Gamisards, reçut plusieurs autres blessures, dont une dangereuse au siège de Fribourg en 1713.

YissEC DE LA TuDE(Jean de), seigneur d'Aziron, capitaine au régiment de Noaf Ile -duc, tué d^ln cou^ de fusil à travers le corps le 14 may 1770 à la tète de 4 compagnies de dragons qu'il commandait.

YissEC (de N...), enseigne aux gardes françaises, blessé à la bataille d'Ettingen en 1743.

YiëSEC DE LA TuDE (Jean-Frauçoîs de), chevalier de Saint- Louis, capitaine an têgiment de la Couronne, blessé à la bataille de Greweld en 175^, mourut peu de temps après de sa blessure.

ViTANVAL (le s' de), gentilhomme françois(dit UAferctffX de France de 1629), fut tué en la môme année au siège de Bois-le-Duc.

Vitaux (leb&foii de)^ homme de qualité, de mérite et de réputation (dit Mademoiselle de Montpensier dans ses Mémoires), reçut à Tatlaque de Gergeau une blessure au menton dont il mourut quelques jours après à Orléans; c'était (ajoute cette princesse) un homme couvert de «Côûps qui contribua même au gain de la bataille de Rocroy ; il fut enterré à Saint-Pierre à Orléans.

YiTERMONT (le If (de)> capitaine au r6ghnenl des gardes,, tué au siège de Valenciennes en 1656.

VrvANS-NoiiAAC <le s' de), capitaine an régiment de Pi-

cardie, meurt à Saint-Quenlin le 3 octobre 1638 des blés* sures qu'il avait reçues à l'assaut du Gatelet.

VnrANS (le s' de), capitaine au régiment de Sully» est tué à la bataille de Rocroy en 1643.

YrvANs (le chevalier de), capitaine au régiment de Gréqui, est blessé à la bataille de Réthel en 1650.

ViVA5S (le s' de), est blessé et fait prisonnier au cQmbat d'Âltenheim en 1675.

ViVANS (le s' de), maréchal de camp, est blessé à la bataille de Fleurus en 1690.

VïVANS (Geoffroy de), seigneur de Vivans, chambellan do roy de Navarre, conseiller en son conseil privé, capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur et surintendant des provinces du Périgord et de Limosin. Ce fameux capitaine, dit M. de Thou, qui avoit fait plusieurs campagnes sous Henry lY avant d'être roy, fut tué à son service en 1)B92. e.> iCu eu^ ^ j<ylxHx^\***^ c^ Oo^aM» . ^ihu.

YiVENS Dt Saint-Hilaire (Jean-Jérôme de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant colonel du régiment de Périgord, fut blessé à l'affaire du Tilon le 10 août 1746.*

YrvERON (le s' de), gendarme de la garde du roy, blessé i la bataille d'Ettingen en 1743.

YnriER (le s' du), capitaine au régiment de Navarre, tué au siège de Ghaté en Lorraine en 1651.

rTi^ «^YiviER (le s' du), capitaine au régiment de Normandie, blessé à la bataille de Glostercamps en 1760.

YiviER (François du), comte de Toumeforl, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des gardes du corps et maréchal de

camp» fut tué en 1709 à la bataille de Malplaquel» où il fit des prodiges de valeur.

Vivier (le s' du), capitaine de carabiniers, blessé au bras à la bataille de Miuden en 1759.

Vivier (le s' du), mousquetaire du roy de la 2* compagnie, tué à la bataille d'Ettingen en 1743.

Vivier (le s' du), officier au régiment d'Australie, tué dans le combat du bailly de Suffren aux Indes, près de Negapatnam le 6 juillet 1782.

Viviers (le chevalier de), chevalier de Malte, de la province de Languedoc, reçoit douze blessures dans un combat engagé le 27 janvier 1650 près de Sicile contre un vaisseau turc.

Viviers (le chevalier de), capitaine de cavalerie dans un régiment catalan, est tué au combat du 13 août 1665 avec les Espagnols devant Solfone.

VnoNNE (Savary), seigneur de Thors, des Essars et d'Esnande, tué à la bataille de Nicopolis en 1396.

Vivonne (Fabien ou Fabio de), seigneur de la Chàtaigneraye, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, fut une des victimes de la cruauté que le marquis de Santa Cruz exerça envers les prisonniers en 1582, ayant accompagné en Portugal le général Philippe Strozzi, chef de l'armée navalle que la reine Catherine de Médicis y avoit envoyée.

Vivonne (N... de), tué à labataille de Renty en 1554.

Vivonne (Jean de), seigneur de la Ghàtaigneraye, gentil-

418 L'qiPÔT DU SANG.

homme ordinaire de la chambre du roy, tué à la balaiUe d'ivry en 1590.

YizÉ (le s' de), lieuteaant de$ gardes du corps, 99i hlessé de trois coups de mousquet, à l'attaque de la irilie de Faacogney, et il ne cesse point de donner ses ordres qu'il n'ait empoFié la place, en 1674.

YizÉ (le S' de), lieutenant aux gardes, a les deux joues percées d'un coup de fusil aju siège de Mons en 16M.

VoGANCE(les''de) gentilhomme (dit lliist. des Gamisards), qui à la tête des milices ou des compagnies franches, aroit fait beaucoup de mal aux protestans, fut massacré par eux au mois de may 1709.

Vogué (le s' de), exempt des gardes du corps, est blessé à l'affaire d'Ettingen en 1743.

Vogué (Melchior comte), chevalier de Saint-Louis^ raestre de camp du régiment de Vogué cavallerie et brigadier ées armées du roy^ fut blessé à la bataille de Minden en 1759.

Vogué (de), le chevalier, capitaine au môme régiment, blessé aussy à la même bataille.

VoiSES (le s' de), page du duc d'0rléaii3« est blessé aa siège de Bourbourg en 1645.

Voisin (le a'), lieutenant aux garde», est blessé au siège d'Orsoy, en Hollande, en 1672.

Voisin (le s'), officier au régiment de Noroiandie, Vue au siège de Grave en 1674.

Voisins-Lautrec (Armalric de), chevalier, mort à la guerre (l'on présume que ce fut sous Charles VII ou Louis XI).

Voisins (Louis de), vicomte do dautrec, baron d'Ambres, chevalier de Tordre du ray, genUlbomme ordinaire de sa chambre capitaine de 50 hommes d'armes de ses ordonnances gouverneur d'Albret, de Castres et de Lavaur, ftit blessé en 1587 en faisant le siège du château de RoquecQurbe , et fut tué au combat de Tonneins en 1622.

Voisins (Louis de), son neveu, vicomte de Montelier, fut tué dans le même combat.

Volet (Ambroise), chevalier de Saint-Louis, d'aboré volontaire au régiment depuis Hainaut, ensuiite quarlrier maître dans oeluy de Custine dragons, blessé à la bataille de Plaisance en 1746, eut encore plusieurs contusions à l'affaire de Willemstadt le 24 jui» 1762.

VoLF (le comte), capitaine au service du roy, blessé à la hataille de< Navarre en 1513, fut tué au siège de Naples en 1528.

VoLMAR (le s'), capitaine d'infanterie> tué au siège de Thionville en 1558 (de Thou).

VoLPiLlÈRS (le s' de la), mousquetaire de la garde du roy, tué au siège de Sîa^triçk en 1673.

VoLviRE (de), capitaine au régiment de Gru^sol^ blessé au siège de Mayence en septembre 1689.

VoLviRE (Philippe de), marquis de Rufffe, chevalier dtes ordres du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, conseiller en son conseil privé, ambassadeur en Allemagne, gouverneur de Bretagne, d'Angoumois, de Saintonge et du Pays d'Aunis, et désigné maréchal de France ; Blëissé' à \k bataille de Saint-Quentin en 1557^ le fut encore aux ba-

tailles de Jarnac et de Honcontour et en ir)63 au siège de la Rochelle ; il mourut &gé de 55 ans le 6 janvier 1585.

VoLviRE (Philippe de), tué au siège de Puycerda.

VoLviRE (Clément de), son frère, capitaine de vaisseaa blessé en 1704 au combat de Malaga.

VoLTiRE (Joseph de), dit le marquis, comte du Bois de la Roche; vicomte de la Gabetière, chevalier de Saint-Loois, premier capitaine sous-lieutenant des gendarmes de la garde, maréchal de camp et lieutenant général au goQ▼e^ nement de Bretagne, fut blessé de plusieurs coups de sabre à la bataille de Malplaquet, où il se signala en 1709, et mourut au mois de may 1731.

YoNNES (Jean de), chevalier, seigneur de Milly, fut tué à la bataille de Dreux, en 1562 servant dans la compagnie des cent chevaux légers du seigneur deFonlaines-Guérin.

VoNHES (François de), seigneur de Fontenay, chevalier de Tordre du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre et capitaine de cinquante arquebusiers à cheval, fut blessé d'an coup de pistolet au bras dans le premier voyage que fit le duc d*Alençon.

VoNNES (Jacques de), seigneur de la Richardière, capitaine au régiment d'Ënghien, fut gravement blessé à la bataille de Rocroy en 1643^ d'un coup de sabre sur la tête et d'un coup de pistolet dans le bras, et au combat de Fribourg en 1646 il reçut un coup de sabre au poignet et un coup de mousquet à travers l'estomac qui le perça d'outre en outre et luy ressortait par derrière, il resta même quelque temps parmi les morts.

VoREUiLB (le S" de la), chevalier de Saint-Louis et chef de

bataillon au régiment de Picardie, blessé en 1734 aux batailles de Parme et de Guastalla et à l'affaire de Dingelflngen, en 1743.

YoRicHÉE (le s' de la), lieutenant au régiment de Rohan, tué à la bataille d'Ettingen, en 1743.

Yoss (le s% capitaine au régiment de Gotha au corps de Saxons, blessé au bas-ventre à la bataille de Minden en 1759.

YossELLES (le s' de), capitaine au régiment de Viennois, eut une contusion considérable au pied dans le combat du comte de Grasse, près de la Martinique, contre l'amiral Rodney, en 1780.

VossEY (Henry de), tué dans un combat contre les ligueurs, sous Henry lY.

YossET (Jean-Baptiste de), lieutenant au régiment de Saintonge, tué à la bataille d'Hochtet, en 1703.

YossEY (François-Joseph de), chevalier de Saint-Louis, lieutenant-colonel du régiment de Chabrillan puis doRoyal- Gravate, blessé de deux coups de bayonnette à la bataille de Lutzelberg, en 1758.

YouBART (le s''), capitaine au régiment de Picardie et ingénieur, est blessé devant Douay, en 1667.

YouGES (Jean-Baptiste de), chevalier de Saint-Louis et lieutenant de carabiniers fut blessé àlabataille deCreweldt, en 1758, au siège de Cassel et à la bataille de Minden, en 1759.

Yous (le s' de), officier au régiment de la mestre de camp de Gesvres, est blessé au siège de Thionville, en 1643.

Il 31

482 l'upôt du sang.

YOUTB (le s' de la), sous-lieutenant ^)i régiment de Picardiai tué en 1743 à l'affaire de Dinielfingen.

VouTROu (le s' de), lieutenant de vaisseau du roy, tué sor nilustre dans le combat dgi Bailly de SuCfren, au^ Indes, devant Trinquemalay.

Voux (le s' de), mousquetaire de la garde du roy, blessé au siège de Mastrick en 1673.

VouzT (le s' de)y mousquetaire du roy de la 2* compagnie, blessé dangereusement à la bataille d'Ëttingen, en 1743.

VoYE (Anthoine Alexandre de la), baron d'Eschanfiray, enseigne des gendarmes Bourguignons, tué à la bataille de Fleurus en 1690.

VovERT (le s' de), capitaine au régiment de MaiHy, nort de la blessure qu'il reçut à la bataille de Rosback,en 1757.

Voter (Jean de), vicomte de Paulmy et de la Roche de Gennes, fut blessé à la bataille de Rayonne en 1513 et à celle de Pavie, en 1525.

Voter (Pierre de), vicomte de Paulmy, son fils aine, fut tué à la m6me journée de Pavie. L'Histoire de France du P. Daniel qui en parle^ à l'occasion de cel(e bataille, le nomme Pierre le Vayer de Paumi.

Voter (François, (Le), baron de Boisé, lieutenant de l'artillerie de France mourut au camp devant Turin, en 1640.

VoTfiE, s' d'Argenson, fils de l'intendant de la flotte da duc de Brezé, est blessé au siège d'Orbitello, en 1646.

Voter (Pierre de), vicomte de Mouzé dit le vicomte ffArgenson, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, conseiller d'État d'épée, grand bailly de Touraine, d'abord en-

seigne aux Gardes Françaises, puis gouvernear et lieutenant général pour Sa Majesté dans toute l'éténdùe du fleuTe Saint-Laurent en la Nouvelle-France reçut plusieurs blessures au siège de Bordeaux, sous Louis XIY.

Voter (Louis-Joseph de), dit le comte de Dorée, lieutenant aux Gardes Françaises, tué au combat de Seneff, en 1674.

Voter (Jean-Armand de), marquis de Paulmy et de la Roche de Gennes, baron de Bois, mestre de camp d'un régiment de cavallerie, brigadier des armées du royet gouverneur de Ghâtelleraut, mort à Charleville au mois de septembre 1764 des blessures qu'il reçut à la même bataille.

Voter, s' d'Argenson, capitaine des gardes du duc de Vendôme, est blessé à la bataille de Cassano, en 1705.

Voter (Marie-René, dit le marquis), chevalier de Saint* Louis, lieutenant général des armées du roy et au gouvernement d'Alsace, Inspecteur général de la cavallerie et des dragons et gouverneur de Vincennes, fut blessé d'un coup de fusil à la bataille de Lutzelberg, en 1788.

. VoYs (le s' de), capitaine au régiment d'Enghien, est blessé au bras à la bataille de Todenhausen, en 1759.

VoTTEL (le s'), lieutenant au régiment Suisse de Reding blessé à la bataille d'Hast embeck en 1757.

VozELLEs (le chevalier de), est blessé au siège de Candie, mort en 1669.

Vratwes (le s' de), lieutenant-colonel du régiment de Feuquières, est blessé au siège de Camagoli, juin 1691.

Vrevin (le s' de), enseigne-colonel du régiment ^9 Ct»»

484 l'impôt du samg.

telnauy est blessé à l'ouvertare de la tranchée deTanl Audenarde, août 1667.

Vrigny (le s' de), capitaine au régiment de Poly-cavaleriey est blessé à la bataille de Todenhausen, août 1 759.

Vriluère (le chevalier de la), capitaine de vaisseau da port de Rochefort, mort sur le Brillant, le... 1673.

Wacops (le s' de), brigadier et colonel de dragons, est tué à la bataille de Marsaille, 1693.

Wagner (le s'), lieutenant de grenadiers au régiment de Bettens suisse, fut blessé aux batailles de Fontenoy et de Laufcldt, enl745etl747.

Wanion ou de Wanon (Raoul de), chevalier, suivit le roy saint Louis à son voyage de la Terre-Sainte et fui blecii par les espaules, dit Joinyï[\Q,tellement que le sang sortait de ses plaies tout ainsi que d'un tonneau de vin ; ce fut après la bataille de la Massoure.

Waldek (Léopold, comte de), colonel à la suite du régiment d Alsace, blessé à la bataille de Glostercamps, en 1760,

Waldemann (le s'), lieutenant au régiment de la Marck, blessé à la bataille de Rosback, en 1757.

Waldeerce (Georges-Sigismond de), de SchaShausen, capitaine aux gardes suisses, blessé au combat de Senef en 1654^ mourut en 1685.

l'iHBÔT du SAN&. 485

Waldner, capitaine de grenadiers au régiment suisse de Gastellas est blessé à la bataille de Rosback en 1757. (Parait être le même que le suivant.)

Waldnkr (Gbrétien-JacqueSy comte de), chevalier de l'ordre du Hérite militaire, lieutenant-colonel du régiment de Gastellas suisse, puis colonel commandant de celuy de Waldner et brigadier des armées du roy en 1762, blessé à la bataille de Rosback en 1757, meurt à Paris de la suite de ses blessures le 22 avril 1764.

Wale (Richard), tué à la surprise de Cremorn en 1702.

Wale (Mathieu), son frère, tué au siège de Barcelone en 1706.

Wale (Olivier), son autre frère, capitaine à la suite du régiment de Berwick, blessé au siège de Turin en 1706, fut tué à celuy de Lerida en 1707.

Waill (Wlick de), officier au régiment de Glare, tué à la bataille de Laufeldt, en 1767.

Wallier de Soleubb (Frédéric-Ignace de), enseigne aux Gardes suisses, tué à l'âge de 24 ans au siège de Gambray, en 1677.

Walubr (Roch de), commandant la brigade de Reynold, tué à la bataille de Nervinde, en 1693.

Wanon (Voy. de Vainion).

Wareilles (le s' de), lieutenant-colonel du régiment d'Alsace, est blessé au siège dTpres, mars 1688.

Warnier (le s'), lieutenant aux Gardes suisses, eut le bras percé d'un coup de mousquet au siège de Dunkerque, en 1658.

486 l'impôt du 5AKG.

Waroquier (Jean de), chevalier seigneur de la Holte en Artois, tué à la bataille de Guinegate en 1479, combattant pour le Roy.

Waroquier-Wast (de) seigneur de la Motte et de Méricourt, lieutenant de la compagnie d'hommes d'armes du seigneur de Moyencourty fit son testament le 25 août 1537, étant malade à Dourlens des dernières plaies qu'il avait reçues dans le dernier voyage de guerre où il étoit.

Ces deux citations (pour celuy-cy et le suyvant) ne soDt prouvées que par le procez verbal des preuves de noblesse de François Waroquier, faites le 7 juillet 1668 pour son admission dans l'ordre de Saint-Michel, devant le due de Noailles et M. Çolbert, commissaires nommés à cet effet.

Waroquier (François-Auguste de), seigneur de Mericourf, d'abord volontaire au régiment de Puiseux-cavallerie, puis major du bataillon de milice de Gahors, fut grièvement blessé au siège de Philipsbourg, en 1734.

Wartignt (le marquis de), colonel du régiment de Wa^ tigny-dragons puifl maréchal de camp, tué au siège de Terôe, en 1705.

Wartt (Pierre ou Perrat de), ditée laBretonnière, chevalier seigneur de Warty, conseiller chambellan du roy, gentilhomme ordinaire de sa chambre, grand mattre des Eauxet-Forêts de France, gouverneur d'Arqués et de Bayeux, gouverneur et bailly de Clermont en Beauvoisis, doit être le même que M. de Tbou eite, sous le nom d'Ouarti, aa nombre de ceux qui furent blessés à la défense de Meti en 1552; ce fut à la tête qu'il reçut cette blessure.

Wagel (Paul de), chevalier de Saint-Louis, maréc&al des

logis des gendarmes de la Garde, reçut plusieurs blessures à la bataille de Uamillies, en 1706.

Warengen de Geroltze-Karange (Louis-Conrad-Bent Gélestin-François de), f)aron de Wagen, chevalier de Saint- Louis, enseigne des gendarmes de la Garde, puis colonel commandant le régiment d'Alsace et lieutenant-général des armées du Roy, fut blessé à la bataille de Clostereamp, en 1760.

Watt (le s'), officier au régiment de Surbeck suisse, mort de la blessure qu'il reçut à la bataille de Spirebach.

Watteville (Jean-Jacques), seigneur de Colombier, de Bevaix et de Villars le Moine, lieutenant général dans la guerre de Zurich puis avoyer de la République, blessé dans l'armée du roy à la bataille de Pavie en 1515, mourut en 1560.

Watteville (Albert de), baron de Diesbach, d'abord colonel du régiment de Watteville, puis capitaine aux Gardes suisses, se rendit recommandable par ses belles actions et par plusieurs blessures qu'il reçut, notamment aux sièges de Gravelines etMardick, en 1664 et 1666, ainsy que le témoigne Louis XIY dans des lettres de 1652; il mourut en 1671, âgé de 56 ans.

Watteville (Thomas-Eugène de), capitaine de cavallerie, tué au siège de Réthel, en 1650.

Watteville (N... de), capitaine au régiment de Greder, blessé à la bataille de Cassel, en 1677.

Watteville (Jean-Rodolphe de), tué aussy devant Rethel.

WATtEViiLB (Jéaù Chatfléy de), comte de Bussolin, capitaine de cavallerie, tué au service en FWtdréB, en 1679.

Watteville (Sigismond de), tué à la bataille de Malplaquet, en 1709.

Watteville (N... de), lieutenant au régiment de Diesbach, blessé à la bataille de Rosbacb, en 1757.

Waurin (Pierre de), sire de Waurinet de Lillers, tué à la bataille de Rosebecq, en 1382.

Waurin (Robert de ),sireDE Lillers, fut tué à la bataille d'Âzincourt, en 1415, ainsy que son ûls d'après Enguerraad de Monstrelet, qui le nomme le seigneur de Waurin et son ûls.

Wayrans (Isaac de), seigneur de Hames, cornette dechevau-légers, fût tué au siège de Saint-Omer ; mais l'on ne sauroit dire si ce fut à celuy de 1638 ou à celuy de 1677.

Wavrin de Villers au Tertre (Henry de), premier lieutenant au régiment de Vigier, blessé à la bataille de Sundershausen, en 1758.

WEiNGARTiN (le célèbre de), officier suisse au service de France, tué à la bataille de Novarre, en 1513.

Weisenback (le s*" de), lieutenant-colonel du régiment du comte de Bruhl, au corps des Saxons, blessé à la jambe à la bataille de Minden, en 1759. .

Wendel (Jean-Jacques), chevalier de Saint- Louis, major du régiment de Vogué cavallerie, incorporé dans Royal, blessé à la bataille de Minden, en 1759.

Werner (François), chevalier de Saint-Louis, premier capitaine commandant au régiment de la Marck allemand, obtint en 1785 une pension de 1800 livres motivée sur ses services et ses blessures.

Werstoff (le s'), sous-lieutenant au régiment prince Lubomirsky au corpst des Saxons, tué à la bataille de Minden, en 1759.

WoLFF (le s'), lieutenant dans les chasseurs de Monet^ est blessé à l'affaire du 24 juin 1762, près de Cassel.

WuFFLAiv (le s'), capitaine-lieutenant au régiment de Surbeck suisse, blessé au combat de Denain, en 1712.

WiCHARD DU Perron (Paul-François), chevalier de Saint- Louis, d'abord lieutenant au régiment de madame la Dauphine, puis sous-ayde major et capitaine dans celuy de Royal Bavière, blessé à la bataille de Berghen, en 1759.

WicKART (le s'), de Zug, capitaine-lieutenant de la com^ pagnie de Kolin au régiment de Brendlé, tué au siège de Landau, en 1718.

WiCQUET (Claude du), baron d'Ordre, capitaine de dragons au régiment de Barbeziers, depuis d'Estrades, fut estropié de plusieurs blessures à la bataille de Steinkerque, en 1692.

WiCQUET (Louis du), seigneur d'Audinghen, capitaine de grenadiers au régiment de Saillaut, tué à la bataille de Malplaquet, en 1709.

WiDMER (Bént), de Soleure, officier suisse au service du Roy^ tué à la bataille de Dreux, en 1562.

WiET-GiRARD (Jacques Antoine), chevalier de Saint-Louis, capitaine au régiment d'Humières, ingénieur, puis directeur de toutes les fortifications d'Alsace, reçut plusieurs blessures à la bataille de Malplaquet, en 1709.

WiLLECOT DE BAucoRROT(Gharles), chevalier de Saint-Louis major du régiment de la marine, puis brigadier des armées

du Roy et lieutenant de Roy à Monaco, reçut plusieurs blessures dans la guerre dfé Louis XIY, et mourut en 1721.

WiLLiOMiER (le s*"), premier lieufeaant de grenadiers du régiment de la Cour au Chantre, tué au siège de Toumay, en 1745.

WinpitEN (Pîérre-Christiàn-Herman de), dit le baron, chevalier commandeur de Tordre royal et militaire de Sainl- Louis, colonel commandant du régiment d'infanterie allemande de la Marck, puis lieutenant-général des armées du roy, en 1759, à la bataille de Bergben, d'oii il revint couvert de sang et de blessures et avec un œil de moins ; il avait obtenu la croix de Saint-Louis à l'âge de 24 ans pour une action dte valeur. 11 mourut en 1781.

WiNCKEïKiCDT (Amold), d'Underwalden, colonel siiisse au service du roy, célèbre dans les guerres de son temps par sa valeur et recomm«n&(fable aussi par ses longs ^rvices, Ait tué élu combat de la Bicoque, en 1522.

WiRTEMBERG (Louis-Eugènc de), duc régnant, chevalier des ordres du Roy et lieutenant général de ses armées, flit blessé att s^^edc Minor(}tt^, en 1755; il mourut subitement dans ses États en 179 , regretté de tous ées sujets pour ses grandes vertus.

WisiG (le s' de), liettteùant dés grenadiei^ dans les Gardes suisses, tué dans les tranchées au siège de Namur^ dans les premiers jours de juin 1692.

WrrrEHBACff (I^icolas), de Bienne, lieutenant aux gardes suisses, fut blessé à la batdille de Leris, en {649.

WrrriNGiropp (Georges-Michel, baron de), chevalier de ]'o)fd¥e du Mériter militaire, de celuy de TÊpée en Suède,

l'impôt du SAlf«. 491

colonel commandant du régiment de Vierzat^ puis de Royal Bavière et maréchal de camp, blessé au siègo de Toumay, en 4745.

WiTTMER (André), chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment d'AiTry^ puis lieutenant-général des armées duroy, reçut plusieurs blessures très graves, et mourut à Paris en 1757.

WiTz (le s' de), lieutenant du régiment Stopa^ blessé le 3 juin 1&92 dans la tranchée de Namur.

WiTZ (le s') capitaine au régiment suisse de Reding, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

WoLBOGE (Louis- Armand-François de), chevalier de Saint- Louis, chef de bataillon au régiment de Berry, puis commandant du régiment de recrues de Soissons avec rang de lieutenant-colonel, blessé à la bataille de Rosbach, en 1757.

WoLEB (Henry) du canton d'Ury, conduisit en 1495, 3000 suisses dans l'armée du comte de Foix, qui s'opposa du côté de Perpignan aux incursions des Espagnols et fut tué en 1499 au combat de Frastentz^ où, sa conduite fit obtenir aux Suisses la victoire contre les Impériaux.

WuoLP (le comte de), V. le comte de Volf.

WOLFP (Gaspard), lieutenant au régiment de Fischer, fut blessé en 1744 à Heman en Bavière et encore en Westphalie, en 1762.

WuLLTAMoz (Jean-Isaac), chevalier êe l'ordre do Mérite militaire,, capitaine au régiment d'Ernest, fut blessé à la bataille de Laufeldt, en 1767, étant ayde major au régiment de Bettens suisse.

492 l'impAt du sang.

WuRMSER (de), comte du Saint-Empire, lieutenant du régiment Royal Nassau hussards, puis colonel en 2* des volontaires de Soubise, brigadier des armées du Roy, colonel d*un oprps de volontaires de son nom et général major au service de Timpératrice-reine, fut blessé à la bataille de Rosbacb, en 1757.

WuRMSER (François-Otto, baron de), chevalier de Tordre du Mérite militaire, ancien major du régiment d'Alsace avec rang de colonel, blessé à la bataille de Closterscamp, en 4760, Test encore à l'affaire de Friedberg, 1762.

Wyalea, capitaine au régiment de Tammann, tué à la bataille de Dreux, en 1562.

XiMENÈs (le s' de), est blessé à la bataille de Fleuras, juin 1690.

XiMENÈs (le comte de), aussy colonel du régiment Royal Roussillon, est tué à la bataille d'Oudenarde, en 1708.

XiMENÉs (Joseph, comte de), chevalier de Saint-Louis, colonel du régiment Royal Roussillon puis lieutenant-général des armées du Roy et gouverneur de Maubeuge, blessé à la bataille de Flcurus, en 1690, et à celle de Nervinde, en 1693, mourut en 1706.

Y DE Seraucourt (N... d') sous-lieutenant aux Gardes- Françaises, tué au siège d'Ypres, en 1678.

Y (François d'), seigneur de Novion, tué au siège de Laon, en 1594.

Yenyille (Nicolas d'), reçut plusieurs blessures, entre autres un coup d'arquebuse au bras qui le rendit impotent, d'après des lettres de Religieux-Lay de Clairefontaine que le Roy lui accorda, le 6 septembre 1566, en considération des bons et agréables services qu'il luy avait rendus au fait de ses guerres en plusieurs et divers lieux, ayant commandement sur l'une des compagnies françaises, voulant lui-môme qu'il fût nourri, logé, vôtu et chaufé le reste de ses jours en la dilte abbaye et qu'au cas qu'il fût marié les Religieux lui douassent 60 livres par an pour sa nourriture et son entretien (Archives de l'abbaye de Clairefontaine de Rambouillet.) Tels étaient alors les invalides que nos roys accor* daient aux anciens militaires,

Ymeleg (le s' de 1'), lieutenant de frégate auxiliaire, fut grièvement blessé sur le Brillant dans le combat du bailly de SulTren aux Indes ; le 6 juillet 1782, près de Negapatnam.

Yokun (le s"), capitaine au régiment deTurenne cavalerie, est blessé le 17 mai 1648 à la défaite des Impériaux et des Bavarois à Summerhausen, mai 1648.

Ysarn (d'). (Voy. d'Isarn).

YsoRÉ (René), seigneur et baron d'Hervault et de Pieu-

404 l'imfOt du saro.

martin^ vice-amiral de Guyenne, chevalier de l'ordre do Roy. Lieutenant de 50 hommes d'armes de ses ordonnances et gouverneur de Blaye, commandait en 1569 les Enfants Perdus à la bataille de Moncontour» où il eut une jambe emportée, ce qui le lit appeller la jambe de bois.

TsoRÉ (Jean), chevalier seigneur de Pleumartin, tué i la bataille de Verneuil, en 1424.

YvoRiR (Jean)y chevalier tué i la bataille deBaugéi en 1421.

YvRT (Jean d% chevalier, sire et baron d*Tvry et de Rosny, chambellan du roy et bailly de GAtentin, fut tué à la bataille d*Azincourt, en 1415, ainsy que son fils, M. Gharles, disent les chroniques d'Enguerrand de Honstrelet.

YvRT (Charles d'), chevalier, frère du précédent, également tué à la bataille d'Àzincourt, le 25 octobre 1415.

YvRY (Charles baron d'), chevalier, conseiller chambellaD du Roy, ambassadeur en Angleterre et grand maître des Eaux-et-Forêts de France, tué à la même bataille^ comme on vient de le voir; c'est donc à tort qu'il est dit dans l'histoire de cette maison qu'il fut tué en 1421 dans une rencontre en Picardie tenant le parti dû Dauphin contre le duc de Bourgogne.

Zan (Paul), officier suisse au service du Roy, tué au siège de Die, en 1575.

Zamet (Jean), baron de Murât et de Billy, seigneur de

l'impôt du sj^q. 495

Beauvoir et de Casabelle, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, conseiller en son conseil privé, maréchal de ses camps et armées, mestre de camp du régiment de Picardie, capitaine et surintendant des bâtiments de Fontainebleau, fut grièvement blessé au siège de Montauban, en 1621, et mourut le 8 septembre 1622 d'un coup de canon qui, selon les uns, luy fracassa un genou et suivant d'autres luy emporta la cuisse ; le 3 du même mois à celuy de Montpellier, les huguenots luy avaient donné le nom de Grand Mahomet.

Zaubsaph (le s'), lieutenant-colonel est tué à le bataille de Nordlingen, août 1645.

Ze-Rhin (le s'), lieutenant au régiment de Brendlé suisse, tué au siège de Landau, en 1713.

Zrddes (Jean-Baptiste-Frédéric de), chevalier de Saint- Louis, colonel d'un régiment de dragons et brigadier des armées du Roy, fut tué en Espagne oh il avait été envoyé.

Zegber (le s'), major du régiment de Greber, est blessé à la bataille de Cassel.

Zens (Jean-Mathias de), chevalier de Saint-Louis, capitaine commandant au régiment de Conflan s hussards, quitta le service en 1785 étant estropié de plusieurs blessures qu'il avait reçues.

ZoLLER (le s' de), enseigne au régiment d'Anbalt, blessé h la bataille de Minden, en 1759.

ZucKMANTEL (François-Antoine, baron de) chevalier commandeur de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, maréchal de camp et ministre plénipotentiaire près l'Électeur Palatin, puis près l'Électeur de Sazeà Dresde, ancien capi-

498 l'impôt du sahg.

Zur-Laubbn (Béai-Jacques de), son flk, comte de Ville baron de Thilm et de Geslellenbourg, chevalier de Saint- Louis, colonel du régiment de Zur-Lauben et lieutenant général des armées du roy, l'un des plus braves officiers des troupes du roy, blessé à la bataille de Steinkerque en 169S, reçut encore sept blessures considérables à celle d'Hochtet en 1704, trois coups de sabre à la tète, deux coups de fer et deux fortes contusions et malgré ces blessures, il repoussa trois fois les ennemis, il mourut à Ulm en Souabe le 20 septembre des suites de cette fatale journée au moment où Louis XIY luy destinoit le bâton de maréchal de France comme une juste récompense de ses grands services.

Zur-Lauben (Béat-François baron de), autre fils, capitaine au régiment Vieux Suppa mourut le 19 août 1692 à Mons en Hainaut des blessures qu'il reçut à la bataille de Steinkerque.

Page 1