TEXTUS ETHICORUM ARISTOTELIS A J0-|| ANNE ARGYROPYLO
TRADUCTUS. Sans lieu ni date, in-4** goth. de 130 fl. chifi., à 23 lignes par pnge.
Au-dessous de ce titre, marque de Jean Bouyer et Guillaume Bouchet. Au 2* f. commence une préface : (I)Oannes Argyropylus Bizaotius clarissimo viro || cosme medicî salulê..., qui finit au V° du feuillet suivant. Au 4^ f. : Opus Aristotelis de moribus ad nicomachum a Jeanne argyUropylo Bysantio Causa clarissimi viri Cosme medicis florenii-||ni patris patrie traductum. On lit à la fin du dixième livre : Finitur opus Arislotelis de moribtts ad Nicomacliù interprète loanne Argyropylo Bizantio greca latinaque lingua erudilo qi^i || et singulos libros per tractatus capitaque dislinxil. Quorum mate-||ria Egidius dclfus socius sorbonicus breuiler expianauit. quanlû [) Aristotelis mentem (que intérim obscura est) perspicere potuit.
Au v° du môme f. il y a des vers qui se continuent au f. suivant, puis la table, et enfin le mot : Finis.
(Hain, •1754.)
5. — FLORENTINUS TURONENSIS DE DESTRUCTIONE H CÔSTAN- TINOPOLITANA SIUE DE ULTIONE TROIA!|iNORVM CONTRA GRECOS.
Sans date, in-4*' goth. de 12 ff. non ch. (2 ternions), signés a iibii, 22 lignes à la page.
Au-dessous de ce titre, grande marque de J. Bouyer et G
Bouchet. On lit au v° : Bertrandi baudoni de TÎUa dei in florentin! || lau-r dem clogia, en 10 vers; puis : Bertrand! baudoni in destniclionè côstanti-|| nopoliianâ argumentum, en 18 vers; et au bas de la page, le titre de départ du poème : Florêtinus luronensis de destructione constan-Htinopolilana féliciter capit exordium.
Le texte du poème commence en haut du 2" feuillet. Au bas
du 11* f.: Explicit destructio constantinopolitana Hoplime et metrice compi-
laïa. On trouve au r° du 12« f . : Vita floreniini (en prose), et à la suite : Ad barlholomeû de pelra fixa || Bertrandi baudoni epigramma (10 vers). Le V** de ce feuillet est blanc.
(BLblioth. de Périgueux.)
Cette plaquette est jointe dans un recueil factice avec d'autres pièces de même format, sous une reliure en veau très usée, qui porte au dos la cote B n** 41 de l'ancien catalogue de TEcoIe centrale de Périgueux. i
La Vie de Tauteur apprend que Florentinus, liquenaius turonêsis diocesis (est-ce à dire de Leugny ou de Ligueil?)^ quitta la.Touraine pour aller habiter Orléans où il composa son poème. Il le commença le 4 novembre de Tannée 1058 et l'acheva le 12 du même mois.
Brunet cite une autre édition de ce petit poème peu connu, imprimée à Paris par Antoine Denidel vers 1496.
6. — BAPTISTE MANTUANI CARMELITE. THEOLOGI ATQMÔ POETE CEIIlEBERRIMI: OPUS DIUINÛ de PURISSIMA VIRGINE MARIA : CUM II ORTUM TOTAM IiIUS VIRGINIS VITAM HEROIGO CARMFe c5||PLEC- TENS : NUPER EMENDATE IMPRESSUM. H ITEM EIUSDEM BAPTISTE OPUSCULUM ELEGIACUM. IN QUO || HORTATUR POETAS VT LASCIUIS SPURCISQ^c' CARMINIB(/.S RELICTIS : || DIUÏNAM POESIM PUDICIS ET NOSTRE FIDEI SACRIS REBUS APPLl||CARE CONENTUR. In-4° goth.
de 82 fl. non ch., signés Aii pour le 1***" cahier, Aii-Jiii pour le texte de Touvrage, 22 vers à la page, le dernier feuillet est blanc.
Le reste de la page est occupé par la grande marque de Jean Bouyer et Guillaume Bouchet. Au v° de ce titre : Fratris Baptiste
manluani ad Ludouicum fuscarium || Parthenices commendatio. Cette pièce
en prose occupe 15 pages et se termine par le mot : Finis. Ces
16 pages (avec le titre) forment un seul cahier avec la seule signature Aii au 3* feuillet.
Carmina de beata yirgine maria. || que et parthenice dieunlur. Au-dessous
de ce nouveau titre placé en tête du second cahier, on retrouve la même marque des imprimeurs. Au v° de la page : Frairis
Bapliste mantuani Carmélite tbeologi ad || Ludouicum fuscarium. et Jobannô Baptistam refri||gerium : ciues Bononienses Partheoioe Incipit [| féliciter.
Puis on voit un petit bois gravé qui représente la Vierge tenant l'Enfant Jésus et accompagnée de deux anges; nous reconnaissons ce bois pour l'avoir déjà rencontré dans le petit poème de Petrus Jacobeus , De triumphalis adiutrice Christifera Maria apud Pictones AngliSy décrit sous le n*^ 18 de notre première liste (2* édition).
Le texte du poème, qui est divisé en trois livres, commence au feuillet suivant. Le dernier vers est en haut du f . 76 et suivi
du mot : Finis. Puis on lit : Fratris Baptiste mantuani Carmélite ad || beatam virginem votum. Cette pièce de vers se termine au v° du f. suivant avec le mot : Finis. Au f . 78 , nouvelle pièce avec cet
intitulé: Fratris baptiste mantuani Carmélite tbeologi: || contra poetas impudice loquentes Carmen. Elle se termine au v° du 8P f. avec ces mots: Et sic est finis. Et enfin on lit cette souscription en deux
lignes : Pictauis editum. die vr. mensis Februarii |] Ânno dïïi. M. cccc^ xcvii.
(Biblioth. de Périgueux.)
7. — FRATRIS BAPTISTE MANTUANI CARMELITE || THEOLOGI ATQUe POETE CELEBERRIMI OPUS Î||SIGNE : VITAM ET MARTIRIÛ SANCTE CATHARINE || VIRGINlS MARTIRISQaeCOMPLECTENS : NUPER
\\Que EMENDATE iMPREssuM. lu 4^ goth. de 50 flE. non ch., signés a ii-f iii^ 22 lignes à la page.
Au-dessous de ce titre, grande marque de Bouyer et de Bouchot. En donnant dans nos planches le fac-similé de cette marque, nous reproduisons aussi ce titre, pour faire connaître les beaux caractères dont se servaient alors nos imprimeurs.
On lit au v** : Clarissimo viro Diîo Bernardo Bembo patricio |1 Veneto iureconsulto Fratcr Baptista Mantuanus || Carmelita. S. P. D. Cette épitre
se continue au 2* f. et est suivie de VArgumentum. Au v** de ce même feuillet commence le poème sous ce titre de départ:
Fratris Bap. Man. Carmélite tbeologi ad magniri-||cum. D. Bernardum Bêbû patricium ?enetum et iure||consultum peritissimum secunda Partbenice incipit.
Le poème, qui est divisé eu trois livres , se termine au r° du 50* f. par ces mots : Et sic est finis, qui sont suivis de la souscription : Impressum Pictauis pcr M: J- Bouyer el M. G. Bou|lchel : Anno salutis M : cccc. xcviirDie: xv. mêsis Februarii. Enfin sous ce titre : Francisci Careti Parmensis Juris Pôlificii Schola||ris Studiosissimi m Invidum leclorem Carmen, on lit une pièce de 22 vers qui remplit le v° du 50** feuillet et est suivie du mot : Finis.
(Biblioth. de Périgueux.)
Ces deux œuvres de Mantouan sont réunies ensemble sous une reliure en veau fauve à ais de bois dont les plats sont encadrés de filets et ornés de maigres estampages à froid.
Si Ton rapproche ces trois dernières impressions du Gesta Karolus magni, dont Tauteur est anonyme, ainsi que des autres petits poèmes du Mantouan qui figurent^ sous les n**»' 10 à 14 de notre première liste, on voit qu'elles ont toutes été exécutées avec les mêmes caractères, qu'elles ont la même justification, la même hauteur de page, enfin le même air de famille qui avait déjà frappé notre attention. Nous avions cru pouvoir classer les cinq impressions de notre première liste, qui sont sans date, dans les premières années du xvi* siècle; comme les deux qui précèdent sont datées du mois de février 1497 (v. st. pour 1498), et que nous allons en retrouver une autre de même nature, datée du 17 août 1500 (voir n° 10 ci-dessous), il est peut-être préférable de faire rentrer tout le groupe dans la fin du xv® siècle.
8 — PUBLII FAUSTI ANDRELINI FOROLIUIENSIS REGIT || POETE LAUREATI 11 DE OBITU CAROLI OCTAVI DEPLORATIO || Ï-IIUSDEM DE EODEM AD GLMDONEM RUPIFORTKM H EPISTOLA |1 ElUSDEM DE EODEM VARIA EPITAPHIA || EIUSDÎÏ CARMEN DE PARRHISIE URBIS CÔGRATULATIONE || IN PETRI COARDI PRIMI FRÂCIE^ PRESIDIS ELECTIONE. |1 ElUSDEM CARMEN AD LAURENTlU BURELI.U CARME || LITA : THEOLOGUM ET CONFESSOREM REGIUM. In-4'' goth. de 12 ff.
non ch., deux tcrnions, 20 vers aux pages pleines, sigiïat. A-B.
Le colophon est au v** du 11*" f.: PicUiuis impressum xVnno a nalali
cbrislia-llno. M. cccc. xcix. deciino sexto kalendas nouêbris |I Ludouico
duodecimo regnaie : el pliilippo griuelli l| parrihisieiisis (sic, gymnabii rectorc
fiMisiissimo. Suit un errata en six lignes , intitulé Recognita. La
marque de Jean Bouyer et de Guillaume Bouchet est au v"* du dernier feuillet, quoique le r'' soit blanc.
(Biblioth. de Toulouse, n° 148 du Catal. des incunables rédigé par le docteur Desbarreaux-Bernard.) (1).
M. Desbarreaux-Bernard ajoute que lev^'du titre de cette plaquette est rempli par une main vue de face dont les doigts sont couverts de signes cabalistiques. Il croit reconnaître dans la Main ouverte rembléme de Téloquence appliqué à Tauteur (2) et il se dit curieux de savoir si une édition de Paris, par Nicolas Dupré, 1505, qui porte le même titre et est signalée par Brunet, contient la même figure.
Nous avons vu à la Bibliothèque nationale (Réserve, niYc.) Védition de Nicolas Dupré, et la figure de la Main otwerte ne s'y trouve pas. Au-dessous du titre, il y a une autre figure qui représente une croix de bois avec les trois clous, la couronne d'épines et le cœur de Jésus au centre.
9. — viTA scHOLASTiCA. Saus date, in-4° goth. de 2G ff. non chifif., à 22 et 23 lignes par page, sign. A-D.
Le titre en une seule ligne est suivi de la grande marque de Bouyer et Bouchot. Le texte du poème commence au 2^ f. après 6 vers adressés au lecteur. Au v° du dernier f. on lit encore 6 vers sous le titre de Conclusio liuias operis, et enfin le mot: Finis.'. Les deux premiers cahiers sont de 8 feuillets, le troisième de 6 feuillets et le dernier de 4 feuillets.
(Collection Claudin. ~ Edition non citée par Hain.)
(!) Le même Catalogue contient aussi une description du Stella clericorum, que nous avons donnée d'après le Supplément au Manuel du libraire. Nous saisissons cette occasion pour rectifier le lapsus calami qui nous a Fait dire que le Lucain de 1512 était le premier livre imprime par Bouyer et Bouchet en lettres rondes, alors que nous avions signalé, quelques pages plus haut, le Stella clericorum comme déjà imprimé vers \WJ en caractères ronds.
(2) Andrelinus, qui avait obtenu dès l'âge de 22 ans les honneurs de la couronne poétique, était alors professeur renomnïé à l'Université de Paris. Né à Forli, dans la Romagne, vers le milieu du xv« siècle, il mourut à Paris le 25 février 1518, après avoir joui do la faveur de Charles VIII et de ses successeurs et mérité le titre de poeta regius et regineus.
Cet ouvrage est de Bonvicinus de Ripa, de Tordre des Frères Humiliés. Brunet, qui en cite plusieurs autres éditions , dit que Bonvicinus a été professeur à Milan de 1488 à 1491 et qu'après c>ette dernière année il n'est plus fait mention de lui.
10. — PARTHENICE MARIANA F; BAPTISTE MANTUANI AB JODOCO BADIO ASCENSIO FAMILIARITER EXPLANATA. In-4° gOth.
divisé en deux parties.
La première partie, qui comprend la Commendatio Parthenices et VApologeticoriy se compose d'un cahier de 8 fï. à 55 lignes à la page. La seconde partie , de 21 lignes à la page , non compris le titre courant et les additions interlinéaires , a pour titre : Carmina de beata virgine Maria que et Parihenice dicuntur. et au dos de ce titre la petite gravure sur bois déjà citée, qui représente la Vierge tenant TEnfant Jésus et accompagnée de deux anges. Chacun de ces titres porte la grande marque de J. Bouyer et G. Bouchet. On lit à la fin : Pictavis editum die xvu mensis augasti anno dïïi millesimo quingentesimo.
(Décrit par M. Claudin.)
11. — F. BAPTISTE MANTUANI CARONCIT.^ THEOLOSI DE œNTEMNENDA MORTE CARMEN ELEGIACUM. In-4° de 8 fï. à
23 lignes par page.
(Biblioth. de Trinity Collège ^ à Cambridge, n'' 187 du catalogue.)