I.\ DOUZE
Vous acceptez.
PF.TIT-ROMAIN
Je n'ai qu'une parole.
l.V DOUZE.
Allons, je vois qu'on on reviendra au vrai beau... mais j'exige que vous loiiipitz toul-à-fail avec ces romanciers qui dé&lionoienl vos presses.
PETIT-ROMAIN
Il n'y a pas de presse pour eux , je partage entièrement voire opinion.
Air : Voyage , voyage.
Que ce genre , que je méprise, Soit à jiiinais | roscrit par l'art; .- . Sur les ri\cs de la Tiunise
Renvoyons cet enfant Lâtard :
Prenez \olrc voK'c , Vierge fJe la valK'e , Qui riioininc des déserfs Ppsse les mers- Chambre a conclu r de la nature , C îfî'i.re Des lois d'aîcnlour , Grand flanibcan du jour, Fami:!.' des cliai'ips.
Tapis du printemps , Vieil ard du tombeau , Enfant du hnnie;iu , Monstre , nain , géant , Rentrez (i/y.) dans le néant.
{Parlant.) Aditu à L) voùle des montagnes, au grand escalier du monde , el à la chandelle de l'univers vulgairement appelée la Luiio; vous allez vous éclipser, et nous verrons inêuie lombx'r dans l'eau
. La fille {bis) Du torrent.
IV DOUZE
Bravo, mon ami, bravo; mais il fatil me promellre aussi de ne plus liavailler pour monsieur Satiné , ce libran-e à la moJe , qu'on ne voit j.miais dans sa bouliijue, et qu'on rencontre toujours djns son cabriolet.