‹ L'incendieChapitre 23 sur 42 · LES POMPIERS · texte numérisé non relu

LES POMPIERS

La voilà... la voilà...

MARTIN

Qui donc'i'

RENAUD

Eh bien ! cette baronne que nous avons éteinte hier au soir... En descendant devoitive , elle a demandé le commandant...

CLOTILDE

C'est elle !...

ALEXINA , entrant.

Allons , Wanderck , allons , un peu de courage !

WANDERCK.

\oilà donc ce qu'on nomme une caserne!... Et dire qu'il y a des gens qui vivent là dedans ! . . .

RENAUD , montrant la porte à gauche.

C'est ici, madame, que le commandant...

WANDERCK, passant à gauche.

A la bonna heure... Entrons...

ALEXINA , à Renaud.

Je vous remercie, monsieur... Arrêtez un instant, Wanderck. . . ( Les pompiers font tous le salut militaire. ) Mon^ sieur Martin , le sergent ?. . . ( Martin salue. ) CLOTILDE.

Voici mon père, madame.

ALEXlNA.

Ah ! bonjour , mademoiselle , j'espérais vous trouver ici... Mais d'abord , M. ?>1artin , j'ai su que vous aviez été blessé à mon service... et jetais impatiente de m'assurer par moi-même...

MARTIN , auec embarras.

Madame... certainement... ca ne méritait pas... Madame... vous êtes trop bonne !

' "WAKDERCK , à part.

Je crois bien... Quand ces gens-là nous sauvent, on les paie... on les paie ce que ca vaut et on ne les revoit plus ; voilà comme j'entends la reconnaissance ! ALEXiNA, aux pompiers.

Et vous , mes amis , je voulais vous voir, vous remercier... Le ministre m'a fait des promesses , je veux qu'il les tienne... (à Martin.) Vous allez m'accompagner chez votre commandant.

WAKDERCK.

Y pepsez-vous , madame la baronne ?. . . ALEXiKA , sur le dei^antde la scène., à JVanderck. Eh! oui... Depuis hier, j'épi-ouve je ne sais quel charme à me livrer à ma reconnaissance!... J'espère en donner des preuves à tous cevix qui m'ont secourue... WANDERCK.

J'entends... (^àpart.) Voilà ce que c'est qu'une tête allemande!... ça se monte, ça fermente...

ALEXlNA , à Clotilde.

Mon enfant, vous verrez Maurice aujourd'hui... Je l'attends. . . Il vous aime beaucoup et je le protège. . . Allons ,

messieurs...

(//* vont pour sortir par la gauche. )

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