LES POMPIERS
La voilà... la voilà...
MARTIN
Qui donc'i'
RENAUD
Eh bien ! cette baronne que nous avons éteinte hier au soir... En descendant devoitive , elle a demandé le commandant...
CLOTILDE
C'est elle !...
ALEXINA , entrant.
Allons , Wanderck , allons , un peu de courage !
WANDERCK.
\oilà donc ce qu'on nomme une caserne!... Et dire qu'il y a des gens qui vivent là dedans ! . . .
RENAUD , montrant la porte à gauche.
C'est ici, madame, que le commandant...
WANDERCK, passant à gauche.
A la bonna heure... Entrons...
ALEXINA , à Renaud.
Je vous remercie, monsieur... Arrêtez un instant, Wanderck. . . ( Les pompiers font tous le salut militaire. ) Mon^ sieur Martin , le sergent ?. . . ( Martin salue. ) CLOTILDE.
Voici mon père, madame.
ALEXlNA.
Ah ! bonjour , mademoiselle , j'espérais vous trouver ici... Mais d'abord , M. ?>1artin , j'ai su que vous aviez été blessé à mon service... et jetais impatiente de m'assurer par moi-même...
MARTIN , auec embarras.
Madame... certainement... ca ne méritait pas... Madame... vous êtes trop bonne !
' "WAKDERCK , à part.
Je crois bien... Quand ces gens-là nous sauvent, on les paie... on les paie ce que ca vaut et on ne les revoit plus ; voilà comme j'entends la reconnaissance ! ALEXiNA, aux pompiers.
Et vous , mes amis , je voulais vous voir, vous remercier... Le ministre m'a fait des promesses , je veux qu'il les tienne... (à Martin.) Vous allez m'accompagner chez votre commandant.
WAKDERCK.
Y pepsez-vous , madame la baronne ?. . . ALEXiKA , sur le dei^antde la scène., à JVanderck. Eh! oui... Depuis hier, j'épi-ouve je ne sais quel charme à me livrer à ma reconnaissance!... J'espère en donner des preuves à tous cevix qui m'ont secourue... WANDERCK.
J'entends... (^àpart.) Voilà ce que c'est qu'une tête allemande!... ça se monte, ça fermente...
ALEXlNA , à Clotilde.
Mon enfant, vous verrez Maurice aujourd'hui... Je l'attends. . . Il vous aime beaucoup et je le protège. . . Allons ,
messieurs...
(//* vont pour sortir par la gauche. )