SCÈNE VIL
RENAUD, MARTIN, CLOÏILDE, DORIAN, ALEXINA, WANDERCK.
DORIAN , tenant une bouteille de chaque viain. Eh? dites donc , les autres... voilà le liquide... Je lai gnûté.,. Tenez, regardez la couleur... Je vous réponds que. . . i II se trouve devant la baronne. ) Ah ! . . .
ALEXINA
Ciel!...
WANDERCK..
Encore un joli ton , celui-là ! . . .
CLOTILDE, à part.
C'est étonnant , l'effet qu'il produit toujours , mon prétendu !
IVIARTIN.
Eh bien! voyons, quand tu resteras là en plan avec Xq& deux bouteilles ! . . .
ALEXIÎîA.
Wanderck ! . . . Wanderck ! . . . Voyez donc ! IVe reconnaissez-vous pas?...
AVANDEBCK.
Du tout, du tout ! . . . Est-ce que je connais ces gens-là ?. . .
DORIAN
Pardon j madame... je ne vovais pas...
ALEXINA
Cette voix ! . . .
CLOTiLLE , allant à elle.
Ah ! mon Dieu !.. . madame la baronne... qu'avez-vovis?... Tous êtes pâle, agitée...
En effet, je ne me sens pas bien... C'est une suite de rémotion d'hier... le souvenir du danger que j'ai couru... Et il me semble toujours revoir celui qui m'a sauvée !...
aiARTIX.
Ah! c'est un brave, celui-là... Quand on pense qvi'il s'est jeté dans le feu, et que ce n'était pas son métier!...
ALEXIKA.
C'est ce que je me disais ! . . .
WANDERCK.
Au fait , qu'est-ce qu^il y a donc là de si extraordinaire !
ALEXiNA, à Martin.
Monsieur est de votre compagnie?...
MARTIN
Oui, madame... c'est le plus élégant et le plus beau parleur de la caserne. ^