SCÈNE VIII
DORIAN , seul et huvant successiTiement tous les petite
verres j usqu à la fin de la scène.
Au revoir !... bonsoir... Un fameux punch, tout de même ! . . . quelle difféi'euce avec celui des cafés ! ... ça prouve bien la supériorité des hôtels sur les casernes et des salon? sur les tabagies !..
AiH : De la Chevalerie.
Ça m'a donné d' l'aplomb et de l'aisance. . .
J'ai l'œil plus vif... et j' vais fair' des jaloux :
Mes gros messieurs , pas tant d'impertinence. . .
Si vons êt's uobl's, j' suis autant, . . j' suis plus qn' vous. .
DabortI, pour plair' , mes talens val'iit IcsTÔlres. .. Près d' vos grand's dams j'espèr bien m'avanccr. .. Car j'ai des tilrs qui remplaçai tous les autres, Et qu' tous les autr's ne peuv'ntpas remplacer ! ...
Voilà qui est dit... Clotildo épousera lautre . et moi... Eh bien!... voilà une chose à laquelle je ne pensais pas... vrai ! comme c'est cui punch ! Je ne vovais d'abord que matière de conversation; mais un mariage!... Une baronne!... Tiens, vlà que ia ète me tourne et le salon aussi... c'est étonnant^ les belles dames , les cavaliers et les murailles , tout ça danse en cième tems... Oh! que de bougies !... j'en vois ici... jeu vois la... Y en a partout... Tout ça sera à moi... tout... et le punch aussi !... en boirai-je , du punch ! . . . (Il .se jette dans tin fauteuil près de la table. )