‹ L'inclusion des canines supérieures et ses complicationsChapitre 18 sur 19 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

1° L’inclusion des canines supérieures n’est qu'un cas particulier des anomalies dentaires de situation et d’éruption.

2° Sa fréquence est grande, son diagnostic clinique, en général facile, sera précisé par l'examen radiographique (méthode stéréoscopique), toujours utile, sinon indispensable.

9° Elle peut donner lieu à diverses complications que lon peut classer par ordre de fréquence

a) Les complications infectieuses (péricoronarite, ostéite, fistulisation) semblent conditionnées par une communication entre la dent incluse ou son follicule avec le milieu (extérieur) buccal ;

b) Les complications mécaniques (troubles de larticulé, accidents prothétiques, rhizalyse) viennent ensuite. Elles sont intéressantes, par le fait qu’elles soulèvent le problème de léruption tardive et de la désinclusion.

c) Les complications nerveuses et les complications tumorales sont plus rares. Elles peuvent coexister chez le même sujet avec les complications infectieuses ou mécaniques ;

d) Les complications oculaires sont un chapitre nouveau des complications. Elles présentent souvent une allure alarmante, sinon grave, et nous en avons discuté leur pa-

thogénie.

4° Au point de vue fhérapeultique, l'intervention opératoire est toujours à envisager. Cependant, chez l'enfant, le traitement orthodontique devra être tenté dans l’immense

majorité des cas.

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