‹ L'inclusion des canines supérieures et ses complicationsChapitre 6 sur 19 · SOCRATE · texte numérisé non relu

SOCRATE

(Dialogue de Platon).

La position et la fonction normale de la canine, en tant qu'unité de dentition humaine, sont d’une importance capitale, aussi bien au point de vue occlusion qu’au point de vue mastication. Au point de vue esthétique, elle donne le contour au visage en assurant à l’arcade dentaire une courbure régulière.

Aussi, si au cours du développement dentaire, un examen aux rayons X indique que cette dent prend une position anormale, ou qu’elle est retardée dans sa croissance, le dentiste averti devra se rendre compte qu'il y à là une menace pour l'avenir.

Pendant nos études médicales, nous avons eu la bonne fortune de rencontrer des accidents curieux dus à l'inclusion des canines dans le maxillaire supérieur.

Nous avons fait des recherches et nous avons constaté que, si de nombreux rapports avaient été écrits sur cette question, aucun travail d'ensemble n'avait été fait. Aussi, en avonsnous fait le sujet de notre thèse qui nous semble présenter un orand intérêt tant au point de vue orthodontique qu’au point de vue chirurgical. Nous avons donc essayé de faire une mise au point de ce sujet. Nous suivrons le plan suivant :

Dans une première partie, nous ferons l'étude anatomochnique :

a) Définition;

b) Etiologie;

c) Pathogénie.

Dans une deuxième partie, nous ferons l’étude clinique . Dans un premier chapitre, nous noterons les observations au nombre de trente. Nous étudierons ensuite :

a) La symptomatologie; ,

b) Le diagnostic;

c) Les complications ;

d) Le traitement.

Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont apporté leur collaboration dans l’élaboration de ce modeste travail.

Le Dr Despin, chef du Service de stomatologie de l'hôpital Saint-André, service que nous n’avons Jamais cessé de fréquenter, nous a fait profiter de sa longue expérience et nous a toujours témoigné sa plus vive bienveillance.

Les DT Marronneaud, Dubernard, stomatologistes des hôpitaux, le D' Martinaud, oto-rhino-laryngologiste, le Dr Ginestet, médecin-commandant, chef du Centre de stomatologie de Bordeaux, auxquels nous devons quelques-unes de nos observations.

Nous remercions aussi, le professeur Pont, de Lyon. Il nous a permis de faire des recherches à l'Ecole dentaire de Lyon, dont la devise admirable es£ la suivante : Arlem non repellil scienlia, devise qui convient magnifiquement à notre spécialité.

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