TOTAL
1 régtm. 41nfant. indigène.
1 détacbem. d'arUll. à pied
TOTAL QMKkÊLàMé.
Je donne ces chiffres tels outils sont aujourd'hui, non tels qu'ils étalent en 1834.
(1) Total d'Européens, 1000.
A cette division se ratuche encore la brigade du Malabar et du Canara, qui agit indépendamment sous les ordres d*un officier général assisté d*un seul officier d*état-major, appelé major de brigade, et d*un chirurgien en chef. Cette brigade se compose ainsi qu*il suit :
COKPS A CAHAHOKI (QUAirm oÉnteAL.)
MOMBIB
des oombatt.
2i2 de compagnie d^artlllerle Indigène.
1 régiment d^nfanterle européenne. • 1 régiment d^lntanterle Indigène. • •
A haugalokb.
1 i3 de compagnie d*artlllerie Indigène.
2 balalUont dlnfanterte indigène. . .
TOTAL G&NilAL.
A la mort de Tippoo, en 1799, Tempire masul»
man da Maissore ne comptait qae deux règnes on cinquante ans d'existence. Cétait H;der-A1y, un simple officier de fortune, petit-fils d'un faquir errant venu du Punjab, qui avait tiré ce trône de son obscurilé et s'était créé, comme dit M. de Hontholon, un peuple à sa taille, c Inconnu des » puissances voisines, gouverné par de faibles 1 rajabs indous, avili sous le joug de ses an- 1 ciennes coutumes, le Maîssore joua pour la
> première fois un rôle en 17S2. Cest au siège 1 de Tricbinopoli, dans les sanglants débats de
> la succession du Carnatique, qu'on entend par- 1 1er pour la première fois de l'armée auxiliaire • des Maissoriens (1). i C'est alors aussi que H;*
(1) Montholon de SémonyUle, Retme des Deux Monde$,
d€r-Â1y, parti comme simple soldat, commence à conquérir ses grades. Il grandit rapidement, et avec lui parait soudain sur la scène poliiique un empire tout nouveau qui pendant un demi-siècle devait peser dans Ta balance parmi les pouvoirs prépondérants de llnde.
Merveilleusement situé sur un plateau qui domine les deux mers, immense citadelle défendue par les Chattes qui ne laissent pour y monter de Tune ou de Tautre des côtes de Malabar et de Coromandel que de rares et étroits passages» le Maissore se trouve un admirable point de départ pour servir de base à un système de conquêtes. Comme Tavalanche qui se forme au haut des monts, Hyder-Âly descend chaque année de ce plateau pour s'étendre sur toutes les pentes, pour ajouter à son domaine toutes les plaines voisines. Le Canara tout entier, une portion considérable du Malabar le reconnaissent pour maître, et il dote enfin ses États de quatre-vingts lieues de dépendances maritimes sur une côte extraordinairement fertile et arrosée par une multitude de belles rivières.
Je ne m*étendrai pas sur Fhistoire bien connue des deux règnes et des exploits de Hyder-Âly et de Tippoo, ou sur la catastrophe qui termina la vie de ce dernier. Il suffit pour mon sujet de rap-