PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE IX. i
un complet échec et mat, sans un soldat qui en mérite ]e nom , et pouvant à peine compter sur le dévoûment de quelques centaines de mercenaires, ramassis de tous les pays , Siks , Arabes ou Âfïghans , qu'on prendrait pour des lazzaronis indolemment couchés sous le portique de son palais, méchamment armés et plus misérablement vêtus; il ne faut pas s'étonner s'il demeure cloitré toute l'année dans les appartemens de ses femmes, où il cherche à oublier qu'il est prince dans des plaisirs et des orgies qui Tabru tissent.
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