UNE SUGGESTION
Une solution partielle, mais immédiate : faire une large part à l'élément indigèm dans la science, d'abord, dans l'éducation ensuite; influence de véritables savants su les demi-savants; contre-coup sur l'administration. L'avenir possible de la dominatioi anglaise.
Au surplus, tout cela demeure fort conjectural, et l'état présent dt la question m'enhardit à glisser une suggestion.
Si un étranger, après douze années d'études, plusieurs voyages une sincère sympathie pour les indigènes, et une admiratioi réfléchie pour l'œuvre britannique, peut se permettre de formule une opinion et d'offrir des conseils, voici l'esquisse d'un plan qu< je soumets respectueusement à qui il appartient.
Le Gouvernement de l'Inde est engagé dans une voie; il lui es difficile de reculer; il est tenu d'aller jusqu'à ce que devant lui i trouve une issue. Tout ce qu'il peut tenter, c'est de tirer parti de institutions que lui-même a créées, des nouvelles classes que lui même a contribué à former. Il a, de toutes pièces, organisé un sys tème d'éducation, qui donne jusqu'ici des résultats médiocres suri terrain de la connaissance, et peu satisfaisants sur le terrain de 1 politique, mais, tout de même, qui est un incontestable agent d progrès. L'Inde nouvelle {Voung India), qu'il contribue à dégager peut inquiéter certains esprits, mais elle constitue un devenir inté ressant; elle est en marche vers une Inde meilleure. On ne peu songer ni à détruire le système ni à renier l'œuvre; on ne peut pa retourner sur ses pas; on est tenu d'avancer, mais on peut modifie le système d'éducation, en perfectionner les produits et surtout leu donner une autre utilisation.
Le système, — c'est une question que j'ai étudiée plus hau — on l'a déjà amendé; il y a plus à faire et mieux. L'erreur pro longée du Gouvernement de l'Inde a été de prétendre organise et répandre le haut enseignement, parmi une population qui avai' tout à apprendre, avec des agents imparfaits et quelque parci monie. Le résultat devait être et a été médiocre. Les universités
avec leur personnel inférieur et mal payé, n'ont guère lancé dans le pays, à l'exception d'une demi-douzaine d'hommes réellement tout à fait remarquables : le grand physicien Bose, l'érudit professeur Ban- Iharkar, etc., que des demi-savants, race impatiente et dangereuse. D'autant plus dangereuse qu'elle échappait à tout contrôle : car elle rencontrait à la fois la complicité de ses maîtres et du Gouvernement, jui n'osaient pas la peindre au vrai, et l'admiration sans critique du nilieu d'où elle sort, qui a été et reste tenu dans une ignorance presque absolue.
C'était là une première faute. Une seconde et plus grave fut, ayant îréé cet instrument défectueux, de vouloir quand même l'utiliser. On ivait, au début, demandé aux Universités de fabriquer quelques élèves, quelques fonctionnaires de second plan. Avec le temps, la production ievint abondante et resta médiocre. Ne pouvant arrêter la machine i produire, on chercha à « placer » le produit. Mais il était bien mpossible qu'on parvînt à créer autant de places que de candidats. De là, pléthore et mécontentement. Pour y remédier, on s'est laissé mtraîner à tolérer que ces candidats haussent leurs prétentions bien 3ar-dessus leurs mérites ; on a ainsi encombré les couches moyennes le l'administration de fonctionnaires dont un bon nombre sont inégaux à leurs tâches. Cela même n'a pas réussi à empêcher de nouveau congestion et agitation. Mais, à ce stade, les fils de l'Université n'ont )lus espéré trouver d'issue suffisante vers l'administration et se sont ournés vers la politique, pour soutenir les prétentions, ce qu'ils ippellent les droits de leur classe.
Le Gouvernement semble donc pris dans l'engrenage. Arrêter la nachine, il ne le peut. Mais il lui est loisible d'abord d'en régler la Tiarche. Qu'il recrute en Angleterre — cela coûtera cher — des proesseurs d'un talent constaté, forcément peu nombreux — sous peine le se ruiner — et intimement pénétrés de la mission honorable et Tiéritoire qui leur incombe, de relever, comme il sied, le niveau de 'enseignement et des examens. Au bout de très peu de temps, il • ira se produire une diminution notable dans le nombre d'abord des diplômés, puis des candidats. La valeur des diplômes s'en trouvera accrue et permettra d'exiger des étudiants futurs à la fois plus le travail et plus d'intelligence.
Tant d'élèves qui, présentement, dignes tout au plus de tenir des emplois de scribes ou de comptables, aspirent aux places de magistrats, seront dégoûtés et détournés vers d'autres carrières; ils resteront au village à administrer le bien paternel ou iront s'asseoir derrière un comptoir de boutique.
Mais les élus, les triomphateurs devenus l'exception et formés, ceux-là, à une plus haute discipline, qu'en ferait-on? Ils peuvent, si l'on n'y prend garde, constituer un vériable péril. Leur nombre diminué risque d'accroître leur vanité. Qu'ils entrent tous dans l'administration, et les voici intolérables envers le peuple et envers leurs collègues. Pour les ramener à une exacte appréciation de leurs mérites, il conviendrait d'en choisir à chaque promotion, parmi l'élite, une douzaine ou deux, qu'on pousserait vers la science pure : ils fourniraient l'étalon sur lequel on mesurerait le reste.
La science pure, voilà une mine encore inexploitée, et d'oîi le Gouvernement de l'Inde peut tirer des trésors. Les Indiens, à peu d'exception près (au nombre desquelles M. Gokhale, par exemple, et ses amis, dont le désintéressement est indiscutable), sont jusqu'ici moins avides de pouvoir que jaloux de places lucratives ou décoratives. Et, en même temps, ils doivent et semblent être admirablement doués, par atavisme, pour les études spéculatives. L'Angleterre, aux Indes, n'a pas exploré ce domaine, et sa gloire en souffre. Elle eût dû, avec tant d'opportunités, fournir le monde savant d'étudiants et d'études sur la pensée asiatique, ancienne et moderne. Elle n'a pas paru s'y intéresser outre mesure. Le sanscrit, le persan, le pâli, l'arabe, les systèmes cosmogoniques et les poésies antiques, les conceptions séculaires de la métaphysique, l'histoire de ces régions depuis les temps fabuleux jusqu'à nos jours, tout cela aurait pu et dû devenir le domaine presque exclusif de l'Angleterre et de ses sujets indiens. On peut l'excuser sur ce qu'elle a eu d'autres et d'assez nobles préoccupations ; mais il y a là, pour elle, une revanche à prendre.
Qu'au lieu de ces écoliers qui répètent, sans les bien comprendre, tant de théories empruntées aux manuels {text hooks) et qui abritent l'indigence de leur pensée personnelle derrière un amas de citations mal comprises et mal placées, elle forme dans ses Universités une proportion raisonnable d'apprentis savants, et qu'au moment où ils en sortent avec leur diplôme, elle les lance, au lieu de cette carrière de fonctionnaires et professeurs, à laquelle ils sont encore peu propres, vers l'érudition ou la spéculation; qu'elle les envoie en Europe ou en Amérique, la bourse décemment garnie, et qu'elle les y laisse non pas quelques mois, mais quelques années. dans le commerce des maîtres, au contact des grands savants, non pas à Londres pour parader sur le terrain politique, mais à Oxford, , à Leiden, à Paris, à Padoue, à Berlin, à Harvard. Ce sera un double profit : aliment pour leur intelligence, leçon pour leur modestie.
Des jeunes hommes subtils comme les Indiens ne peuvent alors manquer de saisir tout ce qu'il y avait de relatif dans ces connaissances dont jusqu'à présent leurs compatriotes étaient si fiers. La fréquentation des vrais savants leur inspirera le dédain des superficiels. Leur nombre même, contrôle efficace, les empêchera de 5'enorgueillir outre mesure. Avec le temps, ils deviendront à leur tour des savants, rendus modestes par leur science même, et savants authentiques et incontestés, savants internationaux, assidus aux :ongrès, membres des académies, etc. Un traitement libéral leur permettra de vivre tantôt en Inde et tantôt en Europe; ils retireront Je leur savoir réputation et profit. Et quand, après l'exaltation du succès, ils reviendront, tout auréolés de gloire, se fixer dans leur pays d'origine, ils y joueront le double rôle de critiques et de conseils dans l'Université, en même temps que de professeurs de nodestie et de morale dans le monde indigène.
Si ce plan est bien appliqué, si le Gouvernement de l'Inde l'exécute ivec largeur et libéralité, s'il envoie vivre en Europe, en Angleterre, m Allemagne, en France, en Italie, aux Etats-Unis, en Russie, et îlus tard, — ce sera alors sans danger, — au Japon même, non pas m ou deux scholars, — ce qui serait une erreur d'une portée incalcuable, — mais un nombre décent d'étudiants, en sorte que l'expéience soit suffisamment large et le contrôle mutuel efficace, il est, lour moi, hors de doute qu'il n'arrive, — je néglige la gloire à en étirer, — à relever singulièrement dans l'Inde le niveau des études miversitaires et à modifier favorablement l'opinion des classes ettrées. On verra pour la première fois, dans l'Inde, une due pro- )ortion d'étudiants qui étudieront, de savants qui sauront et do ettrés qui ne seront pas des cuistres.
Voilà pour la science et pour la société; voici maintenant pour 'administration.
Dans le conflit, qui dure depuis un quart de siècle, entre les lindous et les Musulmans, ce sont incontestablement les Musulmans (ui ont raison. Certes, je ne suis pas, je ne puis pas être l'ennemi les lettrés, des étudiants et des babous. Si l'un d'eux venait en France aire une enquête, vraisemblablement c'est dans la classe des babous rançais qu'il me cataloguerait. Je sais tout le prix et toute la dignité e l'instruction ; mais l'intelligence et le savoir ne me paraissent pas •ouvoir à eux seuls former une classe dirigeante. Je vois un danger
ce qu'une minorité de lettrés, savants d'une science étroite et héorique, sans passé, sans expérience acquise, transmise, mette préaaturément la main sur le pouvoir, iion qu'une notable fraction
d'entre eux s'y élève à force de talent, et, mêlée aux dirigeants traditionnels, agisse sur eux, comme fait le levain sur la pâte; cela peut être fécond en conséquences. Mais que l'administration à peu près entière leur soit livrée, pour qu'en soient presque tous écartés, laissés à leur mécontentement et à leur rancune, les représentants et des anciennes classes dirigeantes et de l'énorme et humble masse populaire, c'est plus qu'une erreur, c'est une faute, et véritablement inconcevable de la part de gouvernants qui si longtemps furent une nation purement aristocratique.
Au surplus, il faudrait se garder de formuler pour toute l'Inde des règles uniformes. Chaque province en réclame de spéciales, adaptées à ses traditions et à son état. Mais, de quelque province qu'il s'agisse, il est assuré qu'il faudrait désormais faire, dans le recrutement des fonctionnaires, une plus large part aux qualités d'ordre moral : la conscience et la volonté, l'énergie et la ténacité. Si l'on ne peut y arriver par le procédé du concours, qu'on en imagine d'autres, empruntés, par exemple, au Gouvernement représentatif.
La distinction entre les fonctions de début, qui se gagnent au concours, et les hauts postes, qui se donnent au libre choix du Gouvernement; la réserve, dans les conseils locaux, préalablement multipliés et remaniés, et dans les fonctions honorifiques, d'un nombre raisonnable de situations aux représentants de divers intérêts : aristocratie de naissance et de fortune, commerce et industrie, université et science, etc. ; l'attribution, par province, d'une proportion déterminée de places aux sectateurs des deux grandes religions, et, enfin, l'emploi plus fréquent de ce qu'on appelle « la cote d'amour », système préventif qui arrête au seuil de l'administration tous ceux dont on suspecte le loyalisme, la conscience ou le jugement : voilà quelques procédés raisonnables, et probablement efficaces, pour attribuer, à l'élément indigène, dans l'administration de son pays, toute la place nécessaire et suffisante.
Avec les études réformées, l'administration alimentée à des sources variées, les conseils réorganisés, le Gouvernement britannique, appuyé sur les princes, sur l'aristocratie, sur la richesse, sur les différentes confessions religieuses, sur la science moderne et l'expérience traditionnelle, pourrait avec confiance affronter les orages, d'où qu'ils vinssent, et maintenir sa domination aussi longtemps qu'il le jugerait bon pour l'intérêt de l'Inde et pour sa gloire propre.
INDEX ALPHABÉTIQUE
INDEX ALPHABÉTIQUE
Jasentêisme. Mauvais exemple pour la main-d'œuvre, 103.
lots. — V. Conseils, Justice. Législation, Repfulations.
idi Granth. Livres sacrés de la religion sikh. 04. —V. Religion.
.dministration. Anglaise, 142; son impopularité, 142; sa nécessité, 143; les griefs des réformateurs, 143. .Appréciation de la presse indigène sur les derniers vicerois, 142. L' — anglaise auPendjab, 26.5. Les indigènes dans l'administration :
après Lord Clive, Lord Cornwallis retire les Indiens de toutes les hautes charges, 465. Création et privilèges du Covenanled Civil Service, 465. Réaction contre cet exclusivisme; les déclarations de la Charte de 1833, de la proclamation de 1858, 466. Le concours du Covenanled (avU Service ouvert aux Indiens, 467.
l'ourquoi ils n'en profitent pas, 467. Le Slalulory Service (1870); nouvel échec; les causes, 468. Nouvelle proposition de réforme on 1886, 471. Indian Civil Service, 471. Provincial Service; Subordinale Services 472. Longs retards à appliquer ces réformes, 472. Les réformes et li's projets de réformes de Lord Morley <l de Lord .Minto : comment ils sont acrueiliis par l'opinion, 473. A quel moment les Indiens seront qualidés pour administrer et gouverner leur pays, 484. Un malentendu entre eux et les Anglais; argument d'économie, 485. Les promesses d'autrefois : hahilelé et caractère: l'aptitude, 486. .Arguments des Anglais et des Indiens, 487. Proportion des Indiens dans les hautes fondions des divers iTvices, 488. .\ccueil que ferait Voiniiion à un gouvernement et à une admi-
l'inDE nniTANNIOUE.
nistration de lettrés indigènes, 488. Une solution, 490. Les fautes commises, 491. Faire une large part à l'élément indigène dans la science, 492, puis dans l'éducation ; influence des savants sur les demi-savants; contre-coup sur l'administration, 493. Nombre des fonctionnaires de r — ; emplois, 98. Les Sikhs dans 1' — , 64. Opinions et prétentions des indigènes en matière d' — , 33. La part des Indiens dans 1' — : Généralités, 463. Le service du recensement, 23. — Y. Archéologie, Chans, Jeu, Kachins, Karens, Loi, Fauves, Fonctionnaires anglais dans les tribus birmanes.
Adultère. — V. Code.
Adviser. — V. Fonctionnaires anglais dans les tribus birmanes.
Agriculture. Le défrichement, 13. Destruction des cultures par le bétail, 14. Les banques agricoles dans l'État de Mysore, 195. L' — chex les Kachins : procédés de culture, la Taungya cuUivation; 1' — et les superstitions animistes, 238. L' — chez les Chans, 239. F^ois agricoles au Pendjab, 276. L'enseignement de 1' — aux indigènes ruraux. 458. — V. Crédit agricole. Enseignement, Législation, Métiers, Pluies.
Ahirs (Caste des). — "V. Castes.
Ahmadlyyah. Secte réformiste musulmane ; ses tendances, son action, 1*20. — V.
Réforme sociale.
Al Hakam. Organe, en ourdou, de l'Ahmadiyyah, 120. — V. ce mot.
Ampiitili. (Lord), Discours sur l'enseignement religieux, 69.
Anglo-Indian Défense Association, 162.
Appel criminel. — V. Justice <-,riminclle.
Archéologie. Le service archéologique; son utilité, 16. Les anciennes résidences de souverains, en ruines, 15.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Armée. Les relations entre Anglais et indigènes à r — , 148, 150. La réduction des dépenses militaires réclamée par le parti national, 138. Les cantonnements militaires au point de vue juridique, 363. Incorporation des Musulmans, 57.
Les Sikhs dans V — , 64. Les Brahmanes dans r — , 84. Incorporation des Birmans dans r — , 33. Les Gourkhas à 1' — , 29.
— V. Justice, Loyalisme.
Arya Samaj. Mouvement réformateur
hindou, 49, 120. — V. Réforme sociale.
Aryens. Les migrations aryennes, 36-38.
— V. Castes, Langues, Rehgion.
ASHUTOSH MUKERJI (M.), 117.
Assemblées représentatives. V. Etats indigènes.
Atman. Le principe de vie qui est en l'homme, 49. — V. Religion : Panthéisme.
Auckland (Lord), 391, 423.
Avocats. Indigènes et anglais; leur grand nombre, 410. Etudes et préparations, 411. Honoraires. 412. Conditions nécessaires pour obtenir un bon barreau, 412.
Babou. Homme instruit de la classe moyenne. Le Babouisme, 483. — V.
Fonctionnaires.
Baden-Powell, 91.
Baidyas. Caste des médecins, 90.
Baker (Sir Edward), 144.
Bandharkar (M.), 411, 491.
Baptistes (Les), 68. — V. Religion : Christianisme.
Barristers (Juges). — V. Juges.
Béloutchistan. — V. Codes, Justice.
Bengale. — V. Godes, Collector.
Benïinck (Lord William), 122, 354, 423, 466. Fait abolir l'incinération des veuves,
Bepin CiiANDRA Pal. L'uu des chefs des partis extrêmes, 146.
Bescui (Le Père), 67.
Besant (Mrs Annie). — et le mouvement théosophique, 49. Le Collège hindou de Bénarès fondé par — , 437.
Bhow^nagree (M.), 137.
Bigamie. — V. Mariage.
Bilgrima (M.), 473.
Birmanie. — V. Chans, Chefs indigènes, Ghins, Codes, Finances, Fonctionnaires, Justice, Kachins, Karens, Langues, Lois, Main-d'œuvre, Pacification, Religion, Travaux Publics.
BONAUD (Mgr), 378.
Bonnerjee (M. W. C), 131.
BosE (M. A. M.), 131, 491.
BowRiNG (M.), 185.
Brai>lalgh (M.), Président du Congrès national, 131, 134.
Brahmanes. La caste des — : détails particuliers, 93-94; leur caractère divin, 76; interdiction de se marier autrement qu'entre — , 76, 86; grand nombre de leurs subdivisions et influence de leur caste, 84, 85. Les — au Bengale, 90.
— V. Armée, Castes, Fonctionnaires, Mariages, Religion.
Brahmo Samaj. Mouvement réformateur, 49, 92; son histoire : il se rattache à l'Hindouisme, 121. Son action sur l'enseignement et contre les mariages d'enfants, 122. Sa décadence, 122.
Brihadaranyaka. Texte hindou, 71.
BucK (Sir E.), 43, 140.
Burma Commission. Procédés d'organisation et de recrutement, 229.
Canning (Lord), 323, 331.
Castes. Coutumes de — exogamistes, 27.
La — en Birmanie, 33. Les migrations aryennes et l'origine des — , 37. Les Brahmanes, 41. L'Hindouisme et les — , 44-45. La religion sikh ne reconnaît pas la — , 64. La — et les conversions au christianisme, 67. Les devoirs de la
— d'après le Bhagavad Gita, 71; ses définitions, 73. La — , le phénomène social le plus considérable de l'Inde, 73. Obligation de se marier à l'intérieur de la — , 73. L'adoration d'un même Dieu caractéristique de la —, 73. Origine de la —, 74; son origine aryenne, 75; pour l'Hindou, son origine est supraterrestre,
78. Origines des — secondaires, 81. Complexité de l'idée de la — , 74. Une similitude de métier formerait la — : Ahirs (bergers); Chamars (corroyeurs) ; Jais (paysans) ; i?ac(/pou<es (aristocrates), 74. La
— des Brahmanes, 74; son développoment historique : luttes entre Brahmanes et Kchatriyas, 76. La — basée sur la naissance, 76; basée au début sur l'interdiction de transmettre le métier à d'autres qu'à ceux du métier et de se marier hors du métier, puis obligation de ne se marier qu'avec des femmes de sang aryen, 77; objections, 78-79.
Adaptation possible à l'Inde do divisions d'origine persane, 79. Son ancienneté,
79. Nombre des — , nombre de leurs adhérents (Brahmanes, Chamars, Radjpontes, Ahirs, Dosadhs), 80. Exemples de scissions de — , 80. Les Brahmanes perpétuent les — , 80. La — personnelle et héréditaire, 81. — naissant de In con(}uête, 81. — de type national, ' 81. Difliculté d'accéder aux — supé- , rieures; diiïérents procédés employés, 81-84. Les droits des membres d'une
INDEX ALPHABÉTIQUE
même — : repas pris ensemble, 86; origine de ces règles, 87; exceptions, 87; mariage : son principe, rendogamie, 88; ses règles, 89. Classification des — , 89; caractères d'appréciation, 90; 7 classes au Bengale, 90. L'influence de la — dans la perception du Land Revenue, 91. La — au point de vue religieux, 91. La — et les sociétés de coopération, 91. La — , obstacle aux rapports entre Anglais et Hindous, 92; ferme rempart de l'Hindouisme, 92. Les — qui souillent, 94.
La vie de — , 110. Incapacités résultant de la perte de la — , supprimées par la loi, 318. — V. Baghavad Gita, Écoles, Hygiène, Métiers, Musulmans, Nourriture, Parias, Usure, Voyages.
Censusde 1901, 73, 81, 116.
Cesses, centimes additionnels, 97, 140.
Chamars (Caste des). — V. Castes.
GH.A.i\DAV.\RKAR (M.). Réformateur social, 109, 117, 118, 121, 123, 124, 131, 406.
Change. Indemnité de perte au — accordée aux fonctionnaires anglais dans les tribus birmanes, 230.
Ghans (Les). Situation géographique, 206-207. Leurs différents groupes et superficie, 20G. Leur origine chinoise : type, langue, climat, 207.
:hans (Les États). La situation des — en face de la Birmanie, 211. L'invasion anglaise en 1885, 211-212. La pacification, 212; l'organisation administrative actuelle, 212. Les États du sud, 212. Les États dépendant de Mandalay et de S.igaing, 213. Les États du nord, 213. Monographie des États du nord (superliiie, population, administration, divisions en territoires) : États de Hsipaw, 213; le Hwensi du nord : cultures, colonisation, le prince, l'administration anglaise, les différents cercles, les impôts, 214-215. Le Hwensi du sud : superficie, population, le chef, l'admi- [li-lration, les cercles, la justice, le iiimerce, 215-216. L'état de Manglung :
,n'rficie, le chef, le gouvernement, es avec les Chinois, 216-217. Points contact des — avec le Laos français, Ju"). — V. Agriculture, Chemins de fer, Lliine, Commerce, Forêts, Mines, Routes, lartes. — V. Législation, laukidar. Veilleur du village, 97.
lefs indigènes, en Birmanie. Les — ,224.
La politique des Anglais vis-à-vis des — : I les conserve, 224. Chez les Cliins et Ivacliins, réduction de leur ncjmbrc ■ il sélection, 224. Hiérarchie des — lans les Etats chans; leur conduite, >iirs dettes, le jeu; comment on les i.t: promotions et honneurs, 225. Trai- • laits avec eux; stipulations qu'ils con-
tiennent : exemple, 226. Le Sanad, droits et devoirs, 226. Voyages des — en Birmanie et en Inde; on veut qu'ils constatent la puissance britannique, 226.
Éducation des fils de — , 227. Création d'une école de fils de — , analogue à celle des princes des Indes: son but; son programme; le double enseignement de l'anglais et de la langue locale; nombre des élèves; grand succès obtenu, 227.
— V. États indigènes. Justice.
Chemins de fer. Les — dans les Etats indigènes, 194. Les — dans les États chans, 240, 242.
Chief Court (Cour principale). Annulation de jugements par la — , 415. Acquittements prononcés par la — , 378. — V.
Justice criminelle.
Chine. La frontière sino-birmane , 210.
Relations commerciales entre la — et les États chans, 240. — V. Chans (États), Langues.
Chins (Les). Situation géographique, 205. Superficie, 206. Les différentes tribus, 207. La pacification chez les — , 218. — V. Chefs indigènes. Main-d'œuvre, Politique économique.
Christianisme. — V. Karens, Religion.
Cipayes (Insurrection des). — V. États indigènes.
Civilians (Juges). — V. Juges, Pouvoirs.
Civilisation. L'Indien et les manifestations extérieures de la — , 117.
Claustration des femmes. — V. Purdah, Pèlerinages, Musulmans.
Climat. Les saisons, 9. — V. Pluies.
Clivk. Réorganise la justice et l'administration locale, 348.
Codes anglo-indiens. Nécessité et facilité de faire des — ,296. L'idée lancée en Inde, reprise en Angleterre en 1833, 297. Le Law Mcmber, 297. La Law Commission, 297. Les — antérieurs ù VAct de 1833, 322. Le — du Bengale, 292. Le
— pénal ; définitions et illu.strations, 298; son succès, 299. Le — de procédure pénale; corrections et revisions, 299. Quelques peines dans des cas particuliers, 305. Le — pénal et l'adultère, 315. Le — de procédure civile, 299. Créalion de cours supérieurs, 299. Faut-il un — civil? Avantages et dangers, .301. Les réformes successives du — de procédure civile et celle de 1908, 370. Le
— de police, 308 • exemples empruntés il la Birmanie Basse et Haute, 309; au Béloutchistan; 309; au Pendjab, 311; origine et modalités de cette législation, 310. Le — du Béloutchistan, 310.
— V. Législation, Lois.
Collector. Dcputy Commissioncr dans les vieilles provinces. Ses attributions
INDEX ALPHABÉTIQUE
judiciaires, 357. Le — de district, sa création au Bengale, 389. Le rôle du — ; la confusion des pouvoirs et des carrières, 392. Son rôle en matière de police, 393. Le — chargé de surveiller l'école, 430. — V. Justice, Police, Pouvoirs.
Collèges. Statistiques, 439.— orientaux, 439. — de type occidental, 439. — gouvernementaux et particuliers, contrôle et subventions du gouvernement, 440.
Affiliation aux Universités, budget et ressources, 440. Les études, 441. UAct de 1903 et la réforme des — , 449. Le — anglo-musulman d'Aligarh, 437. Le — liindou de Bénarès, 437.
Colonisation. Caractère particulier de l'Inde : ce n'est pas une colonie, il ne s'y fait pas de — , 157. Les Anglais, à cause des conditions climatériques, l'ont pendant longtemps découragée, 10. La Compagnie des Indes s'est longtemps opposée à la — européenne aux Indes, 158. La — anglaise actuelle peu considérable; les colons anglais, leur nombre, leurs métiers, 159. Essai de — •
' des terres insuffisamment peuplées par les indigènes des terres surpeuplées, 27. Migrations locales, 27.
Migrations intérieures déterminées par les cultures, 27-28. Migration du Bengale et de Madras vers la Birmanie, 28, — V. Chans, Impôts.
Commerce. Le — avec l'Etranger, 103.
Maisons de — , 103. Le petit — intérieur, foires, marchés, pèlerinages, 104. Le — chez les Kachins, 238. Le — chez les Chans, 2.39. Facilités commerciales :
impôts supprimés; le drnwback, 239. — V. Chans, Forêts.
Commissions. Burma Cominist^ion. — V.
Fonctionnaires.
Communautés de village. — V. Village.
Compagnie des Indes. Son monopole commercial, 158. Son abolition, 354. — V.
Colonisation, Cour suprême, Justice.
Comptabilité. Le personnel des services de la — , 477. — V. J'onctionnaires.
Concubines. — V. Princes.
Conférences sociales. Leur action, 106. — V. Iléforine sociale.
Congrès national. Son programme et ses revendications, 137. Ses chefs; ses sessions, 131. Nombre des délégués officiels, 131. I^'anglais, seule langue usitée au — , 131. Ses méthodes agressives, 118. Causes de son impuissance, 132. Les divisions : Old India et Young Indin, 133. Rivalités de religion et de personnes, 133. Ses résultats, 132. Changement d'attitude du gouvernement visà-vis du — 133-134. Hindous et musul-
mans y prennent part, 55. Hindous et Musulmans en apprécient difîéremment l'objet, 56.
Conseils. Etudes et discussions d'où sortit VIndian Council Ad de 1861, 331.
Conseils consultatifs. La création de — réclamée par les indigènes, 332.
Conseil du Gouverneur général. Attributions tantôt executives, tantôt législatives, 303, 321. Son origine, ses pouvoirs, Act de 1773, 321. Acts de 18-34 et de 1853, 322. Acts de 1861 et 1892, -323. Son rôle à l'égard de l'Inde et des conseils législatifs locaux, 324. Son caractère actuel, composition des divers conseils, 325. Le Conseil exécutif (voir ce mot). Le pouvoir exécutif du — ; son développement progressif; le Lmv Meinbcr (voir ce mot). Les membres ordinaires, 326.
Les Membres extraordinaires et additionnels; nomination de ces derniers 328. — V. Législation.
Conseil du secrétaire d'État pour l'Inde. Accession des Indiens au — réclamée par le parti national, 138. La nomination d'au moins trois Indiens au — réclamée par les indigènes, 332.
Conseils exécutifs. La préparation des lois, 336. Accession des Indiens aux — réclamée par le parti national, 138. — V. États indigènes. Législation.
Conseil législatif. La préparation des lois, 336. Travail du —, 337, 341. Règlement intérieur ; séances publiques , 337. L'éloquence parlementaire et les débats au — ; les membres du — et leur degré d'indépendance, de Macaulay au temps présent, 338. — V. Législation. Macaulay, Régulations.
Conseils législatifs provinciaux. La réforme des — demandée par le parti national, 138. La création des — , 32L Modification dans leur composition, 321.
Suppression de leur pouvoir législatif, 322. UAct de 1861, 323. Nouveau projet; limitation des attributions des — , 324. Composition des — , 325. Les attributions des — , 303. Réformes proposées par les indigènes, 332.
Conseil privé. On peut appeler dos décisions des IIi{ih et (les Chief Courts devant le comité judiciaire du — à Londres, 361. Les appels criminels devant le — , 381. — V. Justice.
Coopératives. — V. Castes.
Coran (Le). — V. Législation.
CoRNWALLis (Lord), fixe l'assiette du Land ^ Revenue, 255; 292. Sa personnalité; —cl l'administration tle la justice, 389-390. Il' retire des hautes charges les fonctionnaires indigènes, 465.
INDEX ALPHABÉTIQUE
aOd
CoTTOX (Sir lîenrv). Préside le Congrès national en 1904," 128, 131, 451.
Cours (Hautes). Conditions pour être juge aux — , 360. Propositions pour faire échapper les — à l'action du pouvoir exécutif, 361. Personnes soustraites à leur juridiction, 363. Une audience à la — , 373. — V. Juges, Justice.
Cour suprême. Sa création motivée par le
. désir d'enlever la justice à la Compagnie, 389. Lutte de la — contre le Gouverneur général et les tribunaux de la Compagnie, .352. Création des — de Madras et de Bombay, 353. — V. Législa- • tion.
Crédit agricole. Une loi de 1904 l'organise au Pendjab, 275, 276. — V. Agriculture, Législation.
Criminalité. Accroissement de la — , 383. Les causes, 384. Les bandes criminelles, 384. Détails sur les bandes criminelles : leur organisation, leurs chefs, etc.,
CuowE (xM. J.), 405.
Cultures. — 'V. Colonisation.
CciizoN (Lady), 455.
CunzoN (Lord), 142, 147, 195, 338, 340, 425, 445. Son opinion sur les journalistes, 129. P'avorable a la réorganisation des Panchayats, 140. Discours sur l'éducation des Princes, 172, 175.
Il interdit aux princes de quitter l'Inde sans sa permission, 201, 392. — et l'enseignement primaire, 431. Ses réformes en matière d'enseignement secondaire, 435. — et la réforme de l'Enseignement, 446-452, 474. — V. Enseignement secondaire.
Dacoit. Bandit de profession, 385. — V.
Justice criminelle.
l)Ar).\B!i.\i Naoraji, l'un des chefs du parti
national, 131, 137.
D.^LHOu.siE (Lord), 106, 265, 329, 414, 427.
— et l'éducation des indigènes, 424.
Mavirs (Sir Henry), 391.
Décentralisation. La — et les Panchayali;.
— V. Village.
Délita. — V. Législation.
l)i;i,oiin (le Père), 209.
Deputy Commissioner. Le — dans les tribus birmanes, 2.30. Les registres qu'il est chargé de tenir, 232. Ses attributions judiciaires, 365. — V. Collector, Justice. Ivachins.
Disn.viiLi, 145.
Diwan. Premier ministre de prince indii-'ène, 187.
Domination anglaise. L'avenir possible; de la —, 494.
Dravidiens. Formaient à l'origine le fond de la population, 37. — V. Langues.
Drawback. — V. Commerce.
DuFFERiN (Lady), Les écoles d'assistantes médicales fondées par — , 455.
DuFFERiN (Lord), 142,391. 11 encourage tout d'abord le parti national, 133.
Durbar (Le). Assemblée de chefs de service ou Conseil de Régence, 170. Sa composition et ses attributions, 170. — V.
États indigènes.
DuTHOiT, 374.
Dubois (L'abbé), 85.
DuTT (M.S 141, 188, 197.
Écoles. Nombre des — primaires et des écoliers, en 1842, 426; en 1870, en 1882, en 1902, 427. Les — subventionnées, 431. Les — secondaires; leurs programmes, 433; leur clientèle, 4.34. Statistique des élèves des — secondaires, 434. Les — d'assistantes médicales, 455. — V. Enseignement primaire, Enseignement secondaire, Filles.
Éducation. Principes, 419. Position de la question : y a-t-il lieu d'instruire les peuples indigènes, 419. Faut-il s'adresser à rélileouàlamasse?Qu'enseignera-t-on'?
420. Les professeurs seront- ils indigènes ou étrangers? Enquelle langue enseignera-t-on? 421. Historique de la question dans rinde au xix'' siècle, 422. Une école de missionnaires en 1S15; Lord Hastings; collèges pour indigènes, 422.
Macaulay, la dépèche de 1854, 423. Lord Dalhousie; l'Enquête de 1832, 424. L'— des filles dans les États indigènes, 193. L'— des fils de chefs birmans, 227. L' — physique des indigènes, 460. — V. Enseignement, Politicjue indigène, Princes, Relations sociales.
Education Society, 142.
Eow.\BDKs (Sir Herbert), grande (igure anglo-indienne, le héros du Pendjab,
Émigration. L'Émigration indienne hors de llnde, 29, 30.
Endogamie, 88. — V. Castes, Mariage.
Enfants. — V. Education, Mariage, Métis, Uelalions sociales.
Enregistrement. Le personnel de 1' — , 477. — V. Fonctionnaires.
Enseignement. Laïcité de 1'— angloindien, 121. L'— donné dans les Écoles de lils (le chefs birmans, 227. Les réformes (le Lord Curzon 440. Tout est à réformer : raisons, 447. Commission nommé(; par Lord Curzon; ses conclusions : mauvaises méthodes; médiocres élèves, médiocres professeurs et trop de
INDEX ALPHABÉTIQUE
professeurs indigènes, 447. L'Act de 1903 : réforme des Collèges et des Universités, 449. Réforme du corps enseignant, 450.
L'avenir de la loi nouvelle? 451. L' — donné aux indigènes ruraux : pratique et simple, 457. Le système du demi-temps ; programme sommaire, 457. Méthodes pédagogiques Frœbel, 458. Étude de l'agriculture, 458. Étude de l'impôt foncier et des documents qui s'y rapportent, 459. L'éducation physique, 460. Droits scolaires, 460. Traitement des maîtres, 461. Nombre des élèves, 461. Résultats, 461.
Le personnel de 1'—, 477. L'— dans les États indigènes (Mysore, Travancore, Cochin, Baroda, Bikanir, Jeypour Goualior). — V. Chefs indigènes. Collèges, Écoles, États indigènes. Filles, Fonctionnaires, Langues, Universités.
Enseignement primaire. L' — , longtemps négligé, reçoit un commencement d'organisation en 1854. 426. L'organisation après 1882; les résultats médiocres, 427. Causes de l'insuccès : les programmes, 428; les professeurs, 428; l'école payante, 428; la clientèle de l'école payante, 429. A défaut de gratuité, il faudrait l'obligation, 430. Les frais causés par V — , 430. Les Ecoles gouvernementales et les Écoles subventionnées, 431.
Enseignement secondaire. C'est ce que nous appelons l'enseignement primaire supérieur, 432. Historique, 432. Écoles vernacular et écoles anglaises, 433. Programmes, 433. Clientèle, 434. Progrès de r — , 434. Critiques, 435. Les réformes de Lord Curzon : conférences et enquêtes, 435, 446 et suiv.
Enseignement supérieur. L' — aux Indes, 437, Les Universités, 437. Les Collèges, 439. Les études supérieures, moyen de parvenir aux emplois publics, 441, Médiocre qualité des études supérieures; causes de cette médiocrité : les élèves, les méthodes, les professeurs, 443.
Épargne. Nombre restreint des dépôts faits aux caisses d' — , 105.
Esclavage, L'— chez les Kachins, 220.
Lois qui condamnent 1'— dans les États birmans, 235. L'— supprimé dans l'Inde, parla loi, 318.
États indigènes. Divisions poUtiques de rinde, 165. Les princes et leurs États, 165. La politique des Anglais à l'égard des, —166. Ses variations, 166-68. L'insurrection des Cipayes, ses causes, l'attitude des princes, 167. L'orientation présente de la politique anglaise. 168. Ses procédés, 168-69. Sa loyauté, 169, Comment on améliore le gouvernement des — ; abdication ou déposition des princes incapables ou coupables; les minorités;
le Durbar, 170. Exemple de l'État de Mysore, 170-172. L'éducation du Prince, 172. Comment les — étaient précédemment administrés , 176. Comment ils le sont aujourd'hui, 176-181.
Impôts, 179. Finances, 180. Administration, 180. Les — qui se rallient aux idées de progrès, 182. Les Young Iiidia, 183-84. Les signes extérieurs de la transformation, 185. Évolution des méthodes d'administration, 185. Le Régulation System, 185. Exemples d'évolution, 185-86.
Les méthodes nouvelles, 187. Le Diwan, 187. Fonctionnaires indigènes et anglais, 187-88. Terrains sur lesquels on les aappliquées, 188-190. La justice, 191-192. L'enseignement, 188-195. Statistique de l'enseignement dans quelques — , 192, Les finances : introduction de la comptabilité publique et institution d'une liste civile du Prince, 193. Les impôts, la politique de famine, l'amélioration de la circulation monétaire, 194. Travaux publics, chemins de fer, 194. Les résultats, 195. Quelques réserves : banques agricoles, 195. Assemblées représentatives, 195-96. Conseils exécutifs, 197. Attitude des Princes, 197. Leur loyalisme, 199-200. Leurs aptitudes, 200. Leurs relations avec le gouvernement de l'Inde, 200. Les Political ofjicers, 200. Les séjours des Princes en Angleterre et Lord Curzon, 201. L'attitude de l'Angleterre vis-à-vis des Princes, ses défiances, 202. Les — et la législation anglo-indienne, 314. — V. Agriculture, Chans, Esclavage, Famine , Finances, Justice, Loi, Monnaie, Politique économique. Terre.
Ethnographical Survey, 75.
Expropriation (Loi sur 1' — pour cause d'utilité publique). Comment a été étudiée, amendée et votée cette loi, 340.
Famille. La constitution de la — , 110.
Famine. Le manque d'eau entraîne la — , 7. Son influence sur les décès et sur la natalité, 25, Quelques mesures prises contre la — en 1896, 145, La — dans les États indigènes, 179, La politique de — dans les États indigènes, 194. — V.
Propriété rurale.
Fauves (Les bêtes), 14. — V. Mortalité, Primes,
Fazal IIuss.vin (M), 36,
Femmes. Condition des — , 110.
Féminine (La vie), 112. — V. Mariage, Princes, Purdah, Veuves, Zeaana,
Feuds (Vendettas), 220.
Filles, L'éducation des — , problème difficile aux Indes du fait de la religion et
INDEX ALPHABÉTIQUE
des mœurs, 453. Difficulté de recruter des maitresses, 454. Médiocres effectifs scolaires, 454. Le Zenana Teaching, 455. Les Écoles d'assistantes médicales de Lady Dufferin, 455. Goût de l'instruction publique des — , 456. Réformes tentées, 456. La vente des — , 111. — V. Éducation, Infanticide, Mariage.
Finances. Les — dans les États indigènes, 180. Les — en Birmanie, 243. Les impôts, le hoiise-hold Tax, le tribut, 243. Quelques chiffres : États du sud. États du nord, 244. Les États ne paient pas leurs dépenses, 244.
FiTZP.-vTRicFv (Sir Dennis), 274.
Fonctionnaires. — européens et — indigènes; leur part respective dans les emplois, 475. Un document officiel, 475. Comparaison entre 1867 et 1903, 475. Emplois au-dessus et au-dessous de 75 roupies par mois, 476. Renseignements en ce qui concerne les divers services, 477. Services réservés aux Européens; raisons de ce quasi-monopole, 478. Les procédés anglo-indiens pour le recrutement des, — 481. Répartition des emplois; examens et concours, 482. Triomphe du Babouisme, 483. Doléances des Musulmans; adresses au gouverneur du Pendjab et au vice-roi, 482.
Mesure dans laquelle on a tâché de leur donner satisfaction dans les provinces du nord, 483. Caractère du — indien, 487. Proportion des Indiens dans les hautes fonctions des divers services, 487. Brahmanes — , 84. La substitution des — Indiens aux — Anglais mal vue des Musulmans, 143. Le Political officer; ses attributions et son rôle, 219 — V. Administration, Burma Commission, (Climat, États indigènes. Langues, Serviteurs de village, Travaux publics.
Fonctionnaires anglais dans les tribus Birmanes. Les — : ce sont des agents politiques (advisers) plus que des fonctionnaires, 228. Leur nombre trop restreint; c'est une faute politique; incon- ^<■nients qui en résultent, 228. Leurs iM-quents déplacements, 228. Leurs ori- ,-iries diverses; la Burina Commission; If'urs obligations à leur entrée dans la « arrière, 220. Leur solde et celle des — subalternes; l'indemnité de perte au < liange, 230. Leurs devoirs : l'étude des ' lutumes, des langues du pays; primes 'lorinées à ceux qui connaissent les lan- -'iies, 231. l'n procédé administratif : le 'i'tar, ses obligations, ses avantages, 231. Exemple d'administration de deux tribus Kachins, 230-232.
Forêts. Leur disparition en certaines régions, 13. La protection administrative
des — , 13. Le reboisement, 13. Les — dans les États chans du sud; leur exploitation; le commerce des bois; les fraudes, 240. Le déboisement des — dans les États chans du sud, 228. Le Personnel des — , 477. — V. Fonctionnaires.
Frcebel, 458.
Funérailles. Prodigalités qu'elles entraînent, 69.
G,\iT (M.). Sa définition de la caste, 73. Gautama (La vie de). Ouvrage bouddhiste, plaidoyer pour le bien et la vertu, 58.
Gazetteers. Publications officielles du gouvernement, 405.
Gazettées (Personnes), dont les noms ont été publiés dans les gazettes officielles et que la procédure civile ou criminelle dispense de la comparution. — V. Loi.
Géographie. Superficie de l'Inde, 1. Les deux groupes que forme l'Inde, 2. Les différentes régions de l'Inde; les montagnes; leur importance économique, 4.
Le groupe de l'Himalaya, 4. L'Himalaya indien, 5. Le massif des Ghâtes, 6. Les monts Vinahya et Satpoura, 6. Les aspects de la nature, 12-13.
Chose (M.), 133, 485.
GoKHALE (M.), membre du Conseil législatif du vice-roi, l'un des chefs du parti de la Réforme sociale, 123, 131, 137-139, 197, 338, 429, 451, 486, 488, 492.
Gourkhas (Les). — V. Armée, Police.
Gouverneur général. Son pouvoir législatif et exécutif. — V. Conseils, Législation.
GOVINDAM (M.), 94.
Grey (Colonel), 186, 489.
Grierson (D'), 34, 35, 36.
Gupta (M.), 473.
Hakkin (D'), 86.
Hastings (Warren), 158, 422. — et le règlement de 1772, 285. La Régulation de 1772, 285-287. La réforme de la Justice, 349. — et la séparation des pouvoirs, 389.
Hindou. Sens du mot — , 37. Leur accroissement dans les villes, 96. — V. Fonctionnaires, Loi.
llfXCRNLE (M.), 36.
Hume (M. A. 0.), 131, 136.
Hurs (Tribus criminelles). — V. ce mot.
Hygiène. L' — rendue nécessaire par les conditions physiques, 10. L' — et les règles de caste, 87.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Ilbert (M.), 401.
Impôts. Les — dans les États indigènes, 179. House-hold Tax : — sur la famille ou sur l'habitation dans les états birmans. 243 House Tax, 141. Le Land Revenue : on propose de le relever dans les régions surpeuplées pour provoquer l'exode des indigènes, 27 ; différents modes de perception dans les villages, 96, 259. Les — au Pendjab, 266, 267. L'étude de 1'— et les indigènes ruraux, 459. Le Personnel des — , 477. — V. Castes, Communes, Finances, Fonctionnaires.
Indigènes. L'Inde n'est pas une nation, 479. Divi.sions entre indigènes : Hindous et Musulmans; leurs aptitudes diverses, 480. Le recrutement des fonctionnaires — , 481. Les professeurs — ; leur médiocrité, 448. — V. Administration, Avocats, Éducation, Enseignement, Fonctionnaires, Juges.
Indo-Chine. V. Chans.
Infanticide, 106. L' — des filles pour les soustraire aux envahisseurs, 114. L' — des filles, sa suppression, 111.
Institutions représentatives. Les Musulmans sont opposés à la concession d' — ,
Intérêt. Les usuriers abaissent le taux de r— au Pendjab, 275. —V. Usure.
Irrigation. Son importance, 7. L' — en Birmanie, 242.
IswAR Chandra Vidyasagar, partisan du mariage des veuves, H6.
Jacob (Sir Svvinton), 194.
Jacquemont, voyageur français, 5, 15, 58, 87, 89, 128, 151, 164, 406.
James (Sir Ewan), 489.
Jats (Caste des). V. Castes.
Jenkins (Sir Lawrence), 405.
Jésuites (Les), 68. — V. Religion : Christianisme.
Jeu (Le). Le — chez les Chans; une loi l'interdisant n'ayant pas été promulguée, les autorités anglaises le tolèrent, 225.
Jones (Sir W.), 287.
Journaux. La Gazette de l'Inde, 7. Civil and Military Gazette de Lahorc, 56. Times of India, 94. Journal hindou : Nabya Haharat, 55. Journal musulman : Naba Noor, 55. — V. Presse, Revue des Religions, Sumachar Durpun.
Juges. — anglais et — indigènes, 404.
Les indigènes ont presque le monopole des postes inférieurs, 404. Composition des Hautes Cours, 404. Barristert;, civUians, membres tirés du barreau anglais ou
indigène, 404. Carrière d'un barrister et d'un juge civilian, 405. Membres indigènes des Hautes Cours, 406. Traitements, 406. Limite d'âge, 407. Valeur professionnelle, 407. La place des indigènes dans la justice, 408. Valeur morale, 409. Le personnel judiciaire trop restreint, 414. — V. Justice.
Jungle (La), 13.
Juridictions. — V. Justice.
Jury. Le — est de pratique courante dans les anciennes provinces, 358. Le — dans les procès où sont impliqués des Européens, 402. — V. Justice criminelle.
Justice. Historique de l'organisation judiciaire, 347. Les premiers tribunaux de la Compagnie, leur compétence : ratione loci, ratione personœ, 347. A partir de 1765, la politique de protectorat appliquée à l'administration de la justice; juges indigènes; faiblesse du contrôle anglais, 348. La réforme de 1772; Warren Hastings, 349. Ses conceptions; le respect des coutumes indigènes et le contrôle anglais, 350. Act de 1773, 351.
Lutte de la Cour suprême contre le Gouverneur général et les tribunaux de la Compagnie, 352. L'Act de 1781 et les lois suivantes, 353. Création des cours suprêmes de Madras et de Bombay, 353.
Lente fusion des deux systèmes de — ; — du Roi et — de la Compagnie, 354.
Caractères de l'évolution, 354. Fin du gouvernement de la Compagnie (18581, 354. Les tribunaux subordonnés, 359.
Les Hautes Cours : procédure, juridiction, 359. Les Chief Courts, 360. Le Conseil privé, 361. Juridictions spéciales; en ce qui concerne certains hauts fonctionnaires; faits pour lesquels ils peuvent être cités devant les tribunaux anglais, 362. Les cantonnements militaires; les Conseils des anciens {Jirgas) de la frontière du Béloutchistan, 363. Forme particulière de la justice en Haute-Birmanie; différences avec la Basse-Birmanie, 364.
Inconvénients, 366. Qualités d'un bon magistrat et d'une bonne — , 345. Généralités sur la — anglaise, 346. Les défauts de son organisation, 395. La — dans les États birmans, 236. La — civile et criminelle; les principaux crimes commis par les indigènes, 236. La — aux mains des chefs du pays; le contrôle; le rôle du Depuly comniissioner; les appels, 237. La — et la propriété foncière au Pendjab, 269. Les Européens et la — , 398. Condition des Anglais dans ^ l'Inde du début à 1833; la — du Roi el la — de la Compagnie, 398. Projets de ■ Macaulay; suppression des privilèges des Anglais au civil et au criminel, 399.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Opposition des avocats de Calcutta: leur thèse; transaction de VAct de 1836, 400. Reprise en matière criminelle des projets de Macaulay, 401. Le Bill llbert, en 1882, 401. Opposition des fonctionnaires anglais : le biais de VAct de 1884, 401. Condition actuelle des Anglais dans l'Inde en matière judiciaire, 402. Les résultats, 413. Deux critiques principales : justice trop lente; durée moyenne des procès; statistiques, 413. Personnel judiciaire trop restreint : attitude prise et économie, 414. Recettes de la —, 414. Opinion de la population indigène sur la justice anglo-indienne, 414. Annulation de procès par la Chief Court, 415. Formalisme; motifs des procès; les Panchayats, 416. Opinion d'un étranger, 417. La — tient compte des préjugés et des règles religieuses, 118. Le personnel de la —, 477. Le collecloi\ 392-395.
Justice civile. Hiérarchie, 355. Les juges de village et de subdivision; les magistrates de trois classes, 355. Leurs pouvoirs, magistrates honoraires et magistratcs rétribués, 356. Les juges de district; leurs pouvoirs, 356. L'organisation de la — et les exigences de la politique indigène, 367. Affaires immobilières, 367. Affaires concernant le statut personnel; compétence et incompétence, 368. Les appels; facilités d'appel; on les juge excessives, 358. Nombre des procès au civil, 368. Frais de justice élevés, 369. Réformes successives du code de procédure civile; réforme de 1908, 370. — V. États indigènes. Fonctionnaires, Pouvoirs.
Justice criminelle. Justice correctionnelle et— proprement dite, 357. Rôle du col- Leclor and magistrale et de ses auxiliaires, 357. Le Sessions judgc, 358. Le jury, 358. Importance de la — ; (juelques aspects de la vie judiciaire : dans un tribunal de petite ville; 371, à la Haute Cour, 373; au tribunal de simple police dans une grande ville, 374. Poursuite de la vérité difficile, 374. Les aveux, 374. Les faux; les fausses accusations, traits de mœurs, 375. La police; les témoins; quelques exemples d'affaires criminelles,
377. Exigences des magistrats en matière de preuves; conséquences politiciues,
378. Proportion des aiiquittements prononcés par la Chief Court sur h;s condamnations prononcées par l(;s tribunaux inférieurs au Pendjab, 378. Les peines; appréciation des délits, 379.
L'appel; le pouvoir d'évocation; les demandes en revision: appel sur point de fait et point de droit, 380. Appels devant le Conseil privé, 381. Nombre
énorme des appels, 381. Limitation des pouvoirs du juge d'appel, 382. Le contrôle des tribunaux intérieurs par les tribunaux supérieurs, 383. —V. Macaulay.
K.\BB.\Ji (M.), 130.
Kachins (Les). Situation géographique; superficie, 206. Caractéristiques de la population, 208. Administration, 208. La population chinoise, 208. Le Deputy commissioner : ses fonctions spéciales, 209. Les mœurs bizarres des — , 209. Leur administration spéciale, 209. Les difficultés sur la frontière de Chine; la délimitation de la frontière, 210. Conférences administratives, 210. — V. Agriculture, Chefs indigènes. Commerce, Monnaie, Pacification.
Karen3(Les). Situation géographique, 207.
Nombreux convertis au christianisme, 207. Ils forment cinq états distincts, 207.
Kchatriya. Caste de la chevalerie, 70, 79.
Reir Hardie (M.), 134.
Keshub Chunder Sen. Un des chefs du Rrahmo Samaj, 122.
Kipling (Rudyard), 9, 112.
KiTCUENER (Lord), 147.
Knapp (M. A. R.), 94.
Kyaçths, caste des écrivains, 90.
Lal Mohun Chose (M.), 131.
Lamington (Lord), 86.
Land aliénation Act. V. Religion.
Land Revenue. V. Castes, États indigènes. Impôts.
Langues. Généralités, 34. Introduction des — d'origine aryenne, 36. Les — indoaryennes (— bengali, bihari, maralhi, pendjabi, rajathani, ourya, lahnda, sindlii, assamese, cachmiri, pahari), 35. Les — dravidiennes (telegou, lamoul, maiayalam, canarese, gond et mounda), 35. — tibélo-birmanes (birman), 35-36.
— indo-iraniennes (pahsto), 36. L'hindi, dont le principal dialecte est l'hindouslani, 35. L'hindoustani, en Birmanie, 28. Additions faites par les Musulmans à l'hindoustani, 35. Le mallo, 35. Le sanscrit, 36. Langues étrangères (persan, chinois, arabe), 36. Obligation faite aux fonctionnaires de connailrc les — des pays qu'ils administrent, 231. L'enseignement de la l.ingue locnle dans les écoles de llls de chefs birmans, 227. La (juestion des — dans les tribunaux, 373. — V. Congrès national. Fonctionnaires anglais dans les tribus birmanes.
Lan.sdowni; (Lord), 142, 474.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Law Commission. Ses attributions, 297.
Détails sur los différentes commissions et leurs travaux, 302. — V. Godes.
La-w Member. Membre permanent juriste du Conseil du vice-roi, 297. Création du — en 1833, 326. Ses attributions, 326. — V. Codes, Conseils, Macaulay.
Lawre.xce (Sir John), 142, 266, 308, 424.
Le Bon (D' Gustave^ 28o.
Législation. Caractères de la politique anglaise en matière de — ; scrupule, ingéniosité et ténacité, 279. Au début, la — anglaise obligée de tenir compte des circonstances de fait, 281. La lex loci inacceptable ; introduction dans les factoreries des lois anglaises ou de lois semblables aux anglaises: les chartes successives, 281. Une exception fondamentale dans la charte de 1753 consacre le principe de la personnalité des lois; causes historiques et développement de ce principe, 282. La — et la politique indigène: ses origines et ses exigences, 283. Le règlement de 1772 et Warren Hastings, 285. L'Act de 1773; une loi malencontreuse; conséquences, conflits, 286.
UAct de 1781 marque le triomphe du principe de la personnalité des lois, 286. Les lois indigènes, hindoues et musulmanes; la loi de Manou; le Coran, 287.
Création de Cours suprêmes, 287. Mécomptes et déceptions, 288. (3rientation nouvelle : le principe de la personnalité des lois peu à peu déserté; les Régulations; les codes anglo-indiens, 289. Le code de police, 308. Sentiments des populations, 311. La — en avance sur la condition des intéressés, 312. La propriété immobilière et le crédit, 312. Le code pénal, 313. Jugements sur la — foncière et la procédure, 313. Difficulté de légiférer dans les possessions, causes, remèdes et procédés employés , 334.
Exposé sommaire de la méthode; quelques détails, 335. A qui revient l'initiative des lois, 336. Le Conseil exécutif, 336. La préparation intra-ministérielle, 336, 340. Le membre en charge, 336. Le Select Committce : rapports préliminaires, projets et contre-projets, 337. Le Conseil législatif, 337. Les formalités pour qu'une loi entre en vigueur. Qualité de la — , 329. Critiques et conclusions, 340. Exemple particulier : la loi sur l'expropriation, 340. Les États indigènes et la — anglo-indienne, 314. Qui a qualité pour légiférer? Métropole ou possession ; avantages et inconvénients, 320. — faite par la métropole, par le Parlement autrefois, aujourd'hui par le roi, 32t. — faite par la possession, 321. Les organes législatifs : 1" le Gouverneur général en Con-
seil, 321. 2° Capacité executive. 329. VAct de 1870 : son application, son fonctionnement, 329. Les Scheduled districts, 329. h'Act de 1861 et ses cas d'application; droit du gouverneur général de suspendre certaines lois et formes de justice; application du Foreign Juridiction and Extradition Act de 1879,330. Opinions et prétentions des indigènes en matière de — , 331. La — criminelle musulmane, ses inconséquences et ses absurdités, 289. — V. Agriculture, Codes, Conseils, États indigènes. Justice, Mariage, Politique indigène. Propriété.
Lewis Rice, 94.
Loch (Colonel), 174.
Lois. Les — appliquées dans l'Inde : sources et origines, 316. Efforts du législateur anglais pour plier la — aux besoins et mœurs de l'Inde, 304. Rares exceptions motivées par des préoccupations de morale européenne, 303. Particularités de la — aux yeux d'un Européen : délits inconnus, excuses imprévues, 306. Articles tendancieux, tenant compte du caractère national, .307. Les peines, quelques exemples : la transportation, la prison, le fouet, 307. Variété de la — : — applicables à toute l'Inde; — applicables à certaines régions, 308. Régime des villes présidentielles, 308. — concernant les dettes de l'agriculture, 308. Les — , en principe applicables à tout habitant de l'Inde; code pénal; — réglementaires, 316. Exceptions à ce principe :
procédures civile et criminelle; Purdah Ladies, Zenana; personnes gazettées, 316. Les Hindous et les Musulmans conservent dans certains cas la jouissance de leurs — propres, 317. — des Hindous et des Musulmans; — écrites et coutume; comment elles sont déformées par la législation et la jurisprudence; vices de leur méthode, 317. Condition à laquelle est subordonnée l'application aux indigènes de leur propre — , 318. Indigènes n'ayant pas de — propre reconnue et à eux appliquée, 319. La — dans les États birmans, 234. Son caractère personnel et local : un ensemble de — pour chaque population, 235. Ce sont des — simples, humaines et prudentes, 236. — V. Caste, Esclavage, Législation, Politique indigène. Propriété foncière, Suttee, Veuves.
Low (Sydney). Son ouvrage, Vision of India, 266.
Loyalisme. Le — des princes, 199-200. Le — des Indiens, leur fidélité, leur opinion de l'administration des Anglais, 142.
Si le — de la population et l'impuissance des meneurs sont incontestables, le — de l'armée indigène est moin>
INDEX ALPHABÉTIQUE
certain, 142. Hindous et Musulmans :
comparaison entre leur — . 57.
Ly.\ll (Sir Alfred), auteur de Asiatic Siudies, 11, 45, 274.
Lytton (Lord). Règle les relations du gouvernement et de la presse, 129, 142, 210.
Macaulay, 129, 130, 144, 189, 296, 302, 326, 335, 336, 369, 459. — et les sanitaria, 18. — et la neutralité religieuse, 70. — fait supprimer la censure de la presse, 128. — Law Member du Conseil du vice-roi, 298. Son opinion sur le Conseil législatif, 339. Son opinion sur les peines criminelles, 379. La réorganisation de la justice, 399. Son opinion sur l'éducation des indigènes, 423.
M.\.CDON"NEL (Lord), 338. M.ACKENZiE (Sir A.), 338.
Macnagiiter Chester, 174.
Mahâbhârata, récit dans lequel on trouve
interfalé le Bhagavad Gila, 70.
Main-d'œuvre. Le problème de la — ne se présente généralement pas dans Tlnde, 157. Difficulté de trouver la — sur place, 1U5. La — dans les États birmans, en particulier chez les Chins, :!42. Son recrutement, 242. Sa régularité, 243. Son coût, 243. — V. Absentéisme.
Ialabari, Écrivain et réformateur parsi, 65, 118, 123, 141, 485. Ses projets de réforme politique, 140.
Jalcolm (colonel), 127, 144, 158.
rianou (Loi de), 76, 79. — V. Castes,
Législation, /lariage. Nombre des — en 1905, 106. .-^iatistiques pour 1901, 31. Les mariages [irématurés, 31, 32. Monogamie et poly- - unie, 32. Polyandrie, 32. Régies conrnant le — , 100. Les crimes occainnés par le —, 112. Prodigalités qucntraînent les —, 69. Mesures prises pour diminuer les dépenses de — , 106.
La difficulté du — pour une indigène idiivertie au christianisme, 67. Le remariage des veuves, 109. Conséquence du veuvage pour les femmes, 116. Inefficacité des lois sur le remariage (les veuves, 117. Le — prématuré des enfants, 114. Ses causes: ses consé- (luences; statisti([ues; le — des enfants (liez les Brahmanes, 114-115. Minimum fl'àge fixé par la loi pour le — , 115. Quelques exemples, 115. Nombre des — (i'imfants en 1901, 116. La loi anglaise <l les — d'enfants, 314. — V. Rrnlitfianes, RrahmoSamaj, Castes, Relations j sociales. Veuves, Walter-Krit.
M.\YO (Lord), 142, 330, 424.
Mehta (Sir P. M.), 131.
Membre en charge (Le). Rapporteur dun projet de loi au Conseil législatif, 336. — V. Conseil législatif.
METCALFE(Sir Ch.), 297.
Métiers. Les différents —, 97. Statistiques : agriculture, terrassiers, etc., 97-98.
L'administration indigène, 98. L'industrie, 99. L'hérédité des professions, 99. L'influence de la caste, 99. Les tribus criminelles, 99, 100. Leur organisation ; mesures prises contre elles, 101. — V.
Colonisation.
Métis. Leur sort dans la société angloindienne, 151.
Mines. Les — dans les États chans :
charbon, cuivre, plomb, etc., 241.
Minorité. Le gouvernement des Etats indigènes pendant la minorité des princes, 170. — V. États indigènes.
MiNTo(Lord), 70, 135, 161, 203, 392, 455. Les réformes de — et la participation des indigènes à l'administration, 473.