samment décrite par la presse, et ces récits
De font plus pour aggraver Île fléau que des 2 | PR milliers d’apôtres de la tempérance ne + D peuvent faire pour le guérir (1). = EU J'ai rarement vu la boisson causer des + EE souffrances et des misères aussi navrantes ME = ; n ,
DES qu'aux Indes. Et le pire, c’est que le revenu
a de lalcoo!l s’accroit. Le Gouvernement ne s' se contente pas d’être passif et indiffé- : PS rent aux maux du peuple et aux protesta- 3 ER tions qui s'élèvent; il ne se contente même =. L'EESS pas d’avoir lancé la mode et de donner - D * l'exemple, comme je l'ai montré plus haut : | Ci il a institué un système de patente grâce = LR auquel les marchands ont un intérêt :
ES énorme à pousser la vente le plus pos-
D sible, de sorte que le revenu de l'impôt sur
M l'alcool a plus que triplé dans les trente en DR dernières années, et équivaut à sept fois + re = (1) Le comte de Ronaldshay, dans sa « Vie de
ER Lord Curzon », raconte qu'en un mois, pendant la
ee Vice-Régence de Lord Curzon, 1.115 bouteilles de
a champagne furent consommées au Palais du Gou-
RE vernement.
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