CHAPITRE J
plus foncé, sur laquelle les astres étincelaient avec une vivacité d’éclat indescriptible; et cela, bien que le soled ne dût se coucher que deux heures plus tard, et que la nuit fut, par conséquent, encore éloignée. L imagination ne peut se représenter un pareil spectacle.
En sortant de cette vallée, nous recommençâmes à monter, espérant trouver en haut de la montagne la fin de nos nouvelles fatigues. Mais parvenus là , une autre rangée de monts à franchir s’offrit à nos yeux, et nous annonça la continuation de nos peines.