ACTE IV, SCENE VII
( à Volmère. ) Monsieur , comme un Français eniend la raillerie,
LE BARON
Comment ?
Oui , j'éprouvais votre philosophie !
LE BARON
Là ! je m'en suis douté !
LE VICOMTE
Ma parole d'honneur , Vous êtes un vrai sage !
le baron ., a part.
Il vaut mieux que sa sœur.
le vicomte , avec chaleur.
On m'avait tant vanté celte raison sublime , Qui de tous les Romains vous a valu l'estime ; Ma sœur m'avait tant dit que, sans vous ébranler, Vous verriez devant vous l'univers s'écrouler, Pareil a ce mortel,, ce sage plein d'audace , Justum et tenacem ; dont parle votre Horace, Que j'ai voulu moi-même éprouver à Tiustant Si le premier revers.... Baron , je suis content ! Comme un grand philosophe enfin je vous admire !.., Et mon ami Volmère est là pour vous le dire.
LE BARON
Volmère ! ah ! c'est monsieur ? Vicomte , il me paraît Que la plaisanterie a du vrai.
le vicomte , a part.
Qu'ai- je fait ?
LE BARON
Je suis sage, monsieur , mais ne suis point bonhomme. Je conserve à Paris mes usages de Rome ; Et monsieur voudra bien ne plus paraître ici , Tant que madame et moi nous y viendrons aussi.
volmère.
Monsieur , un tel langage est fait pour me surprendre.
LE BARON
Ce langage est le mien et vous devez l'entendre.
VOLMÈRE.
Si je n'étais plus calme et plus sage que vous.
LE BARON
Je crains votre présence et non votre courroux; Monsieur m'a tout conté.
volmère, au 'vicomte avec indignation.
Quoi, vous avez pu dire?
LE VICOMTE
Mais!
LE BARON
Vous m'avez compris, cela doit vous suffire.
VOLMÈRE.
J'espère qu'à son tour....