ACTE II , Scène m
Supprimer les huit premiers vers de cette scène, et leur substituer ceux-ci :
LE COMTE
Heureux embrassemens , délicieuse ivresse ! Vous ranimez soudain ma débile vieillesse.
(à ses en/ans.) (au duc.)
O ma fille... mon fils... O mon libérateur! Je ne puis vous parler ; mais lisez dans mon cœur. Après dix ans d'exil, que l'air de la patrie Paraît suave et doux à mon ame flétrie !
LA. BARONNE
Vous n'aurez désormais que des jours fortunés.
AVIS DE L'ÉDITEUR. xxxix
LE COMTE
Mes jours par les remords seront empoisonnés.
LE DUC
Bannissez , etc. , etc.