SCENE VII ET DERNIÈRE
Les Mêmes , LE COMTE , LE VICOMTE,
la baronne , allant aii devant du comte.
Ce beau jour à jamais vous rend votre famille !
le comTê, courant ait duc.
Ce jour est pour mon coeur le plus triste , ma fille;
Qu'ai-je appris, noble duc ? votre tendre amitié,
Pour adoucir mfcs maux> a tout sacrifié :
Fortune, honneur, crédit , par moi tout voua échappe.
Le destin me sourit, et sa rigueur vous frappe.
Ah ! jamais le malheur, qui me suit en tous lieux *
bous des traits plus cruels ne s'offrit à mes yeux.
le nue»
Calmez , mon digne ami > votre douleur amèrë.
le comtes Après votre disgrâce.. ».-