D0LAI>&E
Faire beaucoup d'heureux, c'est le bonheur pour elle.
LE DUC
Je le sais...
( // lit. )
« Le jeune Dolange, dont vous connaissez, monsieur le duc, o les mérites , la fortune et la naissance , est profondément épris «des charmes de votre aimable Célénie...
DOLAiy&E.
Pardonnez^ si j'ai pu m^égarer;
Mais saurait-on la voir et fie pas l'adorer?
LEDUC, poursuivunt.
" Dolange n'a point de parens; ils sont morts au sel■^•ice de ma » famille, et c'est moi qui me suis chargée de vous demander la » main de celle qu'il aime. Ce mariage me sourit ; l'âge et les conve- » nances y sont parfaitement d'accord , et je désire vivement , « monsieur le duc, qu'il ne se trouve point en opposition avec •> les projets que vous pourriez avoir déjà formés. »
DOLATNGE, au duc (ji/i réfléchit.
Monseigneur va d'un mot fixer ma destinée.
LE DUC, embarrassé.
Je ne vois nul obstacle h ce doux hyménée^