‹ L'indiscretChapitre 84 sur 86 · ACTE V, SCENE VII. i©i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VII. i©i

LE DUC

Elle esl imaîjinaîre î ( niouuement. )

LA BARONNE

Gunimcnt ?

DOLANGK, à part.

Ail maladroit !...

LE DUC

Oui, sans doute : à la côur, La faveur, trop souvent, ne dure pas un jocu- ! Toutefois, sous un prince ami de la justice, ÎVOLre sort ne saurait dépendre d'un caprice. Parmi les soins nombreux qui fatiguent les rois, Leur vigilante ardeur s'affaiblit quelquefois ; Mais lorsque l'équité d'un bon prince sommeille, Le cri de l'innocent aisément la réveille. Venir vous arrêter jusque dans mon hôtel, C'était trahir l'auteur d'un complot criminel. En apprenant l'asile où l'amitié propice Semblait de votre erreur se déclarer complice, Le fongueux d'Orbevil^ de mon crédit jaloux, Déjà s'était llalté de me perdre avec vous ; Déjà dans ses discours affectant im faux zèle, 11 me peignait au roi comme un sujet rebelle . J'arrive , et de l'accent que tient la vérité , De l'honneur qu'on outrage et de l'humanité. Je déroule aux regards du prince qui m écoute, Des projets du marquis la ténébreuse route. Je peins l'inimitié qu'il porte à votre nom , bes débals de famille avec votre maison ; je rappelle les droits que le repentir doi.ne,.

ïos L'INÛISCREf^

Vos talons , vos respects acquis à li couronne^

Votre âge , vos vertus et voire long malheur...

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