I.e prince m'entendait , je parlais à son cœur
Et lorsque j'ajoutai : « îSire , lienreux fie vous plaire f
» J^acceptaile pouvoir que donne nn ministère-
» Mais d'entre mes mains, sire, il faut le retirer ,
» S'il ne peut me servir h vous faire adorer. »
Le monarque^ à ces mots, en détournant la vue.
Signa votre pardon', d'une main toute émue ,
Et me dit , en prenant un air plus affermi :
« Je vois que mon ministre est aussi mon ami- *
LE COiîTE.
Aies enfans, livrons-nous h toute notre ivresse \
LE vicojiTE, ^aiment.
Monseigneur, je le vois , riait de ma faiblesse , Quand il me confijiit avec précaution...
LE DUC , sévèrement.
Kon, monsieur; j'éprouvais votre discrétion. Je vous en félicite ! et l'état peut , je pense , De .ses plus grands secrets vous fnre confidence. Vous les gardez, vicomte , avec le plus grand soin ^ Et votre sœur est là pour en être témoin.
LE VICOMTE^ surpris.
Ah ! ma sœur a parlé !
LE DUC, galamment.
Pardonnez-moi , baronne j Et que tout votre sexe, avec vous, me pardonne !...
( à Dolange. )
Qîjant h vo.js, Oievalii'i..,.