‹ L'indiscretChapitre 85 sur 86 · I.e prince m'entendait , je parlais à son cœur · texte numérisé non relu

I.e prince m'entendait , je parlais à son cœur

Et lorsque j'ajoutai : « îSire , lienreux fie vous plaire f

» J^acceptaile pouvoir que donne nn ministère-

» Mais d'entre mes mains, sire, il faut le retirer ,

» S'il ne peut me servir h vous faire adorer. »

Le monarque^ à ces mots, en détournant la vue.

Signa votre pardon', d'une main toute émue ,

Et me dit , en prenant un air plus affermi :

« Je vois que mon ministre est aussi mon ami- *

LE COiîTE.

Aies enfans, livrons-nous h toute notre ivresse \

LE vicojiTE, ^aiment.

Monseigneur, je le vois , riait de ma faiblesse , Quand il me confijiit avec précaution...

LE DUC , sévèrement.

Kon, monsieur; j'éprouvais votre discrétion. Je vous en félicite ! et l'état peut , je pense , De .ses plus grands secrets vous fnre confidence. Vous les gardez, vicomte , avec le plus grand soin ^ Et votre sœur est là pour en être témoin.

LE VICOMTE^ surpris.

Ah ! ma sœur a parlé !

LE DUC, galamment.

Pardonnez-moi , baronne j Et que tout votre sexe, avec vous, me pardonne !...

( à Dolange. )

Qîjant h vo.js, Oievalii'i..,.

Page 1