‹ L'Industrie aurifèreChapitre 67 sur 241 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Jours de travail

Dimanches et fé

tes

Jours de chômag

e pour déc<

ipelage.

Perte de temps due au déci

ipelage.

Après cette revue rapide des travaux préparatoires, passons à l'examen des chantiers d'exploitation proprement dite.

Organisation d'un chantier de lavage. — Le chantier de

tM l'industrie aurifère

lavage normal comporte un nombre d'hommes qui varie entre 12 au minimum et 15 au maximum, suivant qu'on emploie 2 ou 3piocheurs, car c'est du nombre de ces derniers que dépend essentiellement la composition du chantier. Chaque piocheur en effet nécessite 2 pelleteurs, 3 même parfois, lorsque la nature du sol le permet, de sorte qu'en général à 2 piocheurs correspondent 4 pelleteurs. Les pelleteurs jettent, à la pelle, Fallu vion désagrégée par la pioche dnns le sluice. Les matières tombent dans le courant d'eau aux pieds d'un ouvrier perché sur l'appareil qui triture constamment au moyen d'une raclette les pelletées de terre qui lui

arrivent. Il commence ainsi le débourbage et assure la mise en route des pierres de Fallu vion.

Il y a, en outre, sur le parcours du sluice, deux ou trois femmes qui ont pour mission d'arrêter au passage les grosses pierres, de les rejeter derrière elles en tas et d'arrêter aussi les moites d'argile trop grosses pour pouvoir être désagrégées dans le courant. Ces mottes sont mises, par elles, à part. Ces femmes sont aussi chargées d'entretenir en bon état la riffle en fonte.

Enlin, à la queue du sluice, un ou deux hommes, nommés débourreurs, prennent constamment au fond du canal de fuite le sable que dépose le courant à la sortie du sluice- et le lancent à jets de pelle à droite et à gauche, formant ainsi deux sortes de digues entre lesquelles coule le canal qui assure l'assèchement du chantier [fig. 09).

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