QUATRIÈME PARTIE
EA BCMWXCE VT li'IiniIJSTRIE.
Déjà rindustrie a présenté à nos regards deux caractères difiérents. Nous Tavons vue daas ses rapports avec Tart proprement dit se diriger vers Tidéal ; puis elle est devenue dans les arts graphiques l'instrument immédiat de la pensée humaine. La voici maintenant qui, grâce il une intime union avec la science, va manifester d*une éclatante façon la puissance de Thomme sur tous les éléments qui Tenvironnent. Sans doute, à un point de vue gâiéral, toutes les industries procèdent de données scâentifiques. On n'en connaît plus guère qui soient abandonnées au seul empirisme. Nous n'entendons pis, cependant, parler ici des rapports généraux de la iabricalion avec la science. Le groupe dcMit nous nous occupons se compose des industries qui doivent leur existence même à des spéculaticms scientifiques. Les unes tienaent plus spécialement à la physique, les autres à lachimie, d'autres enfin aux mathématiques. Deux et parfois trois de eessources diverses, quoique connexes, sont à tout moment mises à contribution. Nous allons tâcher de nous rendre compte des résultats qu'on leur doit, d'abord dans la néeanique industrielle, puis dans l'emploi de l'électncité et de la lumière, enfin dans les arts de prédaion.